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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 19 avril 2026 47 min

"Il y a eu une campagne de presse très négative contre Boualem Sansal" (Aurore Bergé)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour à tous et merci d'être fidèle au grand rendez-vous européen news les échos. Bonjour Aurore Berger, c'est votre grand rendez-vous. Ce dimanche, vous êtes la ministre chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes et de lutte contre les discriminations. Vous allez dès le 27 avril prochain mener des consultation pour ce projet de loi contre l'antisémitisme. Projet qui reprend en partie les travaux de Caroline Yadan qui n'a pas vu sa proposition examinée par les députés en partie par à cause d'une obstruction des opposants. Avec vous, nous allons également osculter l'action ou l'inaction du gouvernement en cette période avec encore la semaine qui vient de cculer des renoncement sur le 1er mai sur les carburants et l'exécutif qui semble par ailleurs mauvais perdant sur

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le sujet des des affeux. Enfin, cette fin avril ouvre le compteur de la présidentielle avec Jordan Bardella en meeting à Milan. Gabriel Atal qui publie un livre qui fait également la une du point. Et vous, où vous situez-vous dans cette, j'allais dire guerlande de président ? Stéphane Dupont est là. Bonjour Stéphane pour les échos et Johannes UA pour Bonjour Johann. Commençons cette émission berger par rendre hommage à Nathalie Bay, euh l'immense actrice avec laquelle nous avons grandi comme l'a écrit Emmanuel Macron est morte à l'âge de 77 ans déçu d'une maladie complexe et méconnue. Elle laisse derrière elle une cinquantaine de films. Elle aura tourné avec les plus grands y compris à Hollywood. Quelle femme retenez-vous de Nathalie Bay ?

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Déjà beaucoup de liberté. Je crois que c'est extrêmement important dans les valeurs qu'elle a pu porter, dans les rôles aussi qu'elle a mis à l'écran parce queelle a joué des femmes avec des incarnations extrêmement euh différentes euh et je crois que ça l'appartenu aussi à une génération dorée parce que c'est vrai que les films sur lesquels elle a laissé le plus d'empreinte, c'est beaucoup les années 80, le début des années 80 et elle a eu voilà la chance d'appartenir aussi à ce moment-là du cinéma français. Non, parce que il y a de très grands films aujourd'hui et j'ai vu des rayons et des ombres très récemment. C'est un des très grands films, non pas juste du moment mais je pense un des très grands films de l'histoire du cinéma français. Donc heureusement, on sait encore faire du

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grand cinéma dans notre pays. L'autre disparition de ce weekend, elle se situe sur le terrain de la guerre au Moyen-Orient. Le sergent chef Florian Montorio est mort au Liban dans une embuscade du Esbola contre la finule. Il avait deux enfants. Les hommages se sont multiplié. On vient de le voir dans le dans le journal à Montomand où il était originaire. Le président également la ministre des armées. Des hommage qui ne rendront pas la vie à ce soldat. Question : la finule est-elle en danger face aux terroristes du Hzbola et du coup la France n'a-telle pas intérêt à sortir de son rôle purement défensif ? Déjà évidemment rendre hommage au soldat qui est qui est tombé, penser à sa femme, penser à ses deux enfants, penser évidemment à ses compagnons d'armes.

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Rappeler que nos soldats qui s'engage s'engage en connaissant le prix que peut avoir le coût que peut avoir celui euh celui de l'engagement. Et c'est pour cela que il est aussi si essentiel qu'on continue à engager nos armées et à prendre les moyens qui sont nécessaires depuis 2017. Vous savez quand même la dynamique était la nôtre y compris budgétaire sur le renforcement de nos armées parce que c'est aussi ce que nous leur devons sur les moyens qui doivent être les leurs et puis c'est la puissance aussi de la France de d'être en capacité justement d'être engagé dans des opérations extérieures. Le président de la République capacité en en attendant on a un rôle plus défensif. Le président de la République a rappelé le rôle vraisemblable du Esbola dans l'assassinat d'un de d'un de nos

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soldats. Je crois que c'est aussi extrêmement important qu'il l' dit. Zbola est une organisation terroriste qui euh concourt à une déstabilisation de la région et significativement significativement du Liban euh depuis de très très nombreuses années. Après, vous le savez, la France a est dans un rôle en en effet, vous l'avez dit, défensif dans le moment dans le moment que nous vivons et je crois qu'on a raison de tenir cette positionlà parce que parce que mais parce que justement encore une fois, nous n'avons pas fait le choix du déclenchement d'un confier d'un conflit armé. Nous avons en faisant pas la guerre.

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peut avoir des opst qui sont les leurs je le rappelle que ça illustre pas aussi une forme d'impuissance de la France aujourd'hui au proche et au Moyen-Orient ce soldat qui est tué président Macron fait une déclaration puis on va passer à autre chose. Le sommet qui a été organisé vendredi après-midi à Paris sur le le D3 d'Ormouse et qui a été balayé d'un revers de main par Donald Trump dans la foulée. À quoi sert la France aujourd'hui au Moyenois déjà la France elle a une voix qui est attendue. Vous a pas échappé que dans le sommet qui était organisé par le président de la République, les autres puissances sont venus, les autres puissances européennes sont venues immédiatement à Paris. Mais ça veut dire que la France est le seul pays état en capacité aujourd'hui d'arriver à agréger

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euh d'autres États sachant l'avait fait à Londres, on serait allé à Londres peut-être mais c'est le président de la République qui a pris cette initiative et je pense que c'est important aussi de montrer qu'on a cette capacité d'entraînement et d'avoir après nous ne sommes pas encore une fois belligérant nous ne sommes pas belligérants dans ce conflit là nous sommes dans une pardon mais la voix de la France n'est attendue par aucun des acteurs de ce conflit les Israéliens disent à Emmanuel Macron surtout rester loin de tout cela. Là, le président Trump dit tout ce que peut dire Emmanuel Macron, ça n'a aucune imperstance. Personne ne l'écoute. Personne n'attend la voix. Chef d'état serait-il venu à Paris si la voix de la France était si mineure ? Moi, je crois au rôle.

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Je crois au rôle singulier de la France. Je crois à la grandeur de la France. Je crois à la nécessité de parler d'une voix forte. Je crois la nécessité de le faire aussi dans une puissance qui doit être une puissance européenne, ça n'est pas encore une fois que les autres puissances européennes et soit venu encore une fois au côté de la France dans ce rendez-vous à Paris. Ça, on a compris. Mais sur le Sebbola pardon, sur le Sebbola vous assumez que la France ne fasse rien pour lutter contre ce que vous avez qualifié et qui est reconnu comme un groupe terroriste. La France agit au quotidien face aux organisations terroristes. Elle agit sur ses capacités de renseignement. sur ces capacités de renseignement et de coopération et de coopération que nous avons et vous le savez avec les grandes

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démocraties dans la lutte contre le terrorisme et le terrorisme islamiste de manière singulière malheureusement. Donc évidemment que la France agit elle agit dans les dans les opérations extérieures dans les opérations extérieures. La France évidemment agit engage encore une fois des forces armées qui savent quel est le prix que cela peut avoir quand il s'y engage. Particulièrement mobilisé. Je vais vous poser la question de Johann Us autrement. Qu'est-ce qui changerait ou qu'est-ce qui poserait problème à ce que la France soutienne Israël dans son action militaire ? Mais parce que aujourd'hui la France est dans une position qui est une position défensive. Ça n'est pas nous qui avons décidé du déclenchement du déclenchement de ce con. C'est la France qui a décidé d'avoir une

