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Conférence de presseInstitut Ethique et Politique infos· 22 mai 2023 105 minComplaisantFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergie

David Lisnard - Penser la subsidiarité pour refonder la politique

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Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 81 %Attaque 12 %Défensif 7 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 13:09OuverteRéponse directe

    En quoi décentralisation, simplification et société subsidiaire peuvent-elles fonctionner ensemble ?

  • 56:30OuverteRéponse directe

    Comment appliquer la subsidiarité à l'artificialisation des sols ?

  • 1:13:49OuverteRéponse directe

    Quel rôle peut jouer la subsidiarité pour la réindustrialisation de la France ?

  • 1:19:54OuverteRéponse directe

    Comment inverser l'information descendante en matière écologique ?

  • 1:25:46OuverteRéponse directe

    Quelle vision pour les initiatives chrétiennes dans l'éducation et la protection sociale ?

  • 1:32:52OuverteRéponse directe

    Comment se défendre face à l'imposition de centres d'accueil de migrants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 27:01David LisnardChiffre
    « on est entre 55 et 60% du PIB selon les millésimes 58% cette année avec une dette qui continue d'augmenter malgré le record de l'OCDE des prélèvements obligatoires »
  • 50:00David LisnardFait
    « nous avons en France les lois les plus contraignantes en termes d'utilisation des sols »
  • 1:00:02David LisnardFait
    « les écoles sont bien meilleurs états depuis qu'elles ont été confiées aux communes »
  • 1:01:25David LisnardChiffre
    « il y a eu le plan handicap et le plan lycée il y a eu le plan haut il y a eu le plan vélo à chaque fois un milliard »
  • 1:03:46David LisnardFait
    « je suis contre la péréquation horizontale qui est une invention d'ailleurs de la droite sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy »
  • 1:08:07David LisnardChiffre
    « en France mes chers amis 70% c'est 68 % des Français sont éligibles au logement social »
  • 1:16:08David LisnardFait
    « si vous supprimez le lien qu'il y a entre les entreprises et le local vous allez supprimer la motivation des élus à faire venir des entreprises »
  • 1:27:55David LisnardFait
    « je souhaite qu'on soit propriétaire de que chacun soit propriétaire de sa vie »
  • 1:31:34David LisnardFait
    « on a abandonné les fondamentaux mais on pratique pas les compétences de tous »
  • 1:32:12David LisnardFait
    « j'ai essayé d'apporter une voie sur la retraite par capitalisation »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Locuteur

et d'abord je commence par forcément remercier Monsieur David Lisnard d'avoir accepté notre invitation ce soir pour cette 120e rencontre de l'Institut depuis effectivement maintenant près de 12 ans tous les mois nous organisons une rencontre et cette fois-ci donc c'est la 120e donc on est très heureux de vous accueillir pour ce dialogue sur essentiel qui est dédié donc à la subsidiarité à la question de la subsidiarité simplement en introduction beaucoup de gens vont poser la question c'est pourquoi parler de la subsidiarité ce soir et pourquoi ici donc au Cercle National des armées juste pour répondre le pourquoi du Cercle National des armées comme lieu de rencontre c'est qu'en fait il y a 11 ans avec les fondateurs on a lancé l'idée de créer l'Institut ici au deuxième étage dans un petit salle de restaurant de restaurant donc on est très heureux de se retrouver 11 ans après ici avec cette salle des fêtes qu'effectivement et c'est émouvant de voir maintenant qu'on occupe ce lieu de manière si nombreuse voilà donc ça c'est la première chose pourquoi on est ici et deuxième pourquoi on parle de subsidiarité très rapidement l'Institut il y a un an réuni donc l'assemblée générale de ces membres et donc les fondateurs et membres du Conseil administration ont souhaité effectivement engager une nouvelle démarche

1:52
Non speech

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2:02
Locuteur

dans un projet de transformation qui nous a emmenés sur trois sur trois chantiers principaux d'abord le chantier de l'identité c'est pour ça qu'on a fait évoluer un peu l'Institut éthique et politique Montalembert et devenu une institut éthique et politique une visibilité nouvelle un site internet depuis le mois de septembre nouveau dans lequel vous pouvez retrouver tout le travail toute la réflexion et toutes les rencontres les 120 rencontres dont je vous ai parlé tout à l'heure vous pouvez de la retrouver tous donc sur notre site internet donc éthique politique point fr ça c'était le premier chantier le deuxième c'était la question des moyens parce que l'objectif de ce professionnaliser nécessite des moyens donc on a créé un fonds donc le fond de tension pour la société subsidiaire qui est présidée par le général bet que je remercie encore pour son soutien donc ça c'était la question des moyens la dernière chantier qu'on a lancé c'était la question du sens historiquement nous avons engagé notre réflexion autour d'un axe qui est effectivement là l'accompagnement du monde politique dans un dialogue à la lumière effectivement de l'enseignement social chrétien c'était assez porteur veut dire où on a développé beaucoup de réflexion mais on a voulu vraiment rentrer dans quelque chose de plus précis et donc et c'est à la demande de la communauté scientifique de tous les membres qui travaillent et qui œuvrent au quotidien sur la réflexion qu'on a lancé effectivement un chantier sur la le sens c'est-à-dire la la comment se renouveler et donc on a fait des ateliers et on est arrivé en reprenant en fait un appel qu'on avait fait en 2020 dans le Figaro qu'elle appelle donc à une société subsidiaire et on s'est rendu compte que la subsidiarité est un sujet effectivement mal connu c'est pour ça que ce soit on fait cette rencontre parce qu'on va grâce à vous Monsieur le Maire on va pouvoir rentrer dans le sujet parce que vous êtes un des rares politiques qui en parle et c'est pour ça que ça sera d'autant plus intéressant de vous entendre donc la subsidiarité effectivement et un sujet très méconnu et pourtant je pense la société française maintenant si on parle de refondation politique à on a vraiment besoin c'est pour ça que ce soit la dialogue sur l'essentiel qu'on propose c'est penser la subsinarité pour refonder la politique voilà donc on est arrivé à cette logique à cette nouvelle raison d'être de l'Institut éthique et politique qui est effectivement de promouvoir cette vision d'une société subsidiaire en en parlant travaillant scientifiquement sur le sens et le contenu et sa mise en pratique et effectivement là on a finalisé le premier travail scientifique qui est effectivement notre lettre au décideur qui effectivement rentrent dans le concret de ce que c'est la subsidiarité et la substérité dans des domaines qu'on peut sur l'éducation l'économie et l'écologie et même les institutions qui en a aussi besoin donc première lettre au décideur et donc on est très heureux Monsieur le Maire de pouvoir vous remettre en avant-première cette lettre qui va être dans les prochains jours envoyer à tous les de responsables des institutions en France et aussi donc à tous nos élus et parlementaires voilà donc c'est une revue qui trimestriellement sera transmise à tous nos élus et parlementaires également aux évêques de France l'historiquement c'est ce que nous faisions dans

5:47
Non speech

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5:49
Locuteur

depuis 2017 et donc on reprend ce travail voilà donc on va pouvoir le vouloir mettre je veux en descendant je vous le remettrai merci beaucoup et donc Louis si tu veux bien on va pouvoir commencer donc simplement pour vous remercier encore d'être venu si nombreux pour suivre cette conférence ce sixième dialogue sur l'essentiel pensez la subsidiarité pour refonder la politique merci beaucoup et à plus tard

6:30
Non speech

[Applaudissements]

6:32
Locuteur

merci beaucoup monsieur le Président non seulement je la reçois avec joie et honneur mais en plus je vais la lire

6:40
Non speech

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7:05
Locuteur

cette belle question que vous avez souhaité inscrire à l'ordre du jour de cette rencontre qui est aussi le thème du texte que vous avez publié récemment sur la sur la société subsidiaire sur la question de la de la subsidiarité il me semble que cette question effectivement est centrale et donc j'ai été chargée d'écrire un nouveau texte fondateur je l'ai construit en particulier autour de l'idée de subsidiarité il me dit que je partage profondément avec vous

7:30
Non speech

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7:39
Locuteur

sur ces 10 années donc rencontrer la quasi totalité des plus grandes personnalités politiques d'aujourd'hui du président des présidents au Premier ministre comme à la grande partie des responsables politiques des grandes formations que nous connaissons

7:55
Non speech

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8:23
Locuteur

qu'est-ce qu'il y a là-bas des désordres du monde une crise de la pensée une ignorance de la pensée débouchant sur une inconscient totale qu'est-ce qui guérit c'est le fait de se mettre à nouveau à penser

8:48
Non speech

[Musique] [Musique]

9:07
Locuteur

bien bonsoir à tous et merci beaucoup Ludovic pour ces quelques mots je précise que nous avons à peu près une heure il y aura à la fin quelques questions qui seront posées par des experts Monsieur le Maire qui donc devra y répondre mais pas de question de la salle en soi donc voilà si vous avez des choses à faire remonter peut-être que David Lisnard aura à cœur de vous écouter par la suite si jamais il a un petit peu de temps à vous consacrer quelques mots de présentation Monsieur le Maire vous êtes né le 2 février 1969 vous êtes né à Limoges mais vous avez des racines cannoises alors je vais peut-être les annoncer brièvement mais quand même ça compte et on sait qu'en qualité des Luc local c'est extrêmement important puisque votre arrière-grand-père avait fondé le le marché le marché au cœur de Cannes dans le centre historique de Cannes et puis vos grands-parents eux-mêmes avaient un hôtel une pension de famille dans ce quartier historique de Cannes et puis vous-même vous avez repris aussi une boutique que vos parents qui étaient donc commerçants qui se sont reconvertis après une carrière professionnelle votre père a comme footballeur à la SK et votre mère était danseuse étoile après ce reconverti dans le commerce et ils ont repris une boutique dans le centre de Cannes que vous avez reprises là aussi avant la politique et puis le chapitre aussi avant la politique pour vous si on doit vous qualifier rapidement en quelques mots c'est qu'après votre service militaire vous avez été directeur de cabinet à la à Lons-le-Saunier je crois du député-maire de Lons-le-Saunier c'est là que vous avez fait vos premières armes vous êtes ensuite revenu à Cannes vous allez travailler à Sophia Antipolis vous avez fondé une entreprise un portail numérique pour les très petites entreprises et les et les PME que vous avez vendu avant de faire de la politique les choses commencent brièvement pour vous on va dire en 2008 lorsque vous vous situez dans le sillage du maire de Cannes Bernard brochant vous êtes à ce moment la première adjoint au maire et vous êtes aussi je crois élu conseiller départemental de Cannes est si ma mémoire est bonne et puis en 2014 vient le basculement si on peut dire dans une plus grande notoriété nationale vous êtes élu maire de Cannes à 59% et puis réélu en 2020 à 88,1% ce qui est quand même un score tout à fait extraordinaire et puis vous avez d'autres fonctions vous êtes aussi vice-président du conseil départemental là aussi vous avez été réélu en 2021 à quasiment 80% et puis vous occupez aussi les fonctions de président de la Communauté d'Agglomération canne Lérins entre autres mandats mandat locaux que je ne vais pas détailler ici même et puis on peut dire que vos deux piliers d'engagement en tant que maire c'était la lutte contre l'incivisme et puis la protection du contribuable vous avez réduit la dette de quel que 66 millions d'euros et puis vous avez lancé un programme de renouvellement urbain de renouveau urbain très important d'un demi milliard d'euros dans depuis 2014 qui a changé le visage de canne et qui explique sans doute en grande partie votre réélection magistrale ainsi qu'on a pu le souligner voilà quels sont donc les éléments qui situent un petit peu votre biographie il y aurait d'autres choses à dire ce qui est important peut-être je voudrais d'abord peut-être qu'on a pris au-dessus Monsieur le Maire puisqu'il le mérite quand même

