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Débatyoutube.com· 22 octobre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

David Guiraud détruit Retailleau en plein direct !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:46RelanceRéponse partielle

    En quoi les mots d'ordre de LFI ont-ils armé les émeutiers selon vous ?

  • 3:48OuverteÉludée

    La dissolution de LFI est-elle justifiée ?

  • 5:16RelanceRéponse partielle

    Vous accusez la France insoumise d'être responsable de violences. Qu'en est-il ?

  • 7:14OuverteÉludée

    Sur quoi souhaitez-vous répondre aux accusations de Retailleau ?

  • 10:43OuverteRéponse directe

    Quelles solutions proposez-vous pour les problèmes matériels des lycées ?

  • 13:10RelanceRéponse directe

    Comment réduire les classes surchargées sans supprimer des emplois publics ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:46Fait
    « Vous avez armé, par vos mots d'ordre, les émeutiers. »
  • 2:30Chiffre
    « Vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France. »
  • 3:48Fait
    « J'ai dissous la jeune garde. Monsieur Mélenchon et le Conseil d'État m'a donné raison. »
  • 5:57Fait
    « Le pays exige pas monsieur Retailleau des petits dénonciateurs, il demande des chefs d'État. »
  • 10:08Fait
    « 80 % d'une classe d'âge au bac, c'est stupide ce que je veux moi ne résout pas le problème matériel. »
  • 12:02Promesse
    « Je veux aussi une grande filière professionnelle. Je l'ai retirée à l'Éducation nationale pour la confier aux régions. »
  • 20:44Fait
    « Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Vous mentez depuis longtemps, même à Interville, vous trichiez. Vous passez une énergie immense à salir les autres. Je crois que vous avez mal compris l'état du pays et ce qu'il exige. Le pays exige pas monsieur Retailleau des petits dénonciateurs, il demande des chefs d'État. Vous aujourd'hui, vous êtes un petit dénonciateur. C'est que les aigles ne volent pas avec les pigeons. Parce que si on n'est pas au téléphone, vous êtes le général de Gaulle, mais je vous mets devant trois lycéens de Roubaix euh c'est plus la même chose, hein. Vous disparaissez. En fait, vous avez pas d'autorité monsieur Retailleau. C'est-à-dire, on vous met devant un lycée, vous, personne vous écoute. Tout le monde passe devant vous. Vous êtes vous êtes transparent, vous êtes Fantômas. Vous vous rendez compte

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que vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France. Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. Vous êtes le patron du parti de la fraude fiscale, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds publics. Et vous osez me dire à moi que je suis l'instigateur du chaos. Mais si je devais lister l'ensemble des membres de votre organisation politique qui ont été condamnés, il me faudrait un papyrus à l'égyptienne. C'est pas antisémite de projeter Vous savez, il y avait il y avait il y avait il y avait le puits du fou, maintenant il y a le fou du puits, quoi. Bon, ben vous savez, je sors assez peu de mon Nord. Je suis dans ma commune, j'ai eu l'immense bonheur d'être élu maire de cette grande ville qui est

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Roubaix. Euh je sors assez peu, mais je vous avoue que je prends avec pas mal de gourmandise le fait de vous voir ce soir monsieur Retailleau, parce que je crois qu'il est temps que votre campagne s'arrête. Et donc je suis venu accélérer le processus, c'est ma modeste contribution au débat politique, puisque quand j'entends ce qui a été dit, notamment sur l'immigration et la manière dont vous parlez aux gens et quelque part la violence avec un sourire, il faut le reconnaître, assez charmeur de votre part. Mais la violence sociale que vous exprimez doit s'arrêter. Donc voilà, je suis venu aider modestement à faire en sorte que ça s'arrête plus vite. Je pense que je vous rends service, puisque votre campagne est assez poussive. Mais en quoi quels arguments

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Mais écoutez, il y a pas Il paraît qu'il veut nous dissoudre. Ben attendez, alors la dissolution de LFI. Allons-y. Euh [raclement de gorge] C'est intéressant et et je voudrais, puisque vous avez commencé par une apostrophe, je vais vous la rendre. Je pense que ce soir, monsieur Guiraud, puisque vous êtes en quelque sorte le porte-parole des insoumis. Ce soir. Tout à fait. représentez. Oui, bien sûr. Et bien, vous avez des comptes à rendre. Vous avez des comptes à rendre aux Français. Des comptes à rendre à ces milliers de commerçants qui ont été pillés, saccagés. À ces centaines, à plus de 1000 policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers qui ont été blessés. Parce que oui, je le dis et je l'affirme

