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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 8 février 2022 61 minMixteDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsSécurité

Revivez la conférence d'E. Macron et Vladimir Poutine sur la situation en Ukraine

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Monsieur Macron, votre action envers la Russie a-t-elle encore un sens ?

  • 31:00FerméeRéponse partielle

    Monsieur Poutine, comptez-vous envahir l'Ukraine ?

  • 32:00OuverteRéponse directe

    Monsieur Macron, avec quelle casquette êtes-vous venu à Moscou ?

  • 33:00OuverteRéponse directe

    Monsieur Poutine, Emmanuel Macron est-il pour vous le seul interlocuteur en Europe ?

  • 34:00FerméeRéponse directe

    Monsieur Macron, quelle est votre position sur la force Wagner au Mali ?

  • 35:00OuverteRéponse partielle

    Monsieur Poutine, que comptez-vous faire maintenant concernant les garanties de sécurité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00PoutineChiffre
    « les échanges entre nos pays ont augmenté de 71% »
  • 4:00PoutineChiffre
    « les investissements français en Russie dépasse 23 milliards de dollars »
  • 30:00MacronFait
    « la France ne connaît que les états et la lutte contre le terrorisme »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

d'arriver donc cette conférence de presse commune aux côtés de vladimir poutine après plus de cinq heures d'entretien tous les deux on va les écouter donc pour cette conférence de presse voisine de neuf accueillir 10 est aussi inquiet je trouve qu'elle est symbolique que nous ne rencontrions le 7 février réunion se terminera probablement les huit elle l'a de moscou et le 7 février le il y a trente ans le 7 février à être ici un accord très important défi était qu'à créer les fondations et les relations bilatérales entre les 9 villes et de traditions notre réunion a été axée sur les affaires elle a été dit très bien rempli et très efficace un nom savions que le beurre de la visite de ce mac rond était de discuter les questions relatives à la sécurité européenne la question qui est une responsabilité particulière pour nos pays de pays qui sont membres permanents du conseil de sécurité de l'onu la france préside également le conseil il avons évoqué les propositions que nous allons nous adresser à l'otan un compte de garantie juridique pour l'imbécile trois points mini la rend non seulement à à l'élargissement de l'alliance refus de placement de systèmes de frappes aux frontières de la russie et retour de les situations au point de le tondre eu ce qu'elle était avant 1990 ce sont trois questions qui sont au coeur de nos préoccupations et n'ont pas été prises en compte donner les réponses que nous avons reçues de la part des etats-unis m dos le temps qui avait souligné le droit de chaque pays de rejoindre toute alliance quelques ces états souhaitent mais les alliances ni n'ont pas d'obligation d'admettre tout état qui seraient intéressés à en devenir membre c'est la politique était portes ouvertes aux non discuté avec grand nombre de nos partenaires comme aujourd'hui je me suis macron et une interprétation très libre et c'est une prestation a été inscrite dans les accords sur la sécurité au nord qui prévoit notamment que le renforcement de sa propre sécurité ne doit pas se faire au détriment de la sécurité d'autres pays c'est quelque chose que j'ai évoqué à de nombreuses reprises y compris dans cette même salle au long de la visite du premier ministre - monsieur ban devant la presse qui est membre de l'otan et le traité prévoit que les membres de l'otan peut inviter d'autres pays dans l'alliance des pays qui peuvent contribuer à la sécurité européenne mais cela ne signifie pas comme je viens de le mentionner que l'alliance serait obligé d'accueillir à un état qui voulaient en devenir membre jaune aussi remarqué qu'on essaie de calmer la russie en soulignant que l'otan serait soi-disant une alliance accès uniquement sur la défense à quel point cela correspond-t-il à la réalité beaucoup de citoyens de nombreux pays ont pu en faire les frais par exemple la libye l'irak ou l'afghanistan où par exemple si nous pensons à l'opération à calais qui a subi la ville de belgrade et opération qui n'a pas été sanctionné par le conseil décide de nu et c'est de genre d'opération qu'on ne peut pas qualifier de pacifique non nous pouvons pas non plus ignorer la stratégie dans le temps de 8 min 19 dans laquelle la russie est mentionné nommément comme adversaire et risque à la sécurité c'est écrit dans les documents dans le temps l otan à approche ses infrastructures de nos frontières mais sow considère mais considère acceptable de nous donner des leçons sur ce nous nous pouvons à déplacer et placé à nos propres troupes sur nous nos propres notre propre territoire et les mouvements qui sont ensuite interprété comme menace soit disant de l'invasion de l'ukraine ces deux c'est quelque chose que l aime à répéter les états bat et cela justifie ensuite la politique hostile vis-à-vis de la russie alors que les états de le temps en se justifiant par cela à continue d'envoyer des armes en lieu cren il envoie des spécialistes est monétaire de l'argent c'est quelque chose dont nous avons discuté avec monsieur macron pendant plusieurs heures presque six heures j'ai attiré l'attention de monsieur le président sur l'absence de volonté des autorités de kiev sans imposer de respecter les accords de munich et les accords qui ont été conclus dans le cadre du format de normandie nous voyons aujourd'hui que les autorités qui se sont lancés dans un démantèlement des accords de mise que nous voyons aucun avancement sur les élections locales sur l'autonomie sur le statut des langues et il ya eu aussi la formule de steinmeier quelque chose que connaissent au moins les spécialistes c'est une formule qui prévoit certes un amendement aux accords de minsk nous avons fait quelques concessions mais même avec ces concessions un kir ne respecte pas assez accord mais se refuse à établir un dialogue direct avec les rideaux blancs ce