12:25
Non speech

[Applaudissements]

12:29
Locuteur

dernier élément vous présidez l'Association des maires de France comme on le sait il y a d'ailleurs plusieurs maires dans la salle et certains vous poseront des questions tout à l'heure et vous avez été là aussi réélu je crois il y a peu de temps à cette fonction pas encore bon ça ne serait tardé pardonner mon écoutez c'est la loi des sérieux en tout cas alors la première question que je vous poserai si vous vous le voulez bien elle fera un petit peu écho à l'actualité on sait qu'Emmanuel Macron on va essayer de redonner notre propos autour de trois têtes de chapitres le premier c'est la la décentralisation le deuxième c'est la simplification et puis le troisième c'est bien commun et société subsidiaire en quoi ça marche ensemble alors sur la décentralisation la première question c'est dans l'actualité immédiate puisque vous avez Carole Delga qui préside région de France qui a souhaité davantage de décentralisation et puis Dominique Faure qui est le ministre chargé des collectivités territoriales lui a répondu que c'était pas forcément la priorité aujourd'hui qu'elle était plutôt dans une logique d'approfondissement et donc la vraie décentralisation souhaitée par Emmanuel Macron semblerait marquer aujourd'hui peut-être un temps mort malgré quelques demandes je voulais savoir si vous étiez sur la même ligne que Carole delgat d'abord est-ce que vous êtes pour demander plus de décentralisation ainsi qu'elle a elle a demandé au président de la République merci vous me permettrez de faire une petite introduction mais pour pas vous faire croire je ne veux pas répondre à la question je dis oui je suis plutôt sur la ligne de Carole Delga voilà mais ensuite je vais revenir je voudrais d'abord remercier monsieur le Président de ces mots d'accueil et de cette invitation merci mon Général aussi de votre accueil merci à vous tous de votre présence à la fois nombreuses et qualitatives qui me met une pression supplémentaire pour les propos qui vont suivre le deuxième élément vous avez rappelé quelques épisodes de vie c'est toujours très particulier de d'entendre parler de soi ça peut flatter un peu l'ego ça s'interpelle en tout cas mais pourquoi vous parlez de ça c'est moi-même je souhaite pas alimenter le récit narcissique et autocentré dont la vie politique nationale nous montre le pire de temps en temps mais pourquoi ces éléments sont importants parce que j'ai aussi dirigé une boîte d'événements ciel j'ai toujours bossé parce que les réponses je vais vous faire maintenant et il faudra les accepter avec le surplus d'expérience qu'elles auront mais peut-être parfois le manque de caractère universitaire ou scientifiques sont des réponses qui sont amenées par mon expérience de vie ce n'est pas une facilité non plus oratoire que de le dire les concepts que vous évoquez par exemple la subsidiarité je l'ai découvert très tard je pense avoir été à Monsieur Jourdain la subsidiarité en fait par ma vie je l'ai pratiqué je dirais quelques mots tout à l'heure mais j'en ai découvert très tard la quintessence philosophique du notamment du tommyme enfin que je qui est magnifique d'ailleurs un ou des encyclistes des héros de warum enfin de tout ce qui a fondé cette doctrine moi je la première fois j'ai entendu parler du terme c'est quand j'ai fait des études et c'est pour moi ça sonnait un peu techno européen donc j'avais pas un a priori positif et puis je me suis rendu compte que la vraie suiviarité est ind véritablement lié à la liberté donc à la dignité donc à la responsabilité enfin vous mettez et donc c'est un élément important mais les réponses que je pourrais faire tout à l'heure n'ont pas parole vous ne permettrait d'expression d'évangile elles sont le fruit de l'expérience d'une expérience de commerçant qui m'a beaucoup enrichi en expérience plus que financièrement des expériences d'anciens salariés aussi d'anciens dirigeants d'entreprises et d'une expérience de maire et je n'y vois beaucoup de points de convergence et je salue d'ailleurs avec plaisir et intérêt mes collègues mère ici présents en espérant qu'ils sont adhérents de la MF ce qui est forcément le cas puisque on a 99% des communes de France et que ce sont des mers avisés donc tout est tout dans mes réponses sera la traduction d'une volonté d'abord du fruit de mon expérience mais aussi d'une volonté de ce documenter d'essayer d'intellectualiser de donner un sens parfois spirituel ou au moins intellectuel à des expériences de vie en confrontant tout le temps la décision et la documentation et c'est ce qui caractérise d'ailleurs et je termine sur ce propos introductif mais un maire et un chef d'entreprise en tout cas de PME c'est que nous sommes des praticiens et que nous sommes obligés de prendre des décisions qui engagent une responsabilité alors quand vous êtes chef d'entreprise vous engagez votre responsabilité totale y compris financière mais le maire engage sa responsabilité pénale sa responsabilité réputationnelle c'est un élément quand même très important quand on est un peu d'honneur et donc c'est c'est la prise de décision qui parfois précèdent la conceptualisation c'est important de le comprendre et c'est ce qui nous rapproche de notions d'ordre spontané qui sont très peu connus qui sont pourtant fondamentales dans la vitalité d'une société de qui rencontrent cette notion dans spontanée moi ensuite que j'ai théorisé en lisant Hayek mais à YC je l'ai lu après avoir pris des décisions quoi vous voyez qui rencontre tout ce que j'ai pu lire chez Raymond Boudon je comprends pas qu'on rentre pas plus hommage à Raymond Boudon en France et moi je préfère avoir raison avec bouton que Thor avec Bourdieu voilà donc tous ces éléments là c'est sont au croisement d'expérience et de et de réflexion d'interrogations d'essayer de volonté de m'élever par aussi la lecture par la rencontre par l'échange s'agissant de votre question sur la décentralisation alors sans vouloir faire offense à demi fort qui est qui est très respectable et charmante je pense pas que ce soit elle qui décide des prochaines réformes je pense pas sur la ministre je pense que c'est le président de la République qui pour le pire pour le meilleur dans cette hypercentralisation de surcroît jupitérienne qui qui décide ce que je sais c'est que on ne peut pas en même temps dire qu'on décentralise et puis enlever de l'autonomie locale or aujourd'hui dans les discours on a entendu des discours très contradictoires sur la décentralisation ne serait-ce que lors du dernier congrès des maires en novembre dernier qui était deux mois après le discours prononcé par le président de la République dans la Mayenne certains de mes collections souviennent qui reprenaient aux mots près les résolutions de la MF depuis des années l'Association des maires de France magnifique association qui est une institution créée en 1907 reconnue l'intérêt public en 1933 a été fondée pour défendre et promouvoir les libertés locales rien que de le dire ça fait du bien défendre et promouvoir la liberté locale il y a la vie et donc depuis des années Jacques Pélissard avec qui j'ai eu le privilège l'honneur de travailler puis François Baroin qui avait une énormément qui a toujours des raisons de charisme et une dimension nationale une notoriété une facilité d'élocution etc tous et moi portons un appel de façon transpartisane toute tendance politique confondue tout origin géographique topologique de commune à la liberté locale donc à la responsabilité et cela était balayé d'un revers de main dans la première partie du premier quinquennat du président de la République puis il y a eu les gilets jaunes et on est passé de balance ton maire vous sauver de ce hashtag mes collègues s'en souviennent balance ton maire donc le maire c'est forcément un clientéliste ça existe les clientes c'est forcément un mauvais gestionnaire ça existe aussi et je vous dirais en quoi c'est le pire des systèmes après tous les autres le système communal comme la démocratie c'est forcément un mec qui est enfin ou une femme obsédée par l'inauguration de rond-point j'ai une rond-pointophobie en France assez assez étonnante comme si les mers étaient en plus finalement on fait très peu de ronds moins que d'autres services mais je sais pas parce que quand on aime on compte pas mais bon je pense pas que le rond-point ça le fait est l'oméga de la vie politique mais le rond-point a eu un rôle puisque pour ça que ce sont retrouvés les les gilets jaunes comme David good art David Godart a très bien théorisé toutes ces personnes c'est qui se sentent exclus et donc le rond-point symbolisé finalement une société qui tourne en rond de déterminisme social absolu entretenu au nom de l'égalitarisme qui est le mal pour moi absolu c'est l'égalitarisme qui crée l'injustice et le déterminisme social j'essaie de faire passer ces idées là pas évident ça fait plus de mal et auprès de certaines de mes collègues et donc tout d'un coup on est passé de balance ton maire à accroche-toi à ton mère parce que tout d'un coup le maire c'était le terroir le territoire d'ailleurs vous constaterez c'est un truc qui m'agace profondément ce que les mots sont toujours révélateurs qu'on ne dit plus on n'entend plus le territoire on entend les territoires c'est bien le signe de l'archipelisation du pays de même qu'on dit plus le public on dit de les publics c'est très c'est très signifiant au-delà de leur diversité non parce que la diversité c'est une tautologie c'est la vie est diverse c'est un pléonasme il y a qu'un technocrate qui peut croire qu'on a besoin de reconnaître la diversité la diversité c'est la vie l'individu et heureusement on le voit bien dans nos familles de deux enfants élever la même façon de rendre pas les mêmes comportements il y a une part d'acquis il y a une part dîner tout ça c'est des vieux débats bon donc la diversité elle est la vie la vie qui n'est plus diversité c'est en tout cas c'est pas une vie humaine sans diversité et c'est très révélateur c'est à dire que comme on a plus d'aménagement du territoire comme le territoire des plus aménagé et puis on a les territoires voilà je laisse je lance comme ça quelques pistes de réflexion et pour revenir à votre question donc tout d'un coup les mères étaient devenus à nouveau l'incarnation du terroir de la de l'authenticité etc nous on trouve ça très bien on était content et puis bon puis après on passe à autre chose il y a le covid donc on surjou la guerre on amplifie l'infantilisation et et puis et puis avec une élection présidentielle des élections législatives qui ont été extrêmement atrophiées sur le plan du Pays-Bas et c'est d'ailleurs c'est tout le problème actuel c'est ce manque de débat quand on manque de débat avant les élections on manque forcément d'autorité après les élections c'est assez symétrique et le président de la République qui au moment du Congrès donc dit à Versailles la décentralisation n'a jamais réglé aucun problème c'est dans son discours officiel il est encore en ligne mais après avoir dit il est temps de relancer 40 ans après les lois de faire une vraie décentralisation avec de vrai transferts de compétences et de vrais financement ce qui nous allait très bien donc aujourd'hui pour répondre à votre question nul ne sait ce que deviendra la proposition de l'exécutif sur la décentralisation ce terme même de décentralisation nous on fait notre mais moi je ne l'ai jamais beaucoup aimé je préfère nettement subsidiarité pour plein de raisons qu'on pourrait évoquer mais en tout hypothèse pour revenir à des choses plus pragmatiques il faut bien comprendre qu'au moment où on parle de décentralisation en réalité depuis et c'est pas propre à cette exécutif depuis une vingtaine d'années gauche droite centre en même temps tout ça il y a une recentralisation il y a une tutélisation mais qui tu ne qui est à la fois financière et juridique financière puisque en tant que mère moi je veux rendre des comptes sur ma politique fiscale aujourd'hui on nous met sous perfusion de l'État et après on est en s'étonne que les mers disent attendaient vous nous devez tant puisque c'était un engagement de l'État et ça je peux vous le décrire de façon très sourcée très chiffrée à la fois pourquoi et comment les finances locales même avec le Mifle ne sont pas un problème je peux vous le montrer les comptes publics sont un problème en France il y a eu aussi une recentralisation jury administrative et dans nos communes et d'ailleurs je vous invite mes chers collègues à regarder l'article 7 du projet de loi industrie verte à qui nous privera une fois de plus du roi de l'urbanisme puisque une industrie décidée par des sachants de l'État sera lorsqu'elle sera catégorisée verte échappera à tout pouvoir d'urbanisme du maire donc le maire pourra ne peut pas s'opposer à une éolienne dans sur sa commune ou autre chose mais en revanche se voit refuser un panneau solaire sur sa mairie parce que vous êtes à moins de 500 mètres d'un monument historique c'est ça la France et pour revenir à la partie financière je vous donne quelques chiffres donc les comptes publics sont aujourd'hui au cœur du mal français il ne peut pas être libre indépendant et souverain lorsqu'on se met en dépendance des marchés financiers et les mêmes d'ailleurs qui haïssent les marchés financiers sont ceux qui voudraient toujours nous amener au laxisme de la dépendance au marché financier j'ai jamais compris ce paradoxe si tu es avec eux quoi bon et donc première remarque deuxième élément nous avons le record du monde de la dépense publique avec une dette qui continue d'augmenter quand le ministre de l'Économie des Finances dit rempli par tous les médias nous allons accentuer la baisse de nous allons accentuer le désendettement il y a 10 jours ça me fait sourire la France va emprunter je crois 271 milliards sur les marchés financiers cette année avec une charge de la dette qui va augmenter de façon exponentielle avec les taux d'intérêt on est qu'au début d'un crash d'un vrai problème financier international j'en suis convaincu en parler mais c'est hors sujet ici et donc on est dans cette dépendance et quand vous regardez le record de la dépense publique donc on est entre 55 et 60% du PIB selon les millésimes 58% cette année avec une dette qui continue d'augmenter malgré le record de l'OCDE des prélèvements obligatoires un pot écharge et notamment sur le système social que quand vous reprenez 100% de dépenses publiques la moyenne européenne des pouvoirs publics locaux qu'on soit dans un État fédéral comme l'Allemagne ou dans un état central comme la France ou comme l'Allemagne la moyenne européenne c'est 39% de pouvoir locaux quel que soit l'organisation c'est 39% du total de la dépense la France c'est 19% pays le plus faible alors on pourrait dire oui mais en valeur absolue comme on a plus de dépenses publiques qu'ailleurs c'est 19% sont plus importants en pourcentage de PIB on doit être à 12 et quelques dépenses publiques locales Région Département plus bloque communal comme une interco et là où les la moyenne européenne est à plus de 14 j'ajoute deuxième élément c'est que lorsque le problème c'est pas la dépense quand on a géré une boîte on sait que le problème c'est pas la dépense c'est l'excès de dépenser la dépense non productive mais si je dépense si j'augmente mes dépenses de sang mais je commence mon épita de 200 ça me pose pas de problème ça me paraît assez évident mais ça les techno soit ils sont laxistes soit ils vous disent il faut baisser les dépenses même si elles sont productives et dernier là-dessus j'ai compris j'étais trop long mais c'est important parce que pour une fois qu'on peut se parler sans être sous le poids de l'urgence d'une matinale ou de choses comme ça lorsqu'une collectivité empreinte même la plus mauvaise des collectivités pas très loin d'ici

