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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 24 novembre 2015 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & international

Nicolas Dupont-Aignan invité de "Bourdin direct" sur RMC

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:24OuverteÉludée

    Quel bilan faites-vous ce matin ?

  • 0:44FerméeRéponse directe

    Croyez-vous qu'avec vos propositions, vous allez effacer le risque terroriste ?

  • 2:34FerméeRéponse directe

    Les responsables de ces attentats ?

  • 2:41RelanceRéponse partielle

    On aurait pu empêcher ces attentats ?

  • 4:37OuverteRéponse directe

    Qu'a dit le président de la République dimanche ?

  • 5:10FerméeRéponse directe

    Ça veut dire que la France est mal gouvernée ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:24Invité politiqueFait
    « Personne, franchement. Personne, personne. »
  • 1:26Invité politiquePromesse
    « État d'urgence, je l'avais réclamé. »
  • 1:28Invité politiquePromesse
    « Contrôle des frontières, je le réclame depuis 20 ans. »
  • 1:31Invité politiquePromesse
    « Renforcement des moyens de la police, je le réclame. »
  • 2:44Invité politiqueFait
    « Je pense que si on avait pris les mesures au bon moment depuis un certain nombre d'années, on ne les aurait peut-être pas empêchées. »
  • 2:56Invité politiqueFait
    « Et que le rôle d'un chef d'État, c'est de protéger sa population. »
  • 11:14Invité politiqueChiffre
    « Moins 54 408 postes, défense nationale, policiers, gendarmes sous Sarkozy. »
  • 11:22Invité politiqueChiffre
    « Moins 23 000, 22 844 sous Hollande. »
  • 12:46Invité politiqueChiffre
    « Toutes les fiches S ne peuvent pas être incarcérées, bien évidemment. Il y a plusieurs cas de fiches S. Plus de 10 000. »
  • 15:29Invité politiquePromesse
    « Le service national. »
  • 18:12Invité politiqueChiffre
    « Mille camions-citernes de Daesh. »
  • 18:28Invité politiqueChiffre
    « 15 bombardements par jour au Kosovo, quand il y a eu l'affaire du Kosovo, 250 par jour. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan78 %
  • Présentateur12 %
  • ?10 %

≈ 49,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:12
Locuteur

Dupont

0:12
Présentateur

-Aignan, bonjour. Bonjour Jean-Jacques Bourdin. Député maire de Hier, dans l'Essonne, président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, le temps du deuil après les attentats du 13 novembre est passé, c'est ce que vous écrivez. Maintenant est venu le temps du bilan. Quel bilan faites-vous ce matin

0:29
Locuteur

?

0:30
Nicolas Dupont-Aignan

Première chose, le meilleur hommage

0:33
Locuteur

que

0:33
Nicolas Dupont-Aignan

l'on puisse rendre aux victimes,

0:35
Locuteur

c

0:36
Nicolas Dupont-Aignan

'est de faire le bilan

0:37
Locuteur

et

0:37
Nicolas Dupont-Aignan

de faire des propositions

0:38
Locuteur

pour

0:40
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on ne revoie plus cela.

0:41
Locuteur

Il

0:42
Nicolas Dupont-Aignan

n

0:42
Locuteur

'y

0:42
Nicolas Dupont-Aignan

a pas d'assurance totale, bien sûr. Oui, est

0:44
Locuteur

-ce que vous

0:44
Présentateur

croyez qu'avec vos propositions, vous allez effacer le risque

0:47
Nicolas Dupont-Aignan

terroriste ? Personne, franchement. Personne, personne. Mais, pour autant,

0:51
Locuteur

je

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

suis un peu lassé

0:53
Locuteur

d

0:54
Nicolas Dupont-Aignan

'une sorte d'unité nationale factice

0:57
Locuteur

qui

0:58
Nicolas Dupont-Aignan

est là pour effacer les responsabilités partagées. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette.

1:05
Locuteur

On

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

ne parle de rien. façon de tromper l'opinion et de faire croire que finalement il n

1:12
Locuteur

'y

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

a pas de solution.

1:14
Présentateur

Enfin, le Président de la République, le Premier ministre ont avancé des

1:17
Locuteur

solutions.

1:18
Présentateur

Oui,

1:18
Nicolas Dupont-Aignan

oui. Que vous votez d'ailleurs. Mais heureusement, je les réclame depuis 10 mois. Oui. État d'urgence, je l'avais réclamé. Contrôle des frontières, je le réclame depuis 20 ans. Renforcement des moyens de la police, je le réclame. Mais quand je regarde précisément, et ça c'est mon rôle d'homme politique, précisément les mesures, on est encore dans la demi-mesure.