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devant vous. Devant vous. Vous avez armé, par vos mots d'ordre, les émeutiers. Parce que, là encore, par un discours anti-flic, vous avez, en quelque sorte, libéré la haine. Et cette haine a libéré la violence. Vous ? Je vous connais parfaitement. Vous êtes Vous vous présentez comme comme maire. quand même, hein. Vous vous présentez comme maire. Vous êtes un parti révolutionnaire. Vous voulez le chaos. Je connais votre projet, monsieur Guiraud. Le projet des insoumis. Et euh, vous ne parviendrez pas, en France, à imposer votre idéologie. Je pense que vous êtes dangereux, comme parti. Parce que, franchement, oui, j'ai

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proposé, je sais que c'est très difficile de dissoudre un parti. Mais j'ai voulu secouer le petit microcosme. Mais c'est souvent ce que vous faites. Vous secouez beaucoup de choses, mais vous arrivez assez peu à réaliser réaliser concrètement d'objectifs, hein. Parce que vous avez fait la même sur plein de sujets, hein. Je pense la commission d'enquête qui a fait un flop monumental, l'Algérie, ils vont voir ce qu'ils vont voir. commission d'enquête Vous êtes fait rater commission d'enquête sur l'islamisme, sur les liens entre l'islamisme et les Frères musulmans, et cetera. C'est pas un groupe politique qui l'a lancé. C'est pas un C'est Pardon, c'était trois ministres. C'était d'ailleurs, je n'étais pas ministre. Il y a trois ministres Affaires étrangères qui l'a lancé, monsieur Rotner.

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Non, c'était le gouvernement de monsieur Enfin. Attendez. Oui, mais le rapport que j'ai reçu sur les Frères musulmans, on en viendra. Sur la dissolution. Oui, la question la question la question de la dissolution, elle se pose. Parce que un parti politique est pas au-dessus de la loi. Sur la violence par exemple. Un député qui a fondé la jeune garde que j'ai dissous que j'ai dissous. J'ai dissous la jeune garde. Monsieur Mélenchon et le Conseil d'État m'a donné raison. La jeune garde, monsieur d'ailleurs non pas Guiraud mais monsieur Raphaël Arnault l'a fondé. Je me souviens que quand j'ai dissous, monsieur Mélenchon a dit allez-y, continuez, bravo bravo

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voilà, je vous donne raison. C'est vraiment un groupuscule, c'est un groupuscule violent. Donc la violence. Ensuite, oui l'antisémitisme. Passionnément passionnément antisémite passionnément antisémite. J'ai parlé tout à l'heure si vous me permettez parce que c'est un débat qu'on a. Alors réponse David Guiraud. Vous vous méprenez sur la nature de l'échange qui va avoir lieu ce soir. Que j'ai pas l'intention de passer mon temps à devoir me justifier à m'expliquer et de dépenser mon énergie. Vous devez le faire monsieur vous aurez noté que je vous ai pas coupé. À dépenser une énergie considérable à devoir répondre à des attaques qui sont de l'ordre ou bien du mensonge ou bien de la diffamation ou bien de la calomnie ou bien de la manipulation.

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Je vais vous le dire mais vous mentez depuis longtemps même à Intervilles vous trichiez. Et donc mais par exemple, il y a 10 jours 10 jours 12 octobre. Vous avez mais je vous réponds attendez attendez chaque chose dans l'ordre sur la jeune garde par exemple chaque chose dans l'ordre monsieur Rotillon ne soyez pas pressé. Il y a 10 jours, vous accusiez la France insoumise comme vous avez accusé ceux-là maintenant de tous les maux. Alors vous avez accusé la France insoumise d'être responsable d'être derrière l'attaque le tir dans un lycée à Roubaix. Tout le monde vous a démenti institution publique, médias et cetera. Tout le monde vous a démenti. Vous passez une énergie immense à salir les autres. Je crois que vous avez mal compris l'état du pays et ce qu'il exige. Le