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position défensive. Jusque là, on est d'accord. Qu'est-ce qui changerait qu'on soit dans une position offensive dès lors que un de nos soldats ét comme les autres puissances européennes ? On fait encore une fois ce choix là. La France n'est pas se en fait on s'aligne parce que les autres le font. n'est pas seul dans ce choix et vous voyez bien d'ailleurs l'ambiguité du positionnement américain dans ce conflit. Vous voyez bien que les positions d'ailleurs ne sont pas les mêmes entre le président américain, son vice-président, les que ça peut générer ça peut générer de ce que ça peut générer de doutes y compris aux États-Unis eux-mêmes là où Donald Trump avait au départ une doctrine très isolationniste aujourd'hé américaine sur le fait que les États-Unis soient partie prenante. Ce

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qui compte c'est quoi ? Ce qui compte, c'est qu'il y ait une solution géopolitique qui puisse être apportée. Ce qui compte pour les Français, c'est sur la question du D3 DOmout, sur la question des approvisionnements, sur la question fort, il faut être crain. C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron a dit pour être fort, il faut être craint. Vous parlez de notre soldat qui a été tué hier en Irak déjà, l'adjudant chef Arnaud Frion a été tué il y a quelques semaines également. Il n'a jamais été vengé par la France. Est-ce que vous pensez quand quand on quand on ne venge pas un de nos soldats passe les militaires qui s'engagent dans des opérations extérieur, soit des opérations extérieures offensives, défensives, des opérations de maintien de la paix ne sont pas là pour être

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vengé et ne demande pas vengeance. Je n'ai jamais entendu un seul militaire crier vengeance. Je les entends dire "Nous sommes fiers, nous sommes fiers de l'engagement qui est le nôtre pour notre pays, pour les valeurs que nous portons et donc c'est ceuxl qui font leur engagement. peut-être gra en ne faisant rien. On envoie une escadre, on a on a envoyé h bâtiments de la marine nationale. Nous sommes engagés sur la question du maintien de la paix, vous le savez. Nous sommes engagés dans la lutte contre le terrorisme islamiste. Quand nous avons en effet été engagés par exemple à Chypre, quand nous avons été présents, nous avons été la seule puissance la moitié de la Marine nationale en mer. Nous avons été nous avons été nous avons été la seule puissance capable parce que nous sommes

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une grande nation militaire à la fois par des femmes et des hommes qui composent notre armée et nos trois armées d'ailleurs mais aussi au regard des moyens que nous avons mis et que nous avons largement renforcé depuis 2007 nous sommes les seuls à avoir été en capacité d'avoir eu cette présence qui je crois a été unanimement berger quand on voit les déclarations de Donald Trump vendredi puis il y en a eu plein avant sur sur Emmanuel Macron on a l'impression que les ponts aujourd'hui sont complè complètement coupé entre la France, l'Europe, l'OTAN et les États-Unis. Non et heureusement qu'ils ne le sont pas. Après, il peut y avoir des déclarations parfois éruptive du président américain et parfois dans les deux sens d'ailleurs, on a parfois des grandes déclarations d'avance.

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Heureusement que non, nos deux nations sont des nations alliées et sont des nations amies. On peut avoir parfois des nuances ou des désaccords d'un gouvernement à l'autre mais on n' pas de rupture avec un pays qui est un pays ami et allié. Vous savez l'histoire très singulière des États-Unis vis-à-vis de la France et vis-à-vis de propre liberté. Ça ça vous ça vous ça ça vous énerve pas quand le président Trump ditant Rodit je crois qu'il vaut mieux garder son sang froid en général si vous perdez votre sang fr et si vous perdez vos nerf vous êtes pas en capacité de diriger un pays donc je pense qu'il vaut mieux garder son sang froid peu importe les déclarations qui parfois peuvent être éruptives et c'est comme ça qu'on voit aussi la capacité à être est-ce que la parole la plus tranchante

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n'a pas été justement celle qu' a rappelé Johann c'est-à-dire le l'ambassadeur du d'Israël aux États-Unis qui a dit surtout la France le plus loin possible laissez-nous nous débrouiller pour régler ce conflit je crois que Israël a besoin aussi d'alliés. Et moi qui suis très attaché à la sécurité d'Israël, à la légitimité d'Israël, à exister, j'y étais il y a quelques semaines aussi pour le le réaffirmer. Je crois qu'on a pas besoin de déclaration qui créeraiit justement de la rupture. On a des désaccords qui peuvent exister d'un gouvernement à l'autre, mais on ne doit jamais rompre avec des pays où on a des histoires autant imbriquées. Et l'histoire de la France et d'Israël sont des histoires qui sont imbriquées. Nous avons énormément d'ailleurs de binationaux, de Français qui sont aussi

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franco-israéliens. Donc moi, je ne n'ajouterai jamais euh à des déclarations éruptibes qui peuvent créer un risque de rupture là où il ne faut au contraire rester sous réalis. Manuel Macron a rompu Israël le jour où il a déclaré qu'Israël semit la terreur dans la région. Il a rompu Israël à ce moment. Aucune rupture avec Israël. Ça a été ressenti comme en rupture. Moi, écoutez, j'y suis allé, j'y suis allé encore très récemment. Je sais à quel point d'ailleurs la voie de la France elle est attendue en Israël, pas uniquement par les franco-israéliens, par l'État d'Israël aussi. Et je crois que c'est notre intérêt qu'il n'y ait jamais de déclaration à l'emporte-pièce parce que c'est comme ça qu'on maintient aussi la puissance qui doit être la nôtre qui

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doit le rester. C'est pour ça qu'il faut aussi encore une fois sur ces sujets non pas les vengeances mais avoir beaucoup de s berger est l'invité du grand rendez-vous ce matin. Dans un instant on parle de votre projet de loi contre l'antisémitisme. À tout de suite au grand rendez-vous. Suite du grand rendez-vous avec Aurore Berger, ministre de l'égalité femme homme et de lutte contre les discriminations. Aurore Berger ce jeudi à l'Assemblée nationale, il s'est produit un phénomène rare. Euh un texte qui était en passe d'être examiné, n'a pas été. Alors le le groupe EPR à l'Assemblée a décidé de le retirer. Je parle de la proposition de loi Yad visant à mieux lutter contre les actes antisémites en France. Certains députés notamment lesfi ayant multiplié les amendements sur les textes

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précédents pour faire en sorte que la proposition d'adan soit retardé repoussé le plus vite possible. Casselan tienne vous l'exécutif prenez l'engagement d'en faire autre chose. Non plus une proposition mais un projet de loi avant l'été et vous commencez les consultations dès la fin de ce mois-ci. Comment ça va se passer exactement ? Alors, il y a eu un choix qui a été fait en effet du fait de de l'obstruction parlementaire massive de la France insoumise, mais je crois que ça n'étonne plus personne évidemment que sur la question de l'antisémitisme. C'est une forme de profession de foi pour la France insoumise la question de l'antisémitisme et en tout cas, je crois une stratégie électorale assumée. C'està-dire bah je crois que ça n'échapp à personne que depuis le 7 octobre 2023,

