"Jean-Luc Mélenchon n’est pas crédible pour continuer à être un homme politique" selon Aurore Bergé
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Vous pensez vraiment qu'avec uniquement des incitations on peut atteindre l'objectif de réduire la consommation d'énergie de 10% d'ici 2 ans ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que ça veut dire que dans les mois à venir si on voit que les objectifs ne sont pas suffisamment atteints, il pourrait y avoir des obligations notamment pour les entreprises et pour les administrations ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pour vous, la réforme des retraites doit être faite, mais est-ce qu'on arrivera à avoir un accord unanime sur l'hypothèse même et l'opportunité d'une réforme ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Vous qui prenez le dialogue le compromis avec les oppositions, est-ce que vous regrettez cette question ? Est-ce que vous êtes allé un peu trop loin ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:40Aurore BergéFait
« On part du principe que c'est d'abord l'État qui doit être exemplaire avant de demander évidemment un certain nombre de mesures pour les Français. »
- 8:20Aurore BergéFait
« On a pris un certain nombre de mesures réglementaires, la question des publicités lumineuses par exemple. »
- 11:40Aurore BergéFait
« Le président de la République pendant la campagne c'est pas caché sur ce sujet là, ça a été très clair là-dessus. »
- 13:20Aurore BergéFait
« On aurait pu faire en sorte de minimiser la question de dire écouter on verra après la campagne présidentielle et les législatives on ouvrira des négociations tout sera sur la table etc. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci beaucoup d'être notre invité politique ce matin d'éviter des Yvelines président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale on va commencer par le plan de sobriété c'est à la une de la plupart de nos quotidiens régionaux ce matin plein de sobriété présenté hier par le gouvernement 15 mesures qui incitent les Français à adopter des gestes pour réduire leur consommation mais qui encourage aussi le télétravail et qui donne aussi des recommandations pour les entreprises les administrations il y a pas d'obligation il y a que des incitations vous pensez vraiment qu'avec uniquement des incitations on peut atteindre l'objectif qui est le vôtre de réduire la consommation d'énergie de 10% d'ici 2 ans il y a quand même les obligations pour l'État c'est à dire on part du principe que c'est d'abord l'état qui doit être exemplaire avant de demander évidemment un certain nombre de mesures pour les Français donc ça c'est très clair et je pense que c'est un bon point de départ et de principe c'est on s'applique d'abord à nous-mêmes ce qu'on souhaite ensuite que d'autres puissent s'appliquer et ensuite je crois que il parce que en vérité ce que nous disent aujourd'hui nos concitoyens c'est concrètement un qu'est-ce que je peux faire et quel est l'impact que ça parce que c'est très difficile de mesurer l'impact des mesures que on peut prendre quand on dit le chauffage à 19 degrés au ce genre de choses et bien en effet réduire de 10% tous notre usage en fait de l'énergie c'est assurer notre capacité aussi à pouvoir dans de bonnes conditions à avoir accès à cette énergie tout au long des mois qui seront les plus difficiles on va dire les mois d'hiver et puis c'est aussi un enjeu sur la question des prix et la baisse des prix c'est-à-dire baisser la consommation évidemment c'est un effet direct sur la baisse des prix on le voit bien l'inquiétude majeure aujourd'hui nos entreprises nos collectivités locales c'est comment faire face à la hausse de la facture donc c'est les deux effets c'est à la fois un enjeu écologique un enjeu de sobriété mais c'est aussi une incitation très puissante parce que ça permet de baisser les prix et elle inscrit les abattements cette sobriété dans le temps long est-ce que ça veut dire que dans les mois à venir si on voit que les objectifs ne sont pas suffisamment temps il pourrait y avoir des obligations notamment pour les entreprises et pour les administrations alors les entreprises elles ont peut-être dans les ménages alors elles sont pris aujourd'hui des engagements volontaires mais en vérité si leur intérêt de les tenir c'est leur intérêt vis-à-vis des Français parce que les Français attendent des entreprises qu'elles soient vertueuses et qu'elles s'engagent je crois que celles qui ne le feraient pas se mettre un peu sur le banc de touche par rapport à celle qui s'engagent très concrètement c'est leur intérêt aussi là encore d'un point de vue économique parce que la facture énergétique de toute façon nos