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pays exige pas monsieur Retailleau des petits dénonciateurs. Il demande des chefs d'État. Vous aujourd'hui, vous êtes un petit dénonciateur. Alors vous avancez des anathèmes et cetera. On a tous compris d'ailleurs, j'ai regardé un petit peu une partie du débat. On sait ce que vous voulez pas. Ça on a compris. Ce que vous ? Ce que vous proposez pour sortir le pays de ? Pour sortir les gens qui sont dans la galerie, il y en a certains autour de ce plateau. Là, on sait pas. Donc je vais vous dire moi je je je travaille vous rémunérez le travail. Oui, mais moi moi si vous voulez non vous inquiétez pas on pourrait très bien avoir un débat économique. Ah non, il y a pas de Oui ben alors on pourrait très bien l'avoir. Mais je sais que c'est pas le sujet de Bruno Et je pourrais y passer

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Mais ces accusations, comprenez une chose. À force d'en faire Moi je vais vous laisser je je Mais monsieur Retailleau Mais moi je vais vous laisser le faire. À chaque fois que vous nous attaquez, vous perdez des points dans les sondages. Donc quelque part ça nous glisse dessus. Vous en avez tellement fait. Mais c'est pas ça, c'est juste qu'il faut que vous compreniez le dicton. C'est que les aigles ne volent pas avec les pigeons. Et au bout d'un moment à force de vous abaisser dans le débat public, mais vous vous rendez pas compte que il y a que vous qui êtes bas. Vous êtes bas dans les sondages, vous n'avez pas de dynamique de campagne. Vous êtes bas dans les arguments. Et donc mais oui parce que moi ce qui m'intéresse ce qui m'intéresse c'est de régler le problème. Mais non

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mais je veux dire pas vous je n'ai pas à vous répondre. [raclement de gorge] devant les Françaises et les Français devant le procureur Vous êtes responsable de la violence. Retailleau, vous n'êtes pas le général de Gaulle que vous pensez être. Mais je n'ai jamais pensé être le général de Gaulle. Non mais vous êtes très très bien Attendez, laissez parler David Guiraud. David Guiraud, pardonnez-moi. Vous ne souhaitez pas et c'est votre droit répondre aux accusations, s'il vous plaît Bruno Retailleau. Vous ne souhaitez pas répondre aux accusations de Bruno Retailleau. C'est votre droit. Du coup, sur quoi souhaitez-vous ? Mais justement puisqu'on nous dit qu'on instigue le chaos. C'est ce que je disais. Mais répondez-moi. Sur les plateaux télé. Sur les plateaux

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Non mais il a dit qu'il voulait pas répondre. Sur les plateaux télé. Dans l'intacte. J'espère que les téléspectateurs ont bien compris Mais on a déjà répondu 1000 fois. Il y a oui bien bien sûr 1001e alors. Et ben justement, c'est que la réponse ne vous intéresse pas. Alors on enchaîne enchaîne dans l'intacte. Donc dans l'intacte ce que je dis Pas de défense contre la violence, pas de défense contre le racisme mais je vais y aller. Pas de défense contre le racisme aussi. Mais mais attendez, si vous me laissez en placer une. Je vais vous dire ce que je fais de mes journées. Non laissez-le parler laissez-le parler. Moi moi de ce que je fais de mes journées monsieur, moi je suis maire de ma ville. J'ai passé des semaines là devant les lycées parce que sur les

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plateaux télé vous êtes le général de Gaulle. Mais je vous mets devant trois lycéens de Roubaix euh c'est plus la même chose hein. Vous disparaissez. Qu'est-ce que vous voulez que je ? C'est que j'agisse sur le terrain. Parce que les élus Mais non. Les élus de LFI sont allés pour souvent propager justement à Roubaix quel est quel est alors où est le désordre à ? Voilà. Vous avez vu beaucoup d'images de ? Parce que j'ai parce que j'imagine que vous tenez votre ville, c'est ? Bah oui, je suis sur le terrain. Je parle aux jeunes parce que ce que vous ne comprenez pas dans le besoin qu'il peut y avoir de dialogue. Quelles solutions vous leur ? Laissez-nous parler laissez parler David Guiraud qui allait parler de Roubaix. Vous ne comprenez pas quelque chose,

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c'est que vous surjouez l'autorité. Mais l'autorité ça n'existe pas sans un rapport de confiance précisément encore plus vis-à-vis de notre jeunesse. En fait vous avez pas d'autorité monsieur Ruffin. C'est-à-dire vous mettez devant un lycée vous personne vous écoute. Tout le monde passe devant vous. Vous êtes vous êtes transparent, vous êtes Fantomas. Moi ce que je fais c'est que je commence par dire à ces lycéens ceux-là de ma ville. Je commence par dire je je prétends pas plus hein vous savez. Mais je commence par dire à ces lycéens qu'ils ont raison de se mobiliser pour vouloir des conditions d'études dignes. Je les comprends, je les écoute. J'ai un peu d'empathie pour eux. Ce qui fait que le dialogue est possible. Et donc à partir du moment où le dialogue est

