MARION MARÉCHAL détruit BFM sur les OQTF non-EXÉCUTÉES
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:35Chiffre
« les étrangers représentent 13 % des mises en cause pour violence sexuelle, 18 % pour les homicides, 27 % pour les vols violents et 38 % pour les cambriolages. Pourtant, il ne représente que presque 9,1 % de la population. »
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« Dans la population carcérale, les chiffres sont encore plus marqués. Au 1er octobre 2025, 6500 prévenus étrangers représentaient 29 % des prévenus et 14400 détenus étrangers représentaient 23 % des détenus, soit environ 27 % de la population écrouée totale. »
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« la France a avec notamment l'Algérie, la Tunisie et le Maroc qui sont un héritage, on va dire postcolonisation qui font que ils ont des facilités de visa, entre autres choses beaucoup plus importantes. »
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« l'immigration illégale, ça n'est pas d'abord les traversées spectaculaires et évidemment éminemment dangereuses en Méditerranée. C'est d'abord une immigration légale qui arrive légalement par des titres de séjour, des visas sur le territoire français et qui se maintient illégalement. »
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« à partir de 2003, on a très largement réduit ce qu'on appelle la double peine. Savoir qu'avant on le juge pouvait dans le cadre d'une décision de justice face à un crime de manière complémentaire faire en sorte que la personne soit interdite du territoire français. »
- 9:57Chiffre
« le taux de d'exécution des OQTF aujourd'hui 7 % seulement augmente. »
- 11:15Fait
« la rétention est limitée à 90 jours et peut être contestée devant le magistrat siège du tribunal judiciaire dans un délai de 4 jours avec un appel possible dans les 24 heures devant le premier président de la cour d'appel. »
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« on a 1800 places en centre de rétention alors qu'on a selon le Gérald Armin entre 700000 et 800000 clandestin sur le sol français. »
Temps de parole
- ?100 %
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À un moment donné quand même, regardons en face le fait que il y a une surreprésentation de la délinquence étrangère dans tous les crimes et délit. Nouveau décryptage comme d'habitude pour chaque intervention. Quatre thèmes d'analyse précis, chiffres, explication, contreargument et mensonge. C'est parti. Ce que dit aussi une partie de la gauche, c'est au fond c'est un c'est un féminicide, c'est une femme qui a été tuée et l'extrême droite instrumentaliserait cite Manuel Bonpard coordinateur de la France insoumise qui déclarait sur un autre plateau tous les féminicides n'ont pas été commis par des nationalités étrangères en situation irrégulière. Il dit que votre camp en quelque sorte est plus pronte à réagir quand il s'agit du étranger. Sur ce sujet de excusez-moi j'y reviens mais de
l'atteinte à une minute de silence. Je trouve ça tellement choquant. Je pense que Philippine incarne tout ce qu'il déteste. Voilà, Philippine c'est euh la petite française d'origine française. Donc déjà bon euh c'est pas très intéressant, voir même c'est condamna parce qu'elle porte en elle déjà euh la culpabilité occidentale. Euh elle est catholique. Quelle horreur ! Quelle horreur pour cet extrême gauche ! qui était scout en plus. Donc vraiment, elle a elle incarne tout ce qu'il déteste. Voilà. Et donc évidemment, il s'autorise des choses absolument innommable. Et ce qui est vrai, c'est que je vois en effet depuis quelques jours une tentative de cette gauche militante de détourner le sujet. Donc on nous explique que finalement cette affaire n'aurait rien à
voir avec l'immigration quand bien même cette personneait n'avait rien à faire sur le sol français et aurait dû en être expulsé, mais que tout ça serait finalement les résultats un peu inéluctables d'une d'une ce qu'ils appellent une masculinité toxique. Non, c'est ça du viol. culture du viol, continuum de violence finalement entre le dragueur lourd et et le violeur qui qui serait voilà l'homme serait in aussi une partie de la gauche qui dit aujourd'hui que c'est horrible qu'il y a eu des faillites euh Oui. Oui. Non mais dans toute la logique administrative mais c'est pour essayer d'avancer un peu et et pénal et vous si maintenant on voulait changer les choses, faire que ça ne se reproduise plus, est-ce que si vous étiez au pouvoir vous légiféreriez ? Qu'est-ce que vous feriez de façon la