entreprises a tellement augmenté dans des proportions qui sont des raisonnables et ça c'est tout l'engagement qu'on a aussi au niveau européen parce qu'on voit bien aujourd'hui que les prix ne reflètent pas la réalité et c'est bien l'enjeu qu'on a de se dire qu'on doit avoir des stabilisateurs pour que les prix enfin reviennent à un niveau normal je crois qu'aujourd'hui honnêtement tout le monde veut s'engager tout le monde a intérêt à s'engager si on devait aller plus loin ça se regarde évidemment on a pris un certain nombre de mesures réglementaires la question des publicités lumineuses par exemple ça c'est une disposition réglementaire qui fait qu'à un moment l'État prend ses responsabilités pour faire respecter finalement des mesures de bon sens il y aura pas de retour en arrière on s'inscrit dans des restrictions pendant son des incitations mais qui sont quand même des restrictions dans le temps long je crois qu'on est pas vraiment sur des restrictions on est quand même sur encore une fois sur des mesures de bon sens qui sont attendus par les Français qui sont pertinentes et nécessaires sur les enjeux écologiques énergétiques et qui ont aussi un impact économique important sur le budget puisque ce sera le texte en examiner dans les prochains jours à l'Assemblée à la présidente de l'Assemblée nationale souhaite que ce budget tienne compte des débats dans l'hémicycle et que ce ne soit pas juste la copie du gouvernement c'est ce que vous souhaitez aussi c'est ce qu'on souhaite et c'est ce qui sera fait on entend beaucoup parler je vais anticiper sur la prochaine question sur le 49-3 la manière avec laquelle le budget pourrait être adopté même s'il y a usage du 49-3 vous le savez à la fois ça arrête le cours des débats au moment où c'est utilisé mais ça n'empêche pas de dire que ça n'est pas la copie initiale qui va être adoptée ça veut tout à fait dire que on peut décider d'utiliser le 49-3 parce que on voit bien que les débats ne permettront pas en fait d'avoir un vote qui sera un vote positif de l'ensemble de l'Assemblée nationale et qui permettrait l'adoption du budget mais dire aussi c'est pas la copie initiale qu'on veut c'est retourner et qui du coup ont des impacts évidents concrets sur la vie des français donc ça oui évidemment on va renforcer notre soutien aux collectivités locales comme on va renforcer parce que vous entendez les élus ils demandent l'indexation de la dotation globale de fonctionnement sur l'inflation il faut aller jusque là je crois pas et je pense pas d'ailleurs qu'il faille traiter de la même manière toutes les collectivités locales toutes n'ont pas le Gédé le même niveau de vie toutes n'ont pas les mêmes capacités à faire face que vous soyez une commune que vous soyez un EPCI que vous soyez un département ou une région vous n'avez pas les mêmes moyens pour faire face pour vous il faut cibler sur les communes et les petites communes je pense qu'il faut en effet cibler d'abord sur ce qu'on appelle le bloc communal parce que c'est elle qui sont en direct avec nos concitoyens c'est elle qui peuvent être encore une fois les plus vulnérables par rapport à l'envolée des prix de l'énergie qui sont pas forcément la capacité à négocier leur contrats donc oui il y a cette attention là qui est très forte et nous on va venir renforcer ses moyens là pareil renforcer le soutien à nos entreprises aujourd'hui TPE ou PME par exemple à nos artisans disent là on a juste un risque très clair c'est de fermer de pas être en capacité encore une fois de faire face parce que certains d'entre eux voient malheureusement parfois une consommation qui baisse moins de contrat du fait de l'inflation et dans le même temps des prix de l'énergie qui augmentent donc à un moment ils vont devoir choisir et équilibrer et le risque c'est qu'à un moment il ne puisse plus faire face donc c'est un risque très important pour l'emploi encore une fois toutes les mesures qu'on prend quand on parle de sobriété énergétique c'est pas un coup de com c'est un enjeu majeur pour faire face aux risques économiques qui est derrière et qui est notamment un risque sur l'emploi pour pour les Français donc ça c'est des mesures très puissantes qu'on a votées on veut aussi réorienter les investissements des Français par exemple on a fait adopter là la déduction des intérêts d'emprunt qui peuvent être réalisés par par les Français quand il s'agit d'une acquisition ou de travaux qui vont vers de l'immobilier vers qui vont vers des travaux énergétiques et ça je crois que merdire au maximum en fait la manière avec laquelle on dépense l'argent public je crois que c'est une bonne chose puisque vous me parlez tout à l'heure du 49-3 pour vous il venait