qui pourrait permettre de récupérer l'intégralité de son territoire en même temps le pays un ferment les médias qui n'a d'opposition et quand monsieur porochenko était président de l'ukraine nous les avons dit que nous les russes y sommes prêts à l'accueillir et à lui accorder l'asile politique hélas beaucoup il réagit à cela avec beaucoup d'ironie mais malgré nos désaccords politiques je pourrais aujourd'hui réitérer cette proposition pourtant politiquement dont considérons qu'il a fait beaucoup d'erreurs en même temps nous estimant que les poursuites pénales dont il fait l'objet pour 13 ans sont sains démesuré et nous sommes prêts à lui accorder l'asile politique ce qui ne dérange plus c'est que le crem a inscrit dans la loi la discrimination de sa population russophone en désignant les gens coincés membres comme étrangers et pourtant c'est son être désigné étrangers sur leur propre terre et ça c'est quelque chose qui est passée sous silence par nos partenaires européens et nous espérons que monsieur le président comme il le dit aujourd'hui à contribuer vrin à la résolution de ce coupé et il le dit qu'il abordera ces questions alors de sa rencontre avec nos collègues et qui nous avons évoqué d'autres questions comme par exemple les situations au nagorno karabakh nous avons évoqué la présence de militaires russes qui aide à maintenir le cessez le feu et rétablir la ici nous avons inculqué le rôle de la bce et du groupe de minsk de l'osce et ceux de son rôle dans la sécurité européenne monsieur le président a évoqué une visioconférence récente avec la participation de monsieur charles michel avec les présidents de l'azerbaïdjan et de l'arménie nous avons ensuite évoqué le programme nucléaire de l'iran et les possibilités de la réalisation de plans adoptés en 2002 et ensuite inscrit dans la résolution 22,31 de l'onu nous sommes solidaires sur le fait qu'il est nécessaire de continuer de faire des efforts diplomatiques afin de trouver des solutions par compromis pour que ce document crucial soit m'ont maintenu non nous avons dit qu'une opposition sont convergentes sur ce sujet nous avons aussi évoqué des questions de relations bilatérales notamment d' échanges économiques dans un rang un conclu que malgré la pandémie et autres instabilité les échanges entre nos pays ont augmenté de 71% les investissements français en russie dépasse 23 milliards de dollars et plusieurs centres de sociétés françaises là sont présentes sur le sol russe et nous sommes déterminés à continuer cette coopération aussi bien sur le plan économique que culturel et humanitaire enfin pour conclure je voudrais remercier monsieur le président pour tous les efforts accomplis par la france pour régler cette question un très délicate je n'ai pas cacher mes mots mais de nos relations avec l'otan a des questions de nos rôles respectifs dans la sécurité européenne question de confiance mutuelle est question de la crise à l'est de l'ukraine non devions nous réunir à paris et elle malgré tous les problèmes auxquels doit faire face le président de tous pays monsieur le président macron a estimé nécessaire venir personnellement à moscou pour pouvoir discuter des directions à prendre et je pense que même s'il est trop tôt de parler de résultat et ses propositions pourrait être la base de nos futures actions nous allons on va attendre les résultats de la saisie de monsieur macron acquis hier après laquelle nous comptons 1 à avoir un entretien téléphonique pour parler des résultats javadi me remercie pour votre accueil dans un moment difficile à la fois par les contraintes sanitaires et les tensions qui sont à l'oeuvre sur le continent européen et en ce jour en effet qui marque le 30e anniversaire de nos relations reprises nos relations le mât ticket de cet accord bilatéral que vous avez évoquées et je ne reviendrai pas sur ce que vous avez évoqué sur les relations bilatérales entre nos deux pays parce que nous sommes aujourd'hui conscient de la gravité l'un et l'autre de la situation et de la nécessité impérative dans l'intérêt de tous de trouver le chemin de la préservation de la paix et de la stabilité en europe et je crois profondément qu'il est encore temps le dialogue à la fois historique et stratégique que nous avons construit ensemble au cours des dernières années petit aider et c'est dans ce contexte que nous avons décidé en effet de rencontrer aujourd'hui à moscou nous avons eu un échange nourri substantielle concentrer sur les tensions actuelles et les voix de désescalade comme les garanties de nature à préserver la sécurité et la stabilité sur notre continent sur le président vous venez de rappeler ici quelle était la vision de la russie qu'il s'agisse de l'alliance atlantique des intérêts de sécurité qui sont les vôtres ou de la question ukrainienne je crois que chacun aura vu que vous avez une vision forte qui parfois n'est pas moi même que sauf des européens ou des occidentaux point n'est besoin ici de souligner et qui marquent très clairement des différences de vue qu'il faut assumer et que nous avons d'ailleurs regarder l'un et l'autre moi je crois dans l'europe et l'unité de l'europe je pense est un élément fondateur est fondamentale et en effet la politique de portes ouvertes de l'otan a été acté en ce qu'elle est aussi essentiel existentielle pour des pays comme la suède ou la finlande il serait surprenant d'ailleurs de le redire soudainement que l'otan change de ligne par contre nous devons considérer ce que vous avez exprimé avec vos mots qui sont les incompréhensions successives les traumatismes à coup sûr qui se sont construits durant les trois dernières décennies et la nécessité de bâtir les termes nouveaux qui permettront seule la sécurité la stabilité dans la région mais je ne pense pas que bâtir c'était renouveau passe par la révision partiale des 30 dernières années d'accord ni de nos principes fondamentaux ni en limitant le droit de certains européens qui ne sont pas partie prenante des désaccords actuels et je pense que c'est un élément très important une fois cela étant posé nous avons essayé de bâtir des