1:40
Locuteur

On

1:41
Nicolas Dupont-Aignan

n'est pas dans la capacité de gagner la guerre. Et ce que je dis,

1:46
Locuteur

c

1:46
Nicolas Dupont-Aignan

'est qu'il faut

1:47
Locuteur

enfin

1:48
Nicolas Dupont-Aignan

dire aux Français

1:50
Locuteur

que

1:50
Nicolas Dupont-Aignan

maintenant, on ne peut pas la gagner à moitié, qu'il faut s'en donner les moyens. Nous

1:54
Locuteur

allons venir sur les

1:55
Présentateur

propositions que vous faites.

1:56
Nicolas Dupont-Aignan

J'insiste là-dessus. On ne gagne pas une guerre à moitié. Premier point. Et deuxième point, qui est fondamental, et personne n'en parle depuis très peu. Oui. Il y

2:06
Locuteur

a

2:06
Nicolas Dupont-Aignan

la question majeure du sens. Qu'est-ce que ça veut dire être Français au 21e siècle ? Quel est le projet de société qu'on donne à notre jeunesse ? C'est un autre point, mais il faut l'aborder un jour quand même. Oui. Parce qu'il ne suffit pas de prendre des mesures de sécurité, il faut aussi voir loin. Qu'est-ce qu'on veut pour la France ? C'est une dynamique un pays. C'est pas simplement... Et je crois que les attentats... Il y a des responsabilités immenses de nos dirigeants, respectifs depuis 20 ans, qu'on laissait pourrir

2:33
Locuteur

une situation. Mais ce sont les

2:34
Présentateur

responsables de ces attentats

2:35
Nicolas Dupont-Aignan

? Non. Les responsables, ce sont les barbares qui nous attaquent. Mais le rôle des dirigeants politiques...

2:41
Locuteur

On aurait pu

2:41
Nicolas Dupont-Aignan

empêcher ces attentats ? Vous allez jusqu'à dire ça

2:44
Locuteur

?

2:44
Nicolas Dupont-Aignan

Je pense que si on avait pris les mesures au bon moment depuis un certain nombre d'années, on ne les aurait peut-être pas empêchées. J'essaye d'être le plus honnête possible dans mes propos, Jean-Jacques Bourdin, parce que ce sont des propos graves.

2:54
Locuteur

Bien sûr. Mais

2:54
Nicolas Dupont-Aignan

on aurait pu limiter les risques. Et que le rôle d'un chef d'État, c'est de protéger sa population. Et que, enfin, il semble y avoir une réaction qui va dans le bon sens. Mais, on est encore très loin du compte. On a eu un débat, Jean-Jacques Bourdin, surréaliste à l'Assemblée nationale, sur l'état d'urgence. Mardi dernier ? Oui. Des mesures fondamentales. Par exemple, la saisie des ordinateurs et des téléphones portables. Refusé par le gouvernement. L'assignation à résidence, 24 heures sur 24. Ah non. On a débattu entre la majorité et l'opposition, 8 heures ou 12 heures. Le contrôle d'identité par les polices municipales. Refusé. Donc, un certain nombre de mesures, refusées, comme si,

3:32
Locuteur

c

3:32
Nicolas Dupont-Aignan

'est pas qu'il soit méchant, c'est pas qu'il soit un con, comme si le logiciel,

3:36
Locuteur

le

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

logiciel de nos gouvernants, et même de l'opposition, était périmé, qu'ils ne se rendaient pas compte de l'état de guerre. Des gens sont venus nous assassiner en plein Paris. Il y

3:46
Locuteur

a

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, il faut que le peuple français, que ses dirigeants, se donnent les moyens de se défendre. Ce n'est pas encore le cas, j'ose le dire. Ce n'est pas le cas.

3:54
Locuteur

Les mesures sont insuffisantes. C'est mon devoir de le dire. Parce

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

que je ne

3:57
Locuteur

vais

3:57
Nicolas Dupont-Aignan

peut-être pas assez crier après le mois de janvier.

3:59
Locuteur

Vous

3:59
Nicolas Dupont-Aignan

voyez, je

4:01
Locuteur

vais vous

4:01
Nicolas Dupont-Aignan

parler franchement, Jean-Jacques. Allez-y.

4:02
Locuteur

Quand j'ai revenu le président de la

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

République, dimanche, j'ai repensé à ce que je lui avais dit au mois de janvier.

4:08
Locuteur

Et

4:08
Nicolas Dupont-Aignan

je me suis dit, est-ce que moi, j'ai fait mon devoir de crier plus dans les médias ? Oui. Quand j'ai été à Léros, par exemple, cet été, je suis revenu, j'ai été à Calais. Quand j'ai su qu'il y avait des djihadistes infiltrés, j'ai essayé de le dire, j'ai écrit. Quand j'ai parlé de Cayenne, on m'a assassiné médiatiquement.