inévitable maintenant sur ce texte disons que les oppositions nous invitent à l'utiliser c'est à dire qu'à partir du moment où elles ont dit avant même l'examen du budget avant même de connaître finalement les termes du débat que quoi qu'il arrive elle ne le voterait pas on sait très bien que la seule manière de pouvoir faire adopter le budget c'est en effet d'utiliser cet outil qui est prévu par notre Constitution et je crois que les Français l'ont compris et je ne vois pas en fait la difficulté que ça poserait l'enjeu c'est quoi c'est qui un débat ça c'est certain c'est pas écraser le débat en disant que dès le premier jour et bien immédiatement on l'arrête c'est évidemment que le débat existe mais c'est aussi qu'il existe dans des bonnes conditions pour être intelligible et surtout qu'ils permettent à un moment des avancées dans les deux sens on l'a fait cet été cet été on a réussi à avoir vraiment du compromis y compris sur un texte qui était un texte budgétaire c'est à dire qu'on a fait chacun un pas l'un vers pour permettre son adoption aujourd'hui on nous dit on veut bien discuter mais enfin c'est que sur la base du projet initial que nous on porte nous ici LR nous parti socialistes à faire dans la majorité au gouvernement on l'a fait cet été par exemple sur la question du prix des carburants notamment avec les républicains on l'a fait sur la question des collectivités locales avec le Parti socialiste ça veut dire qu'on a de part et d'autre rejuent notre copine initiale en se disant à un moment le compromis ça veut dire accepter aussi le renoncer parfois à ce qu'on avait envisagé initialement donc moi j'attends de voir les propositions concrètes qui sont faites je suis aussi très attentive sur la question de la dépense publique parce que souvent les mêmes qui disent il faut réduire la dépense publique quand on est en examen budgétaire nous propose plutôt en général des dépenses nouvelles c'est rare qu'on nous propose de réduire un certain nombre de dépenses donc on verra dans le cadre du débat ce qui sera proposé je le redis même si on devait utiliser 49-3 ça n'empêche absolument pas de modifier la copie initiale et d'accepter des propositions des oppositions sur l'amendement que vous souhaitiez déposer sur le plafonnement des droits de succession alors ça a pas souhaité ça a pas franchement engendré un très grand enthousiasme dans votre majorité vous allez maintenir cet amendement il n'y a pas de d'ambiguïté sur le sujet ce qu'on a proposé pendant la campagne présidentielle c'est de dire qu'il faut faciliter évidemment les donations facilité les successions en termes d'exonération notamment pour les classes moyennes c'est ça qui a été dit qui a été affirmé et ça c'est l'engagement de notre majorité et l'engagement du gouvernement on sait qu'on n'a pas les moyens budgétaires tout simplement de le voter pour les raisons qu'on a évoquées notamment sur les questions énergétiques dès cette année donc ce que j'ai dit en tant que présidente de groupe c'est on interpelle le gouvernement sur cette question pour réaffirmer l'engagement qui est le nôtre et qu'il n'y ait aucune ambiguïté vis-à-vis des Français sur le fait que oui c'est un engagement de campagne et c'est un engagement de campagne qui sera tenu dans ce quinquennat et je vous assure que ça veut dire qu'il sera pas déposé là ce sera pour plus tard mais c'était important des Français de dire clairement que les engagements pris pendant la campagne on y renoncé pas même si on le sait on a une situation économique qui est en effet tendue vis-à-vis de notre dépense publique donc les parlementaires les républicains ils veulent un amendement similaire ils vont déposer un amendement similaire ou votre est-ce que ça veut dire que là vous le voterez non parce que justement il demande une réalisation immédiate et eux ils demandent pas à la baisse de la dépense publique donc il ne savent pas le financer aujourd'hui donc moi je redis très clairement aux Français qui ont voté pour nous ou même s'ils n'ont pas voté pour nous qui attendent que cette mesure entre en rigueur oui ce sera fait dans ce mandat et c'est pour ça qu'on a souhaité déposer cet amendement pour interpeller et pour réaffirmer l'engagement qui est le nôtre et par ailleurs on est déjà responsable et quand on est dans un moment de tension sur nos finances publiques et bien on propose bon parmi les mesures qui sont les réformes d'ailleurs qui sont présentées pour faire des économies évidemment la réforme des retraites il y a une consultation qui a démarré mercredi autour de l'évier du soft avec les syndicats le patronat quelle est l'utilité de cette tant les positions sembler sur ce sujet alors est-ce que la réforme