éléments de convergence pour agir utilement dans les prochaines semaines le premier élément c'est la nécessité de travailler très rapidement pour éviter toute escalade à l'accumulation des tensions en cours en porte un risque de dégradation brutale de l' équilibre et de la stabilité du continent et ne serait dans l'intérêt de personne car ni la russie ni les européens n'ont intérêt au désordre et à l'instabilité dans une période où les peuples du continent éprouvé sur le plan sanitaire ne sait économiques ou sociaux aspirent avant tout à la tranquillité à l'apaisement ils relèvent donc de notre responsabilité partagée de nous entendre sur des mesures concrètes pour stabiliser la situation et envisager une désescalade nous avons évoqué ensemble elles devront être confirmés dans les prochains jours et prochaines semaines elles dépendent des consultations qui sont en cours des échanges avec les etats-unis l'otan des concertations avec les européens des échanges que j'aurai aussi demain avec le président céline ski je veux ici dire que le président poutine mais en tout cas assuré de sa disponibilité à s'engager dans cette logique et sa volonté de maintenir ses équilibres d'initiative et en particulier en ce qui concerne la souveraineté l'intégrité territoriale de l'ukraine les prochains jours seront déterminants et nécessite évidemment des discussions nourries que nous allons poursuivre ensemble mais ça implique yj je crois que c'était très clair dans le propos que vient de tenir le président poutine et et les échanges que nous avons eus désescalade furet durable nécessite d'avancer sur les questions de fond c'est le deuxième grand type de sujet sur lequel nous avons longuement discuté qui est la volonté de travailler ensemble sur les garanties de sécurité qui nous permettront de construire un nouvel ordre de sécurité et de stabilité en europe cet ordre dispose tout d'abord d'un socle que nous avons bâti est actée ensemble en tant qu'etat souverain conformément aussi au principe de continuité de la vie des états je parle là de la russie la france mais de tous les autres états qui sont partie prenante à ces traités ce socle ce sont les principes fondateurs de la sécurité européenne auxquels nous avons collectivement souscrit dans la charte de paris puis réaffirmé dans les déclarations subséquentes de l'eau scc droit qui découle de la souveraineté ont été forcés de le constater violées ou battues en brèche sur notre continent je pense par exemple respect de l'intégrité territoriale des états ou non recours à la menace ou à l'emploi de la force à l'inviolabilité des frontières à la non intervention dans les affaires intérieures ou à l'exécution de bonne foi des obligations du droit international comme au respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales quelle que soit la lecture historique que nous faisons des crises les déséquilibres qui ont bousculé ces dernières années la sécurité de notre continent dont nous avons là aussi longuement parlé pour être maintenu a besoin que nous ne reproduisons pas ici des erreurs du passé et donc nous avons passé plusieurs heures à échanger aujourd'hui mais c'est aussi le field d'un échange et de discussions reprises ont commencé il ya plusieurs années je mesure les malentendus qui se sont installés les traumatismes qu'ils font partie aussi de l'histoire des peuples je ne mésestime pas non plus les morsures du passé les traumatismes qui existe chez plusieurs membres de l'union européenne qui ont vécu un vingtième siècle différent de celui de la france et je crois que nous ne pouvons pas construire ni notre présent et notre avenir en faisant fi de cela ça n'a pas disparu durant ces trente dernières années mais nous ne pouvons pas courir le risque collectivement de voir revenir en europe le spectre de la confrontation des sphères d'influencé de l'instabilité du désordre cela créerait d'autres fractures d'autres rancoeur d'autres menaces il est toujours simple de commencer un conflit beaucoup moins de savoir le terminé de bâtir une paix durable c'est pourquoi je ne crois pas que nous soyons condamnés à choisir entre deux nouvelles règles ou l'absence de règles c'est ce qui relève chez moi de l'optimisme de la volonté parce que je sais l'attachement de la russie à la souveraineté et aux droits qu'elle emporte j'ai la conviction que nous pourrons construire la sécurité et la stabilité en europe en réaffirmant et en respectant la kids le sc eux que nous avons construit ensemble mais aussi en bâtissant des solutions nouvelles peut-être plus innovantes sur justement notre capacité à apporter des garanties concrètes de sécurité nous l'avons évoqué de manière très directe en respectant les intérêts les éléments de sécurité et de stabilité pour tous nos frères européens et en respectant les demandes et les garanties qui sont posées par notre voisin et ami russe j'ai dit au président poutine n'a préoccupation à cet égard sur le projet de nouvelle constitution de la biélorussie qui propose de supprimer deux notions fondamentales de son statut depuis 1994 et l'appel du 27 décembre dernier du président loukachenko dont sur les armes nucléaires j'ai à cet égard je dois le dire étaient rassurés par le président poutine tout cela est un point de préoccupation car il vient à croiser les déstabilisations et donc bâtir ensemble dans le respect de nos fondamentaux des garanties concrètes de sécurité pour les états membres de l'union européenne pour les états de la région l'ukraine la géorgie la biélorussie et pour la russie c'est exactement l'ambition que nous devons poursuivre nous avons une discussion qui a permis d'enclencher une série de propositions sur lesquelles je crois pouvoir dire qu'il ya des termes de convergence entre la russie et la france vous avez vous-même commencer des discussions avec le temps des états unis d'amérique il nous appartient dans les prochains jours et les prochaines semaines de poursuivre ces discussions concrètes pour bâtir précisément ces nouvelles garanties de paix et de sécurité à cet égard les demandes de garanties formulée de longue