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malheureusement dans toutes les démocraties, on a eu à connaître un regain d'antisémitisme et la France n'a pas fait exception. Puis il y a ceux qui attisent en plus cette vague d'antisémitisme. C'est le cas de Jean-Luc Mélenchon. C'est le cas de la France insoumise et de la plupart de celles et ceux qui s'expriment au nom de de ce parti politique là. C'est pour ça que je parle d'une forme de profession qui était contre ce texte. Il y avait des opposants y compris y compris dans votre dans le bloc central dans votre paron qu'il y a des catégories différentes. Il y a des gens qui peuvent sincèrement douter de poser des questions sur un texte, sur ses finalités, sur son objet, sur la méthode qui a permis de l'examiner et puis à ceux qui le combattent parce que par

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nature il refusent de combattre l'antisémitisme, voir même l'Ist. C'est pour ça que je mets pas dans la même catégorie ceux qui au sein de nos alliés naturels du du socle commun ou même du partialiste ont pu émettre des doutes. Et puis la France insoumise qui elle a tout fait pour que jamais on ne puisse l'examiner. Donc c'est pour ça d'ailleurs vous l'avez dit l'antisémitisme c'est trois lettres en France. Le nouvel antisémitisme en France. Oui, pour moi s'écrit en trois lettres LFI de manière très nette. Et je préférais ne pas avoir à dire ça parce que je préférais qu'on soit plus nombreux à combattre l'antisémitisme plutôt que d'avoir au sein même des forces politiques françaises et au sein même de l'Assemblée nationale malheureusement des forces qui

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l'attisent. Donc la conséquence qu'on a tiré de tout ça à partir du moment où le le groupe ensemble pour la République a retiré le texte c'est qu'évidemment il était impensable pour le gouvernement que le combat s'arrête. Donc projet de loi, c'est la raison pour laquelle j'ai annoncé avec le premier ministre que ce projet de loi, il serait présenté en conseil des ministres et examiné à minima première lecture au Sénat avant l'été, avant la suspension des travaux parlementaires cet été pour que cette loi puisse bien être adoptée puisque c'est évidemment ça l'objectif. et donc des consultations. Donc dès le 27 avril, je vais recevoir l'ensemble des associations de la société civile engagée dans le combat contre l'antisémitisme. Le 28 avril, l'ensemble des associations d'élus locaux parce que

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les élus locaux, ils tiennent aussi la ligne face à l'antisémitisme du quotidien qui peut s'exprimer. Ils peuvent eux-mêmes parfois en être aussi des victimes et le 28 après-midi, je recevrai l'ensemble des forces politiques représenté à l'assemblée de loi transpartisan, c'est-à-dire un projet de loi qui sera probablement plus consensuel que la proposition de loi yadant. Comment est-ce que vous allez faire pour mettre tout le monde autour de la table ? Déjà Lfi a dit qu'il viendrait pas. Est-ce que les autres partis, ceux qui ont émis des critiques, je pense au modè vont se mettre autour de la table. Le le texte qui va euh que vous allez présenter au mois de juin sera-t-il très différent de la proposition de loi yadant ? Alors la la méthode qui est la mienne,

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c'est évidemment le fait d'associer l'ensemble des forces politiques. Moi, je choisis pas les forces politiques qui sont représentées à l'Assemblée au Sénat. Ce sont les Français qui les ont choisis. Donc elles sont légitimes à être autour de la table dans un ministère pour discuter. Elle est fi là encore a dit par principe qu'il ne serait même pas autour de la table. Donc ils auraient [raclement de gorge] pu être présents, ne serait-ce que pour contester. Non non, à partir du moment parle d'antisémitisme, il préfèrent faire la politique de la chaise vide. Chacun en tirera donc des des conclusions qui me paraissent assez évidente. Pour l'instant, tous les autres partis ont dit qu'ils étaient prêts à participer, à être présents. J'associe ce que je vous disais aussi

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les associations d'élus locaux parce que je pense que c'est très important aussi de les mettre autour de la table. Évidemment la société est-ce que le texte sera très différent de la proposition de loi à partir du moment où c'est un projet de loi gouvernemental un projet gouvernement pas vocation à reprendre ce que j'ai dit c'est on par pas d'une copie blanche puisqu'il y a des travaux parlementaires ceux de Caroline Adam et d'autres parlementaires qui ont permis de mettre sur la table un certain nombre de sujets ce que j'ai porté moi-même en tant que ministre avec les assises de lutte contre l'antisémitisme que j'avais avec des magistrats avec des avocats, avec des gens qui sont directement concernés malheureusement par l'antisémitisme Je je vous pose la

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question parce que le le matin même [rires] du le matin même du retrait, le jeudi vous défendiez Beck etong le projet de loi parce que moi le gouvernement a toujours été clair. Le gouvernement a toujours été en soutien de toutes les initiatives qui permettent de lutter de manière encore plus affirmée, de manière plus claire face à l'antisémitisme parce qu'on voit bien qu'aujourd'hui l'antisémitisme a changé de visage. Il a pas changé de cible. Et moi ce que je demande qu'on le et on le fait d'ailleurs quand dans les cas de racisme, on doit le faire sur l'antisémitisme, c'est de toujours partir des victimes, écouter les victimes, ce qu'elles disent, ce qu'elles subissent, ce qu'elles entendent de menace, d'insultes, d'intimidation. Et c'est à partir de leur propre constat de vécu qu'on doit

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travailler et qu'on doit travailler à l'élaboration de ce projet de loi. En tout cas, c'est ma méthode. Berger, on entend dire que le président de la République voudrait rendre inéligible les personnes condamnées notamment pour incitation à la haine raciale. Est-ce que ce souhait du président de la République va être retranscrit dans le texte que vous allez porter ? Alors, c'est pas qu'on l'entend dire parce que le président de la République à l'occasion des commémorations pour l'assassinat d'ylan Alimi, les 20 ans de cette commémoration avaient émis cette proposition de rendre ilibl qui ont été condamnés. Vous allez reprendre cette proposition. Je précise juste c'était des élus condamnés pour des faits d'antisémitisme pour des faits de racisme. Donc moi dès

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le 28 avril je vais mettre cette proposition sur la table devant l'ensemble des forces politiques. S'il y a un assentiment majoritaire des forces politiques pour le pour permettre que ce cette proposition soit intégrée, alors je l'intégr Vous voyez mais vous voyez bien le piège quand même parce que prenons un cas très précis. Exémour par exemple qui a été condamné pour incitation à la aile raciale simplement parce qu'il a osé dénoncer les euh l'immigration de masse et les de masse et les risques que cette immigration de masse fait peser sur notre pays. Donc avec cette proposition, Éric Zémour par exemple ne pourrait plus être candidat à l'élection présidentielle. chémour a dit des choses particulièrement graves que j'aimerais quand même rappeler ici. Il les a même