28:45
Non speech

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28:46
Locuteur

je parle chacun il voit ce qu'il veut vous devez respecter la règle d'or c'est à dire que vous n'empruntez que pour de l'investissement il y a pas vous n'empruntez pas pour du fonctionnement donc à chaque fois il y a un actif alors tous les actifs sont passés cibles évidemment mais à chaque fois il y a un actif et quand on prend la tête de l'État pardon la dette publique la dette des collectivités territoriales représentées alors c'est vrai que il y a une augmentation tellement forte mais il y a 25 ans c'est assez facile c'était plus de 20% c'était 24%.

aujourd'hui c'est 8,8% du total de l'année publique toutes les collectivités territoriales confondues malgré les gabgies qui peut y avoir ici et là les clientélisme parce que ça existe évidemment et le bloc communal c'est 4,5% avec ces 4,5% du total de la dette tous sur l'investissement et avec ses 19% du total de la dépense à investissement fonctionnement représenté par les collectivités territoriales nous représentons presque 75% de l'investissement public et sans cela que nous jouons un rôle aussi contracyclique très important donc réduit aujourd'hui l'enjeu pour nous c'est de retrouver de la liberté d'action par la décentralisation de la de la capacité d'action financière et juridique y compris de préserver de la capacité d'autofinancement parce que comment on arrive à baisser la dette en préservant les contribu et en investissant c'est par la capacité d'autofinancement donc en faisant des plans apex des choses que que qu'on fait dans certaines collectivités moi j'en suis à mon deuxième plan CAPEX dans ma mairie donc ça veut dire David Lisnard en fait plus de subsidiarité ça veut dire plus de capacité à pouvoir investir avoir une marge de manœuvre financière ça veut dire plus de responsabilités donc plus de démocratie si demain enfin vous comprenez bien que l'État a décidé de tout d'un coup de supprimer la taxe d'habitation ce que personne ne demandait 22 milliards sur les résidences principales mais on ne comment en face on ne supprime pas les 22 milliards d'écoles au contraire on nous dit qu'il faut faire des écoles et les mettre aux normes thermiques et compagnie on voit bien qu'il y a une étape prélève moins il y a de régaliens la faillite régalienne est une est une évidence qui saute aux yeux en tout cas la défaillance faillite pardonnez-moi les excessif et donc n'est pas juste et injuste même le donc ce que l'on si vous voulez ce que l'on souhaite je crois parler au nom des mers en tout cas c'est les positions unanimes c'est rendre des comptes pour rendre des comptes il faut être responsable et pour être responsable il faut être libre et il faut qu'on en finisse avec un état qui au fur et à mesure qu'il devient un puissant à posteriori pour sanctionner ceux qui abusent multiplie a priori les entraves à ceux qui usent pour faire une rime un peu pauvre c'est à dire que on est passé d'un régime de liberté responsabilité un régime d'autorisation c'est très important c'est pas une vue de l'esprit c'est pas un effet de manche c'est pas un effet de langage il y a 20 ans lorsqu'on lancé un projet local en regardant ce qui était interdit maintenant lorsqu'on lance un projet local on regarde ce qui est autorisé ça change tout quand vous dites donc décentralisation donc marge de manœuvre financière capacité à mieux gérer vos estimez en fait que l'argent est mieux géré quand il est localement quand on peut rendre des comptes localement à des personnes qui vont élu que quand il l'est par l'État central je dis que quand localement vous levez des impôts que vous rendez des comptes sur ces impôts mais vous inciter à un renouveau civique et que ce renouveau civique incite à la démocratie c'est des règles d'une praxis aujourd'hui tout le monde parle des règles je crois que ce qui est le plus malade c'est la praxis et qu'effectivement en nous faisant quémandeur d'argent de l'État qui lui-même est surendettée on amplifie la crise civique qui est la seule crise majeure on a des défis colossaux le défi environnemental le défi numérique le défi économique le défi démographique le défi sécuritaire le défi social tout ce que vous voulez ce sont des défis qu'il faut relever et qui sont ardues pour certains doutes planétaires mais nous avons une crise c'est la crise de l'engagement c'est la crise civique et que le fait d'avoir des responsabilisé le pouvoir local c'est à dire des communautés locales on va faire un peu de Rousseau d'avoir affaibli le contrat social local vient va au détriment du bien commun va au détriment de la responsabilité de l'élude donc civique c'est cette magnifique phrase de Tocqueville comme enfin comme tout autre ville qui est d'une modernité d'une clarté d'une limpidité c'est dans la commune que réside précisément la force des peuples libres c'est dans la démocratie mais deux éléments quand même parce que le maire en France a quand même beaucoup de pouvoir c'est quand même un pouvoir qui est très reconnu encore très lié justement à l'engagement civique même s'il y a beaucoup de maires qui renoncent à leurs fonctions et puis quand puisque vous avez cité les lois de décentralisation en 1982 on avait délégué aux données des compétences à des collectivités locales mais pas les budgets et ça c'est traduit par une inflation fiscale quand même très importante qui a peut-être fait réfléchir sur l'autonomie à donner au local est-ce qu'il y a pas là une sorte de comment dirais-je d'abus des pouvoirs locaux à dans le sillage de cette décentralisation des années 80 attention à mon avis au sophisme ou en tout cas au général aux effets de généralité des abus il y en a évidemment je l'ai dit tout à l'heure les ronds il y en a trop aussi en particulier je vais vous faire une démonstration par l'inverse depuis 15 ans taxe professionnelle puis taxe d'habitation et désormais CV à eux ont été supprimés et pourtant les prélèvements obligatoires augmentent ce n'est pas en déresponsabilisant l'impôt que vous baisserez la pression fiscale c'est le la difficulté il y a d'abord il n'y a pas eu d'inflation fiscale communale ça c'est pas vrai ça c'est pas exact d'abord parce que c'est très compliqué d'augmenter la fiscalité communale on a des exemples ici mais il y a eu il y a pas eu globalement d'inflation d'inflammation fiscale comédienne ce qui augmente en France sur les cotisations sociales et la fiscalité nationale et avant tout ensuite on en arrive directement au thème de la subsidiarité mais la responsabilité locale vous si vous n'êtes plus si vous ne levez plus l'impôt local que parallèlement donc c'est ce qui est en train de se passer il ne reste que le foncier bâti il n'y a plus que les propriétaires ce qui est profondément injuste qui aujourd'hui assume ce qui est profondément juste et destructeur de liens civiques vous incitez une partie essentielle de la population à être elle-même dans la requête puisqu'elle n'est pas connectée à une fiscalité le système est cette évolution est très perverses alors qu'il y ait des effets de décentralisation des effets de bord des centralisation à corriger moi je veux bien mais regardez les comparaisons internationales mais on est resté sur l'image que la décentralisation avait permis à des barons locaux de se construire des palais etc…