date par la russie sur la limitation des déploiements militaires la transparence des activités militaires conventionnelles en europe la transparence sur la défense antimissile et le régime de contrôle et de limitation poste effet ni sur les missiles de courte portée et intermédiaires sont autant de demandes de la russie qui correspondent exactement aux demandes formulées par les états européens je ne doute pas que nous serons en capacité d'apporter une réponse collective nous tous européens mais aussi allier et amériques nous avons très récemment démontré notre capacité à travailler ensemble en particulier au sein du p5 qui réunit les membres permanents du conseil de sécurité des nations unies aussi je pense comme d'ailleurs nous l'avions évoqué l'un et l'autre que ce format serait aussi de nature à nous permettre d'avancer sur ces sujets et de pouvoir en particulier sur les questions de maintien de la paix de sécurité là aussi bâtir des solutions communes le troisième sujet sur lequel nous avons acté des éléments de convergence et d'exigence même si j'ai noté que dans son trop tôt le président est surtout revenu sur les éléments de préoccupation et le règlement du conflit russo ukrainien je me rendrai demain à kiev pour rencontrer le président zelensky et nous sommes évidemment parfaite coordination sur ce point avec le chancelier olaf scholz avec lequel je me suis étroitement coordonnées il ya quelques jours et que je retrouverai demain en fin d'après midi à berne nous poursuivons nos efforts au sein du format normandie en vue de la pleine mise en oeuvre des accords de minsk et d'une résolution durable du conflit dans le donbass la dernière réunion des conseillers format normandie a permis d'acter le soutien inconditionnel de l'ensemble des parties prenantes au respect du cessez le feu ce qui est une avancée réelle et nous souhaitons bâtir sur cette dynamique afin d'avancer de manière très concrète et de continuer la mise en oeuvre de ces accords strictement et en totalité et nous sommes revenus sur plusieurs points techniques durant la discussion je veux ici saluer les efforts faits par le président enrique en particulier des engagements clairs qu'il a pris dans ce format et vis-à-vis de nous tous de retirer les lois qu'ils n'étaient pas conformes justement aux accords de minsk puisque les lois évoquée par le président poutine ont bien été retirés à l'initiative du président zine ce qui de la même manière que le président poutine a pu m'apporter plein clarifications sur les rumeurs qui courent de loi qui serait ici déposée qui ne serait pas non plus conforme à ces accords il ne serait pas du tout question non plus sur la base de cette situation qualifiée nous devons continuer à avancer nous réengager c'est essentiel pour la paix et la stabilité en europe car ce conflit est au coeur des tensions que nous vivons aujourd'hui et il est nécessaire de parvenir à un règlement qui permettrait que la russie et l'union européenne puis serait engagée fortement leurs relations nous avons aussi évoqué plusieurs autres sujets enfin la question est évidemment conflit entre l'arménie et l'azerbaïdjan et je veux aussi me féliciter de la libération de huit présents huit prisonniers qui est effectif depuis ce matin transfert s'est fait dans un avion mise à disposition par notre centre de crise et qui fait suite en effet à la visioconférence que nous avons tenues avec le premier ministre à chignon et le président aliyev vendredi dernier et président aliyev a donc tenu l'engagement pris à notre égard sur le sujet des prisonniers des disparus de la frontière des infrastructures de connexion comme des éléments futur de stabilité nous avons échangé de manière très directe je crois pouvoir dire d'ailleurs que nous avons communauté dos du président sur ce sujet et je veux ici saluer en effet le rôle que vos troupes ont pu avoir à la frontière dans un temps qui est extrêmement difficile et comme vous souligner l'importance en effet du comité de minsk dans le cadre justement des accords qui sont aujourd'hui les nôtres et donc du rôle tout particulier que la russie et la france joue à cet égard nous avons également évoqué la question iranienne suite aux initiatives prises récemment par les états unis d'amérique et des européens et là aussi une vraie convergence de vues sur sur ce sujet voilà je ne ferai pas plus long je veux simplement dire que dans le moment extrêmement grave que nous vivons pour notre sécurité collective et la paix en europe nous avons pu mesurer les éléments aujourd'hui d'interprétations différentes ou de désaccord relatif mais également les éléments de convergence notre devoir est de travailler ensemble pour avancer je crois pouvoir dire que nous sommes l'un et l'autre convaincu qu'il n'y a aucune solution raisonnable et durable qui ne passent par le truchement les voies diplomatiques et politiques les prochains jours et les prochaines semaines seront donc marquée par des contacts que nous allons intensifier avec évidemment l'ensemble de nos partenaires européens avec nos alliés avec également le cren et les autres pays de la région nous aurons l'occasion dé d'ailleurs les prochains jours devraient échanger ensemble par voie téléphonique et sur le sujet de l'ukraine comme de notre sécurité collective notre volonté est de bâtir le cadre de confiance qui nous permettra d'avancer avec une même volonté préserver la stabilité la paix et réenclencher des mécanismes de confiance pour notre europe c'est notre responsabilité collective et je veux ici dire l'engagement plein et entier de la france en la matière je vous remercie président pour votre accueil aujourd'hui six wagons merci beaucoup chers collègues ont passons maintenant à la conférence de presse les journalistes français et russes pourront poser deux questions enfin première question à bharti invités bonsoir messieurs les présidents une question pour chacun d'entre vous monsieur le président macron vous multipliez depuis bientôt cinq ans les gestes à l'égard de la russie avec des résultats assez décevants comme en témoigne la crise qui vous amène