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possible la réduction des tensions devient possible. Vous vous voulez pas dialoguer. Quelles quelles ? Oui solutions elles sont simples, c'est celles des lycéens. Abrogation du système de sélection à l'université. Des moyens, des profs en nombre suffisant, suffisamment bien payés, des emplois du temps moins surchargés, tout cela s'organise, c'est les revendications du mouvement lycéen, ce sont mes mes solutions. Je ne sais pas quelles sont les vôtres à part Plus de fermeté, plus de dialogue. Non, j'ai pas vu quelle était la solution par exemple, la fin du collège unique. Par exemple, la fin des heures de cours par exemple. Sur les problèmes concrets Par exemple, la fin par exemple cette idée des 80 % d'une classe d'âge au bac c'est stupide ce que je veux moi

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ne résout pas le problème matériel. d'une classe d'âge 100 % d'une classe d'âge qualifiée avec des filières professionnelles J'ai bien compris que vous qui soient d'excellence, vous voyez. Vous ne réfléchissez qu'à partir de vous-même ce soir. Je vous dis les lycéens posent des problèmes matériels. Matériels. Donc par exemple lycée Jean Moulin, lycée Jean Rostand chez moi, moi je prends il y a des problèmes matériels. Moi je suis dans une ville vous savez, c'est une ville où aussi les gens sont pas très riches, ? Donc moi quand j'ai des jeunes qui me disent "Mes parents n'arrivent plus à payer la cantine." C'est un problème matériel. Vous pouvez me sortir des éléments de votre programme qui correspondent à aucune réalité concrète. Mais ça résoudra pas

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le problème. Quand vous avez des élèves qui me disent "Bah moi ma prof, elle est pas là depuis des mois." C'est un problème matériel. Concret, qui exige des réponses concrètes parce que c'est ça le problème, vous ? Alors réponse de Une fois Une fois passés les anathèmes Laissez-le répondre. Pas du tout, simplement moi j'ai une autre vision de l'école. Alors je pense que la gauche d'ailleurs a totalement fait s'effondrer l'école. Mais vous voyez Non mais attendez, laissez-le parler. Laissez-le parler, vous demandez ses réponses. Mais bien sûr, par exemple en mettant en faisant en sorte que l'autorité du maître soit contestée. Moi ce que je veux Et c'est ça qui va résoudre le problème du coût de la cantine ? Non, mais ce que je veux, c'est que en réalité le maître puisse être entendu.

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Il y a pas une équivalence entre Ils sont 35 par classe, ils seront entendus sûrement. Non, mais Mais voilà alors c'est quoi Laissez-le parler. Vous voyez bien que Attendez, ça c'est de l'incantatoire. Non non non mais attendez, laissez-le parler et puis après vous répondrez. qu'il y a en plus un lien entre la réussite des élèves et le nombre des classes, le nombre d'élèves dans les classes, vous vous trompez. Moi ce que je veux, c'est la fin du collège unique parce que je pense que euh à un âge, à 13 ans, à 14 ans, on n'est pas dans le même moule. Donc il faut des groupes de niveaux, sinon on n'y arrive pas. Je veux aussi une grande filière professionnelle. Je l'ai retirée à l'Éducation nationale pour la confier aux régions. Je veux et j'assume Il y a des filières professionnelles. qu'on

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dans le niveau supérieur qu'à la condition d'avoir les acquis. Parce que sinon les élèves ils engrangent, ils engrangent un retard et c'est la catastrophe. Et je pense qu'à l'université, il faut une sélection. Monsieur Retailleau Il y a une sélection à l'université. Il y a une sélection aujourd'hui. Il faut pas de sélection à l'université, David Guiraud. Mais non, mais non, bien sûr il y en a une aujourd'hui. [raclement de gorge] Vous savez, vous savez quelle est la ? C'est l'échec. Non, non, non, non, c'est pas vrai. C'est-à-dire que vous avez Mais vous avez la moitié quasiment des des des jeunes Monsieur Retailleau, moi moi vous savez Je suis ressortent sans diplôme. Je ne suis qu'un humble élu en face de David Guiraud. Moi je Moi Moi je vois quelqu'un qui