plus urgente ? Alors, j'avance et vous avez raison. Le but c'est pas de stagner mais néanmoins, c'est important de poser un juste diagnostic parce que si on est convaincu que finalement il y a quelque chose d'inéluctable à ce que l'homme intrasèquement violeur comment dire soit violent et que donc c'est la seule raison, on peut pas poser un de juste réponse. Moi ce que je dis c'est qu'il y a dans toutes les sociétés et à toutes les époques, la nôtre comme les autres d'ailleurs, inéluctablement des monstres, voilà, des ports, des salots, c'est un fait et on n'y échappera jamais totalement. Et l'État évidemment doit faire en sorte de réduire à minima leur nocivité, mais c'est pas une raison si vous voulez à partir du moment où on a cela pour importer de façon supplémentaire et
massive d'autres criminels et d'autres prédateurs parce que c'est ce qu'on est en train de faire à un moment donné quand même. Regardons en face le fait que il y a une surreprésentation de la délinquence étrangère dans tous les crimes et délit. Tous. Quels sont les chiffres concernant la surreprésentation des étrangers dans les délits et les crimes en France ? Selon les données du service statistique ministériel de la sécurité intérieure, daté du 30 janvier 2025, les étrangers représentent 13 % des mises en cause pour violence sexuelle, 18 % pour les homicides, 27 % pour les vols violents et 38 % pour les cambriolages. Pourtant, il ne représente que presque 9,1 % de la population. La surreprésentation s'observe également dans le trafic de stupéfiant où les étrangers représentent
22 % des mises en cause. Dans la population carcérale, les chiffres sont encore plus marqués. Au 1er octobre 2025, 6500 prévenus étrangers représentaient 29 % des prévenus et 14400 détenus étrangers représentaient 23 % des détenus, soit environ 27 % de la population écrouée totale. Sur l'évolution historique entre 2007 et 2009, 12 % des mises en cause pour criméli étaient des étrangers alors que ceci représentait seulement 6 % de la population. ce qui illustre une surreprésentation déjà significative à cette époque xis 2. En avril 2020, le ministère de la justice précisait déjà que la population carcérale était composée de 23,5 % d'étrangers contre 7 % d'étrangers dans la population
française à cette période. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Et en particulier dans les viols, en particulier dans les violes, c'est pas mes chiffres. Regardez les chiffres du ministère de l'intérieur ou ceux de l'INC. 13 % aujourd'hui euh des euh des mises en cause pour violence sexuelles sont étrangers alors qu'ils représentent 7 à 8 % de la population. Vous évoquez les violes de rue Mario Maréchal puisque son préfation au total. La plupart du temps les femmes connaissent euh la personne qui euh s'en est pris à elle. C'est souvent dans le cercle familial. Oui. Enfin à ceci près quand même que je le précise parce que ça c'est aussi une explication qui est donnée régulièrement. 74 % des violences sexuelles en 2023 se passent hors du cadre familial ou du
foyer. Quand même important de le rappeler, non ? Mais je veux dire, c'est important de le dire parce qu'à un moment donné, arrêtez de nous expliquer, pas vous d'ailleurs, mais arrêtez cette gauche de nous expliquer que ça n'a rien à voir avec l'immigration. Donc concrètement, que faut-il mettre en place ? Et bien déjà, il y a la question de la réponse pénale dans notre pays parce que une fois de plus, on a des lois pénales qui sont très dures en France. On a des sanctions potentielles qui sont très lourdes. Le problème c'est que ces sanctions ces sanctions ne sont pas appliquées. On va pas y revenir. On a un manque de moyen dramatique. Alors là en l'occurrence il avait purgé 5 ans des 7 ans auquel il avait été condamné. Donc par le système des remises de peine. Donc vous remettriez
en cause le système des remises de peine. Mais parlons-en 5 ans pour un viol c'est pas cher payé. Excuse de minorité. Il est condamné. il était sur il était mineur. Il était mineur. Donc il a bénéficié de ce qu'on appelle l'excuse de la prévoyait 20 ans y compris lorsque l'on est mineur pour un viol. Donc il aurait pu aller jusqu'à 20 ans et la justice en a décidé sep et il en a fait cinq. Donc oui, il y a aujourd'hui la question de la politique, des remises de peine euh dans notre pays et de la légité la légitimité du juge d'application des peines euh qui aujourd'hui de manière systématique fait en sorte et bien que l'intégralité de la peine ne soit pas euh ne soit pas appliquée. Je parle même pas de la question de la célérité éid planché pour éviter ces euh ces remises de peine.