ici mais également la présence au mali de mercenaires russes qui attise un sentiment anti français au point de remettre en cause notre présence là bas votre action monsieur le président at elle encore un sens un effet et si oui lequel une question ensuite pour monsieur le président poutine une question simple que tout le monde se pose monsieur le président poutine comptez vous envahir l'ukraine et si oui sous quelle forme et sur le mali pouvait vous assurez les yeux dans les yeux face au président emmanuel macron que votre gouvernement n'a rien à voir avec les mersiol les mercenaires sur place merci pour vos réponses rejoindre le temps ainsi le mali souhaite coopérer avec des sociétés russes et donc deuxièmement pourquoi l'admission de l'ukraine représente un danger les pays européens et y compris la france considère la crimée coma territoire de l'ukraine nous la considérons comme territoire russe et si des tentatives sont fait de changer cette situation par la voie militaire et le cren dans sa doctrine militaire considère la russie comme adversaire et prévoit de récupérer la crimée par voit un militaire et l'article 5 de la charte le temps est au jour mais ce baden n'a d'ailleurs réitéré que cet article est toujours en vigueur est-ce que vous est ce que nous voulons avoir la guerre contre le temps et vous est ce que vous voulez voir une guerre contre la russie demandez à vos lecteurs c'est vers cela que nous sommes un que nous allons entre inquiétude que nous allons évoquer est lié aux questions de sécurité européenne quand nous parlons de john bass par exemple les dirigeants ukrainiens disent régulièrement qu'ils vont à se péter les accordéonistes et d'autres moments et disent que ces accords sont maudits et détruisent l'état ukrainien on parle beaucoup de 46,2 que la russie devrait fournir des garanties de sécurité me qui nous les fournir à un nombre et garantit le cren a entrepris un plusieurs opérations militaires au honduras un suite à quoi les accords de minsk ont été élaborés et signés deux fois il a eu deux tentatives qui n'ont pas abouti et qui garantira cela ce sont toutes des questions qui nous demanderons d'être étudiée en profondeur par nous ici présent et je remercie monsieur mâcon pour être venue à moscou pour discuter de ces questions c'est des choses qui concerne non seulement la sécurité de nos pays et de tout le rock de tonnellerie monde nous avons parlé la deuxième de nos exigences vis-à-vis de le temps de ne pas déployer des systèmes offensifs a à côté de nos frontières si l'otan veulent un p comme et la firme pour croquer quel mal y aurait-il à renoncer à au déploiement de ces missiles à côté de nos frontières si le temps est une organisation entièrement pacifique pourquoi qu'est-ce qu'il empêche de revenir à un haut niveau de déploiement qui existait alors de l'accord russie otan de 1997 je ne parle même pas des engagements en matière la politique de la porte ouverte j'ai déjà expliqué pourquoi cela nous concerne et ce sont les choses dont nous avons discuté pendant ces pendant les cinq heures qui ont précédé donc demain à monsieur macron serein à kiev et m'a décrit de sa visite à cuire et je suis à moi même très donc je le remercie moi même pour être d'avoir une relation la plus forte possible avec la russie nous sommes de grands pays européens et du concert des nations de puissants dotés membres du conseil de sécurité des nations unies la relation bilatérale est importante à la fois pour que la relation se développe et que sur les grands sujets internationaux on puisse bâtir des solutions communes c'est ce que nous essayons de faire sur des questions comme la question iranienne c'est des choses aussi sur lesquels nous essayons de trouver des voies de convergence sur la question comme la libye ou autre nous avons eu des désaccords nous avons su bâtir parfois des accords et des compromis donc pour moi c'est une évidence la deuxième chose c'est que je crois que là-dessus nous nous rejoindrons avec le président poutine la russie est européenne qui croit à l'europe doit savoir travailler avec la russie et trouver les voies et moyens de construire l'avenir dans l'europe et avec les européens est ce que ces choses et non mais est ce que l'europe s'est faite sur des initiatives aisés dont les résultats étaient à effet immédiat non plus donc est-ce que la tâche à une part d'ingratitude oui résolument est ce que pour autant il convient de l'abandonner non enfin je pense que la france parce que c'est sa vocation parce qu'il se trouve que c'est son rôle durant ce semestre nous avons la présidence tournante du conseil de l'union européenne ce site porter la voix européenne et de savoir prendre en compte les termes d'une discussion complexe avec un grand voisins comme la russie qui est déterminant pour notre sécurité collective mais aussi porté la voix et les contraintes et des exigences de tous les pays européens c'est ce que je me suis employé à faire ces derniers jours par une concertation étroite et en essayant ici d'être aussi celui qui peut contribuer à chercher cette voie il savait j'ai une conviction simple si nous ne discutons pas avec la russie est ce que nous accroissons notre capacité collective à bâtir la paix non acquis les sonos la place à d'autres donc je pense que nous avons des désaccords vous les avez constaté et nous les assumons il y a des moments où nous n'arrivons pas à faire avancer les choses c'est ainsi et c'est le résultat de ces désaccords je pense que nous pouvons aussi à chaque étape tâchez de bâtir des compromis en tout cas je considère que c'est ma responsabilité aussi longtemps que ces compromis préserve nos intérêts ceux de tous nos partenaires et alliés c'est la tâche qui est la nôtre et donc les jours semaines qui viennent nous met devant cette tâche ardue il va consister à inventer des solutions nouvelles pour porter ces garanties tout en respectant nos principes fondamentaux et cette relation de voisinage notre géographie ne changera pas donc nous continuerons comme son père ans commerçante entre bons soit andreï kolesnikov journal kommersant