ce qui compte c'est la performance publique et cette performance publique elle est personne en almonopole ni le local ni national de même de la contreperformance mais il y a quand même des principes c'est comme c'est comme si vous me disiez il y a des patrons de PME qui font n'importe quoi qui font de la je sais que ça n'a rien ça n'arrivait à personne ici faire de la butte de lien social évidemment mais ça arrive la BS1 des petites notes de frais des choses comme ça non mais il y a parfois plus sérieusement il peut y avoir des ABS graves ou des ou des dérives que il faut mettre sous tutelle les PME c'est avec ce type de raisonnement qu'on est en train de déclasser la France donc ce qu'il faut voir c'est certainement avoir une vraie décentralisation de président de la République avait raison lorsqu'il utilisait ces termes c'est-à-dire d'avoir clairement des compétences transférées de façon pleine et entière de cesser les miettesment les compétences il faut qu'il y ait un responsable par compétence ça c'est indispensable et sur les compétences et ensuite une fiscalité par compétence quelles sont les compétences que vous alors je prioritairement au local non je serai pour le coup assez prudent parce que je suis quand même président de l'Association des maires de France et et toute la la maïeutique de la de la MF c'est de prendre des positions communes donc chaque chacun de mes propos pourra se retourner contre moi je pose la question autrement mais par quel type de d'action doit passer la subsidiarité dans ce cas-là le maire ou pas mais par exemple bon moi alors à titre personnel et pas aimé je je pense qu'il faudra qu'on revoit un jour l'architecture département région je pense qu'il faudra qu'il y ait un bloc de grand département selon la carte de Michel Debré voilà qu'il avait fait qu'il est jamais passé et un bloc communal voilà je pense que c'est vraiment les deux piliers en restant dans un état central un État-nation mais je propose deuxième or ça c'est une position que que la MF a prise aujourd'hui qui est quand même une grande je suis contre la différenciation c'est à dire c'est la dernière invention qui part d'un bon sentiment le Sénat on est tous au départ on est tous pour la différenciation c'est-à-dire les lois sont tellement monolithiques elles sont tellement bavardes vous savez c'est la fameuse phrase de l'Empire du Bien de Philippe muret c'est quand les empires s'effondre que les lois se multiplient et donc la loi climat est résilience par exemple du 21 du 22 août 2021 est une bombe à fragmentation sur le zéro artificialisation nette qui part de bonnes intentions mais qui qui voit la lutte pour la biodiversité de façon technocratique au lieu de le faire dans une approche libérale j'ose le mot et donc de définir du droit et des échéances et de donner une valeur pécuniaire aux externalités négatives du non-respect de ces principes d'ordre public environnementaux on définit un stock de terrain qu'on ne peut donc 125 000 hectares pour être urbanisé dans les 10 prochaines années expliquez-nous dans le cadre d'une économie la première question et et donc là dessus ensuite on vous dit donc il faut localement voir qui peut construire ou pas mais il faut faire des centrales nucléaires il faut faire le canal un Rhône il faut faire l'industrialiser sauf que loi et Serru loi alur enfin toutes ces lois d'inspiration quand même très soviétique et loi climat et résilience crée la pénurie de foncier c'est ce qu'on comprenne pas les et donc cette pénurie de foncier fait déjà alors et donc on supprime la CVAE pour retrouver la compétitivité sur la fiscalité locale économique et non pas de production c'est une différence mais parallèlement on va avoir un coût du foncier qui est déjà habitué par 5 ou 10 de fonciers disponibles c'est typiquement alors pour parer ça législateur nous dit ou il existe mais on va faire une différenciation qui va permettre et j'ai apporté la sémantique elle est assez effrayante je l'ai là en annexe si vous voulez tout à l'heure de donner un pouvoir de y compris sur la définition des compétences selon les singularités locales ça c'est typiquement le contraire de ce qu'il faut faire c'est on fait des lois tellement monolithiques qu'on veut donner les pouvoirs de détricoter la loi non moi ce que je veux c'est qu'il y ait la même loi pour tous mais qu'en revanche on transfert un pouvoir réglementaire d'application de loi c'est-à-dire que les décrets soient du ressort des collectivités territoriales on reste dans qu'on n'est pas déjà fédéral la loi reste du ressort de l'État l'État se recentre sur des lois de disposition d'ordre public et en revanche l'application de la loi et du ressort la responsabilité locale premièrement deuxième élément pensez-vous que les hôpitaux qu'on a dans lesquels on a enlevé les élus depuis 20 ans soit mieux gérer qu'avant moi je vous donne la réponse est non les hôpitaux n'ont jamais écouté aussi cher on est plus présent au conseil d'administration on est président de conseils de surveillance et parallèlement les hôpitaux n'ont jamais coûté aussi cher en contribuables et on allait soignants les moins bien payés parmi les moins bien payés d'Europe avec 34,2 % de charges administes de back office administrative là où c'est 25 ans en Allemagne 24 % en Suède pour prendre des pays très administrés c'est le nœud gordien qu'il faut trancher c'est celui de la sur bureaucratie qui est produite par l'enchevêtement des compétences et par la centralisation donc la décentralisation moi je suis désolé c'est la solidarité c'est de dire pourquoi après tout une collectivité territoriale n'aurait pas le droit de faire un hôpital et en revanche il était intervient après voit s'il y a des trous dans la raquette éveillent à l'égalité des équipements dans le territoire avec une politique d'aménagement du territoire et là on retrouverait je pense une partie en réconcilierait performance publique et universalité du service public c'est ce qui est beau dans cette universel c'est la continuité du service public donc la décentralisation ne peut être conçue à mon sens que par la par la par 1 une réflexion sur la fusilarité et donc les maires aujourd'hui ont la clause de compétence générale mais les Reniers de plus en plus on a de moins en moins de pouvoir un peu plus lever l'impôt quasiment donc on ne peut pas rendre des comptes donc on peut pas être perte donc on ne peut pas pratiquer la sobriété fiscale aucun intérêt puisqu'on n'est pas jugé là-dessus et deux on a de moins en moins de pouvoir d'urbanisme tout simplement parce que les textes contredisent que les textes s'enchevêtent le Code général les collectivités territoriales c'est notre c'est plus notre petite livre rouge à nous il était déjà maoïste c'est notre gros livre rouge à nous 600 pages non une bêtise en 20 ans le code général des collectivités terroriales et ses sourcées c'est Légifrance et Daloz les deux confirment a été multiplié par 3 3 c'est pas plus 10% pas plus 20% 200%.