Il faut évidemment aller vers la question des peines planchées. Moi je suis pour également la suppression du juge d'application des peines. considère qu'à partir moment où une sanction a été déterminée par le tribunal, il n'y a pas de raison d'y revenir, que tant que ces personnes sont derrière les barreaux, ils ne menacent pas la société parce qu'il y a pas seulement l'aspect dissuasif de la prison, il y a aussi l'aspect protection qu'on oublie bien souvent. Quels sont les chiffres concernant les remises et aménagement de peine en France ? En 2024, 47 % des sorties de prison pour les personnes condamnées pour délit correspondent à un aménagement de peine, semiliberté, placement à l'extérieur, détention à domicile sous surveillance électronique ou libération conditionnelle, soit une
hausse de 2,1 points par rapport à 2023, cette part n'étant que de 33 % en 2022 selon une étude du service de la statistique des études et de la recherche du ministère de la justice publié le 3 avril 2025. Les sorties aménagées pour des peines d'une durée entre 1 et 2 ans représentent 54,3 % des sorties et 50,3 % pour des peines entre 2 et 5 ans. La décision d'accorder un aménagement varie selon la nature de l'infraction. 62,9 % des personnes pour infraction à la circulation routière en bénéficient contre 38,1 % pour les atteintes à la personne. En matière de peine aménagé ou convertie avant détention, la part s'établit à 41 % en
2024. La détention à domicile sous surveillance électronique est le mode le plus courant représentant 80 % des cas. Et depuis la loi de programmation et de réforme pour la justice, la majorité des aménagements sont prononcés directement par le tribunal à l'audience, passant de 23 % en 2020 à 59 % en 2024. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. Donc il y a la question de la évidemment de la la politique pénale, la complexité du code de procédure pénale, on y revient. Et puis il y a à côté ça la question de la politique d'immigration parce que avant de savoir comment expulser efficacement ces personnes et c'est évidemment un sujet central, il y a la question de savoir comment on fait en sorte qu'elles ne viennent pas sur le territoire. Or là, nous sommes face à un
cas d'une d'une immigration favorisée par des accords d'ailleurs migratoires dérogatoire au droits commun que sont ceux que la France a avec notamment l'Algérie, la Tunisie et le Maroc qui sont un héritage, on va dire postcolonisation qui font que ils ont des facilités de visa, entre autres choses beaucoup plus importantes. Je crois qu'aujourd'hui la situation nous enjoint à remettre en cause voilà ces accords. Il faut les dénoncer. Il n'y a plus rien aujourd'hui qui justifie euh que euh euh les Algériens, les Tunisiens ou les Marocains bénéficient de facilité de visa. Parce que une fois de plus, on parle d'immigration illégale, mais l'immigration illégale, ça n'est pas d'abord les traversées spectaculaires et évidemment éminemment dangereuses en Méditerranée. C'est d'abord une
immigration légale qui arrive légalement par des titres de séjour, des visas sur le territoire français et qui se maintient illégalement. le territoire français. Ça fait en tout cas un moment que la France demandait au Maroc de délivrer un laisser passer consulaire le document nécessaire pour qu'il puisse retourner au Maroc et le Maroc a un peu traîné et ça a été assez compliqué. Qu'est-ce qu'on peut faire pour accélérer les la délivrance qui s'est laissé passer et de faire en sorte que le taux de d'exécution des OQTF aujourd'hui 7 % seulement augmente. D'ailleurs, il y a deux sujets. Vous savez que à partir de 2003, on a très largement réduit ce qu'on appelle la
double peine. Savoir qu'avant on le juge pouvait dans le cadre d'une décision de justice face à un crime de manière complémentaire faire en sorte que la personne soit interdite du territoire français. Donc c'était une décision qui était immédiate et qui n'était pas optionnelle. Le problème aujourd'hui c'est que on est face à un système où le préfet ou pas d'ailleurs décider de appliquer une OQTF à un criminel. Ça devrait être systématique et automatique. Déjà, c'est la première chose. Ça devrait être ensuite évidemment contraint puisque on enjoint ces personnes à quitter le teriller à Bruno Rota qui réunit les préfets mardi pour des instructions. Et ben ça pourrait évidemment être une des pistes au moins législatives envisagé. Mais si on arrive à en appliquer que 7 %