question présidence à venir la zone riche en crabes comment évaluez-vous les perspectives de règlement de la situation au sud est de l'ukraine à votre avis les accords de minsk restent sont ils encore vivant et sur un sujet connexe questions au président français si je comprends bien vous restez à moscou ce soir et repartez demain matin en direction de kiev dit s'il vous plaît quel est le message que vous allez à mener emmener avec vous à acquérir notamment un con mais l'a été dit si les accords de misc sont respectées selon certains cela détruirait l'état puck réunir au sujet des accords de mise et de leurs perspectives à mon avis il n'existe pas d'alternative à ces accords comme je le répéterai ce que j'ai déjà dit qui est tantôt dickie le cren respectera ses accords tantôt dit que ce risque quelque chose qui détruire le pays mais bon comme on dit que l'onem on on a parfois il faut supporter quelque chose que nous n'aimons pas et qu'ils refusent se refuse obstinément à négocier avec les représentants d'une audace mais les accords de misc prévoient tous concertés certaines choses avec les avec le pouvoir qui est en place au débat c'est alain gasc donc il ne faut pas séparer tout en noir et blanc une fois pas de manier chien il faut résoudre les questions par des négociations et le règlement pacifique au donbass c'était une des promesses électorales du président actuel maintenant nous voyons un que monsieur porochenko l'ex président est poursuivi pénalement on l'accuse de haute trahison pour avoir signé ces accords de minsk mais c'est quelque chose qui avait été accepté par tout le pays qui a été inscrit dans un des documents de l'onu et moi je l'avais dit personnellement que nous sommes prêts à l'accueillir ainsi la dans le futur des problèmes dans son propre pays pour des raisons humanitaires non pas parce que nous aimions sa politique et c'est ce qui lui arrive aujourd'hui ce journal il est poursuivi pour des raisons politiques mais tout ça ce sont des questions de la politique interne ukrainienne images je pense que nous devrions nous élever un peu au dessus de ceux là et regardez sur la question abordée la question du point de vue du futur de la crème du point de vue historique de son futur de son développement et de développement de nos relations comme un sujet à part entière de choses c'est que aujourd'hui le président de nice qui est le président d'un pays aux frontières desquels il ya 125 mille soldats russes donc oserais-je dire ça rend nerveux et c'est un fait nouveau de ces derniers mois ce n'était pas tout à fait la réalité au début de l'année 2000 21 donc je veux ici saluer malgré tout puisque vous avez ici l'esprit de citer une remarque récente je trouve que dans le concert des commentaires politiques internationaux le président est dit qui fait part fait partie de celles et ceux qui ont un grand sang froid qu'il faut saluer la deuxième chose c'est que quand les accords de minsk ont été signés il n'y avait pas cette intensité de présence militaire russe aux frontières et c'est aussi pour ça que c'est pour nous un élément le changement profond il faudrait pas que ça vienne dénaturer les discussions les brouilles et ça fait partie des discussions que nous avons eues avec le président poutine et quand je parle de stabilité puis de désescalade c'est bien de cela dont il s'agit qu'il s'agisse de la frontière russe biello ce ensuite de manière très claire la solution à la crise ukrainienne ne peut être que politique et les bases ne sont que les accords de minsk et le bon format le format normandie où je vous le rappelle il ya autour de la table l'ukraine la russie la france l'allemagne ces accords prévoient une série d'initiatives et de progrès ils sont à conduire dans les prochains jours et les prochaines semaines c'est sur cette base là que nos conseillers se sont réunis et a maintenant une dizaine de jours à paris pour la première fois depuis de longs mois un communiqué conjoint et une reprise du processus il ya des discussions très sensible sur les questions de statut d'élections modification constitutionnelle qui sont en cours et qui connaîtront de nouveaux développements dans les heures et les jours qui viennent c'est dans ce cadre là que nous pourrons avancer j'ai eu à plusieurs reprises le président est né ce qui avant de venir de dire au président poutine lors de notre échange c'est bien les accords de minsk qui seuls peuvent prévaloir au règlement de la crise du conflit russo ukrainien à ces avancées et le format normandie qui l'accompagnent c'est ainsi que nous entendons avancer et c'est sur cette base que j'aurais demain des échanges avec le président céline ski une question de valérie gas radio france internationale bonsoir monsieur le président monsieur président macro avec quelle casquette êtes vous venu à moscou aujourd'hui parlez-vous nom de la france ou de tous les européens le chancelier shops est actuellement à washington n'aurait-il pas mieux valu à venir à 2 comme l'avait fait françois hollande et angela merkel en 2015 pour montrer l'unité de l'europe monsieur le président poutine emmanuel macron est il pour vous le seul interlocuteur en europe vous avez dit qu'il était un interlocuteur de qualité ou le considérez vous comme un intermédiaire pour faire passer des messages à tous les européens et monsieur macron si on pouvait aussi nous donner la réponse sur la force wagner qui a été évoqué tout à l'heure nous donner votre avis sur l'implication de l'état russe merci j'ai déjà une usine au sujet de blagues marque ce n'est pas quelque chose qui vient de l'état et russes l'état n'y en n'a rien à voir dans cette affaire c'est l'entreprise qui fournit des services à l'état malien qui ensuite les rémunère pour le travail accompli l'état russe n'y est pour rien au sujet de la première partie de votre question je voudrais réitérer cela mais j'espère être enfin entendus et j'espère que c'est quelque chose qui sera ensuite transmise à vos lecteurs comprenez vous que si l'ukraine devient membre de l'otan et se lance dans une campagne militaire pour récupérer il écrit