4:28
Locuteur

Quand j'ai parlé de ces mesures,

4:31
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce que je l'ai dit assez fort ? Pourtant, je l'ai écrit, je l'ai dit, j'ai tempété. J'ai eu le sentiment qu'il y avait un édredon sur

4:36
Locuteur

la France.

4:36
Nicolas Dupont-Aignan

Que vous

4:37
Présentateur

a dit le président de la République dimanche ?

4:39
Locuteur

Il

4:39
Nicolas Dupont-Aignan

m'a dit qu'il ferait tout ce qu'il peut, mais quand je lui ai dit, contrôle des frontières nationales, c

4:45
Locuteur

'est

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

-à

4:45
Locuteur

-dire

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

un grand débat entre nous, il n'y croit pas. Et je lui ai dit, mais monsieur le président, c'est quand même gênant, vous n'y croyez pas. Il m'a dit, contrôle des frontières nationales, c'est les frontières européennes qu'il faut contrôler.

4:54
Locuteur

Et

4:54
Nicolas Dupont-Aignan

je lui ai dit, oui, mais les frontières européennes, vous n'êtes pas président de la Grèce, vous n'êtes pas président de la Hongrie, de la Slovénie, des autres. Donc vous êtes responsable des frontières nationales. Et donc j'ai senti que j'étais face à un mur. C'est son droit. Mais au moins qu

5:07
Locuteur

'on

5:07
Nicolas Dupont-Aignan

puisse en débattre devant l'opinion. Souvenez-vous...

5:10
Locuteur

Ça veut dire que la France est mal

5:11
Présentateur

gouvernée ? Ça veut dire

5:12
Locuteur

qu

5:13
Nicolas Dupont-Aignan

'au jour d'aujourd'hui, c'est trop tard et trop peu.

5:17
Locuteur

Ça

5:17
Nicolas Dupont-Aignan

va dans le bon sens. Ça va dans le bon sens, je pèse mes mots. Mais je pense qu

5:21
Locuteur

'on

5:21
Nicolas Dupont-Aignan

ne se donne pas les moyens.

5:24
Locuteur

Vraiment, on

5:25
Nicolas Dupont-Aignan

ne change pas de braquet. On ne passe pas la vitesse supérieure.

5:28
Locuteur

C'est

5:28
Nicolas Dupont-Aignan

dommage. Alors

5:29
Locuteur

regardons, parlons des contrôles

5:31
Présentateur

aux frontières. Vous pensez qu'en ré... C'est quoi, rétablir des contrôles aux frontières ? C'est-à

5:36
Locuteur

-dire

5:36
Présentateur

rétablir des postes aux frontières ? Parce que j'entends tout et n'importe quoi autour de ça. C'est quoi ? C'est rétablir des postes aux frontières

5:43
Locuteur

?

5:43
Présentateur

C

5:43
Locuteur

'est

5:43
Présentateur

faire. Qu'est-ce qui va empêcher un terroriste de franchir une frontière ?

5:46
Locuteur

Franchement.

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

C'est faire

5:48
Locuteur

tout

5:49
Nicolas Dupont-Aignan

ce que les pays du monde adultes se défendent font. C'est-à-dire un système performant de contrôle aux frontières qui ne limitera pas, bien sûr, toutes les intrusions. Mais

5:59
Locuteur

qui

6:00
Nicolas Dupont-Aignan

en limitera

6:00
Locuteur

les

6:02
Nicolas Dupont-Aignan

risques et permettra de tracer davantage les mouvements de passagers entre la France et les autres pays. L'Angleterre le fait, les Etats-Unis le font, l'Algérie, le Maroc, tous les pays du monde. L'Union Européenne ne l'a pas fait. On le paye très cher. Ça veut dire ce qu'on a fait pendant des siècles. Contrôler nos postes frontières. On a des radars sur les routes, Jean-Jacques Bourdin. J'ai été à la frontière franco-suisse, il y a deux jours, vendredi dernier. Il y a des radars sur toutes les routes de France. Mais il

6:31
Locuteur

n'y

6:31
Nicolas Dupont-Aignan

a pas un radar aux frontières qui flashe tous les gens qui passent. Il ne

6:33
Locuteur

serait pas compliqué. Parce que vous croyez qu'un

6:34
Présentateur

terrorisme va passer devant le radar

6:36
Locuteur

de la frontière. Si vous lui

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

compliquez la tâche. Oui. S'il ne peut pas circuler en voiture

6:41
Locuteur

avec des kalachnikovs. Mais en fait, il y a eu

6:42
Présentateur

des attentats terroristes quand il y avait déjà des contrôles

6:45
Locuteur

aux frontières. Mais à ce moment-là, on ne fait plus

6:46
Nicolas Dupont-Aignan

rien.