le code de l'environnement en disant est passé de 100000 mots à un million de mots le code de l'urbanisme est passé de 600 pages à 3600 pages en 40 ans et une augmentation de 42% des textes sur les sur les 20 dernières années donc cette boue de réglementaire enlève du pouvoir de la capacité je résume retrouver des marges de manoeuvre fiscales donc j'ai beaucoup avancé le décret la question de pouvoir faire passer les décrets avoir un pouvoir avoir et avoir un état qui qui contrôle la postériori mais qui n'entrave plus à priori donnez-nous un exemple comment vous gériez la question ou comment vous la gérez de l'artificialisation des sols puisque justement vous avez pris cet exemple du du foncier comment dans un état subsidiaire ce cas pratique serait illustré on va faire de la réflexion à voix haute mais je d'abord j'en ferai un objectif politique dire nous avons un impératif écologique admettons qu'il y a un impératif écologique il y a un impératif écologique avec trois objectifs généraux 1 lutter contre la part entropique du réchauffement climatique la par humaine du réchauffement climatique 2 lutter pour la biodiversité trois lutter contre les particules fines pour atteindre ces objectifs il faut lutter contre l'artificialisation des solins tout ça aujourd'hui nous avons en France les lois les plus contraignantes en termes d'utilisation des sols déjà j'en ai cité quelques unes tout à l'heure mais ça se traduit de toute façon très concrète les lois sur on a les lois les plus restrictives de droits sur les centres commerciaux on a le record de centre commerciaux par habitant poser la question quoi pourquoi ça marche jamais le 2 même si c'est contre intuitif ce que je dis je l'assume tant pis deux vous l'industrialiser l'usine Tesla plus gros investissement industriels en Europe devait venir en France devenez en France c'est très vous voulez venir en France malgré quelques difficultés fiscales etc vous voulez venir en France le seul pourquoi ça a été finalement dans la banlieue de Berlin c'est pour une question de disponibilité du foncier et c'était avant la loi de résidence vous voulez faire vous voulez avoir un foncier disponible en Suisse 7 jours 27 jours 7 jours c'est la règle des 7 je vais vous la dire exactement non je l'ai pas là vous voulez la faire en voulez-vous avoir accès en Italie c'est c'est 27 semaines voilà 27 jours en Suisse 27 semaines en Italie vous voulez avoir votre foncier en Allemagne vous vous êtes aussi sur 27 semaines en France dans le meilleur des cas c'est 27 mois avec la loi donc il faut partir de ce constat il faut partir de ces objectifs de lucratisation donc ce que vous faites d'abord vous en faites un objectif politique vous dites moi je suis un démocrate et c'est donc à la souveraineté nationale de décider si on doit lutter contre artificialisation ou pas il y a souvent été nationale je suis sûr à la majorité des cas il y a une gangrène d'artificialisation entrée de ville qui se banalisent ces banlieues moches ces centres commerciaux pourris c'est moche en défigures etc ah oui c'est une réalité depuis la France malgré toutes les lois protection protectrices après je pourrais vous parler de la fiscalité sur le petit commerce que je connais bien mais en surfiscalise et ensuite on vous donne des aides pour faire des commerces de proximité c'est très bien fait mais moi je veux pas une aide de l'État je veux qu'on me laisse bosser c'est ça la solidarité et donc la différenciation c'est que c'est un pouvoir de dérogation mais moi je veux pas pouvoir dérogation je vais pouvoir de décision pas la même chose c'est complètement différent pas expérimenté je veux prendre des décisions je mets la quoi donc vous définissez des objectifs vous dites voilà aujourd'hui il faut lutter contre artificialisation c'est un objectif de politique nationale c'est validé par le Parlement et vous donner une valeur à l'artificialisation c'est à dire que vous vous valorisez les externalités négatives et les externalités positives vous en faites un objectif de droit commun inscrit dans la loi sur tout le territoire national de façon puissante avec des dés avec des sols dérogations peut-être pour les outre-mer à la Guyane ou c'est tellement absurde de parler de ça en Guyane et ensuite au lieu de dire vous avez droit à l'envoi toi tu as droit à un hectare 2 boîte à droit à quatre hectares 7 non vous créez un système de bonus malus qui incite à la verticalité là où c'est possible en milieu urbain qui donne de la qui valorise les externalités positives que sont les écosystèmes respectés et sachant et dans le calcul des dotations dans le calcul de la fiscalité vous incitez à une densification urbaine et à une préservation des espaces ruraux donc politique de l'incitation et de politique mais c'est plus que de la citation dire que tout de suite il y a un intérêt financier fort de même que dans la loi climatisation d'entreprise ça va encore plus parler dans la loi résilience il y a exactement la même chose pour les entreprises au lieu de dire il faut décarboner par typologie d'actifs pardonnez moi pour le vocab des carbone voilà vous il y a eu ce travail qui a été fait c'est-à-dire telle activité doit à telle échéance doit avoir tel bilan carbone par surface etc ça c'est pertinent mais au lieu de dire au chef d'entreprise voilà en 2030 vous êtes importateur de produits agroalimentaires italiens parce que c'est un cas de que je connais bien d'un ami une entreprise et bien vous devez avoir atteindre tel bilan carbone par rapport à la réalité spatiale immobilière foncière de votre activité est-elle bien et si vous si vous ne la teniez pas vous avez je sais pas moi un sur is enfin on crée un système de pénalisation a posteriori et ensuite on fait un bilan et puis si vous l'avez vous pouvez avoir pourquoi pas un bonus faisant simple c'est pas comme ça on vous dit pour telle activité vous devez végétaliser votre droit d'entrepôt c'est à dire que la loi Vienne devient productrice de modalités et non plus de rappel de finalité et c'est comme ça qu'on a cette surenchère normative donc pour répondre à votre question on définit les objectifs clairs et net nationaux par activité le lutte contre l'artificialisation des sols carbonation de l'économie etc on met des délais on lui en fait on applique une politique libérale qui passe par une économie sociale écologique le principe pollueur payeur vous convient vous ah mais carrément complètement le principe pollueur payeur est une très belle c'est ancien mais la première traduction législative du principe polyupère c'est dans la loi de décembre 64 sur l'eau prendre loi de de cette grande époque du gaullisme dans la foulée de Ruf etc et oui parce que c'est un principe de responsabilité et ça la pollution on la constate et on sanctionne celui qui pollu et on le fait savoir maintenant ça peut être aussi considéré comme un droit à pollué finalement je paye une taxe je garde mes habitudes mes mauvaises habitudes mais je continue parce qu'aujourd'hui c'est pas comme ça que ça se passe aujourd'hui vous avez la Dréal et vous avez et c'est pour ça que la décentralisation est forcément liée à la déconcentration de l'État il faut revoir de fond en comble l'organisation des services publics locaux de l'Etat on a aujourd'hui on nous a expliqué il y a des années qu'il fallait fermer des sous-préfectures les mêmes sachants vous expliquer qu'il fallait fermer les sous-préfectures puis maintenant les mêmes sachants vous explique qu'il faut ouvrir des sous-préfectures on vient nous annoncer donc nous on regarde ça mais c'est des couloirs vides ce qu'il faut c'est que il y ait des responsables Andrea aujourd'hui direction régionale de l'environnement pour simplifier c'est une direction régionale totalement désincarnée qui nous rendent compte à personne qui qui ne rendent compte je vous donne des exemples parce que on en a tous dans nos communes je peux vous citer une multitude souvent parce que celui-là il m'a il m'a frappé Apple à projet européen avec l'ADEME l'état etc pour la performance énergétique et l'autonomie énergétique des îles donc c'est un projet européen sur les îles de la Méditerranée etc donc j'y réponds pour Cannes puisqu'on a les îles de Lérins Sainte-Marguerite et Saint-Honorat alors tous ces appels à projets c'est des usines à engraisser les cabinets parce que il y a une ingénierie jury comme administrative qui vous filme à la tête et donc on devient lauréat de ce truc on a EDF comme partenaire on a bref on travaille avec des chercheurs et des startups et avec une nouvelle batterie qui stocke un petit peu l'énergie bien que l'électricité c'est des molécules en mouvement et que et que c'est difficile à stocker mais bon ça et on devient lauréat de ce truc on me félicite on remet à ma chambre ministère les préfets nous accompagnent et ça passait par ces batteries plus une canne opée solaire sur un espace qui devait faire la taille de la pièce qui est couvert aujourd'hui de de containers à poubelles de tri et ensuite ça va sur le continent et il y a la compression donc là on faisait une unité énergétique d'autonomie par du solaire ce qui est pinceau à Cannes et avec ces nouvelles batteries et tout le monde trouvait ça formidable invisible de l'extérieur parce que c'est dans une clairière c'est pas et sur des panneaux solaires ABS nous dit oui ce qui est déjà un exploit l'architecte des bâtiments de France après on me dit oui mais il faut aller en commission originale des sites donc vous allez en commission régionale des sites six mois avant d'être machin puis ensuite bon ok mais il fallait en commission nationale des sites donc on va Commission Nationale 6 mois de plus entre temps en inaugure les batteries tout le monde nous donne un avis favorable le préfet la DTM l'adré elle est associée à toutes les réflexions on les voit pas au moment du permis de construire vous avez ce qu'on appelle un avis conforme de l'adresse qui soutenez le projet ministère de l'Environnement cet avis conforme par définition c'est un avis qui n'est pas besoin d'être motivé mais qui s'impose à vous c'est comme un avis conforme de la BF dans un périmètre et bien l'adréal si oppose parce qu'on est dans un parce qu'ils interprètent les zones Natura 2000 et je n'ai pas pu installer les panneaux solaires voilà comment on gaspille des milliers des centaines d'heures de travail et des milliers de d'euros d'argent de côté on est obligé d'enlever les batteries j'ai rangé le prix que j'avais reçu de l'innovation je sais pas quoi piteusement et les gens de la DREAL ne rentrent de compte à personne alors centralisation c'est l'irresponsabilité dans le cadre d'un état subsidiaire prenons justement le cas de ces panneaux solaires que vous essayez de retirer la logique la logique aurait voulu quoi que vous