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écrites il les a même écrites et celui peut-être qui m'a le plus choqué c'est quand il a parlé des enfants qui ont été assassinés aux orator où il a mis en accusation le fait que leur famille ait fait le choix de ne pas les enterrer en France mais de les enterrer en Israël. Il l'a écrit dans c'est un jugement politique qui porté on peut le dénoncer. Permettez-moi de considérer permettez-moi de considérer que quand on a été touché dans sa chair, c'est qu'on a perdu ses propres enfants assassinés par le terrorisme islamiste, considérer que on juge en plus les parents parce que ils ont fait le choix à un moment d'enterrer leurs enfants ailleurs qu'en France. Ça vaut le fait qu'on ne puisse pas être candidat à l'élection présidentielle. Mais vous vous rappeliez des propos

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d'Éric Zemour, permettez-moi d'en rappeler d'autres qui à mon avis illustrent un climat qui est un climat je trouve nausé à bon et qui ne devrait pas exister. On devrait jamais juger de par une sorte de justice politique, c'est ça le risque une justice politique ont perdu leurs enfants et singulièrement quand ils l'ont perdu du fait du terrorisme islamiste et et antisémite. Ensuite, qu'est-ce que c'est que cette proposition sur la question justeour ? Une dernière question pour pour compléter ce que dit Johann. Est-ce que vous voudriez parce que j'entends j'entends ça là maintenant sur ce plateau. Est-ce que vous voudriez qu'Erc Zemour soit inéligible ? Ah mais ça n'est pas moi qui décide. Non non non mais c'est la force d'un état de droit. C'est pas moi puisquon est dans le jugement

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effectivement et presque un tribunal politique, j'ai l'impression que vous voulez rendre écour inéligible. Moi j'ai un avis important. Moi j'ai un avis j'ai un avis qui est un avis politique. J'ai un avis de citoyenne et en l'occurrence aussi de mère. Je considère que les propos je considère que les propos qui l'a tenu par rapport à ses enfants assassinat aux orator sont des propos insupportables. Je considère que les propos je considère que les propos qu'il a tenu sur le maréchal Pétin qui aurait chauvé des juifs sont des propos qui sont une falsification. inéliggible, vous allez le rendre inéligible avec cette proposition de loi. Pourquoi ? Tout simplement parce que la proposition la proposition qui est faite par le président de la République, d'abord en terme de méthode,

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je vais la soumettre à l'ensemble des forces politiques représentées à l'Assemblée nationale et au Sénat. S'il y a une majorité qui considère qu'il faut l'intégrer au projet de loi, alors j'écoute la voix des parlementaires et nous [raclement de gorge] intégrerons cette proposition. Deuxièmement, vous le savez, il n'y a pas d'automaticité des peines dans notre pays. Quel qu'elle soit, vous le dénoncez d'ailleurs de manière suffisamment régulière sur votre plateau. On a eu à commenter bon nombre de décisions de justice et on peut s'interroger sur le fait qu'une partie des magistrats soit quand même très largement politisé et vous le savez très bien, il n'y a pas d'automaticité des peines dans notre pays. Ce qui signifie quoi ? Que si cette proposition venait être

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adoptée au Sénat et à l'Assemblée et être promulgué, ça voudrait dire quoi ? Ça voudrait dire qu'il y aurait une peine complémentaire possible. C'est-à-dire les magistrats décideraient mais vous savez très bien qu'une partie de la magistrature est politisée très à gaucheur berger sans compter les conséquences constitutionnell ça c'est c'est le jugement qui est le vôtre aujourd'hui. Moi ce que je français qui est celui de beaucoup de français on peut retrouver les sondages mais la question c'est pas les sondages la question c'est les décisions de justice qui sont rendu la justice la justice est omnipotente et les français n'ont pas avoir de de ont le droit de juger les français ont le droit d'avoir une opinion. Moi je vous donne la mienne puisque vous m'interrogez. Oui.

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La mienne c'est quoi ? La mienne, c'est que je renforce les formations initiales des magistrats sur la lutte contre l'antisémitisme et les formes renouvelées de l'antisémitisme. Et ça, je pense que vous devriez souligner ce travail essentiel formation des magisti dans laquelle vers une présidentielle, ça on se dirige peut-être vers une présidentielle dans laquelle les magistrats pourront décider d'exclure Marine Le Pen et Éric Zemour et la loi va leur en donner la possibilité. Est-ce que vous trouvez ça normal ? Morti, c'est ça que vous sous Non, pardon, je parle des peines d'inéligibilité. Je parle des peines d'inéligibilité. Les les parlementaires donnent le pouvoir au juges d'exclure de la présidentielle Marine Le Pen et Éric Zemot. Est-ce que vous trouvez ça normal ?

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Excusez-moi de de penser que vous mélangez un petit peu les par d'inéligibilité du pouvoir du pouvoir politique des magistrates. Nous saurons le 7 juillet si madame Le Pen est rendu inéligible ou non. Je n'ai pas en tant que membre du gouvernement et parce que je crois profondément et à l'état de droit à la séparation des pouvoirs avoir d'avis. Ni considérer qu'il faudrait qu'elle soit condamnée, ni considérer qu'elle soit pas moi peut-être dire si vous considérez que les juges ont trop de rappel. Je rappelle je rappelle que le fait qu'elle puisse éventuellement être rendue inéligible provient d'un projet de loi qui avait été porté à l'époque par la droite par la droite quand elle était au pouvoir et que personne ensuite n'a remis en question. Et je n'ai pas vu

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avant que Marine Le Pen euh soit aujourd'hui euh dans ce traitement judiciaire, le Rassemblement national déposait une proposition de loi en disant il faudrait revenir en arrière à aucun moment. À aucun moment. Il n'avait remis en question cette disposition. À aucun moment. Orger, vous avez dit que vous croyez à la séparation des pouvoirs. Est-ce que Est-ce que ça concerne également le Conseil constitutionnel ? Est-ce que vous jugez aujourd'hui que le Conseil constitutionnel juge en droit comme lui confère ses attributions ? et il a pas eu des jugements politiques dernièrement et heureusement qu'il juge en droit et heureusement qu'il juge en droit. Donc vous n'avez pas de crainte à ce que le conseil constitutionnel retoque votre projet de loi avant l'été prochain sur l'antisémitisme.

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Mais je vais m'assurer d'avoir un avis du Conseil d'État préalable de d'avoir toutes les garanties d'avoir toutes les garanties nécessaires pour qu'il n'y ait pas de risque d'inconstitutionnalité. Mais il n'y a pas de raison sur ce texte qui est un texte qui va réaffirmer en tout cas je l'espère et je vais mettre toutes mes forces pour que ce soit possible l'engagement de la France dans le combat face à l'antisémitisme qui est un engagement d'abord pour la démocratie et pour la République et pour les valeurs que nous portons. Je ne vois pas ce qu'il y aurait qui pourrait être retoqué. En tout cas c'est à nous de construire le texte le plus solide possible. Une pause et on revient avec Aurore Berger dans le grand rendez-vous. À tout de suite. Retour sur le plateau du grand

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rendez-vous europe news les échos avec la ministre Aurore Berger. Avant le texte sur la loyad qui donc n'a pas été examiné, il y avait un autre débat projet de loi comment il aura un projet de loi on vient de le dire mais il y avait un autre tex mal parti quand même. Alors vous allez pas vous mettre on vi on vi commence le 27 et le 28 avril et ce sera examiné présenté avant la suspension des travaux parlementaires. Vous connaissez mon engagement sur le sujet je j'irai au bout. Un autre texte a donné lieu à des débats houleux. C'est la proposition de loi portée par Charles Redwell et Michel Barnier dite Philippine visant notamment à rallonger la durée de rétention dans les Cras, les centres de rétention administrative. Voilà ce sondage CSA pour Europe, C News