6:46
Locuteur

Mais il ne s'agit pas de ne rien faire. Il y en a

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

eu moins. Oui. Et quand vous regardez... Moi, je regarde le profil des tueurs. Je regarde leur passé, je regarde ce qu'ils ont fait. Et je constate quoi ? C'est qu'ils ont circulé librement entre tous les pays d'Europe.

6:59
Locuteur

Le premier constat, c'est que souvent,

7:01
Présentateur

ils viennent de chez nous. Je vais

7:02
Locuteur

venir.

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

Il n

7:02
Locuteur

'y a

7:02
Nicolas Dupont-Aignan

eu aucune capacité à les contrôler, à les surveiller, à les tracer. C'est une spécificité européenne. Donc, on paye cher 20 ans de suppression des frontières. Deuxième point, je remarque qu'il y

7:13
Locuteur

en

7:13
Nicolas Dupont-Aignan

a beaucoup qui viennent de chez nous, qui ont eu des peines de prison jamais appliquées. Je remarque qu'on les a mis dans des prisons mêlées aux autres délinquants et qu'ils ont fait du prosélytisme. Quand je regarde le parcours des tueurs, moi, je suis un citoyen actif.

7:27
Locuteur

Et

7:27
Nicolas Dupont-Aignan

j'essaye de comprendre. Je remarque à chaque fois qu'on paye très cher le laxisme, l'abandon, le manque de réactivité. Mais bien évidemment, vous pouvez prendre toutes les mesures que je propose et vous aurez peut

7:41
Locuteur

-être un attentat.

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

Mais en revanche, le devoir d'un homme politique, c'est de tout faire pour protéger son peuple.

7:49
Présentateur

Ce

7:50
Locuteur

qu'il n'est pas fait

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

aujourd'hui. Je

7:51
Locuteur

le

7:51
Nicolas Dupont-Aignan

maintiens.

7:52
Présentateur

Vendredi dernier, nous avions Guillaume Pépi, le président de la SNCF, qui nous annonçait que des portiques allaient être installés pour le Thalys. Mais il n'était pas très favorable à l'installation de portiques dans toutes les gares.

8:04
Locuteur

Et

8:04
Nicolas Dupont-Aignan

vous ? J'y suis totalement favorable. On n'aura jamais la sécurité

8:07
Locuteur

zéro là aussi. Mais comment allez-vous faire ?

8:08
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, allez-y. Un exemple. J'ai pris le TGV. Oui. Entre Dijon et Lyon, vendredi. Oui,

8:13
Locuteur

oui.

8:14
Nicolas Dupont-Aignan

Il y avait des contrôleurs. Il n'y avait pas un contrôleur devant chaque entrée

8:18
Locuteur

des

8:18
Nicolas Dupont-Aignan

rames. Comme il y a pour l'Eurostar, qui est dans tous les pays du monde. Et pourtant, ils étaient nombreux. Pourquoi M. Pépi ne demande pas au moins aux contrôleurs du train de se mettre un devant chaque entrée de la rame ? Pourquoi, dans certains cas, n'équipe-t-on pas les agents SNCF de ces trucs à métaux qu'il y

8:35
Locuteur

a

8:35
Nicolas Dupont-Aignan

même dans les grands magasins, que des sociétés de sécurité privées ont ? Donc la SNCF pourrait peut-être en acheter. Pourquoi on n'installe pas dans certaines gares, pas partout, des portiques qui permettent de réduire les risques ? Il n'y

8:47
Locuteur

a

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

jamais de risque zéro. Mais en revanche, il y

8:49
Locuteur

a

8:49
Nicolas Dupont-Aignan

une mentalité collective

8:51
Locuteur

qui

8:51
Nicolas Dupont-Aignan

illustre parfaitement M. Pépi, et comme le président de la République sur les frontières, je n'y crois pas. Alors je ne

8:57
Locuteur

fais

8:57
Nicolas Dupont-Aignan

pas. Ce n'est plus possible. Les pays... Regardez Israël. Vous n

9:00
Locuteur

'allez

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

pas arriver en gares deux heures avant pour

9:02
Locuteur

prendre notre train ? Mais je n'ai pas

9:03
Nicolas Dupont-Aignan

demandé qu'on transforme les gares comme les aéroports, c'est impossible. Mais entre le tout et le rien,

9:07
Locuteur

il y a des moyens... Est-ce qu'on n'est pas dans l

9:09
Présentateur

'obsession sécuritaire

9:10
Nicolas Dupont-Aignan

? Non.

9:11
Locuteur

Non.

