Vote de confiance : le gouvernement Bayrou va-t-il sauter ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est le premier vrai test ou le dernier test pour François Baïou ce vote de confiance ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous reprochez objectivement et concrètement à son projet ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il y a chez lui une réalité d'être alarmant ou il en fait trop ?
- 12:00OuverteRéponse directe
On va droit la catastrophe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00animateurChiffre
« Le socle de la majorité présidentielle épaulé par une partie de la droite soit environ 210 voix. »
- 1:30animateurChiffre
« Les oppositions vendent debout le RN, LFI, le PCF et les verts qui ont déjà annoncé leur refus, soit 264 voix contre la confiance. »
- 2:30Arthur de la PorteFait
« Il a présenté son budget le 15 juillet dernier en disant c'est à prendre ou à laisser, c'est ça qui va sauver la France et rien d'autre. »
- 4:00Arthur de la PorteChiffre
« Ça veut dire qu'en gros si vous êtes aujourd'hui au minim sociaux, vous perdez 300 400 € par an si vous êtes pas revalorisé avec l'inflation. »
- 10:00Arthur de la PorteChiffre
« On a besoin de 40 milliards d'euros parce que Emmanuel Macron a réduit les recettes de l'État de 60 milliards d'euros. »
Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Attention, ça va débattre et avec nos deux vraies voix, je peux vous le dire, ça va déménager. Madis Saidi, directrice de communication et d'influence et auteur est avec nous. Eric Adad, PDG du groupe Connect travail temporaire.
Ce sont nos deux gladiateurs du soir. Gladiateur du soir. 17h33, c'est le grand débat du jour sur Sud Radio.
Les vraies voix Sud Radio, le grand débat du jour. François Baï joue gros. À peine annoncé, sa décision d'engager la responsabilité de son gouvernement a déclenché le compte à rebour.
Le 8 septembre, l'Assemblée nationale devra dire si elle accorde sa confiance au Premier ministre. D'un côté, le socle de la majorité présidentielle épaulé par une partie de la droite soit environ 210 voix. De l'autre côté, les oppositions vendent debout le RN, LFI, le PCF et les verts qui ont déjà annoncé leur refus, soit 264 voix contre la confiance.
Le PS risque de s'abstenir, ce qui rend encore plus incertain l'équilibre final. Contrairement à une motion de censure, le vote de confiance ne nécessite pas 289 voix contre le gouvernement mais bien une majorité absolue des suffrages exprimés. Ça sent un peu la dissolution mais attendons attendons parce que cet après-midi depuis voici la rivière en ess lors de l'université d'été de la CFDT, François Bairou a repris la parole et a déclaré dans les 13 jours qui viennent, les Français vont choisir s'ils se placent du côté du chaos ou de la responsabilité.
Le Premier ministre y croit encore et espère convaincre les députés. Il se voit poursuivre son périple à Matignon. Nous vous posons la question sur le compte X de Sud Radio et puis intervenez aussi à l'antenne.
Vote de confiance. Le gouvernement Baou va-t-il sauter ? Vous dites pour l'instant oui à 94 %.
Continuez à voter puis appelez-nous he si vous avez envie de dire quelque chose et à réagir à ce que vous entendez au 0826 300 300. Pour en parler, nous sommes avec Arthur de la Porte qui est député PS du Calvados. Re bonsoir Arthur.
Re bonsoir alors Arthur. Vous êtes bien remonté, on peut le dire et vous avez commencé par nous dire ma question c'était est-ce que c'est le premier vrai test ou le dernier test pour François Baïou ce vote de confiance vous nous avez dit que c'était bien l'ultime dernier test qu'il allait passer puisqu'il ne serait plus là dans une semaine grosso modo quoi. D'ailleurs, j'aimerais bien que les 6 % de votre sondage m'expliquent ce qui leur fait dire que François Baou a des sens de survie.
Euh voilà, je vous avais inscrit dans les dans les 94 hein. Voilà, mais il restera peut-être à la fin 0,01 %. Ça sera peut-être François Baou lui-même qui continuera.
Non, il y a Emmanuel Macron qui le soutient. On l'a dit Arthur de la part. Oui, mais bon, vous savez, un soutien d'un président de la République, c'est peut-être quelque chose de plus symbolique qu'autre chose.