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aspire aux plus hautes fonctions de l'État, c'est un honneur. Mais je vois pas de réponse aux problèmes concrets. Je vous parle du prix de la cantine, vous faites ? Je vous parle des classes surchargées, vous faites Si vous pensez que dans un lycée à Roubaix à 35 par classe, on peut étudier dans des conditions décentes avec des élèves qui ont accumulé des retards. Mais vous savez, c'est pas toujours de la faute de l'élève parce que chez moi pour avoir rendez-vous avec un orthophoniste pour déceler les petits problèmes qui empêchent l'apprentissage, ça prend des mois, des années. Mais ça sur ça, donc en fait, vous ne répondez pas là-dessus. Vous lancez des anathèmes, vous C'est la faute de la gauche. Ces questions-là, je les connais, j'ai finalement une épouse qui est médecin

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scolaire, vous voyez. Ah mais ça vous immunise pas contre le manque de savoir, hein. Je connais parfaitement les problèmes qu'on peut éprouver y compris d'ailleurs quand il y a pas de fait de l'éducation et cetera. Ce que je veux vous dire, c'est que votre système vous, c'est simplement toujours plus de moyens. On va On va en 2035 1 million 700000 jeunes de moins. Ça veut dire que ça permettra de faire de réduire les classes par la démographie. Bah sauf si vous mais monsieur vous n'arriverez pas à avoir une classe de qualité Vous n'arriverez pas avoir une école de qualité s'il y a pas un minimum d'autorité. Moi je propose aussi par exemple que ceux qui sont des perturbateurs, on les retire de la classe et que on crée des internats qui seront très stricts disciplinaires

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parce que ces jeunes-là en fait ils pourrissent la vie de classe entière. Et ça c'est important. Alors on y est. Ce point-là peut-être je pense que c'est deux visions. C'est ça le répond. La sélection à l'université, les internats C'est deux visions de la liberté, la liberté, la liberté Sûrement sûrement qu'il y a la liberté à l'école deux visions du monde qui s'affrontent. Oui ah oui ça c'est sûr. Allez-y alors. Mais il y en a une qui apporte des réponses concrètes et l'autre non. Parce que vous parlez d'autorité, de mettre les jeunes dans des internats. Monsieur Retailleau, quand un jeune homme ou une jeune femme ne reconnaît pas l'autorité de l'uniforme, des parents, faut-il les mettre dans un ? Ça va changer ? L'autorité elle ne se construit pas. L'autorité est-ce que

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vous êtes un vous êtes un ? En fait il faut emprisonner, voilà, mettre les gens dans des boîtes. les délinquants je les emprisonne. Absolument. Les délinquants je les emprisonne. Vous vous confondez les décrocheurs, les délinquants. Non mais monsieur laissez-le parler monsieur Retailleau. Vous confondez les décrocheurs, les délinquants tout. Les pas du tout. si mais un décrocheur c'est un décrocheur. C'est parce que on a un collège unique. Mais monsieur Retailleau laissez-le parler. Dites ces jeunes, la vie de ces jeunes c'est pas un trait unique. Vous savez dans la vie d'un jeune il y a des moments ça va pas et puis c'est ce que je disais si un jeune si un jeune un jeune qui est victime de violence intrafamiliale, il y en a hein. C'est la double peine avec vous. Donc un

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jeune qui est victime de violence intrafamiliale et qui et qui a des troubles du comportement à l'école parce que oui ça arrive c'est vrai mais mais sur des facteurs qui sont pas que de la faute du jeune. Et Et c'est un jeune il faut le protéger. Vous vous pensez pas le protéger, vous pensez à le sanctionner. Et c'est ça la différence d'approche entre nous. Et moi je vous le dis juste parce que je raisonne par la pratique. Je constate que quand Monsieur Guiraud on a confiance envers ces jeunes et quand on a un minimum et quand on a un minimum d'empathie vis-à-vis d'eux, on a aussi un rapport d'autorité qui se construit avec eux parce qu'ils nous écoutent. Je sanctionne les perturbateurs violents récidivistes. Première chose. Bon. En revanche, vous dites une ligne vous avez dit une ligne.