9:11
Nicolas Dupont-Aignan

Tout à coup ? Non. On est dans un désarmement psychologique, mental,

9:16
Locuteur

de

9:16
Nicolas Dupont-Aignan

nos dirigeants politiques, hérités de 68, croyant qu'un monde ouvert est parfait. Non. Le rôle d'un homme politique, c'est de défendre son peuple. Et il y a des mesures de sécurité qu'il faut prendre, et les Français doivent s'y habituer. Si on ne le fait pas, c'est non-assistance à peuples en danger. C'est clair. Je

9:35
Locuteur

vais rappeler quelques-unes de vos propositions. Je

9:37
Présentateur

rappelle des milliers de réservistes de la police et de la gendarmerie nationale. Les armées, les dotés de moyens de communication. Équipements en moyens matériels qui manquent aujourd'hui à nos forces de l'ordre. Création d'unités motorisées d'intervention rapide dans les grandes villes. Autorisation des fouilles par tous les services publics de sécurité. Oui.

9:53
Nicolas Dupont-Aignan

Même les policiers municipaux. Oui. Oui. Mais oui. J'ai eu un spectacle dans ma ville. Alors, on a le droit d'ouvrir le sac et de regarder. Mais on n

10:01
Locuteur

'a

10:01
Nicolas Dupont-Aignan

pas le droit de fouiller. Enfin, on croit rêver.

10:03
Locuteur

Mais

10:03
Nicolas Dupont-Aignan

je vais vous prendre une autre mesure. J'ai proposé... On ne

10:07
Locuteur

va

10:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas recruter les policiers, les gendarmes et les douaniers en moins de deux ans. Oui. Il faut les former.

10:12
Locuteur

Dans

10:13
Nicolas Dupont-Aignan

tous les commissariats, vous avez des policiers qui effectuent des tâches administratives. J'ai été hier voir le commissariat de ma circonscription. Discuter avec le commissaire pendant deux heures. Si on recrutait des adjoints administratifs, il y a suffisamment d'étudiants en droit qui sortent sans boulot, qu'on pourrait recruter. 4 à 5 000 en France. On pourrait remettre sur la voie publique 4 à 5 000 policiers. Ça, c'est concret. Ça ne mange pas de pain. C'est simple. J'ai été visiter une prison parce que je vais voir. Je suis un homme politique, je suis assez curieux. Je vais voir sur place. Présion de ville peinte,

10:43
Locuteur

il

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

y a un mois avant les attentats, j'y étais. Les terroristes sont mêlés à la population carcérale et circulent librement dans la prison parce qu

10:51
Locuteur

'il

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:51
Locuteur

'y a

10:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'effectifs

10:52
Locuteur

des

10:52
Nicolas Dupont-Aignan

services pénitentiaires. Mais là, ils vont être engagés apparemment. 2

10:56
Locuteur

500

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

dans la justice. Mais comprenez les intentions,

11:00
Locuteur

les paroles. Vous voyez

11:01
Présentateur

toujours dos à dos, d'ailleurs, c'est quoi ? C'est une posture politicienne, toujours dos à dos, et les Républicains et le Parti Socialiste. Notamment sur les suppressions

11:09
Locuteur

de postes.

11:10
Nicolas Dupont-Aignan

Mais

11:11
Locuteur

c'est la vérité, mais

11:11
Nicolas Dupont-Aignan

est-ce qu'à un moment, on a le droit de dire ce qu'on voit

11:14
Locuteur

?

11:14
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai amené le chiffre. Moins 54 408 postes, défense nationale, policiers, gendarmes sous Sarkozy. Moins 23 000, 22 844 sous Hollande.

11:25
Locuteur

Ça

11:26
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire en tout près de 80 000 sur un effectif de 400. C'est considérable.

11:31
Locuteur

Mais

11:32
Nicolas Dupont-Aignan

Jean-Jacques Bourdin, pourquoi j'enrage parfois ? C'est parce que ça fait des années que je le dis

11:36
Locuteur

et

11:37
Nicolas Dupont-Aignan

qu

11:37
Locuteur

'on

11:37
Nicolas Dupont-Aignan

m'a regardé de haut. Et j'estime qu'aujourd'hui,

11:41
Locuteur

on

11:41
Nicolas Dupont-Aignan

ne doit plus se taire. En tout cas, moi, je ne me tairai pas tant que les mesures ne seront pas prises. On a discuté pendant des heures au Parlement. Savoir si on avait le droit de saisir l'ordinateur lors d'une perquisition.

11:52
Locuteur

Et

11:53
Nicolas Dupont-Aignan

on nous a refusé ce droit. Donc il y

11:55
Locuteur

a

11:55
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, je préfère qu

11:57
Locuteur

'on

11:57
Nicolas Dupont-Aignan

s'attaque. On pourrait parler des djihadistes de retour de Syrie.

11:59
Locuteur

Ils

11:59
Nicolas Dupont-Aignan

ne sont pas

12:01
Locuteur

en

12:02
Nicolas Dupont-Aignan

détention.