puissiez installer vos panneaux solaires sans en rendre compte à qui en fait mais c'est un peu normal on peut se dire que dans un état de droit vous puissiez avoir des institutions moi je suis très attaché à l'état de droit mais aujourd'hui le maquis institutionnel se fait à l'encontre de l'État de droit parce que dans la réalité cette cette surenchère de règles et de normes s'est enchevêtrement cette contradiction normative et cette centralisation elle opacifie le processus démocratique elle privilégie la dérogation c'est à dire l'arbitraire le nombre d'actions qui sont aujourd'hui d'autorisation qui sont arbitraires donc par exemple qu'est-ce que vous auriez reconnu comme procédure mais dans une dans une société saine logique pour ce cas pratique là c'est simple que qui est d'énormes préalables qui définissent une installation solaire c'est normal les normes etc qu'ensuite admettons qu'il faille un avis esthétique de la BF je vois pas en quoi il est plus à même que nous tous de juger ce qui est beau ou pas mais admettons mais ensuite ça doit être du recours de l'ordre du recours de tiers vous le faites et puis un recours de tiers mais c'est ça l'État de droit l'État de droit c'est lorsque vous respectez des règles mais aujourd'hui vous avez des administrations qui sont sans direction sans directive et qui invente des règles il faut vraiment que chacun soit conscient ici et qui s'interfèrent et qui prennent une décision à la place de la personne elle est mais c'est ce qui c'est une des sources de la crise civique que j'évoquais tout à l'heure mais qui est aussi une crise de la démocratie qui est aussi une conséquence de la de l'impuissance publique croissante dans laquelle nous sommes on n'a jamais autant eu de dépenses publiques et aux gens mais un secteur public aussi gros et aussi peu de service public de proximité je crois qu'il faut qu'on se pose les vraies questions il faut et cela vient avant tout de la sur bureaucratie qui est en grande partie et l'effet des grandes entités les grandes entreprises connaissent très bien les effets de bureaucratie et les combats aussi c'est pas propre au secteur public d'ailleurs donc décentralisation ça va te faire avec simplification et là dans le comment faire si elle est bien il y avait eu normalement un choc de simplification en 2013 de mémoire les chocs qu'on en a oui régulièrement est-ce que est-ce que cette logique de choc de simplification comment elle avait la verriez-vous à l'échelle à votre échelle est-ce que ça veut dire de suppressions d'interlocuteur vous n'avez pas besoin de quantité d'interrupteurs ainsi que vous l'avez mentionné pour les panneaux solaires c'est-à-dire que vous voyez par exemple sur les sur la c'est pour ça que la déconcentration parce que moi je suis attaché à un État fort si vous voulez mais un état recentrer sur ses missions il est de bon temps de dire ça va être le préfet le patron mais ok que ce soit le préfet de département le patron des services de l'État et puis et qu'il engage sa responsabilité sur des résultats de politiques publiques c'est tellement plus facile aujourd'hui d'ouvrir le parapluie et de se protéger on a d'excellents préfets en France on a un corps préféré on a un futur ex corps préfecture préfectoral de très bonnes de très bons niveaux on a des très bons fonctionnaires en France d'ailleurs c'est que parce que moi beaucoup de préfet m'a limite en réflexion me disent allez-y c'est le modèle quand même imposé par Napoléon c'est quand même très centralisateur au départ Bonaparte très très bizarre mais moi ce qui est centralisateur quand il y a 30% de prélèvement obligatoire ou aller jusqu'à 40 % de prélèvement obligatoire et et que c'est sur le la justice le régalien enfin ça va très bien moi ça je suis moi je suis très attaché au régalien et un État fort avec des préfets qu'on l'autorité sur les administration le problème aujourd'hui c'est qu'on ne sait plus qui est responsable de quoi la seule source d'efficacité c'est la responsabilité c'est la seule et la responsabilité ne peut être individuelle la responsabilité collective c'est une fumisterie intellectuelle voilà c'est c'est un leurre et donc là dessus moi il y a pas de contradiction je pense par exemple que les DREAL alors au mieux au pire pardon on en fait un service de des préfets et au moins on a un patron on a quelqu'un qui décide qui dit oui qui dit non bon par moins de temps mais au mieux je pense que les parents les dréals devraient décentralisés et pas simplement concentrer tiens ça devrait ces services de l'environnement devraient devenir un service des départements par exemple et ça marcherait bien mieux est-ce que vous imaginez la subsidiarité dans des domaines où on ne la pense pas aujourd'hui par exemple l'école mais en fait la solidarité c'est la vie c'est-à-dire qu'on doit pas on doit pas la limiter à des domaines la décentralisation c'est limiter à c'est une vision descendante la décentralisation c'est à dire que l'État est forcément omnipotent omnipuissant je sais pas pourquoi d'ailleurs cette croyance existe vous savez et si j'utilise le mode croyance c'est pas des digressions c'est pour préciser la pensée j'espère que c'est pas des divagations en tout cassions peut-être mais regardez même cette expression d'État Providence la Providence c'est Dieu quoi donc comment voulez-vous qu'on soit qu'on a une relation normale à l'état si on pense que c'est la Providence je ferme la parenthèse mais réflexion qui est liée directement donc la décentralisation c'est de dire bon allez on de loin mon ami vient de près donc il faut donner des compétences les écoles à part à Marseille puisqu'on a vu qu'elles s'effondrée mais les les états pardon mais les écoles sont bien meilleurs états depuis qu'elles ont été confiées aux communes mais en bien à l'empera toujours pour sortir un contre-exemple mais c'est une réalité évidente mais est-ce qu'on peut imaginer que les professeurs soient payés par les communes etc qu'on aille plus loin là-dedans moi j'ai bien plus loin sur les publications on peut parler subsidiarité pour de bons là bon je vais venir donc vous dire parce que la sugarité c'est pas que les pouvoirs publics c'est avant tout l'individu c'est aussi la solidarité horizontale avant de parler de la solidarité verticale donc décentralisation c'est on l'état qu'on sent à laisser des pouvoirs aux collectivités territoriales et les moyens qui vont avec des centralisations c'est déjà bien la suiviarité c'est autre chose c'est l'ordre spontané c'est la vie c'est-à-dire que et c'est là qu'on en arrive à la vraie définition chacun doit essayer de faire sa vie de régler ses problèmes lui-même il faut en faire aujourd'hui un mantrapolitique parce qu'autrement ont plus moi je suis désolé mais la puissance publique n'a pas à s'occuper des règles menstruelles là de la précarité menstruelle des préservatifs pour les ados des c'est lors de la responsabilité de la dignité individuelle que l'État informe que tout ça qu'on explique les risques et tout c'est normal mais ça n'en finira jamais vous avez il y a un truc qui m'a beaucoup choqué la semaine dernière il y a le plan il y a des planchers il y a un plan il y a eu le plan handicap et le plan lycée il y a eu le plan haut il y a eu le plan vélo à chaque fois un milliard parce que l'unité maintenant c'est le milliard hein et après on vous dit qu'il faut vraiment redresser les comptes publics et petite contradiction quand même et et donc dans il y a eu le plan lycée professionnel la matrice de tous c'est la liberté si je ne suis pas libre je ne suis pas responsable si je ne suis pas responsable je ne suis pas digne 1 2 on ne peut pas tout faire soi-même on a des difficultés et bien il y a la solidarité solidarité familiale solidarité associative tout ce que Laetitia astroche Bonnard qui mérite d'être lu appelle ses communautés d'expérience Birmanie qui parle de ça aussi c'est communauté d'expérience et qui sont ce qu'on appelle la société civile David Cameron l'avait pressenti avec son concept de Big Society c'est vraiment intéressant et je trouve qu'on a besoin de on est capable en France de le faire contrairement à ce que tout le monde nous dit il y a pas un gène bon de l'étatisme et ensuite je sais que je vais être interpellé là dessus après genre enfin j'imagine parce que en France oui une histoire mais mais aussi plein d'histoires de solidarité locale d'initiatives locales on a un grand pays d'entrepreneurs il y a un besoin entrepreneurial un besoin d'émancipation une aspiration à la liberté qui est très puissante en France beaucoup plus qu'on ne le dit et tout le monde y compris les gens qui viennent de l'immigrations qui ont envie de s'en sortir par eux-mêmes donc la solidarité c'est d'abord ça puis ensuite on va voir la puissance publique et d'abord on va voir la commune le maire voilà et puis ensuite si on n'arrive pas à le problème on essaie à l'interco puis on a c'est ça celui-là et on remonte à l'échelon le plus élevé jusqu'à l'Europe et dans dans l'esprit subsidiaire est-ce que vous vous êtes favorable au système des péréquations horizontales et verticales horizontale l'aide tous ces communes riches vers les communes pauvres et puis vertical c'est la dotation de l'État aux communes en règle générale ce que vous seriez pour supprimer le système des péréquations en vous disant finalement c'est un biais et il faut supprimer tout ça et est-ce que vous êtes aussi pour laisser plus de marge de liberté par exemple sur les logements sociaux est-ce qu'une commune doit avoir la totale liberté de fixer son quota de logement social ce qu'il faut même des quotas d'ailleurs et est-ce qu'il faut même des logements sociaux alors sur la deuxième question je ferai plein de digressions sur la première je vais être rapide je vais essayer je suis contre la péréquation horizontale qui est une invention d'ailleurs de la droite sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy et pour ce que vous ce qu'on appelle la péréquation verticale c'est-à-dire une solidarité nationale à condition qu'elle ne soit pas une prime à la mauvaise gestion et c'est toute la difficulté quelle est la part de subit ou parce que moi je suis mère de Cannes alors je suis obligé à chaque fois de rappeler la réalité d'une commune d'abord il y a aucune commune qui est facile et puis à Cannes je le rappelle on n'a pas pu de pétrole on a pas d'usine c'est une ville qui historique historiquement est pauvre parce que c'est toujours la plus grande prudomi de pêche professionnelle des Alpes-Maritimes et du Var 33 pêcheurs professionnels sont des gens faibles revenus et qui a et qui a attiré de la gentry mondiale au 20e siècle puis beaucoup d'immigrations pauvres donc on a un taux de pauvreté qui est pas le plus élevé mais qui est de presque 21%.

