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ChroniqueSans Filtre AN· 1 octobre 2026 3 minActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & élections

Note du contre-espionnage : les consulats algériens visent des élus locaux ⚠️

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « la première cause de l'ingérence étrangère, c'est l'immigration »
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    « Des États étrangers ont fait de leur diaspora installée sur notre sol un levier de déstabilisation politique »
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    « il y a énormément d'élus locaux qui ont été approchés par les consulats algériens »
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    « On va rappeler à ces élus qu'ils sont les enfants de l'Algérie et qu'ils ont un devoir vis-à-vis de l'Algérie »
  • 0:39Chiffre
    « Nous parlons au minimum de 700000 ressortissants algériens sur notre sol »
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    « La Turquie d'Erdogan ne fait pas autrement »
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    « Accorder le droit de vote au 4,4 millions d'étrangers non européen leur offrant un levier d'ingérence sanctuarisé par la loi française elle-même »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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réalité, c'est que la première cause de l'ingérence étrangère, c'est l'immigration. Des États étrangers ont fait de l'ord devant des [grognement] hôtels de ville de la République française après les élections. Imaginons que ces drapeaux étaient étaient russes. Ne parlerions-nous pas d'ingérence étrangère ? La réalité, c'est que la première cause de l'ingérence étrangère, c'est l'immigration. Des États étrangers ont fait de leur diaspora installée sur notre sol un levier de déstabilisation politique documenté par nos propres services de renseignement. Une note du contre-esponnage français révélée par complément d'enquête établit que des services secrets algériens ont mené des opérations ciblées auprès d'élus municipaux d'origine algérienne. Une élu qui a été victime d'intimidation après

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l'inauguration d'une plaque en hommage à une personnalité cabile en témoigne, je la cite, il y a énormément d'élus locaux qui ont été approchés par les consulats algériens. On va rappeler à ces élus qu'ils sont les enfants de l'Algérie et qu'ils ont un devoir vis-à-vis de l'Algérie. Nous parlons au minimum de 700000 ressortissants algériens sur notre sol. La Turquie d'Erdogan ne fait pas autrement. Via Miligorus et le parti égalité et justice Ankara déploie son entrise dans les communes où ces 300000 [musique] ressortissants sont concentrés pour y ancrer l'islam politique et des intérêts hostiles aux Kurdes et aux arméniens. Pendant ce temps, certains maires de ces villes s'affichent au côté de structures islamistes et participent à des iftars organisés par ces mêmes

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réseaux. Et Alger comme Ankara compte sur la gauche et l'extrême gauche pour franchir la dernière étape. [musique] Accorder le droit de vote au 4,4 millions d'étrangers non européen leur offrant un levier d'ingérence sanctuarisé par la loi française elle-même. Madame la ministre, quelle mesure entendez-vous [musique] opposé à ces puissances étrangères qui utilisent l'immigration et la démographie pour saper notre souveraineté nationale ? Je vous remercie. Pardon, excusez-moi, madame la ministre répondre. Merci madame la présidente. Euh je vais d'abord commencer par effectivement remercier madame la députée Constance Lrippe de finalement d'avoir de réellement avoir porter ce débat parce que si on veut justement pouvoir agir réellement contre les gérences numériques étrangères, faut

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savoir de quoi on parle réellement, de quel est l'état de la menace. Et je crois qu'il y a oui un travail à faire au sein même de cette de la représentation nationale justement de bien nommer les choses et de sur quoi on doit lutter. Si on vous écoute madame et on écoutait votre collègue tout à l'heure, on avait l'impression qu'on pouvait directement aller se coucher, que le sujet n'existait pas et en tout cas là vous détournez le sujet. Donc non, pour pouvoir agir justement véritablement sur les ingérences étrangères, il faut véritablement les qualifier, avoir un rapport très clair sur l'état de la menace et de ce qu'elle constitue pour pouvoir agir. Là, en l'occurrence, ce n'est pas ce que vous avez fait. Je vous remercie, madame la ministre. La parole est à