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et le JDD. 82 % des Français sont pour l'allongement de la durée de placement en centre de rétention administrative pour certains étrangers sous Qutf condamnés par la justice est considéré comme particulièrement dangereux. Une question simple, pourquoi une telle mesure de bon sens a-t-elle tant de mal à voir le jour ? En tout cas, elle va voir le jour. C'est une proposition loi d'ailleurs qui a été portée, donc vous l'avez dit par et l'ancien premier ministre Michel Bernier, Charles Redwell qui qui est député ensemble pour la République qui a été qui va être adopté à l'Assemblée nationale puisqu'il aura un vote définitif. Si le consnel ne vient pas dire que finalement il y a tel ou tel cavalier législative. C'est un bon exemple cette proposition de loi. Pourquoi ? parce que

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dans un texte précédent, le conseil constituel avait émis des réserves. Les parlementaires en ont tiré la conséquence qu'il fallait mieux réécrire le texte, qu'il fallait mieux le travailler et ils l'ont fait et ils ont travaillé de manière solide, de manière transpartisane. C'estàd qu'on a un conseil constitutionnel qui dit "Attendez, là il y a une virgule, là il y a un mot, là il y a ceci, là il y a cela." Ça fait un cavalier législatif. La fin on est quand même dans un pays qui va pas super bien berger et on aimerait avoir des instances qui soient un peu plus clémentes pour faire passer des lois de bon sens. Vous êtes pas d'accord avec moi ? Le problème c'est queon peut considérer parfois qu' de bon sens parce que elle nous euh satisfont et parce qu'on

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considère que justement pour nous elles sont favorable. Mais en fait c'est pas géométrie variable. S'il y a une règle et une règle de droit, elle est la même pour tous. Et donc à partir du moment où on dit vous avez mis telle disposition et ça n'a rien à voir avec l'objet initial du texte, ben en fait ça n'a rien à voir quel que soit le sujet. Et donc que ce soit d'ailleurs une proposition de loi ou un projet de loi du gouvernement, c'est à nous de démontrer que c'est solide et c'est à ce prix-là qu'on fait de bonnes lois parce que le sujet c'est pas d'avoir des objets de communication. Le sujet c'est d'avoir des lois qui ensuite peuvent fonctionner, qui peuvent s'appliquer. Moi, je regarde aussi les pays voisins. Je vois l'Espagne qui régularise 500000 euh personnes qui viennent de de la

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migration et aujourd'hui, il y a certains acteurs qui s'inquiètent aussi. européen a fait des reportages à la frontière à 10 20 km de la frontière espagnole avec des Français qui se disent inquiets de ce qui va arriver. On a interrogé Charles Lullietier pour ne pas le citer le correspondant d'Europin en Occitanie qui s'est rendu sur place et qui a qui est tombé sur un migrant qui lui a dit "Vous savez, c'est très difficile de rentrer en France. Donc moi je vais rentrer en Espagne et puis après je vais aller en France." Qu'est-ce que vous répondez ? Déjà il a dit la première chose c'est que c'est très difficile de rentrer en France peut-être. Donc on a renforcé les règles pour garantir que ce soit plus difficile pour ceux qui seraient dans une immigration qui est une immigration

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illégale. On prend que vous assis la la balom et vous avez raison. Vous la comprenez cette décision de l'Espagne, il y a eu aussi en Italie. Il y a eu des régularisations massives en Italie. Il y a eu des régularisations massives en Espagne. Vous la comprenez, vous la prouvez. Alors en fait c'est pas aussi simple que ça. Pourquoi ? Parce que la question c'est qui on veut accueillir et à quelle fin ? C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on le voit dans notre pays, il faut qu'on arrive à décider, arbitrer et c'est d'ailleurs l'un des sujets qui devrait être au cœur de la campagne présidentielle, qui ou pas sur notre territoire. Vous interrogez n'importe quel chef d'entreprise partout sur le territoire français, il vous disent on a besoin d'une part d'immigration économique. Sinon, les usines ça ne

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tourne pas. Sinon, l'hôpital public ça ne pas us qu'en reste. Excusez-moi. Heureusement qu'on a réindustrialisé. Et je peux vous dire pour me déplacer dans notre pays toutes les semaines et dans tous les territoires avec grand plaisir avec visiter des usines avec plaisir pour la prochaine prochain déplacement. Je vous assure que eux vous disent sans immigration économique on ne peut pas tenir. Donc évidemment qu'on a besoin une part d'immigration économique. Et d'ailleurs tout le continent européen a besoin d'une part d'immigration économique. Pourquoi ? Parce que vous voyez bien qu'on est en déprise sur la question démographique, sur la question de la natalité. Donc on va avoir besoin d'une part d'immigration économique. Donc ça c'est l'immigration choisie où

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volontairement on décide de qui on accueille. Aujourd'hui l'immigration économique en France, elle est très très faible. C'est essentiellement du du regroupement familial étudiant. Bien question, c'est bien la question qui doit être pour moi au cœur de la campagne présidentielle. une immigration économique, c'est-à-dire qu'on choisit, qu'on sélectionne en fonction des compétences, en fonction peut-être aussi des pays d'origine et par contre avoir des règles sans doute qui doivent être encore renforcées, affermies sur la question du droit d'asile pour qu'il ne soit jamais détourné, qu'il ne soit pas une voie de contournement de nos règles et sur le regroupement familial. Sans doute qu'il y a des choses qui méritent aussi d'être renforcé. Bah, ça dépend jusqu'où vous considérez le roulement

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familial. Est-ce que c'est uniquement faire venir son compagnon et ses enfants ? Est-ce que c'est plus large sur d'autres membres de la famille ? Je pense que c'est ça qui doit être au cœur du pacte qu'on doit avoir sur la campagne présidentielle et sur l'élection présidentielle parce qu'il faut pas qu'on ait de rupture de ce point de vue-là. On est tous lucides autour de ce plateau. On sait que sans immigration économique, on mettra en péril et en danger certains ps de notre économie. Mais on sait aussi que si on n'est pas capable d'avoir des règles sans doute encore plus claires et donc encore plus fermes sur la question du regroupement familial, à un moment les Français diront juste stop à toute immigration. et d'ailleurs des pays. Vous voyez bien les différences

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politiques entre l'Espagne et l'Italie. À la fin les deux les deux choisissent de régular autre sondage CSA pour europe news LJD. 71 % des Français sont pour le rétablissement des contrôles aux frontières. Alors justement hier en déplacement à à Milan, Jordan Bardella a estimé qu'il fallait suite à la proposition de l'Espagne de régulariser 500000 clandestins. Jordan Bardella dit il faut réserver les déplacements au sein de l'espace Schengen au seul ressortissant de l'Union européenne. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette proposition ? Donc du coup, il l'a dit en Italie qui a régularisé 500000 personnes. Il en a parlé directement à la première ministre italienne, j'imagine, de cette proposition. Elle n'était pas présente hier, mais il a affirmé effectivement ça devait