mais cela entraînera les autres pays de l'europe dans un conflit contre la russie évidemment nous ne surestimons pas nos capacités un militaire nous savons que les l'ensemble des pays européens les pays sont des pays de l'otan dépassent par ses capitaines entre mais nous avons aussi nos capacités dans un en armes nucléaires c'est un conflit dans lequel il n'y aura pas de gagnant et ni monsieur macron ni moi-même ne voulons pas de tels scénarios c'est pour cela que nous avons subi cette torture de six heures de discussions six heures de négociations mais je trouve cela très noble de sa part de faire cet effort de venir en discuter moi j'espère que nous allons continuer cette discussion est nous allons trouver très prochainement un accord à un compromis il dans nos propositions celles que nous avons adressé à le temps je pense qu'il n'y a aucun des points qui m'est impossible à complet vous me dites que kylie à 120,5 militer cent vingt cinq mille militaires russes à côté de la frontière en criant mais de manière identique le cren concentre son armée à côté de la frontière le cren a ouvertement entrepris des opérations militaires là contre le dombass donc c'est une question complexe et c'est la raison pourquoi notre discussion avait duré aussi longtemps moi j'espère que demain monsieur le président pourra continuer à cette discussion et j'attends donc son appel après la fin de sa visite à kiyalami nous aimerions savoir ce que les autorités à kiev ont cder comme acceptable non non acceptables pour des raisons de la direction à prendre avec le chancelier scholz que j'ai été visités à berlin la semaine dernière il ya quinze jours pardon et avec lequel j'ai changé à plusieurs reprises depuis et nous aurons une coordination dès notre retour et de washington et de moscou de la même manière qu'en tant que président du conseil de l'union européenne pour ce semestre j'ai pu échanger avec l'ensemble des mes collègues qui sont les plus exposés à cette situation et qui ont des préoccupations ou des voix forte sur ce sujet ces derniers jours ont été d'ailleurs marqué par toutes ces consultations y compris d'ailleurs avec britanniques et américains à deux reprises donc les consultations sont extrêmement intenses le chancelier lui viendra la semaine prochaine parce que ce que je fais aujourd'hui est très différent des situations que nous avons pu connaître et en 2008 et en 2014 nous ne sommes pas dans une situation de guerre chaude comme il ya eu en géorgie en ukraine nous sommes dans une situation de tension extrême à un niveau d'incandescence que l'europe a rarement connu ces dernières décennies dont vous avez compris c'était essentiellement un sujet entre russie et otan et au fond sur notre sécurité collective c'est donc un processus que nous entamons mais c'est profondément différent des situations auxquelles vous faites référence c'est pourquoi nous allons continuer d'abord cette concertation très étroite mais sur la base de les changes que nous avons eu aujourd'hui elles ont aussi avancé essayez d'enclencher un mécanisme nouveau la situation nouvelle réponse forcément différente sur wagner la réponse du président est claire la france ne connaît que les états et la lutte contre le terrorisme et donc nous prenons nos décisions au regard de nos relations avec des états souverains avec un agenda qui la lutte contre le terrorisme et en étroite coordination avec la région en espérant en espace en l'espèce la cedeao et l'union africaine c'est ce que nous continuons de concerter ce sur quoi nous tranchons et bien nos chances rien n'est aussi bon soir à gauche a coïncidé avec votre permission je voudrais revenir à la question de sur le sujet des garanties de sécurité et qui a déjà été mentionné l'impression que nous avons aujourd'hui c'est qu'en a le temps washington a donné ses réponses c'est un sujet qui est évité depuis donc question à monsieur macron à votre avis du point de vue des européens est ce que le sujet des garanties à la russie est clos est désormais clos ou des garanties pour être apportées donc la question à monsieur poutine c'est que comptez vous faire maintenant vous avez évoqué l'un des arguments de nos partenaires en ce qui concerne le caractère pacifique dont le temps où l'affirmation selon laquelle ce serait une organisation politique et non militaire sur le caractère de consensus obligatoire pour les décision d'admission de nouveaux membres comme pour l'ukraine sur lequel les avis divergent mais c'est donc pour commencer est ce que c'est une organisation militaire ou non je pense que je les dis assez clairement les bombardements de belgrade les scieries de la limite de l'arganier ce temps ne sens pas non ce ne serait pas donc des opérations militaires tout elles sont tout à fait militaire donc sur le sujet de certains pays de l'otan qui serait à contre l'admission à 1 de la géorgie de l'ukraine dans les rangs de l'organisation j'ai toutefois la question suivante pourquoi en 2008 à bucarest a été signé le document qui ouvre les portes de l'otan assez épais vous comprenez cela fait maintenant que nous essayons de persuader nos partenaires de ne pas faire certaines choses mais non nous heurtons à fait que nos demandes sont ivres et donc mon homologue m'avait dit que nous avons que nous n'avons pas à respecter le technique territorial c'était un média lui aussi en 1975 un document qui a été signé selon lequel la sécurité ne pourrait pas être renforcée au détriment de la sécurité d'un autre état et puis je pense je pourrais poser cette question là est ce que nous avons des est ce que nous avons fait des mouvements invalide les crimes et a pendant les années de l'indépendance de l'ukraine non mais c'est les pays occidentaux qui ont soutenu un changement de pouvoir par la force et c'est ce nouveau pouvoir qu'elle nous n'avons pas reconnu et c'était dans ces conditions là que nous avons un décidé d'apporter notre protection aux populations de crime et il sait qu en 2014 des représentants de plusieurs pays sont venus à kiev pour signer des garanties est trois jours après le président avait été changée