des retraites doit être faite pour nous la réponse elle est très claire et c'est oui et encore une fois le président de la République pendant la campagne c'est pas caché sur ce sujet là ça a été très clair là-dessus de débat de la campagne ils sont très clairs sur le fait qu'ils ne veulent pas d'un report de l'âge de départ donc déjà fait beaucoup de choses qui devaient discuter dans le cadre de cette réforme il y a non seulement la question du travailler plus c'est-à-dire le report de l'âge légal notamment ou la question de la durée des cotisations mais il y a aussi dans quelles conditions on travaille c'est la question de l'emploi des seniors notamment c'est la question de la pénibilité c'est la question de la prise en compte des carrières longues des carrières aussi coupées notamment des femmes et la question enfant du minimum de retraite que l'on doit à ceux qui ont travaillé tout au long de leur vie donc c'est là dessus qu'on doit pouvoir discuter avec les syndicats est-ce qu'on arrivera à avoir un accord unanime sur l'hypothèse même et l'opportunité d'une réforme je ne crois pas par contre est-ce que c'est sans discuter avec les partenaires sociaux je pense que la réponse est oui et est-ce qu'ils peuvent vous apporter des propositions notamment encore une fois je pense à l'emploi des seniors je pense que ça c'est essentiel que les partenaires sociaux que les syndicats s'engagent dans ses doigts mais il y aura aucun compromis puisque c'est ce qui pose problème c'est pas tant l'emploi des seniors c'est le recul de l'âge de départ il y aura aucun compromis de la part de la majorité du gouvernement sur le report de l'âge de départ et sur l'augmentation de la durée de cotisation mais s'il n'y a pas le travail plus il y a pas la capacité à financer aujourd'hui celles et ceux qui sont à la retraite le point de départ c'est quand même ça c'est pas de dire on doit faire des économies c'est de dire pour assurer ne serait-ce que le modèle social dans lequel nous vivons aujourd'hui pour assurer de financer les retraites de ceux qui sont déjà en retraite aujourd'hui parce qu'il faut quand même que nos retraités l'entende et eux le savent ils savent que si cette réforme n'est pas engagée cette réforme n'est pas réalisée ce qui promet de partir toujours plus tôt ne savent pas derrière financer ceux qui sont déjà à la retraite ne savent pas financer demain le minimum de retraite pour ceux qui ont travaillé tout au long de leur vie ne savent pas non plus prendre en compte les questions essentiel de carrière longue ou de carrière hachée notamment pour les femmes donc c'est pour ça qu'on doit le faire c'est pas générer d'abord des économies c'est s'assurer de la viabilité sur le moyen et le long terme d'un système je pense tout le monde se félicite personne d'ailleurs n'a demandé à changer le système personne ne dit aujourd'hui qu'on doit plus être dans un système par répartition on aurait pu avoir une nouvelle voix c'est pas du tout celle qu'on emprunte mais il faut de la responsabilités oui enfin derrière vous vous souvenez pendant la campagne présidentielle qu'on leur posait la question à retraite à 60 ans mais avec combien en durée de cotisations là c'était tout de suite déjà beaucoup plus ambigu et puis est-ce que vous êtes capable dans ces cas-là de maintenir le niveau des pensions actuelles là aussi c'était plus ambigu parce que la réponse elle est claire c'est que si c'est la retraite à 60 ans et bien on ne peut pas financer aujourd'hui nos pensions de retraite sauf augmenter les impôts des Français est-ce que cette fois vous irez au bout quoi qu'il arrive vous repousserez l'âge légal de départ quoi qu'il arrive même si les syndicats sont contre et même s'ils éventuellement la Russe mobilise mais la réponse c'est oui la réponse c'est oui on a reçu un mandat clair des Français sur ce sujet là encore une fois on aurait pu faire en sorte de minimiser la question de dire écouter on verra après la campagne présidentielle et les législatives on ouvrira des négociations tout sera sur la table etc Emmanuel Macron dans l'entre-deux tours les 65 ans il est un peu revenu dessus il a dit les 65 ans c'est plus un tabou on verra ça sera peut-être 64 en 2028 on verra sur 65 Marine Le Pen cette question de la réforme des retraites et cette question on l'a assumé nous-mêmes dans nos propres campagnes législatives peut-être que ça nous a coûté j'en ai honnête parce que c'était une mesure qui était difficile qui n'est jamais la mesure la plus populaire mais c'est à la fois le marqueur je crois du courage et de la nécessité de la volonté de la réforme mais c'est surtout une nécessité sur le fond pour qu'on doit le faire on s'est beaucoup pas