Il y a et finalement une forme de compassion en disant "Oui, oui, vas-y, vas-y, mais il s'est très bien qu'il va au CASPIP Macron." Finalement, personne n'avait de de suspense sur le fait que François Baou ne survivrait pas à son propre budget tant il était lui-même borné. Je veux dire, il a présenté son budget le 15 juillet dernier en disant c'est à prendre ou à laisser, c'est ça qui va sauver la France et rien d'autre.
Sauf qu'en fait si vous aviez suivi un peu ce qui s'est passé cet été, moi j'ai été dans des cafés, les gens m'ont dit "Ah bah non mais attendez, c'est quoi ces histoires de jour férier ? C'est impossible." Mais il a dit qu'il voulait discuter quand même.
Il il ouvrait la discussion. Faut faut pas non plus se braquer. J'ai l'impression que la classe politique se braque systématiquement si on n'est pas de son côté.
Oui. Oui. Enfin, sauf que il a quand même dit une chose, il a dit "Oui, je veux bien discuter, ça peut être le 11 novembre ou le 15 août.
Mais bon, quand même, rigolez pas, le 15 août tout le monde est en vacances donc haah, ça n'arrivera pas." Donc vous voyez bien que c'était de la discussion sur les jours mais rien sur l'ampleur de son plan d'économie. Et lui-même et il l'a redit cet après-midi et Tarquebouté sur la nécessité des des 44 milliards.
Alors, rentrons un peu dans le concret de la porte. Qu'est-ce que vous reprochez objectivement et concrètement à son projet ? Tout.
Je veux dire, il y a rien qui va. Si vous écoutez un peu, quand il nous dit "On va geler par exemple les prestations sociales." Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'en gros si vous êtes aujourd'hui au minim sociaux, vous perdez 300 400 € par an si vous êtes pas revalorisé avec l'inflation. quand il nous dit "On va geler euh les pensions de retraite", ça veut dire que un retraité ça va lui coûter 300 balles. Quand il nous dit euh pardon, quand il nous dit "On va faire rentrer des nouveaux retraités dans l'impôt".
Parce que c'est ça qu'il dit quand il dit "On gèle le barême de l'impôt", c'est pareil, c'est 300 balles par an. Donc à la fin les gens ils finissent par raquer. Raquer, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'en fait on va aller chercher chez les travailleurs, chez les retraités les plus pauvres, c'est eux qui en proportion vont payer le plus cher. C'est pas normal. C'est même l'inverse de ce que devrait défendre un gouvernement.
Moi, je défends un travail qui rémunère. Je défends pas un travail gratuit. C'est un bon exemple Arthur.
Alors bon Arthur de la porte, on en discute bien sûr aussi avec nos vrais voix. On a la chance d'avoir Mad Saidi qui est une spécialiste de la communication. On va peut-être reprendre le problème au début.
Euh quand il est arrivé à sa conférence de presse hier, on a l'impression qu'il sortait de trois enterrements à la suite. Comment Ouais, c'est ça le problème. Et et et comment on peut essayer de convaincre déjà euh dans cet esprit ?
Est-ce que il y a chez lui une réalité d'être alarmant ou il en fait ou enfin on a envie de se suicider quoi ? Après, il faut dire que ça c'est aussi une marque très Beou. Beou quand il arrive soit hyper désordonné, soit on sait pas où il va.
Mais c'est vrai qu'hier il y avait quand même sur son visage quelque chose de de de très fort, d'alarmant. Après la Macronie nous a aussi habitué à être très alarmant, faire peur aux Français et de leur dire ben en gros euh c'est maintenant ou jamais. En revanche, ce que je trouve pas très sympa, pas très cool chez Bairou, c'est que depuis quelques temps, il a cette propension à prendre les Français à témoin en leur disant en gros c'est maintenant, ici et maintenant, soit vous choisissez, soit ça va être le chaos.
Sauf que les Français sont pas responsables de ce chaos quelque part. Il faut aussi que les politiques se remettent en cause et qu'il réfléchissent à pourquoi on est dans cette situation là aujourd'hui. Et les Français honnêtement sont pas vraiment responsables de cette situation.