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concerner. C'est quand même un peu un paradoxe. C'est-à-dire, c'est un peu un paradoxe. C'està-dire qu'il est en Italie, dans un pays qui au départ a fait campagne en disant on arrête toute immigration et qui en fait de manière très pragmatique a dit on va continuer et on va continuer de manière encore plus massive parce qu'on a une telle déprise en terme de démographie qu'on a besoin d'accueillir et d'accueillir beaucoup plus. Donc moi je considère que si par exemple madame a fait le choix d'accueillir un certain nombre de personnes qui sont des migrants de travail et qu'elle a fait le choix de les régulariser, est-ce que ça veut dire qu'elle a fait un mauvais choix ? Si on considère qu'elle a fait un bon choix de manière efficace, est-ce que ça veut dire que ces personnes ne devraient

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pas accéder à la France alors que en Italie, ils ont mis des règles en place qui sont assez claires. Non, ça veut ça ça veut ça veut dire simplement que la France est concernée par les choix de l'Espagne et les choix de l'Italie. La France, est-ce qu'elle doit être responsable de ces choix ? Est-ce qu'elle est contrainte d'accueillir des personnes régularisées par d'autres pays ? Mais en fait, elle est pas contrainte d'accueillir. C'est pas comme ça aujourd'hui les règles et la manière avec laquelle les choses se passent. Le sujet c'est comment vous qu'estce qu'on fait des 500000 qu'est-ce qu'on fait des 500000 personnes en Espagne qui risquent d'arriver en France ? C'est ça la question. Mais en fait vous focalisez sur l'Espagne mais vous avez le même nombre dernier exemple

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parce que vous mais vous avez le même nombre en Italie. J'ai pas entendu que vous m'interrogie c'était l'année dernière et chaque année et chaque année chaque année aujourd'hui depuis que madame Mélonie est au pouvoir chaque année elle dit au chef d'entreprise italien elle dit au chef d'entreprise italien combien de personnes avez-vous besoin dans vos entreprises de manière à ce qu'on puisse les accueillir et les régulariser vous pouvez très bien dire au nom du gouvernement on ne peut rien faire et on le regrette mais parce que c'est pas vrai on peut pas ne rien faire le vrai sujet si on peut rétablir les frontières voulez qu'on rétablisse les frontières mais vous avez envie qu'on rétablisse les frontières voulez qu'il a plus de circulation de 71 % des Français

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le veulent. 71 % des français moi ça compte pas mon avis. 71 % de Français veulent qu'on rétablisse les frontières. Vous leur répond Je pense pas qu'ils veulent qu'on rétablisse les frontières de manière sèche. Je pense pas qu'ils veulent interdire enfin rétablir les frontières sur les capitaux sur les biens. Je pense pas qu' contrôle aux frontières au Roberger. On parle simplement de contrôle. On ne parle pas

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le véritable. Exactement. Le véritable sujet, est-ce qu'il est pas surtout regardez les deux exemples qui peuvent être apparaître comme caricaturaux. Espagne, un gouvernement très à gauche. Italie un gouvernement, on peut le dire plutôt très à droite qui les deux font un choix d'immigration. Est-ce qu'on peut pas se dire que le véritable sujet à peu près dans les mêmes volumes d'ailleurs en terme de personnes accueillies, c'est comment on harmonise ses règles pour que on garantisse que les personnes qui souhaitent accueillies le soient dans les mêmes termes ? Parce que si à la fin ce sont les mêmes règles qui prévent est-ce qu'on n pas en capacité de se directionne vraiment bien ? Bon après moute tergiversation le gouvernement a fait son choix pour le 1er mai. Fleuriste et boulanger OK le

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reste non. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que il y a le 1er mai, c'est le seul jour férier obligatoirement chômé. Ça c'est la règle. Sauf quand il y a une continuité de service public à l'hôpital, nos forces de l'ordre évidemment. Et il y avait les ministres les ministres travaillent évidemment les ministres travaill. les journalistes aussi peut-être travaillent parce une forme de continuité quand même donc les gens peuvent continuer à nous voir travailler et heureusement et à vous voir à l'antenne. Mais plus sérieusement pourquoi il y avait cette question en fait qui s'est posée parce que les boulangers ont continué à ouvrir les fleuristes ont continué à vendre du muget le 1er mai. L'année dernière il y a eu une vingtaine de contrôles. Enfin on parle de ça l'année dernière c'est

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une vingtaine de contrôles dans tout le pays sur la question des fleuristes et des boulangers. Mais ça a créé du coup une forme d'incertitude de se dire est-ce qu'on a le droit ou est-ce qu'on a pas le droit d'ouvrir. Donc on a acté qu'il fallait venir sécuriser. Pourquoi on le fait pour ces deux professions déjà ? Parce qu'on le fait pour des professions artisanales et je pense que ça c'est important. Quand on parle d'identité du pay encore en début de semaine c'était pas c'était pas que les que les boulangers les fleuristes. C'était tout un tas de moi j'ai jamais dit le contraire. Retrouvez-moi une seule déclaration. Je dis autre chose que c'était soutenu par Gabriel, c'était soutenu par votre parti qui voulait élargir le le travail le 1er mai à tout un tas de profession.

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Oui, mais est-ce que on maintenant vous nous expliquez que un non un non aujourd'hui c'est juste les fleuristes et les et les boulangers indépendants, c'est dire artisan. Mais moi c'est le c'est le choix qui est le nôtre au sein du gouvernement et que j'assume. Est-ce qu'on considère qu'il était une priorité par exemple que les casinos puissent ouvrir le 1er mai ? Non mais attendez là, vous prenez un exemple extrême, mais est-ce que vous êtes est-ce que vous défendez vous faites partie de ceux au gouvernement qui défendaient la valeur travail ? Est-ce que on dirait pas bah tiens ceux qui voudraient travailler le 1er mai, on est en 2026, les règles sont peut-être pas les mêmes qu'à la fin de la guerre de la deuxème guerre mondiale et que bah tiens, on va faire autre chose et on va

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on va effectivement donner le droit à ceux qui veulent travailler. C'était [rires] la ligne de votre parti au début de la semaine hein, il faut le rappeler hein, c'est un peu libéral comme comme idée mais ça ça l'objectif initial tel que présenté dans la proposition de loi, c'était quoi ? C'était de dire il y a une part d'absurdité sur deux professions en particulier. Puis de professions, c'est vrai qu'on arrivait à des listes à non plus finir d'exemption. Et là, c'est plus du tout la même chose. Et là, ça veut dire qu'à un moment, c'est quand même pas aberrant dans notre pays qu'on se pose 2 minutes pour savoir si on veut qu'en fait le 1er mai ne soit plus un jour férier et chaumé, mais que ce soit un jour comme un autre. C'est une un jour qui a une histoire

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singulière dans notre pays qui est ferrier chôé depuis 1948, au-delà même d'une histoire plus ancienne ensuite de conquête sociale sur cette date-là. Je pense qu'il faut répondre à l'urgence pour sécuriser des professions artisanales chez lesquelles on a coutume de se rendre en ce 1er mai pour des raisons évidente et garantir que les procurs face à la fronte des syndicats garantir que les procès tout ça s'est passé. Mais vous savez quand vous avez 100 % des gens 100 % des syndicats qui disent quelque chose, est-ce qu'on considère que du coup on a raison seul contre tous ? Alors quand vous avez 71 % des Français qui veulent rétablir le contrôle frontière, vous dites non. Par contre quand vous avez 100 % des syndicats qui vous disent non, vous dites OK. J'ai pas