alors c'est par rapport aux revenus médian qu'il a aussi un petit artefact et la moyenne française c'est très huit donc on est nettement au dessus de la moyenne française de beauté je suis bien supérieur à Paris je suis bien bien supérieur à Paris Ouest tout ce qui est Paris Ouest c'est 6 % de pauvreté et avec des des personnes très très pauvres des personnes très riches une un indice génie d'égalité très élevé donc en revanche il y a une dynamique c'est une ville qui est dynamique aujourd'hui pas par le maire c'est les gens c'est les entrepreneurs c'est il y a une dynamique nous on est un catalyseur quoi au mieux on a un catalyseur on essaie de créer des externalités positives une l'espace public doit être agréable propre sur attractif voilà bon etc et donc à un moment donné qu'est-ce qui est de l'ordre de subi ou du choisi c'est quoi une ville pauvre alors il est vrai que parfois quand vous retrouvez face à un exode des forces vives parce qu'il y a une attraction d'une ville centre le meilleur maire du monde il peut pas grand chose et il y a une il y a une difficulté donc que l'État intervienne que la solidarité nationale intervienne oui comme quoi je mets de l'eau dans mon vin libéral mais interviennent dans ce cas là c'est dans une logique d'égalité des chances c'est à dire que la solution c'est cette péréquation verticale en aménagement du territoire je la suiviarité c'est ça qu'est ce que le marché ne peut pas faire le marché ne peut pas le faire donc c'est la puissance publique de le faire nous on raisonne un peu à l'envers en France de plus en plus et c'est ça la vraie subitarité et donc et ensuite par exemple veiller à des vrais trains qui arrivent à la vraie heure ça je pense que l'État doit éveiller quelque part ce qui peut passer par la concurrence et par des opérateurs privés mais veillez à ce qui est très haut débit sur tout le territoire national et pas que par de la fille mais aussi du satellitaire ce qui nécessite d'éviter le capitalisme de connivence qui est un fléau en France et je sortirai des papiers là-dessus prochainement m'attaquer un peu à une certaine pardonnez-moi une certaine forme de patronat en France et de de capitalisme de connivence qui est qui va l'encontre de mes idées libérales ça c'est le rôle de l'État donc il y a un moment donné d'intervenir en dernière assureur notion à prendre avec des pincettes mais mais oui donc je suis favorable à ça le problème c'est que c'est là où je voulais en venir c'est que c'est là aussi c'est contre intuitif parce que je vais dire mais tout a été fait pour flinguer le marché donc toutes ces lois de bonnes intentions c'est nous qui avons le plus de logements sociaux au monde par rapport à la population et pourtant on a une crise du logement qui alors qui n'est pas propre à la France qui est vrai dans beaucoup de pays mais qui est très sévère en France et le plus grave c'est que pour vouloir développer du logement social des logements sociaux on est en train de priver les classes moyennes d'accès au logement il faut l'avoir à l'esprit ça quand vous êtes maire surtout dans des zones alors en fait la loi SRU allure ça marche très bien là où c'est inutile ce sont des lois très efficaces là on n'a pas besoin c'est là où il y a pas de tension là où il y a pas de tension vous avez du foncier enfin jusqu'à maintenant jusqu'à la loi climat résidence il y avait du foncier vous logiez où il y a du logement vacant vous pouvez le transformer etc dans les zones en tension Paris grands agglomérations commune la difficulté c'est que déjà je vois que sur une commune qui fait 2000 hectares j'ai 1500 hectares moi qui sont enceinte dans la même journée je reçois une injonction à construire 500 logements sociaux et une interdiction d'urbanisée parce que on est soumis à une multitude de restriction d'urbanisme du aux inondations aux risques incendie et compagnie bon je vais essayer de pas être trop techno dans les réponses mais donc première contradiction deuxièmement j'ai la commune qui a le plus fort taux de logements sociaux de toutes les communes de plus de 15000 habitants des Alpes-Maritimes et de toutes les communes littorales azurées mais je ne suis pas au seuil et sérieux Cannes c'est 17 36 17 46 maintenant Nice c'est 13 Antibes ça doit être huit grâce cette très aussi voilà donc on est on se retrouve carencé on peut on peut pas faire plus on a pas de foncier et en tant que mère j'ai intérêt à ne signer que des résidences secondaires parce que ça ne rentre pas dans le calcul du taux de réseaux sociaux ou que des logements sociaux donc le rare foncier qui est disponible celui qui est très cher c'est les résidences secondaires c'est les seuls qui peuvent se les payer et le reste c'est du logement aidé et en sachant qu'en France mes chers amis 70% c'est 68 % des Français sont éligibles au logement social ce qui est dingue ce qui aurait dû être une exception pour permettre à chacun de vivre dans la dignité d'avoir accès au logement s'il y a les plus pauvres devient une règle devient une règle de droit commun et les classes moyennes c'est à celles qui sont toujours les cocus de l'affaire qui sont trop pauvres et trop riches en même temps on de plus en plus de difficultés à accéder au logement et les jeunes en de plus en plus de difficultés il y a une précarité de la jeunesse aujourd'hui qui est très très puissante très forte donc c'est pas une façon de pas vous répondre mais il fait votre préconisation qu'est-ce que ce serait alors dans un état subsidiaire c'est laisser le marché justement faire celui du logement je me dis que si on incitait à si on valorisait là où c'est possible tout en préservant le patrimoine mais à la verticalité l'optimisation du foncier si on cessait de surpénaliser fiscalement la résidence principale si on luttait vraiment contre l'Espoir moi j'étais plus longtemps dans ma vie locataire que propriétaire c'est très récent je suis propriétaire de crédit d'ailleurs mais en fait je propriétaire et mais ce que je veux dire c'est que j'ai le droit j'étais un bon locataire j'ai essayé de respecter mon propriétaire mais quand vous êtes propriétaire vous êtes planté par un locataire donc déjà si on oxygénait le marché si on redonnait du foncier préférentiel pour la résidence principale peut-être qu'on aurait moins de tension sur logement social et qu'on pourrait recentrer le logement social sur ces véritables objectifs d'aider des gens pauvres et non plus aujourd'hui parce que les bailleurs sociaux en plus avec la hausse des taux d'intérêt ils ont un effet de ciseaux qui nouilles le foncier qui augmente les taux d'intérêts qui augmentent mais que font-ils ils vont de façon victime puisqu'ils en plus ils ont des obligations de de des ratios de des enfin d'autofinancement donc ils vont vers les locataires les plus les plus les les plus solvables donc face donc et donc les plus pauvres n'arrivent pas à se loger alors face à créer un drôle logement qui est un droit virtuel et face à cela on fait des catégories P plu US plu PEL machin donc vous imaginez pas l'usine à gaz pour vous donner un dernier exemple là dessus j'ai mes objectifs trierneux de loi soviétique et serrures j'attaque au théâtre la carence qui m'est faite puisque plus fort taux de logements sociaux des Alpes des Alpes-Maritimes des villes des Alpes-Maritimes et je suis au-delà de mes objectifs Triano et home carence alors qu'en carence pas des villes à 13% de logements sociaux c'est l'arbitraire d'État pour des raisons politiciennes et qui n'obtiennent pas les les qui sont pas dans les objectifs Triano bon récemment les mais mes agents qui sont très bien superbe équipe fonctionnaires me dit Monsieur le Maire il faut qu'on moins de logements sociaux faut pas qu'on fasse cette opération j'y mets vous plaisantez ou quoi je veux faire péter la carence il faut que je démontre bon non parce que on est au-delà des objectifs donc on l'a on a dépassé nos objectifs et là cette opération la vue la valeur du foncier on est obligé de les mettre sur le sommet du logement social donc ça doit être les pluies je suis bouché plus je me trompe dans ces acronymes et donc ça fait diminuer notre obligation de logements très sociaux en pourcentage donc on m'incite à renoncer en valeur absolue à créer des logements qui règlent à une situation pour améliorer mon pourcentage de logements très sociaux sachant que j'ai de toute façon dépassé mes objectifs Triano donc ça me pose pas de problème par rapport à cet objectif Trianon oui c'est grave Docteur bien sûr que c'est grave David vous allez répondre à puisqu'on arrive au terme de cet entretien et que nous avions jusqu'à 21h vous allez répondre à trois questions à présent 3 ou 4 questions qui vont vous être posées succinctement et donc je m'adresse à la première personne qui va poser cette question si on peut justement lui transmettre le micro je vais essayer de plus court je sais mais c'est compliqué de répondre de façon courte sur ces questions là bonsoir Monsieur le Maire merci beaucoup pour votre exposé très inspirant et et assez sans