tardé je comprends pourquoi sur la question de la méthode quand est-ce que cette réforme devait intervenir je crois que ce qui intéresse les Français c'est surtout qu'est-ce que vous mettez dans cette réforme quand est-ce que moi je suis pas loin de la retraite je pourrais solder mes droits à la retraite par exemple qu'est-ce que je vais toucher moi comme retraite demain alors que aujourd'hui on me dit que j'aurai une toute petite pension de retraite est-ce que moi en tant que femme qui est dû m'arrêter de travailler parfois et je serais mieux prise en compte demain c'est tout ça qu'on doit faire avec les Français vous entendez la France insoumise dire que s'il le faut il déposeront des milliers d'amendements va-t-il panneau parle même de 75000 qu'est-ce que vous en pensez ils ont déjà fait ça par le passé je suis pas sûr que l'obstruction soit un bon signe de vie démocratique et quand je vois les propos de Jean-Luc Mélenchon qui dans une espèce de métaphore par rapport à ce qui s'était passé lors de la Révolution française considère qu'il faudrait faire mieux faire mieux que d'arriver à emmener le roi et la reine c'est quoi c'est soit la guillotine pour le président de la République donc on va le voir ce tweet juste un pour que ça soit clair pour tout le monde parce qu'effectivement Jean-Luc Mélenchon il appelle à une marche contre la vie Charles 16 octobre et hier il a fait un tweet en disant le 5 et 6 octobre 1789 les femmes marcheraient ça et contre la vie chère elle ramène le roi et la reine et le dauphin de force à Paris sous contrôle populaire faites mieux le 16 octobre c'est un appel à la sédition en tout cas le fait mieux je j'aimerais qu'il clarifie sa position faites mieux que l'usage de la force pour les ramener qu'est-ce que ça veut dire concrètement et je crois pas que soit niveau d'ailleurs un certain nombre de ses partenaires politiques l'ont appelé alors sur le sujet mais je pense que malheureusement depuis des semaines si ce n'est des mois et discréditer je ne comprends pas pourquoi il n'arrive pas au sein de la France insoumise d'ailleurs à rompre définitivement avec ces méthodes et avec lui je crois qu'il n'est pas crédible pour continuer à être un homme politique parce qu'il n'est pas responsable et dit dans ses propos et que appeler à la haine appelée à la violence on l'a subi dans le précédent mandat les élus l'ont subi dans le précédent mandat et je crois pas que la société souhaite que la violence en permanence s'installe qu'elle s'installe dans nos débats parlementaires qu'elle s'installe dans nos débats même télévisés qu'elle s'installe en général partout dans la société et l'irresponsable politique ne devrait jamais jamais plaider pour la violence ça veut dire qu'il est plus à la hauteur aujourd'hui pour vous Jean-Luc pour moi de manière très claire et très nette je crois qu'à quand on se dit républicain et démocrate il y a des mots des méthodes des attitudes qu'on n'a pas le droit d'employer parce qu'on a valeurs républicain pour vous ce truc là on a valeur d'exemple quand on a été candidat à plusieurs fois l'élection présidentielle quand des millions de Français à un moment ont cru au projet politique que vous portiez forcément vous avez une voix qui porte et qui est entendue et bien moi je considère qu'en effet à partir du moment où vous appelez à la force et à la violence vous êtes discrédité et vous n'êtes pas digne de représenter les Français puisqu'on parle de la France insoumise vous avez posé une question d'actualité mercredi donc gouvernement pardon qui a un peu enflammé l'hémicycle et notamment la France insoumise et la nuque puisque vous faisiez allusion sans vraiment le citer à Adrien catenens qui a reconnu avoir donné une gifle à son épouse vous qui prenez le dialogue le compromis avec les oppositions est-ce que vous regrettez cette question est-ce que vous êtes allé un peu trop loin ce que je regrette c'est ceux qui ont continué à défendre un homme qui a reconnu des faits constructifs de violences conjugales ce que je regrette c'est là encore l'attitude de Jean-Luc Mélenchon et d'autres qui disent qu'ils je cite de l'affection pour quelqu'un qui frappe sa femme moi j'ai très peu d'affection pour quelqu'un qui frappe sa femme alors vous avez entendu les députés de la France insoumise qui après cette mission vous ont répondu Aurore berger elle pose une question quand c'est Adrien catenens mais on l'a pas entendu quand c'était Damien bad qu'est-ce que vous répondez à ça mais je réponds tout simplement qu'il y a un principe qui est l'État de droit et que dans un cas vous avez un homme qui a reconnu des faits qui sont constitutifs de violences conjugales mais il n'a pas été jugé mais