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dit non sur la question des frontières. Je vous ai dit que un heureusement les contrôles ils étaient toujours possibles y compris dans l'espace Shangen, que ça ne les avait pas abolis, que de vu les exemples qui étaient pris à Espagne et Italie, ça valait sans doute le coup qu'il y ait une harmonisation pour savoir qui on voulait régulariser. Et je vous ai même dit que pour moi, ce qui me concerne, je pense que dans le combat de 2027, évidemment la question sera au cœur de c ce combat de 2027, on en parle dans un instant sur le plateau du grand rendez-vous avec Aurore Berger. À tout de suite. Dernière partie du grand rendez-vous europore Berger. Nous arrivons fin avril. Ça veut dire que d'ici 1 an plus ou moins, nous aurons une nouvelle personne à la tête

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de la France. Cette semaine, vous avez François Hollande en une de Marianne qui dit se préparer avec une la rose du PS sur la table en couverture. Vous avez Gabriel Atal en majesté dans le journal Le Point euh qui dit "Je pense savoir comment il faut présider la France." Qu'est-ce que vous pensez justement à propos de Gabriel Atal de cet entretien du livre qui sort du fond et de la forme ? Alors, beaucoup de questions. Euh moi, ce que je pense de manière générale sur la campagne présidentielle singulièrement pour ce qui concerne, j'allais dire les idées que je porte et que je représente, c'est que ce serait une folie qui est pas une candidature unique. Je le dis depuis des mois, je continuerai à le dire sur tous les Oui, mais enfin si c'est mal parti, si à

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la fin il y a plusieurs candidats aux candidates qui s'expriment, mais c'est simple, il y en aura aucun qui sera qualifié au second tour. C'est ça en fait. Donc maintenant qu'on le sait, qu'on le sait tous, bah vraisemblablement face au rassemblement national parce qu'ils sont aujourd'hui entre 35 et 37 % des voies. Donc ça veut dire qu'on prend le risque de se retrouver réellement dans un second tour où on laisserait le seul choix au Français entre Jean-Luc Mélenchon qui sans doute redeviendra à nouveau la valeur refuge de la gauche et soit Jordan Bardella soit Marine Le Pen pour le rassemblement national. Je pense qu'on a d'autres idées à l'avenir de la France c'est impossible. J'ai pas envie de l'effacement pas envie de l'effacement ni du centre ni de la

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droite républicaine. J'ai pas envie de l'effacement de représente aujourd'hui le centre et la droite bah ça représente quand même et heureusement déjà des différences singulières par rapport aux deux parties dont je viens de parler que ce soit le rassemblement national singulièrement sur les questions économiques. Rassemblement national vous avez beaucoup de responsables politiques qui étaient à l'UMP puis ensuite aux républicains qui ont glissé vers le rassemblement nationale parce qu'ils voiss vivant que aujourd'hui sils ont glissé les idées ont pas glissé avec. Je les ai pas vu soutenir la réforme des retraites, je les ai pas vu soutenir la réforme de l'assurance chômage. En fait, je les ai vu à chaque fois voter systématiquement contre toutes les réformes qui sont des réformes

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nécessaires d'un point de vue économique pour notre pays. Mais déjà c'est pas totalement anodin et on en parle suffisamment sur vos plateaux. La question économique et la manière avec laquelle l'État doit continuer à agir, c'està-dire quel est le périmètre de l'action de l'État ? Où est-ce que l'État est nécessaire, où est-ce que l'État est utile, où est-ce que l'État est efficace ? Donc ça et la question fiscale évidemment qui est associée et le modèle social qui en découle et là il y a des différences qui sont majeures sur la question fiscale aussi parce que il y a une vraie tentative d'enfumage de la part du RN lors du dernier budget c'est qu'ils ont dit rassurez-vous on votera contre Zucman encore heureux mais à la fin ils ont voté tout le reste avec

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la France insoumise des milliards et des milliards de tax revenir à la question de Pierre du de du départ là de cette partie là sur la candidature datale vous dites qu' il y a trop de candidats que il en faut qu'un est-ce que c'est ça vous est-ce que ça vous paraît une bonne idée Si l'été on se retrouve avec une candidature Horizon, une candidature Renaissance, une candidature LR et peut-être d'autres candidature par ailleurs, c'est simple. Pensez que nous allons tous réussir à nous mettre d'accord, le faire dans des délais raisonnables, le faire sur un projet certain. Je pense que c'est une folie pour le pays. Vous en avez un qui pense savoir comment présider la France. Donc ça c'est la folie. Ça c'est une folie. Chacun a le droit d'avoir des ambitions. Le sujet il est pas de

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contester les ambitions qui peuvent être légitimes des uns ou des unes. Le sujet il est comment on fait pour avoir à la fin une candidature unique de la Gabri. On sent que vous voulez un peu éluer la question, je vous la repose différemment. Gabriel Atal dit "Je pense savoir comment présider la France. Est-ce que vous pensez vous l'avez côtoyé souvent depuis 2016, ça fait 10 ans que vous le connaissez bien, est-ce que vous pensez qu'il est prêt pour présider la France ? Je vous dis juste et je dirai la même chose si vous posiez la question sur un autre candidat. Je pense qu'à la fin donc vous ne répondez pas. Donc on peut en conclure que vous pensez qu'il n'est pas prêt parce que sinon vous diriez oui. Oui. Je dis juste le candidat de part ça serait logique non ? C'est le

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président c'est celui qui dirige votre formation politique. Vous devriez le soutenir. Je dis que les ambitions sont légitimes. Je dis qu'en qu' en revanche pardon. Je dis les ambitions sont légitimes. Je dis qu'en revanche si les ambitions les unes à côté des autres, il est prêt. Oui ou non. C'est pas à moi d'en juger. Je ser français éventuellement juger. Je sera au français éventuellement d'en juger. Moi ce que je dis c'est que les françaises et les français attendent de nous sur cette élection présidentielle. 1 qu'il y a un véritable débat qui tranche des options en 2027 parce que la guerre en 2022 a fait que finalement un certain nombre de questions ont été éludées du débat public. On parlait de la question migratoire. La question de l'action de l'État, la question de la

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fiscalité, ça doit être au cœur au cœur de notre combat et de notre projet en 202 et il faut du fond avant la forme. Je suis bien d'accord. Candidature unique. Très bien. Donc ça veut dire qu'il faut se rassembler. Est-ce qu'il faut des primaires ? Et s'il faut des primaires, ça va d'où à où ? C'est toujours le fameux curseur. Quelle est la ligne rouge en terme d'incarnation ? Parce que c'est ça que les Français comprennent. Ça va d'où à où pour vous ? Alors, est-ce qu'il faut des primaires ? Moi, je pense que c'est le seul système qui permettent de départager et en tout cas ceux qui s'y opposent ne présentent et ne proposent jamais d'alternative. La seule réponse, c'est on verra et on verra le moment venu et rassurez-vous, ça se passera bien. Moi, je crains que