Éric Adad, vous qui êtes chef d'entreprise, on sait dans une entreprise que quand on travaverse une période de crise, en général, c'est là qu'on investit parce que c'est comme ça qu'on tient, on est d'accord ? On continue pas à s'endetter. On investit, on prend des risques.
Exactement. Au-delà de ça, alors j'aiécouté monsieur le député effectivement et je j'abonde un petit peu dans dans le sens où c'est vrai que en fait on en a marre de payer aussi bien à titre personnel que au niveau des entreprises. Après, quelles sont les solutions aujourd'hui ? parce que vous avez un pays qui est aujourd'hui malade, qui a une grave maladie.
Donc, quel est aujourd'hui en fait le traitement que nous devons mettre en place pour un pays qui a atteint ce stade d'endettement catastrophique ? Aujourd'hui, on on s'endettete sur les marchés encore plus cher en terme de taux d'intérêt que la Grèce, l'Italie et l'Espagne. Ça devient quand même dramatique de nous mettre au niveau de ces pays-là avec tout le respect qu'on a pour ces pays-là.
Bien sûr, aujourd'hui le l'État est endetté et archiendetté. Que doit-on faire ? Que doit-on faire ?
Il faut trouver une solution. Il faut trouver une solution. Moi, j'aurais été Alors, excuse excusez-moi Frédéric.
Moi moi je suis un utopique parce que quand on est chef d'entreprise, il faut quand même être utopique. Sauf que nous, on a le pragmatisme et la réalité. Vous savez quand une entreprise va mal, qu'est-ce qu'on fait ?
Des fois en fait, on a tellement la tête dans le guidon qu'on voit plus ce qui se passe. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On sollicite des auditeurs, des experts comptables et cetera et dire voilà écoute, fais-moi un audit de ma société parce que aujourd'hui je n'arrive plus à m'en sortir.
Je vais être obligé peut-être de déposer le bilan, de licencier ou quoi que ce soit. Et là on vous fait un audit. À partir de ce moment-là, vous avez un audit, on vous dit "Bah écoute, c'est simple, tu vas mettre en place une restriction budgétaire, tu vas arrêter de dépenser c, dépenser ça, dépenser là. tu vas peut-être réduire ta masse salariale si tu veux protéger et sauver ton entreprise pour ceux qui resteront et pour l'avenir de l'entreprise.
Si vous le faites pas et ben vous allez droit au mur et il faut avoir le courage de le faire. Il faut avoir le courage de le faire. Donc moi aujourd'hui par exemple quand j'entends effectivement tous ces politiciens c'est très facile qui font ce qui se proposent faire mais qui le font mais il y en a une qui l'a très bien fait qu'on aime ou qu'on aime pas c'est Sarah Knafo.
Sarah Knafo est une ancienne de la de la comment dira elle a fait des propositions aujourd'hui et elle a travaillé à la cour des comptes. Je peux vous dire que quand dit au gouvernement j'ai 63 milliards d'économies à vous faire pourquoi le gouvernement ne se réveille pas et ne met pas en place un certain nombre de de mesures de la porte est-ce que vous vous avez concrètement un un scénario ? Qu'est-ce que vous nous proposez ?
Le 8 septembre, on l'a compris, bon il y a très peu de chance que ça continue. Admettons qu'il y a une dissolution de l'Assemblée. Qu'est-ce que Est-ce que aujourd'hui la solution peut venir des politiques ?
Arthur de la porte. Déjà je je vais vous dire une chose très simple. Aujourd'hui, il faut arrêter de dire que la France augmente à des taux démesurés.
Il faut arrêter ce catastrophisme parce que c'est ce catastrophisme qui produit la crise. François, réalité, c'est une réalité. La réalité, c'est une réalité.
Monsieur, je vous invite, comme vous êtes chef d'entreprise et que vous parlez d'économie, à aller regarder ce qu'on appelle les-à-dire les taux différentiels à laquelle la France emprunte aujourd'hui, elle empreinte moins cher que la Grèce, je suis désolé. Elle emprunte moins cher que l'Italie. Elle empreinte un peu plus cher que l'Allemagne.
Donc en fait finalement, il faut arrêter euh d'être dans cette espèce de délire euh de de dire que notre pays n'a pas une dette soutenable. Ça n'est pas vrai. Ça n'est pas vrai.