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Mais on n'est pas on n'est pas d'accord. Attendez, laissez-le parler monsieur le commissaire. Récidiviste. fin du collège unique, ce sont des groupes de niveau où on va faire progresser ceux qui le pourront à des rythmes différents. Parce que sinon quand vous mettez des élèves euh de façon à plus avec des niveaux très très différents, ce qui va se passer c'est que ceux qui ont une forme d'excellence vont progresser moins vite et souvent ceux qui ont des difficultés vont être écrasés. Et bien moi ce que je veux, c'est donner la meilleure chance à chacun. Vous vous voulez continuer un système qui est en train en réalité de créer des décrocheurs. Moi je ne veux pas des décrocheurs. Et pour ne pas avoir de décrocheurs, justement, il faut les prendre avec leurs spécificités.

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Un enfant, un jeune, c'est pas un produit standard. Au même âge, il n'y a pas la même maturité. Qui dit ? Répondez à David Guiraud. Encore une fois, vous avez voulu parler d'éducation alors sur ces points Ah oui mais c'est de l'incantatoire. L'université et fin du collège unique. C'est c'est c'est de l'incantatoire. C'est la magie. Laissez-le parler. C'est ça ça fonctionne tout seul. Vous pouvez créer des groupes de niveau mais on sait ce que ça donne. Chez vous chez dans votre mentalité. En fait, on va mettre des jeunes dans un endroit et puis ils vont pas travailler. C'est ça que vous allez créer. ? Parce que non seulement ils ont pas des conditions d'études dignes aujourd'hui, ils ont des problèmes sociaux qui mériteraient d'être accompagnés. Vous en parlez pas une seule seconde. C'est

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internat, multi Vous en parlez comme si c'était déjà des prisonniers. C'est c'est c'est rigolo quand même. Vous préparez une jeunesse à la délinquance avec vos mots. Vous en rendez même pas compte. Et ensuite, vous vous vous créez soi-disant des groupes de niveau Mais à partir du moment où l'encadrement est défaillant, parce qu'il manque de profs, parce qu'il manque de contenu pédagogique, parce que les profs ont pas le moment, l'espace, parce que dans les établissements tout manque. Non mais dans les établissements laissez-le parler, laissez-le parler. Vous allez voir quand même quand même les jeunes peuvent pas aller dans les sanitaires parce qu'ils sont dégradés et que le le signal que renvoie l'école publique quand ils peuvent même pas aller faire leurs besoins dans des

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conditions normales, c'est qu'ils ne comptent pas. Et ben je peux vous dire vous pouvez mettre En plus de ça attendez je finis parce que en plus en plus de ça euh tout ça serait euh à la limite des groupes de séparation OK, mais si si vous supprimez 400000 emplois publics hein. Parce que vous me dites pas que vous allez pas en supprimer quelques-uns dans l'école. On connait ce que vous avez fait dans la fonction publique. On a déjà vu la droite au pouvoir. D'ailleurs on la voit en ce moment. C'est vous allez en plus enlever des fonctionnaires. C'est-à-dire qu'ils sont encore plus par classe. Pas à l'école attendez. Oui juste un mot. Bruno Retailleau j'ai un peu du mal à y croire. Bruno Retailleau. Le plus grave échec de l'école française républicaine. Et vous en êtes

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responsable parce que vous êtes J'ai fait quoi ? Vous portez cette idéologie là. Attendez pardon j'ai fait ? C'est l'école la plus inégalitaire. Vous avez voulu introduire dans l'école justement pas de sélection rien du tout, une forme d'égalitarisme. Et cet égalitarisme a tué l'égalité. Alors aujourd'hui l'école républicaine française je le disais tout à l'heure c'est en France parmi tous les pays de l'OCDE qu'elle est la plus inégalitaire. En clair que la réussite des enfants dépend le plus du niveau de revenu, du niveau social des parents. Alors monsieur Retailleau Et cette inégalité là, c'est vous la gauche qui l'a créée. On va on va on va redescendre. On arrive à la fin de ce débat. On va redescendre sur la planète terre hein. Non non mais on va on va on va redescendre.