12:03
Présentateur

Alors on va surveiller

12:04
Locuteur

65 millions de Français. C'est

12:06
Présentateur

pour eux que vous voulez créer un centre de détention ? Oui, éloigné. Vous avez cité Cayenne. Je

12:11
Locuteur

sais

12:11
Présentateur

que ça a choqué nos amis guyanais.

12:13
Locuteur

C

12:13
Présentateur

'est quoi ? C'est Guantanamobis ? Oui,

12:15
Nicolas Dupont-Aignan

oui.

12:16
Locuteur

Guantanamobis ? Oui,

12:17
Nicolas Dupont-Aignan

oui. Ils sont venus nous tuer, Jean-Jacques. Oui. Ils sont venus nous tuer. Mais enfin, ceux-là, peut-être pas.

12:25
Locuteur

Mais vous remarquerez que depuis le début... Vous allez mettre à Guantanamo, donc,

12:28
Présentateur

dans votre Guantanamo,

12:29
Locuteur

vous

12:29
Présentateur

allez mettre... Attendez,

12:30
Nicolas Dupont-Aignan

soyons précis. Oui,

12:32
Locuteur

parce

12:32
Nicolas Dupont-Aignan

que

12:32
Locuteur

ceux qui ont essayé de nous tuer, j'espère

12:34
Nicolas Dupont-Aignan

qu'ils se rendent en prison. Ils ont tous été... Oui. Tous ceux... Attentats de Charlie Hebdo. Ces récents attentats, vous regardez tous, ils étaient des fiches S. Les fameuses fiches S. Soyons précis. Toutes les fiches S ne peuvent pas être incarcérées, bien évidemment. Il y a plusieurs cas de fiches S. Plus de 10 000. Voilà. Mais les cas les plus graves, retour de Syrie, quand vous êtes parti en Syrie combattre, vous n'êtes pas un enfant de cœur. Vous pouvez rentrer, vous pouvez rentrer

13:00
Locuteur

en

13:00
Présentateur

expliquant

13:00
Nicolas Dupont-Aignan

que... Oui.

13:01
Locuteur

Eh bien, mesure

13:02
Nicolas Dupont-Aignan

de précaution, on peut tout à fait... Moi, si ça avait été moi,

13:06
Locuteur

j'aurais pris l'article 16. Vous directez à Guantanamo.

13:07
Nicolas Dupont-Aignan

J'aurais pris l'article 16 au lendemain des attentats. Et dans la nuit, j'aurais arrêté les 3-400 djihadistes connus qui sont dangereux. Je les aurais mis dans un lieu fermé, en état plus que d'urgence, c'est-à-dire dérogatoire du droit commun. Et ensuite, nous aurions vu au cours des semaines qui passent leur degré de dangerosité. Si nous n'envoyons pas un signal très fort, assez barbare, que la démocratie est capable de se défendre, que ferons-nous demain s'il

13:35
Locuteur

y a

13:35
Nicolas Dupont-Aignan

un autre attentat ? Je vous certifie que je pèse mes mots, je demande une action préventive rapide. Ça ne

13:42
Locuteur

veut

13:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire de mettre tout le monde sous surveillance. D'ailleurs, comme on ne prend pas les mesures sur les dangereux, on met toute la France en surveillance et ça ne sert à rien, puisque les services n'ont même pas le temps de traiter les infos.

13:50
Locuteur

–

13:51
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, au nom de la laïcité, l'association... Vous êtes maire, des maires de France souhaitent que les mairies ne proposent pas de crèche de Noël.

13:59
Locuteur

–

13:59
Nicolas Dupont-Aignan

Je trouve ça débile.

14:01
Locuteur

–

14:01
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà.

14:02
Locuteur

–

14:02
Nicolas Dupont-Aignan

Au

14:03
Locuteur

nom de la laïcité, nous... – Non, moi je n'en

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

organise pas, elle est organisée

14:07
Locuteur

à l

14:07
Nicolas Dupont-Aignan

'église. – Oui. – Parce que j'estime que c'est le rôle des églises et pas de la muerie. – Oui. – Mais, est-ce qu'on a besoin

14:13
Locuteur

de

14:14
Nicolas Dupont-Aignan

cette surenchère d'abandon de notre culture

14:17
Locuteur

? –

14:18
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà. Moi j'estime comme maire que ce n

14:20
Locuteur

'est

14:20
Nicolas Dupont-Aignan

pas le rôle de la ville, que c

14:21
Locuteur

'est

14:21
Nicolas Dupont-Aignan

le rôle des cultes.