Et en fait, plus on le dit, plus on va produire cet effet de croire que la signature de la France n'est pas une signature de qualité. En France aujourd'hui, on a la chance non seulement parce qu'on est dans la zone euro, contrairement à ce que soit Sarfo, hein, je rappelle, euh mais aussi par ailleurs parce que on est une économie solide euh et que on est en croissance d'être un pays qui peut encore emprunter sur les marchés financiers. Et donc euh moi je je vais en faux contre ce discours.
Et le deuxième élément que je vous donne, c'est que on n'est pas obligé de produire la politique injuste de François Bairou. Lui, il a focalisé en disant il faut 44 milliards. Mais en fait, on peut faire la même chose avec des économies.
Oui, bien sûr qu'il faut faire des économies euh parce que il y a parfois des dépenses inutiles, je le reconnais. Mais pour autant, est-ce que ça veut dire que on va aller euh se mettre des coupes dans l'hôpital ? Est-ce que ça veut dire qu'on va augmenter les franchises de la porte ?
Est-ce que vous pouvez réagir sur le plan de proposition d'économie que faisait Sarah Knafo dont nous vient de nous parler Ricad ? Non, mais le plan d'économie de Sarah Knafo, moi je l'ai regardé, c'est du pipo. Je ne sais pas madame Knafo, elle n'est pas économiste, elle a fait 6 mois à la Cour des comptes et en fait son plan d'économie c'est un plan d'économie raciste.
C'est juste pour dire "On arrête de donner des aides aux étrangers point barre." C'est à peu près ça. Je veux dire, vous regarderez le détail, c'est absolument pas sérieux et évidemment que ce type de mesure c'est juste destiné à draguer un électorat qui souhaite finalement dire "Ah bah le problème, c'est l'étranger.
Mieux". Vous voyez pour François Baou, il a un autre truc, c'est le problème, c'est la dette. C'est le mal de la dette.
En vrai, le problème n'est pas là. Le PS dit quoi ? Le PS dit quoi ?
Ben nous, on dit le sujet c'est queon a un président de la République qui a mené depuis maintenant 2018 une politique de 17 économique profondément injuste. Qu'est-ce qui fait que on a besoin de 40 milliards d'euros ? On a besoin de 40 milliards d'euros parce que Emmanuel Macron a réduit les recettes de l'État de 60 milliards d'euros.
On a fait des cadeaux plus riches. On a donné 20 milliards d'euros parci euh aux entreprises. On a donné euh Ça a permis de relancer l'emploi.
Il y avait moins de chômage bien sûr. Pas vrai ? Euh je peux vous raconter une chose, les courbes du chômage, elles se sont inversées en 2016.
Je crois pas qu'Emmanuel Macron était président de la République à l'époque. Donc en fait la l'amélioration de la situation économique, elle est antérieure à l'arrivée d'Emmanuel Macron parce que François Hollande avait fait des cadeaux aux entreprises aussi. sûr, c'est ce qui lui avait été parce que François Hollande avait mené une politique qui était décrédée à l'époque qui était une politique qui a permis de réduire le taux de pauvreté dans le pays et de réduire les inégalités et d'augmenter la contribution des plus riches à l'impôt avec notamment une hausse de la fiscalité sur le patrimoine.
Et dès son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a fait l'inverse. Il a mis en place la flat taxe par exemple qui a aligné la fiscalité du capital sur la fiscalité du travail. Qu'est-ce qui s'est passé ? c'est que en même temps que notre dette a progressé de 1200 milliards sous Emmanuel Macron, les patrimoines les plus riches ont progressé de 1200 milliards aussi.
Donc moi je ne crois pas que cette politique soit juste et je pense qu'il faut changer de braquer. Le problème c'est que François Baou n'en a cure. Alors on va demander à notre auditeur tiens vous le savez hein sur Sud Radio, vous pouvez donner votre opinion au 0826 300300.
Nous sommes toujours avec Gabin qui nous appelle d'Alby. Gabin, on va vous demander un peu votre opinion sur tout ce que vous venez d'entendre à l'antenne. Euh, est-ce que selon vous on va droit la catastrophe ?
Alors euh droit la catastrophe, je pense qu'on est déjà dans la catastrophe. Il y a pas il faut pas faut pas faire l'autruche. Euh le mode de confiance le 8 septembre, c'est vraiment pour la para parce que de toute façon, il y a aucune chance que que le vote soit soit validé.