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Vous n'êtes pas racialiste, vous n'êtes pas antisémite. Vous ne projetez Vous savez il y avait il y avait il y avait il y avait le puits du fou maintenant il y a le fou du puits quoi. Il a souhaité que [rires] là c'est Non non mais on va on va redescendre sur la planète terre hein. C'est une accusation grave. Mais oui c'est des accusations. Moi si vous m'accusez de ce genre de choses Non mais monsieur Retailleau répondrai Le fait que vous ne vouliez pas me répondre 1000 fois. Ça non, ça veut dire que vous êtes et que vous n'avez pas de confrontation. vous voulez paralyser le débat pour pas qu'on parle d'autres choses. Dernier mot. J'ai répondu 1000 fois. Je peux répondre une 1001e fois. Mais vous êtes un vrai danger pour la République. Et donc moi ce que je dis c'est qu'on va

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vous vous avez parlé de la gauche, l'idéologie. On va redescendre sur terre monsieur Retailleau. Le système de sélection à l'université, il existait quand j'ai été jeune, quand j'ai été en seconde, première, terminale, c'était APB à l'époque. Donc pardon. Ça fait 15 ans que votre système éducatif mais c'était un système de sélection APB. Bah bien sûr que si. Bien sûr que je le sais, je l'ai je l'ai vécu donc A partir de là vous avez trois choix. Alors alors déjà moi je savais pas lequel des trois premiers Pokémon choisir à l'université alors choisir trois choix il fallait en faire 10 je crois. Le bac dans le premier grade universitaire c'est ce qui fait qu'il n'y a pas sauf dans quelques universités très rares, Dauphine et autres. C'est ce qui fait qu'il n'y a pas justement de

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sélection à l'entrée. Et vous envoyez des jeunes dans des vous envoyez des jeunes à l'échec. Vous envoyez des jeunes à l'échec. C'est un système de sélection. Il va falloir travailler ses dossiers hein si vous voulez être président de la République hein. C'est parce que le bac, ce que vous semblez ignorer, vous saviez que le bac était le premier grade universitaire justement. Et c'est à cause de cela qu'on ne sélectionne pas à l'université. Le dernier mot pour David Guiraud qui est un peu de retard. Moi je vous dis que ça fait plus de 10 ans qu'il y a de la sélection à l'université donc votre système ne marche c'est le vôtre et c'est le vôtre qui ne fonctionne pas. Et sur ça j'aimerais finir en disant sur le sur le le chaos et et l'exemplarité. Monsieur Retailleau. Monsieur Guiraud.

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Des fois peut-être le matin je vous entends vous vous levez et vous vous rendez compte que vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France. Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. Vous êtes le patron du parti de la fraude fiscale, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds publics et vous osez me dire à moi que je suis l'instigateur du chaos mais si je devais lister l'ensemble des membres de votre organisation politique qui ont été condamnés il me faudrait un papyrus à l'égyptienne. Et si je citais l'ensemble de vos membres, je remplirais un stade de France. Donc à un moment, les leçons Je n'ai et la flûte sur euh euh le le parti des délinquants et cetera, vous êtes bien rigolos.

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Et ben, ça a toujours pas été prouvé. Et je la soutiens à 100 % et je la soutiendrai à 100 % et je la soutiendrai à 100 % et je la soutiendrai Vous-même à Tunis, vous aviez un propos ignoble et ignoble et ignoble en disant "Voilà, les bébés dans les fours, c'est Haïti, c'est Israël, c'est scandaleux." Regardez comment vous comme député, vous aviez comme député déposé un texte de loi pour abolir l'apologie Retailleau. terrorisme. Vous vous rendez ? On a eu des centaines de morts. Vous vous opposez à ce que vous-même, monsieur Retailleau Et monsieur le maire, vous avez refusé de donner à une de vos écoles le nom de Samuel Paty. Mais parce que ça a été fait sans demander aux profs. Mais ça a été demandé sans demander aux profs, sans demander aux élèves. Non mais sans demander aux profs, sans

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demander aux élèves. Maintenant, on fait ça sur un vœu ? Ayez honte. Mais ça se fait pas comme ça, monsieur Le nom de Samuel Paty vous gérerez une commune. Un jour, vous gérerez une commune et vous comprendrez qu'il y a des règles. Il y a des règles. J'ai géré un département. J'ai géré une intercommunalité. Vous savez qu'on ne renomme pas comme ça sur un vœu municipal un établissement, par ailleurs de la droite, de votre famille politique, qui aurait pu le faire à l'époque et qui a décidé de ne pas le Merci à vous deux. Celle-là, c'est comme ça. C'est lamentable. C'est lamentable. Merci C'est des anathèmes. Mais on ne sait toujours pas ce qu'on propose pour On a terminé. On a terminé. Absolument pas. On a terminé. Les accusations très graves pas l'intention de le faire. On a terminé.

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Merci, David Guiraud. La