de force ce n'est pas les règles de jeu selon lesquelles nous aimerions jouer quoi qu'il en soit il il nous faut maintenant chercher des solutions aux problèmes que nous avons sur la table est sur la table et non au comptant continuer ce travail de recherche un compte à repenser que nous avons reçu de bruxelles et de washington non préparant à notre réponse à ce courrier mais dollar et attire à discuter dans la réponse que nous préparons ce sont certes des choses secondaires mais elles méritent leur interne et il est intéressant que nous on nous avait demandé de ne pas à publier la réponse que nous avons reçue genou trouvez vous pas cela étrange nous nous sommes adressé de manière ouverte et la réponse secrète mais nous avons demandé des choses bien concrète le non déploiement des équipements militaires offensives le retour des infrastructures lointain art en 1997 et ses élargissements j'ai l'impression on aurait l'impression que dans la réponse c'est l'auteur de la réponse n'avait pas lu n'en demande pas ce que on parle dans la réponse de choses complètement différentes et il ya beaucoup de clichés politique et mais peu de choses sur la substance et monsieur le président a bien été informé de notre position il ya les malentendus et la lecture des dernières décennies qui n'est pas aujourd'hui partagée entre les alliés de l'otan et la russie c'est un état de fait est ce que cette charte qu'on évoque depuis tout à l'heure cette charte de paris textes de love you met aussi très clairement noir sur blanc le respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des droits de l'homme des principes qui ont aussi été violée ja par l'otan donc la situation est là et il est évident que ni l'otan ni des états unis d'amérique ne vont donner droit à toutes les demandes qui ont été faites par la russie dans un contexte de très forte pression militaire comme je l'évoquais tout à l'heure aux frontières de l'ukraine et avec chaque jour des nouvelles qui sortent pour dire qu'une attaque va être lancé j'ai entendu les propos du président sa volonté d'avancer sur un règlement politique mais la situation est la fête d'une grande tension donc trouver un accord et construire une solution politique ça ne veut pas dire on est d'accord sur tout circulez est un processus qui a été entamée est ce que les échanges de lettres est un processus qui permet sur des sujets aussi complexes de régler les choses je pense qu'il trouvera un moment donné ses limites est-ce que la seule question de l'otan permet de régler tout je ne crois pas non plus elle est essentielle je pense qu'il ya d'autres sujets de son pour battre pour bâtir notre nous garantit une sécurité collective ça a été le fruit de nos discussions d'aujourd'hui est donc ma conviction c'est ce pourquoi je suis là aujourd'hui c'est que nous avons besoin d'un réengagement collectif celui de la russie celui des etats-unis d'amérique dont je me félicite celui des européens et de l'ensemble des alliés pour concrètement d'abord essayé au maximum de lever les malentendus du passé parce qu'il y en a de revenir sur nos traumatismes qui ne sont non aujourd'hui en train de de revenir et de créer au fond des lectures complètement orthogonale de ce qu'est l'europe des 30 dernières années mais surtout de bâtir des solutions utiles donc moi la priorité si je peux être très clair avec vous c'est la stabilité de la situation sur le plan militaire à court terme qu'il n'y aucune provocation ou escalade c'est le principal objet de ma visite ici et demain q sur cette base c'est que le dialogue qui a été noué avec l'ensemble des parties prenantes autant états unis d'amérique européen se poursuivent pour bâtir au fond des solutions de court et de moyen terme avec quel objectif la sécurité de tous il n'y a pas de sécurité pour les européens s'il n'y a pas de sécurité pour la russe mais ce que j'entends là c'est ce que j'ai entendu hier en parlant à mes collègues en lettonie et en estonie en lituanie en pologne ou ailleurs ils ont les mêmes craintes ils ont le sentiment aussi que les mêmes accords avaient été violés qu'on leur avait promis qu'il n'y aurait pas de dépôt vente il ya eu des déploiements donc il nous faut des processus de transparence de désescalade il nous faut rebâtir ses solutions concrètes ensemble parce que nous vivons de part et d'autre de frontière commune et partagée et donc les prochaines semaines doivent être consacré à cela et en même temps aussi à notre capacité à bâtir cette sécurité en respectant pleinement la souveraineté et l'indépendance de plusieurs états qui ne sont pas membres de l'union européenne ou de l'otan mais qui sont pour autant dans la région pensent à la biélorussie je pense à l'ukraine évidemment je pense à la géorgie je pense à la moldavie qui sont des états dont l'indépendance la souveraineté doit être aussi pleinement respectée car celle ci participe de notre sécurité collective et donc il faut bâtir les termes de celle ci sur l'ukraine on en connaît le cadre ce sont les accords de minsk et le processus de normandie mais surtout le reste il faut avoir un débat extrêmement franc et transparent stabilité création des conditions de confiance pour aller vers une désescalade ce qui suppose de construire les termes nouveau sur la base de nos valeurs et de ce que nous avons acté à 30 ans mais en regardant aujourd'hui non nos désaccords et la situation mais bâtir des solutions nouvelle tous ensemble pour cette sécurité cette stabilité collective nous avons esquissé quelques pistes dans notre tête à tête avec le président poutine je vais m'employer essayer de tirer celle ci je sais que lui aussi s'emploiera à travers les réponses qui fera à l'otan aux etats unis d'amérique à poursuivre ses propres solutions mais par l'intensification de ces dialogues le fait que nous nous reparlerons dans quelques jours que nous apprécierons d'ailleurs des nouvelles initiatives à prendre ensemble et avec toutes les parties prenantes considéré je suis sûr que nous arriverons à un résultat il n'est pas aisé mais j'en suis sûr passez vos collègues merci chers collègues