aujourd'hui, on peut toujours en demander plus. Mais si on arrive pas, j'y viens. C'est pour ça que je j'allais y venir. Je crois pas que la principale réponse aujourd'hui soit législative. Elle est d'abord et vous l'avez relevé dans le le fonctionnement procédural. Quelles sont les différentes procédures existantes pour une obligation de quitter le territoire français ? Tout d'abord, l'Qut est une décision administrative prononcée par le préfet du département lorsqu'un étranger se voit refuser un titre de séjour où son renouvellement se maintient irrégulièrement sur le territoire français après l'expiration de son titre de séjour ou entre en France sans visa ou sans autorisation de séjour. Le recours contre une Oqutf s'exerce devant le tribunal administratif. Les délais
varient selon le type d'Qutf notifié. 30 jours pour les OQTF avec délis de départ volontaire, 48 heures pour les OQTF sans délai de départ volontaire et 15 jours dans certains cas spécifiques. Le juge unique statue en principe dans un délai de 15 jours. L'appel en cas de rejet ne suspend pas l'exécution de l'UT Qutf. La personne peut donc être renvoyée dans son pays. Même si le juge d'appel ne s'est pas encore prononcé. Le délai d'appel est d'un mois à partir de la notification du jugement devant la cour administrative d'appel compétente. Si l'étranger ne quitte pas volontairement le territoire, il peut être placé en centre de rétention administrative CRA ou assigné à résidence dans l'attente de son éloignement. La rétention est limitée à 90 jours et peut être
contestée devant le magistrat siège du tribunal judiciaire dans un délai de 4 jours avec un appel possible dans les 24 heures devant le premier président de la cour d'appel. À vos captures d'écran, voici l'essentiel à retenir. C'est-à-dire que déjà d'une part, il faut se donner plus de facilité pour pouvoir garder les personnes en centre de rétention et là il y a deux leviers évidemment allonger la durée légale de détention qui peut aller jusqu'à 18 mois dans certains cas. C'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Italie alors qu'aujourd'hui le droit européen permet jusqu'à 18 mois. On on ne s'autorise à le faire que jusqu'à 90 jours. Donc ça nous déjà donnerait déjà plus de l'attitude pour récupérer ses laisser passer consulaire. Et puis il y a le nombre de places
disponibles. Euh je le rappelle, on a 1800 places en centre de rétention alors qu'on a selon le Gérald Armin entre 700000 et 800000 clandestin sur le sol français. Donc on a besoin d'augmenter massivement ses places. Il faut créer il faut créer des [grognement] centres de rétention. Le gouvernement s'y était engagé le précédent jusqu'à 3000 on en a ça veut dire des moyens absolument considérables 18 mois en centre de rétention multiplier les centres de rétention les où met oui mais c'est toujours des moyens bien évidemment mais tout dépend où on met la priorité voilà je crois qu'aujourd'hui la sécurité des français n'a pas de prix et je crois que le gouvernement devrait se concentrer là s par exemple la construction de nouvelles places de prison de centre de
rétention administrative ça doit être la priorité du budget à venir alors qu'il faut trouver 100 milliards d'économies ça m'a parî, je dire, c'est quand même le pacte social. Le pacte social, c'est quand même que le citoyen renonce à comment dire la la légitime défense, sa propre à d'assurer sa propre défense parce qu'il remet à l'État le monopole de de la violence légitime. Si l'État aujourd'hui n'assure plus la sécurité élémentaire des citoyens, le pacte social est rompu. Bref, c'est la fin de cette vidéo. J'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner. Et surtout n'oubliez pas, partager pour faire changer les choses.
Marion Maréchal