Euh et puis après et vous vous espérez une dissolution ? Vous voulez aller retourner aux urnes pour les pour les députés ou pas ? Si s'il y avait une dissolution, je retournerai aux urnes, évidemment, mais par contre euh il faut pas se leurer.
Euh ça changerait enfin est-ce que la question c'est est-ce qu'il doit y avoir une dissoption ? Parce que peut-être que ça changerait rien parce que finalement euh ça serait remplacé par quelqu'un d'autre qui ferait des mesures tout à fait similaires parce que bah bah le c'est les politiques gouvernementales, elle est comme ça et puis puis on a l'impression que ça change pas, sauf s'il y a une nouvelle majorité à l'Assemblée nationale. Ça peut arriver, ça pourrait.
Après la question c'est est-ce que elle nous permettrait de sortir voilà qui va intention est-ce qu'elle serait pleine de bonnes intentions c'est une vraie question aussi Madis c'est qui le prochain à votre avis ? Ah ben écoutez, si je le savais, je voulais pas nous faire madame Irma un peu là ? On va approcher les jeux là, c'est le moment de jouer.
Non mais là personne ne sait ce que ça ne sait ce que ça va être. C'est sûr qu'aujourd'hui la situation de la France, elle est catastrophique. Et honnêtement, quand j'entends dire que la situation économique de la France, on peut encore aller emprunter, moi je ne comprends pas.
Et tout à l'heure, vous disiez, je parle à monsieur le député, vous disiez vous disiez vous vous disiez tout à l'heure que François Hollande avait fait en sorte de réduire les inégalités. et notamment la pauvreté. Parfois, je me demande si honnêtement les politiques, vous avez déjà vu des pauvres pour de vrai.
Honnêtement, honnêtement, sortez de vos bureaux, sortez de vos permanences. Excusez-moi, pas me parler comme ça. Tenez, att, on va arrêter un peu ces types d'accusation à la noire.
Non, non, c'est pas une accusation, c'est une question que je pose. Chacun question, chacun son tour, s'il vous plaît. C'est une question que je pose.
Je me pose la question de savoir si vous avez déjà vu des pauvres, c'est tout. Vous répondre. Je vais vous répondre.
Moi, je vous invite à venir une journée en circonscription avec moi. Vous allez voir ce que c'est. c'est aller à l'aide alimentaire pour discuter avec les personnes qui le font et les bénéficiaires, c'est accompagner des personnes qui sont à la rue.
C'est ça que je fais tous les jours. Donc maintenant euh je je veux bien que vous veniez voir comment on accompagne les personnes en situation de grande précarité chez moi et comment elles ont subi les réformes d'Emmanuel Macron. Je vous permets pas ce type d'accusation.
Venez, venez madame, une journée, vis ma vie dans la vie d'un élu et on dira autre chose pay à rien C'est des journées qui commencent à 7h du matin qui finissent à minuit et notre seul objectif c'est l'intérêt du pays. Très bien. Très bien cher monsieur le député.
Vous savez que vous m'apprenez rien. Moi j'ai 25 ans d'engagement. Je me suis engagé la première fois, j'avais 14 ans.
Moi le terrain je le connais. La scène samedi je la connais par cœur. J'ai même fait le tour de la France entière.
Alors s'il vous plaît ne me donnez pas de leçons. Alors machin moi je les connais. Gal je connais on n pas là pour s'engueuler et en plus on est à la fin du débat.
Vraiment ne nous donnez pas de leçon parce que c'est pas réalités. Non mais les réalités, je les connais autant. Vous connaissez tous les deux des réalités différentes.
Nous sommes sur l'antenne de Sud Radio. Je vous remercie de votre intervention cher monsieur Arthur de la Porte. Vous êtes député PS du Calvados.
Merci d'être venu intervenir à notre antenne aujourd'hui. Et puis bah vous restez avec nous chers auditrices, chers auditeurs parce qu'on va se détendre un peu dans un instant. Oui oui c'est c'est c'est monté l'impression quoi faire du bien avec un peu de musique he mais attention Judite va y avoir match aussi hein donc allez à tout de suite hein.
Arthur Delaporte