14:22
Locuteur

–

14:22
Nicolas Dupont-Aignan

Alors justement... – Mais pour autant, laissons notre culture s'exprimer, arrêtons de donner aux Français le sentiment

14:29
Locuteur

que

14:29
Nicolas Dupont-Aignan

leurs dirigeants les dépossèdent de leur passé, de leur histoire. –

14:35
Locuteur

Vous parlez de

14:35
Nicolas Dupont-Aignan

colonisation à l'envers.

14:37
Locuteur

–

14:37
Nicolas Dupont-Aignan

Oui. – Colonisation par qui ?

14:39
Locuteur

–

14:39
Nicolas Dupont-Aignan

Par l'abandon des dirigeants qui renoncent à ce qu'ils sont.

14:43
Locuteur

– Mais qui nous colonise

14:44
Nicolas Dupont-Aignan

? – Qui nous colonise ? –

14:48
Locuteur

Je vais

14:48
Nicolas Dupont-Aignan

venir. Je parlais tout à l'heure du sens de notre pays. On peut prendre toutes les mesures de sécurité de la Terre. Toutes. Et j'en propose des dures. Ça ne suffira pas si on ne redonne pas un sens à notre pays. Qu'est-ce que ça veut dire être Français ? Quelles sont les valeurs ? Vous savez, si la République n'est pas forte, mais dans la traduction concrète, ça veut dire la dignité dans le travail, ça veut dire un idéal de société, ça veut dire un progrès social, ça veut dire une justice sociale pour tous nos jeunes, eh bien, alors ne vous en faites pas, on peut fermer la mosquée ceci, la mosquée cela, elle ressurgira. Parce que le problème de fond, c'est le sens d'être Français.

C'est une société qui doit être davantage unie. Et voilà pourquoi je propose le service national. Le service national, l'école publique, le mérite à l'école, eux, fiers de nos valeurs. Et d'ailleurs, moi, je vais vous dire, le peuple français, il a bien réagi. Quand vous voyez tous ces drapeaux, je suis confiant dans le peuple français. Et même, et je vais être très clair, parce que je n'aime pas qu

15:43
Locuteur

'on

15:43
Nicolas Dupont-Aignan

les critique, je suis élu de banlieue, le nombre de jeunes d'origine étrangère, de religion musulmane,

15:49
Locuteur

qui

15:49
Nicolas Dupont-Aignan

ont donné des signaux fantastiques de patriotisme.

15:53
Locuteur

Donc,

15:53
Nicolas Dupont-Aignan

on parle de ceux qui nous crachent à la figure, on parle des terroristes, mais c'est une infime minorité, les autres. Quel projet de société on a ? Qu'est-ce qu'on leur donne comme avenir ? Donc, ce que je voudrais, c'est qu'on appuie sur le frein de la sécurité, mais très brutalement, mais qu'on appuie aussi sur l'accélérateur de la justice sociale. On ne lutte... Et c'est pareil, d'ailleurs, au Moyen-Orient. Parce que s'il y a... Je lisais un article très intéressant de Piquetil

16:14
Locuteur

hier.

16:15
Nicolas Dupont-Aignan

Vous savez que la région du Moyen-Orient,

16:16
Locuteur

c

16:16
Nicolas Dupont-Aignan

'est la plus injuste du monde, des monarchies pétrolières.

16:19
Locuteur

Mais qu'est-ce qu'on fait contre

16:20
Présentateur

ces monarchies pétrolières, d'ailleurs, du Golfe ? On arrête d'être

16:23
Locuteur

à

16:24
Nicolas Dupont-Aignan

leurs pieds. Mais comment ? Qu'est-ce qu'on fait

16:26
Locuteur

? On rend les relations diplomatiques ? Mais non, mais

16:30
Nicolas Dupont-Aignan

tout est une question de mesure, Jean-Jacques Bourdin. Alors, que fait-on ? Il fallait mieux vendre les Mistrales à la Russie qu

16:35
Locuteur

'à

16:36
Nicolas Dupont-Aignan

l'Arabie Saoudite, parce qu'on les a vendues à l'Égypte, mais c'est l'Arabie Saoudite qui a payé, tout le monde le sait. Donc, moi, je te demande une politique équilibrée. Voilà. C'est-à-dire que les hommes politiques français ne dépendent plus du Qatar ou de

16:47
Locuteur

l

16:47
Nicolas Dupont-Aignan

'Arabie Saoudite. Parce qu'ils en dépendent financièrement ? Je ne sais pas. Mais en

16:52
Locuteur

tout cas...

16:52
Présentateur

Non,

16:52
Locuteur

mais

16:52
Présentateur

attendez, là, vous sous-entendez beaucoup de choses. Je

16:55
Nicolas Dupont-Aignan

sous-entends que

16:56
Locuteur

des liens étroits... Vous entendez quoi ? Qu'il y a des responsables

16:57
Présentateur

politiques

16:58
Locuteur

corrompus ? Non,

16:59
Nicolas Dupont-Aignan

je sous-entends... Qui

17:00
Locuteur

couche de l'argent du Qatar ? Non, je ne vais pas jusque-là. Je dis qu'on a pris l'habitude... Attendez, on a pris l

17:05
Nicolas Dupont-Aignan

'habitude... Oui. ...d'aller vers ces pays comme un tiroir-caisse de nos propres difficultés financières.