il les a reconnu mais il n'a pas été jugés qui est selon moi n'a pas sa place dès lors dans l'hémicycle c'est la responsabilité qu'il prendra ou qu'il ne prendra pas à sa place dans le métier que ça veut dire qu'il doit quitter son poste de député pour écouter aujourd'hui la réponse de la France insoumise et de dire qu'il a besoin de se mettre un peu en retrait pour préparer un divorce qui est difficile la question n'est pas de préparer son divorce auprès du contribuable la question est qu'à partir du moment où il a reconnu des faits de violence conjugales est-ce qu'il est digne pour représenter les femmes et les Français et puis dans d'autres cas vous avez en effet des hommes qui ont pu être mais qui nie tous les faits qui leur sont reprochés et pour lesquels il y a une information judiciaire qui est ouverte moi je ne peux pas dire avant la justice ce qui a existé ou pas je ne suis pas là pour établir une vérité judiciaire et c'est ça la différence et la différence aussi c'est que moi contrairement à la France insoumise j'ai jamais eu comme ligne de conduite de penser qu'accusation va les culpabilité j'ai jamais pensé non plus qu'en fonction des hommes ou des femmes qui étaient mis en cause il fallait changer de discours c'était des gens qui étaient dans notre parti politique ou qui ne l'était pas et je crois qu'ils sont mis aujourd'hui face à leurs ambiguïtés et face à leur ambivalence permanence sur ce sujet là parce que dès qu'ils sont directement concernés en vérité ils ne sache plus finalement assumer la propre ligne qu'ils ont pourtant en permanence voulue portez vis-à-vis des autres et encore une fois j'ai du mal à comprendre comment on peut maintenir garder et proclamer son affection pour un homme qui frappe sa femme alors que pour vous il faut qu'il démissionne de son mandat et ce sera sa responsabilité à minima son groupe aurait pu considérer qu'il pouvait être exclu de ce groupe politique je crois que ça aurait été un signal extrêmement clair et net à partir du moment encore une fois où il a reconnu les faits il y aurait uniquement une information judiciaire il n'irait les faits on serait dans une situation qui serait différente et je crois que juste pour Julien Bayou lui il nie les faits qui lui sont reprochés il est accusé de violence psychologique et pourtant il a dû démissionner de ses fonctions de secrétaire de repécologie les verts et de la présidence du groupe écologie c'est allé trop loin ça pour vous oui et de la même manière on a un autre dysfonctionnement il y a un dysfonctionnement de la France insoumise dans l'affaire Adrien katns et un dysfonctionnement majeur au sein du parti europécologique concernant Julien Bayou c'est à dire que là on a un homme politique qui est accusé de fait qu'il ne connaît pas dont il n'a pas le droit de se défendre sur lesquels il n'a pas été entendu et Tonton dit même s'il était de toute façon ils ne sont pas pénalement répréhensibles donc on a l'impression d'avoir une exécution politique interne qui fait appel à l'arbitraire c'est ce que tout d'un coup sur un plateau de une vision on vient dévoiler l'intimité d'une relation où l'intimité supposée d'une relation sans que la personne mise en cause et la moindre capacité à répondre et à se défendre et c'est la limite aussi de ces partis politiques qui ont voulu non pas créer des cellules qui sont là pour prévenir des risques de violence sexuelle et sexistes ou accompagner les femmes mais qui ont voulu en interne rendre la justice on ne rend pas la justice en interne la cellule qui a été créée à Renaissance qui sera présidé par Malène Schiappa elle ne prendra aucune décision de retrait ou de démission de personnes elle sera là uniquement pour écouter et ensuite elle transmettra la justice pour accompagner les victimes potentielles vers la seule voie qui peut encore une fois mettre un terme aux souffrances qu'elles peuvent avoir c'est à dire la voie judiciaire et malheureusement d'une éventuelle mise en retrait ou d'une démission d'une personne elle ira jamais sur un plateau de télévision dévoiler l'intimité de tel ou telle couple de tel ou tel personnalité politique pour pour l'exécuter politiquement par contre elle elle est particulièrement attachée à la protection des femmes à la protection des victimes quelle qu'elle soit d'ailleurs homme ou femme et nos cellules elles doivent d'abord permettre ça comme dans les entreprises ce sont d'abord des cellules qui doivent écouter qui doivent prévenir mais qui ne peuvent en aucun cas se substituer à la justice merci au revoir merci beaucoup d'avoir été notre invitation président du groupe Renaissance à l'Assemblée nationale on face au club des territoires [Musique]
Aurore Bergé