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ça ne se passe pas bien et donc je pense qu'il vaut mieux anticiper et se mettre d'accord sur des règles et donc porter des primeurs et s'il y a une alternative, qu'il mettent l'alternative sur la table pour garantir qu'elle puisse exister. les sondag ensuite. Oui, mais enfin les instituts de sondage eux-mêmes disent "Nous ne sommes pas nous ne sommes surtout pas l'alternative. Ça n'est pas nous qui pouvons aider à départager." Vous savez les vainqueurs qui existaient un an avant ou 6 mois avant n'ont rarement été les vainqueurs à la fin de la campagne présidentielle. Vous en savez tous quelque chose autour de ce plateau. Donc ça c'est la première des choses. Après s'il devait y avoir des primaires, on est en train de gouverner ensemble depuis près de 18 mois. Depuis près de

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18 mois, les Français voi gouverner ensemble plusieurs forces politiques : Renaissance, Modem, Horizon, l'UDI, les Républicains. La logique, c'est quoi ? La logique c'est qu'on arrive ensemble et uni campagne présidentielle. Et d'ailleurs, les municipales ont démontré quoi ? On démontrait que quand on était uni et une idée le premier tour, on pouvait gagner. Quand on réussit à gagner à Brest, quand on réussit à gagner à Clermontferrand alors que personne ne pensait que ce soit possible, on l'a fait parce qu'on était un quand on réussit à gagner à NC ou à Bordeaux. On paron vous appelez à l'Union et en attendant vous avez quelqu'un comme Jordan Bardella qui encore hier était à Milan et qui est 20 points au-dessus de n'importe quel candidat de droite ou de gauche.

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Oui mais ce qui est donc la nécessité de montrer qu'on arrive nous un à porter un projet clair qu'on porte un projet clair. Moi ce qui m'intéresse au-delà de l'expression des ambitions, moi je vois beaucoup en effet d'interview de déclarations sur des ambitions. Le sujet c'est quel est le projet qu'on veut porter pour les français. Vous parlez du projet, naturellement vous allez emporter un pendant la présidentielle, mais est-ce que vous assumerez aussi le bilan d'Emmanuel Macron au moment de faire campagne ? Oui, tout le bilan. Mais parce que en fait sinon c'est mentir au français. D'accord. Nous avons tous gouverné avec le président de la République, premier ministre, membre du gouvernement et donc on expliquerait aux Français qu'en fait ce bilan c'est pas un autre. Donc vous

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allez plaider pour une forme de continuité après 2027, la continuité de l'action d'Emmanuel Macron. Je vais plaider. Je plaide déjà pour une forme de loyauté politique de loyauté politique. Aucun d'entre nous ne serait connu visible ou n'existerait auprès des Français si en 2017 Emmanuel Macron n'avait pas été élu. Premier point deè point. Donc ça exclu Édard Philippe qui n'a pas été loyal puisqu'il a demandé la démission d'Emmanuel Macron. Ça exclu aussi Gabriel. Mais vous c'est vous qui sont en comité de liaison tous les deux en plus beauoup conséquen et de conclusion. J'ai le droit de vous dire j'ai le droit de vous dire ce pourquoi je plaide. On parle toujours en contre. Moi je dis ce pourquoi je plaide. Donc, je plaide pour une part de loyauté, je

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plaide pour de la clarté. Comment vous imaginez que les Français pourront voter pour un un seul d'entre nous qui aura gouverner avec le président de la République si on explique que ce bilan c'est pas le nôtre ? Ça veut pas dire qu'il y a pas des méthodes qui doivent changer. Ça veut pas dire que le projet doit être le même parce que la France, elle a profondément changé en disant "Regardez la question militaire, regardez la nécessité du réarmement, regardez les conséquences qu'il va donc falloir en tirer sur les questions sur les questions budgétaires notamment parce que quand il faut réarmer, il faut en tirer des conséquences en matière de modèle social et de financement de ce modèle social." Donc moi, je plaide pour ce projet-là, je plaide pour cette clarté là, je plaide pour une

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candidature unique et sincèrement mais moi aujourd'hui je suis membre du gouvernement et alors donc du coup j'agis et je travaille. Donc vous pourriez être aussi candidate à la présidentielle. Et donc je pense que déjà je vais essayer de bien faire mon travail et que c'est là-dessus qu'on est attendu. D'abord Aurore Berger, les édition Grassé vont publier le dernier livre de Boem son sal euh le 6 juin prochain. Vous avez suivi euh l'affaire Grasscment on l'appelle aujourd'hui. Qu'est-ce que vous pensez de cette affaire et qu'est-ce que vous pensez aussi des attaques que subit Bohem Sans ? Moi sur le sujet grass, j'ai pas à faire de commentaire. C'est pas à moi d'expliquer comment on dirige ou on dirige pas une entreprise. En revanche, moi ce qui m'a le plus interpellé, c'est

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une part de campagne de presse à l'encontre de Boem Sans sal. Là, c'est pas la question de la maison d'édition, de rester ou de ne pas rester dans une maison d'édition. C'est un français, un très grand auteur qui est très précié, je crois, des Français eux-mêmes. Je crois que son dernier ouvrage, plus de 400000 Français l'ont acheté, donc sans doute encore plus l'ont lu. Je crois que sa parole est attendue singulièrement après ce qu'il a eu à subir en Algérie, ce qu'il a eu à vivre. Et je crois que mettre en accusation cet homme me moi me dérange profondément. Voilà. Et je n'aime pas je n'aime pas les cabales, je n'aime pas les campagnes de presse à l'encontre d'un homme ou d'une femme. Et je n'aime pas l'idée qu'il soit en une d'un journal quel qu'il soit pour le

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mettre en accusation plutôt plutôt que encore une fois soutenir un homme qui je crois au-delà du fait qu'il a été emprisonné est d'abord un très grand auteur et que la France a la chance d'avoir. Aurore Berger campagne de presse menée contre Boem Sans sal en grande partie par le service public. Vous êtes d'accord ? Je sais pas. Moi, j'ai vu surtout de unes de unes de journaux qui ont été fait je ne lis pas et je n'écoute pas tout le temps. Ce que je sais c'est qu'encore une fois, je n'aime pas les cabales et c'est un peu ce qui se passe. C'est même pas un peu, c'est ce qui se passe à son encontre. Donc moi, je j'irai acheter son livre, je le lirai et j'espère que les Français seront très nombreux à le faire et non pas encore une fois uniquement au regard de ce qu'il a eu à

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endurer et à subir, au regard de l'auteur et de l'écrivain qu'il est et de la liberté qu'il représente et incarne. Notre pays est grand au regard de ses valeurs et au regard notamment de la liberté parce que c'est ça la vocation universelle universaliste de la France, c'est de porter ses valeurs à travers le monde. Je crois que Bolhem Sansal fait partie de celles et ceux qui permettent que nous portions ces valeurs-là. Il a fait un choix libre de sa maison d'édition. Il a le droit d'être un homme libre. Il a le droit de faire ses ses d'avoir ses convictions et de les porter. Et je crois que les Français seront en rendez-vous en tout cas le 6 juin pour le lire. Merci beaucoup Aurore Berger d'avoir été l'invité du grand rendez-vous européen C News les Échos. Très bon dimanche à vous

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sur Europin et sur C News.