17:12
Locuteur

Voilà.

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a suffisamment de pays dans le monde qui ont de l'argent pour diversifier nos allégeances. Et moi, j

17:18
Locuteur

'ai

17:18
Nicolas Dupont-Aignan

un principe gaulliste. On ne doit jamais dépendre d'un pays. La France doit avoir une politique équilibrée. Et on a trop fricoté

17:26
Locuteur

avec

17:27
Nicolas Dupont-Aignan

ces pays. Voilà. On a trop fricoté avec ces pays.

17:30
Locuteur

D

17:30
Nicolas Dupont-Aignan

'ailleurs, la difficulté qu'a le président, et ce n

17:32
Locuteur

'est

17:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas de sa faute seulement, a mené une coalition large.

17:36
Locuteur

Vous y croyez, vous

17:37
Nicolas Dupont-Aignan

? Vous y croyez à cette coalition, franchement ? J'y crois si... Coalition pour faire quoi

17:41
Locuteur

?

17:41
Nicolas Dupont-Aignan

Qui ? Et comment ? Vaste problème. J'y crois si on est capable de casser les liens que les États-Unis, la France notamment, ont avec des monarchies qui ont alimenté un islamisme fanatique. Je ne dis pas qu'ils les ont financés, mais du moins qu

17:56
Locuteur

'ils

17:56
Nicolas Dupont-Aignan

l'ont alimenté. Regardez

17:58
Locuteur

ce qui s'est passé en Belgique... Idéologiquement

17:59
Nicolas Dupont-Aignan

parlant. Idéologiquement parlant.

18:01
Locuteur

Si

18:01
Nicolas Dupont-Aignan

on retrouvait notre liberté, si on combattait vraiment Daesh...

18:05
Locuteur

J

18:06
Nicolas Dupont-Aignan

'ai lu un truc incroyable hier dans un journal. Oui. Je vérifie. Mille camions-citernes de Daesh. Personne jusqu'aux attentats n'a bombardé ces camions-citernes qui permettent d'alimenter financièrement Daesh

18:19
Locuteur

qui vend son pétrole en Turquie. On

18:20
Nicolas Dupont-Aignan

nous dit

18:20
Présentateur

qu'on ne cesse de bombarder Daesh

18:22
Locuteur

et

18:23
Nicolas Dupont-Aignan

des cibles stratégiques. Hier, je lisais dans un journal de votre confrère, je peux vous le croire, 15, depuis les attentats, 15 bombardements par jour au Kosovo, quand il y a eu l'affaire du Kosovo, 250 par jour. Donc, la coalition, elle n

18:37
Locuteur

'est

18:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas encore en marche. Elle a commencé. Ce sont des frappes encore symboliques. Mais qui ira affronter Daesh ?

18:44
Présentateur

Les

18:44
Locuteur

Russes, les

18:46
Présentateur

Iraniens,

18:47
Locuteur

les Kurdes... Vous mettez dans

18:48
Présentateur

une même coalition les Iraniens, les

18:51
Locuteur

Saoudiens, les Chinois, les Sunnites... Non,

18:54
Nicolas Dupont-Aignan

vous le savez bien. Ben oui. Et donc, c

18:56
Locuteur

'est

18:56
Nicolas Dupont-Aignan

là où il va falloir choisir.

18:58
Locuteur

S

18:59
Nicolas Dupont-Aignan

'il y en a un qui aurait dû démissionner, franchement,

19:01
Locuteur

c'est

19:02
Nicolas Dupont-Aignan

Laurent Fabius.

19:03
Locuteur

Je

19:03
Nicolas Dupont-Aignan

ne l'accuse pas l'homme que je respecte. Mais sa politique a été un fiasco.

19:07
Locuteur

Nous

19:08
Nicolas Dupont-Aignan

devrions rétablir les relations diplomatiques avec Damas. Nous devrions avoir la liste des terroristes par la Syrie. Et nous devrions combattre Daesh avec la Syrie, la Russie et l'Iran.

19:19
Locuteur

Si

19:20
Nicolas Dupont-Aignan

on était cohérents. Un

19:21
Présentateur

renversement

19:21
Locuteur

d'alliance.

19:22
Nicolas Dupont-Aignan

Oui.

19:23
Présentateur

Merci, Nicolas Dupont-Aignan, d'être venu nous voir ce matin. Merci. Il est 8h55. Merci.