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[Musique]

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Locuteur

directe donc je suis Lauren du Clos je suis économiste je travaille à l'Institut Choiseul et Ali EP donc à l'Institut des politiques je dirais que j'ai un groupe de travail sur la souveraineté donc la France a discutablement beaucoup perdu en souveraineté quel que soit les secteurs stratégiques que ce soit l'énergie les télécoms le numérique d'agriculture la santé etc on en a 12 qui sont officiellement identifiés autrement dit perte de dans la maîtrise de dépendance perte dans notre liberté de d'action une perte de notre liberté de décision alors la réindustrialisation qui permet d'augmenter la richesse produite par l'industrie dans le pays c'est imposé comme un levier pour gagner en indépendance notamment voilà donc sur sur ce sujet là dans ce contexte et dans la réalité contraignante qui est la nôtre vous avez parlé de la contrainte réglementaire quel rôle peut encore jouer la subsidiarité qui nous reste au profit de cette réindustrialisation la France vaste vaste question j'espère pouvoir y répondre d'abord enfin vous avez parfaitement exposé la réalité et il est bien qu'on s'interroge sur la industrialisation parmi les pertes que vous avez évoquées il y a une perte supplémentaire c'est la perte de revenus c'est à dire que les les secteurs industriels ou l'industrie est encore présente moins en moins mais quand vous allez dans certains secteurs de l'Inde du Jura certaines zones de la Vendée et d'autres bon sont les secteurs où il y a le moins de d'amplitude de revenus mais sans contrainte administrative donc l'industrie crée une meilleure distribution de des revenus et donc c'est un enjeu de souveraineté de liberté d'indépendance de revenus c'est un enjeu social majeur évidemment alors qu'est-ce que la solidarité peut-être qu'il faut pas trop l'intellectualiser de cette réponse c'est à dire que je crois que c'est le foncier c'est le foncier et la compétition fiscale vous comprenez si vous supprimez le lien qu'il y a entre les entreprises et le local vous allez supprimer la motivation des élus à faire venir des entreprises pourquoi vous embêtez à faire venir une usine avec tout ce que cela implique d'externalité scolaire alors que n'ai plus de foncier routière policière d'éclairage etc de logement si vous ne percevez plus de fiscalité sur cette et c'est là où certains libéraux se trompent complètement et j'en suis un libéralin vous l'avez compris mais c'est que la sobriété fiscale et la baisse des prélèvements obligatoires viendra de d'impôts clairement défini et qui est directement la suiviarité ce serait bah oui de d'avoir une capacité foncière et de recréer un lien économique entre l'accès aux fonciers aux externalités qui accompagnent l'industrialisation du terrain de la viabilisation de l'école du logement de la formation j'ai la chance d'avoir à Cannes un CFA municipal c'est un des rares en France mais c'est merveilleux on a une industrie on a une entreprise par exemple qui de délice industriel qui est leader mondial de la fabrication d'hélices qui s'appelle francellis qui est à Cannes-la-Bocca dès qu'il y a un problème et aujourd'hui Dieu sait qu'il y a des tensions sur le marché du travail extrême on crée une formation et on arrive à trouver x jeunes que pour c'est à la fois soit l'intelligence artificielle connectée à la robotique pour en imprimante 3D pour certains F10 soit la chaudronnerie à l'ancienne mais on a les deux types vous voyez donc voilà ce type de subsidiarité de pouvoir décider des formations très rapidement en connexion avec les chefs d'entreprise d'avoir faciliter l'accès aux fonciers et donc d'avoir une rapidité d'accès aux fonciers j'ai dit tout à l'heure c'est le premier problème la l'industrialisation et une rapidité d'accès offensiers et troisièmement d'avoir un lien fiscal non pas pour augmenter la fiscalité et ajouter de la charge des entreprises mais pour créer de la responsabilité de l'incitation et de l'émulation et ensuite de faire de la compétition entre localité il faut qu'il y ait de la compétition il faut que la Vendée puisse se comparer au Jura qui puisse se comparer à l'un pour citer les trois départements que j'ai utilisé tout à l'heure qui sont 3 partants très performants en matière industrielle et mais aujourd'hui on en est très loin de tout ça et la compétition c'est un mot qui est devenu un gros mot presque et pourtant ça fonctionne plutôt pas mal à condition que il y a les règles du jeu et qui est de la médaillon du territoire c'est essentiel l'aménagement du territoire est au local est à l'action locale ce que l'instruction publique est aux individus c'est l'égalité des chances et administrateur de notre institut j'anime les questions d'écologie en particulier les réflexions que vous voulez le pourrez lire dans la revue qui vous a été donné alors je j'ai envie de commencer par vous dire que j'ai apprécié votre nuance entre la ce que vous avez appelé la décentralisation qui est descendante et la subsidiarité qui est un pouvoir ascendant à partir de la responsabilité des personnes or vous avez pris beaucoup d'exemples dans en vous plaignant du maquis de institutionnel des exemples qui ont trait à l'écologie or me semble-t-il est-ce que vous croyez qu'il y aura un changement possible si on inverse pas jusqu'à la l'information des citoyens en matière de de connaissances c'est-à-dire que aujourd'hui l'information elle est descendante et non pas ascendante elle est descendante du sachant vers l'apprenant et donc j'ai une question que nous développons dans notre institut que je voudrais sur laquelle je voudrais avoir votre avis c'est en venir à l'idée des Américains qui ont mis en place ce qu'ils appellent le dialogue des équipes bleues et des équipes rouges les équipes bleues c'est en général le consensus c'est la couleur du consensus donc c'est l'idée qui se fait autour d'un consensus et Dieu sait qu'en écologie on est bourré de consensus mais les les États-Unis essayent de essaye parce qu'il n'y arrive pas forcément très facilement mais de développer la parité budgétaire vers des équipes rouges qui ont révocation à démontrer le contraire du consensus de manière à ce que petit à petit lilier des débats contradictoires entre les consensuels et les dissensuels et ceux qui ont des visions alternatives mais que bien entendu cette parité budgétaire soit assortie d'un d'une obligation des uns et des autres à débattre publiquement et longuement de manière contradictoire dans des médias et bien ma question est la suivante est-ce que vous ne croyez pas que ce serait le moyen que les individus se fassent leur propre idée grâce à des débats contradictoires à condition bien entendu que les dissidents ne soient pas des des amateurs mais qu'ils soient soutenus la subsidiarité ça veut dire aider soutenir toutes les visions alors merci j'espère avoir compris un junior je vais alors merci d'avoir parce que je vais me renseigner sur ces équipes bleus et qui prouve alors je réagis vraiment à chaud et de façon ça organise un peu ma pensée mais bon déjà moi je crois que quand même que dans la vie il y a des sachants voilà et qui a des domaines qui nécessitent des années de d'expertise de d'apprentissage etc ensuite je crois la démocratie donc je pense que les achats doivent se mettre au service de la compréhension commune et du bien commun et c'est ça le bien commun qui est aussi un des éléments de notre réflexion troisième élément ce que vous dites souligne la grave crise civique que j'évoquais tout à l'heure c'est à dire que quand et bravo aux Américains qui font ça mais qu'on en soit presque obligé ou de faire des équipes rouges et des équipes bleues pour recréer de la controverse civile pour recréer de la raison critique dans un ouvrage que je vous incite à acheter puisque j'ai des droits dessus qui savent deux orages donc il y a deux ouvrages que vous devez acheter obligatoire ils sont pas chers en plus un sécher L'Harmattan qui s'appelle refaire communauté pour en finir avec l'incivisme donc Corée du jeu avec Jean-Michel Arnaud et un autre que j'allais évoquer qui s'appelle la culture nous sauvera qui est plus récent à l'édition de l'Observatoire que j'ai écrit avec Christophe Tardieu et dedans il y a tout un chapitre que j'ai rédigé sur l'éducation artistique culturelle et sur l'instruction scientifique la raison critique la philosophie la confrontation des idées la différence entre corrélation coïncidence et causalité à chaque fois bon donc ce qui est certain c'est que retrouver une légitimité de l'action passera par ce type de débat je le pressens mais la difficulté c'est que dans une concreto comment on dit en droit dans la réalité quand vous essayez en tout cas moi j'ai dès que je fais on a fait beaucoup de démocraties participative à Cannes il y a quand même un biais c'est que ce sont toujours les mêmes qui viennent qui s'intéressent et qui sont des militants d'un côté ou de l'autre je suis pas pessimiste je pense qu'on peut les situations tout à l'heure à beaucoup travailler sur ces questions là avec d'autres d'ailleurs je crois beaucoup aux communautés locales si vous voulez beaucoup beaucoup beaucoup mais on n'a pas trouvé la formule pour l'instant pour éviter que il faut pas que ça affaiblisse la démocratie représentative il faut que ce soit un élément qui renforce la démocratie représentative qui elle seule est capable de travailler dans la dans la temporalité dans le temps le rapport au temps a besoin d'être redéfinie mais c'est une discussion plus philosophique voilà bon il faut que j'essaie de comprendre ce que tout ce que vous m'avez dit parce qu'autrement ça sera la on a retrouvé la septième compagnie le fil bleu sur le bouton rouge et puis pour qu'à la fin le pont explose au mauvais moment oui parce que j'ai des références cinématographiques quand même en revenant de Cannes et vous l'avez compris oui donc pour la troisième question donc je vous ai pas répondu face à assez complète voilà je suis navré je vous prie de m'excuser il faut débattre avec Stanislas donc pour la troisième question je suis triste indiffène Macar je suis au fonctionnaire au ministère de l'Agriculture donc je partage tout à fait votre analyse de la situation dans de l'État et puis de l'action publique je voulais vous poser une question et les pesticides les délires dans lesquels on est je vais déjà convaincu et donc ma question c'était sur le quel vision vous avez de d'initiative provenant de de groupe chrétiens ou cadeaux parce qu'on est quand même ici vraiment engagé sur la doctrine sociale de l'Église et est-ce que vous seriez prêt à vous fixer comme objectif donc objectif de l'État est mise en œuvre au niveau local par exemple donc des principes fondamentaux de la doctrine sociale de l'Église que sont par exemple la liberté pour les parents de choisir l'école de leur enfant la liberté pour des travailleurs salariés ou dirigeants d'entreprises de choisir leur protection sociale de base leur assurance maladie leur assurance retraite sans qu'il y a un monopole qui s'impose à eux donc est-ce que vous seriez voilà c'est trois questions que l'image vous avez des initiatives de groupe catho chrétiens pour largement en toute sincérité une première partie intime moi ça me va très bien si vous voulez j'ai je suis à Limoges j'étais baptisé à Cannes et j'ai cette instruction là c'est ça en moi bon mais je suis un élu de la République et le principe de laïcité doit s'imposer donc moi je suis pas là pour promouvoir une doctrine de l'Église même si j'ai cité réaumnovarum mais on pourrait en citer d'autres il y a eu quelques renversements là aussi philosophique mais bon je ferme la parenthèse donc pour revenir à à ce que vous dites je vous invite d'abord à lire comme ça ça vous donnera toute la clarté sur ma pensée sur l'école une tribune que enfin une chronique que j'ai sorti dans l'opinion il y a dix jours qui s'appelle persévérard diabolique voilà c'est tout un vaste programme et où je suis absolument favorable à la suppression de la carte scolaire et ça c'est une position personnelle que contre intuitive en france et je souhaite moi en fait pour résumer je souhaite qu'on soit propriétaire de que chacun soit propriétaire de sa vie voilà moi je veux être propriétaire de ma vie le plus mieux possible et comme je suis propriétaire de ma vie je le fais en responsabilité dans le groupe donc tout ça ça me va parfaitement la le civisme le bien commun la responsabilité sur l'espace public qui soit au sens métaphorique du terme le débat public et où au sens physique du terme je ne pas jeter un papier par terre moi je dis une famille modeste pauvre je sais que chacun est avant tu dis mais c'est vrai vous pouvez le vérifier en théorisez pas grand chose mais on jetait pas un papier par terre vous voyez ce que je veux dire voilà donc et donc votre propriétaire de ma vie donc aujourd'hui le système de l'école tel qu'il est organisé en France au nom de l'égalité à créer des des trappes identitaires et sociales à Signal résidence identitaire et sociale tout le monde ici dans cette salle c'est où mettre ses gosses pour échapper à ça ceux qui n'ont pas l'information ne le savent pas et donc moi qui n'était que dans l'enseignement public laïque enfin je vous mettais le terme que vous voulez aujourd'hui bah oui mon gosse il est mis dans un collège privé alors moi ça me pose pas de problème existentiel parce que je suis pour l'école privée donc contrairement à d'autres qui sont contre mais qui mettent leur gosse et donc il y a pas de problème mais ce que je veux dire c'est que au nom de l'égalité au nom de l'égalité c'est comme tout à l'heure sur le maki normatif on crée de la dérogation on crée de l'exception tout au profit de ceux qui ont l'information parce qu'ils ont de l'argent parce que ils ont l'information les fils de prof les fils de les fils de merde les filles voilà bon hein ou les filles puisque l'instruction contrairement à l'Afghanistan est ouverte aux filles en France donc le donc là dessus le ce qu'on a appelé le chèque éducation le problème c'est que le chèque maintenant c'est un peu dévalorisé comme terme mais je pense que c'est une bonne mesure c'est-à-dire de de ma condition qu'on arrive à apporter la bonne information aux parents quand leur dise voilà les établissements et c'est vous qui choisissez ou vous mettez votre gosse et la puissance publique tracera suivra l'investissement public dans l'établissement vous avez choisi mais la contrepartie c'est que le chef d'établissement choisit aussi peut choisir ses gosses et ses enseignants et que les enseignants choisissent l'établissement où ils vont et puis parallèlement qu'on voit un peu que ce qui se passe au bout d'un an ou deux mais que parallèlement face aussi un réseau en termes d'aménagement du territoire d'établissements publics qui font un maillage du territoire à mon avis à l'échelle des anciens cantons qui sont les qui est l'échelle la plus pertinente qui est à chaque fois un établissement public avec un alternat d'excellence et avec un corps d'élite public totalement public qui servent quand même de de repères et de garantie d'accès à une éducation à des enfants qui qui ont du potentiel qui présentent mais regardez toutes les initiatives qui sont prises d'ailleurs souvent par des patrons catholiques chrétiens ou protestants d'ailleurs dans les banlieues etc faut pas les citer pour mais ça marche on a une jeunesse issue de l'immigration qui qui dont les parents veulent qu'ils s'en sortent leurs gamins dans leur immense majorité mais il faut la discipline et il faut retrouver le sens des fondamentaux le matin et puis signifie comprendre ce que sont les soft skills les compétences douce en France on a abandonné les fondamentaux mais on pratique pas les compétences de tous on a le cul entre deux chaises éducatifs et ça c'est terrible la deuxième question c'était sur vous avez parlé d'éducation et de c'était la même chose sur l'assurance maladie l'Assurance retraite de base le droit des travailleurs de choisir de choisir de ne pas avoir un monopole plus vous faites ça et c'est ça qu'on va toute ma vie j'ai voulu choisir parce que parce que mes parents et parce que j'ai repris des petits commerces on se posait même pas la question quoi et donc sur les retraites j'ai essayé d'apporter une voie sur la retraite par capitalisation parce qu'aujourd'hui elle est réservée au plus riche tous ceux qui sont contre ils ont tous des retraites par capitalisation y compris les fonctionnaires et c'est pas la Préfon je parle de du régime additionnel de la fonction publique décidant 2003 qui aujourd'hui à 42 milliards de capitalisations depuis qu'il a été mis en oeuvre depuis 2006 et qui n'importe quelle agent catégorie cosmique à une retraite par capitalisation de la fonction publique et ça marche très bien voilà donc je crois qu'il faut être propriétaire de sa vie ou propriétaire de sa retraite en partie et ce qui n'empêche pas d'avoir des systèmes hybrides moi je suis pour un système hybride sur la retraite je pense qu'il faut quand même une garantie de solidarité mais de répartition uniquement sur les sur les 85% du SMIC et que le reste ce soit du choix voilà bonjour mon cher collègue chers collègues donc c'est donc vous devinera le mère pourri je suis membre de merde pour le bien commun donc ma question est la suivante le 15 septembre le président annoncé la transition démographique au préfet elle a imposé contre toutes ces vétérinités à nos communes depuis il y a des cadavres des centres d'accueil des migrants il commence à être mise en mise en place avec commune dans un village de 300 habitants et cette apport brutal ça détruit l'équipe de la commune ça détruit la paix sociale dont nous sommes responsables alors comment se défendre et l'AMF peut-être nous aider MF ne fait que ça chers collègues parfois la mériterait d'être plus entendu soutenu mais il y a de formidable membres comités directeur etc non mais la MF déjà le principe de base et c'est ce qui m'a réjouit dans l'AMF je dois le dire j'avais sous-estimé président les MF c'est un mandat totalement bénévole je répète bon et mais j'avais sous-estimé le côté chronophage des réunions ministérielles c'est inouï nombre d'heures qu'on passe dans les ministères sur des trucs avec des ministres qui sont souvent des gens très bien qui veulent bien faire mais qu'en plus n'ont aucun pouvoir à la fin des heures sur une virgule un truc en lien avec le Sénat c'est balayer et et en revanche il y avait surestimé la difficulté de trouver des positions communes qu'ils soient pas molles et y compris avec des mères qui sont quand même très à gauche et ça se passe très bien parce que sauf exception on a quelques bons mais le maire est obligé de décider donc il est obligé d'être un peu libéral je sais que ce propos me sera reproché mais il est obligé d'être un peu libéral il est obligé d'être en situation de responsabilité donc la position de la MF c'est que rien ne doit être imposé à un maire que le maire est mandaté c'est ça la solidarité on a un mandat un mandat ascendant c'est-à-dire que nous sommes des habitants parmi les habitants mandatés par les habitants et que nous rendons compte aux habitants et à la loi à l'état de droit voilà on doit respecter la loi et on doit rendre des comptes aux habitants donc on ne doit pas qui est ce haut fonctionnaire vous voyez qui peut décider qui va habiter chez nous c'est la position elle est très claire la MF là-dessus transpartisane pas de problème vous remarquerez à quel point le mot transition est utilisé à toutes les sauces aussi il n'y a plus un coloc on parle pas de transition transition accélérée j'appelle un peu d'humilité historique pas vous mais ce l'après-guerre ils ont connu une sacrée transition démographique avec l'exode rural en disant on est passé d'une société rurale une société urbaine 14-18 il y a des sacrés transitions générationnelles avec des classes d'âge qui se décimaient la transition du train la transition de l'eau potable enfin bon voilà donc je crois qu'il faut faire attention la vie et transition par définition c'est très bergsonien d'ailleurs si on faisait de la philo c'est c'est l'élan vital et pour revenir à votre question je ce concept de transition démographique il est affligent parce qu'il donne raison à ceux qui théorisent le grand remplacement il est quand même très effrayant ce concept porté par quelqu'un de l'extrême centre c'est très effrayant ça donne raison à des extrémistes de droite si vous voulez je ne note au passage s'il y a transition ça veut dire quoi transition en revanche on a un devoir d'accueil c'est autre chose mais pour accueillir et François-Xavier Bellamy et merveilleux comme dans tout ce qu'il dit de limpidité il faut une demeure donc il faut des murs il faut ouvrir la porte il faut accueillir il faut que l'accueillant respecte celui qui l'accueille c'est assez simple c'est donc ça renvoie la politique migratoire et qui qui appelle la conscience chrétienne la politique migratoire elle appelle la conscience chrétienne c'est évidemment la solidarité et l'accueil la charité valeur théologales s'il en est absolu avant même l'espérance et la foi c'est la charité qui tient tout mais charité bien de redonné donc l'ordre juste comme disait Ségolène Royal a juste titre et qui était un concept démocrate chrétien donc que vous dire de plus non vous n'avez pas vous voir imposer surtout qu'il y a des mers qui sont pour l'immigration donc qui commence par cela bon et ensuite et moi si vous voulez Cannes à une grande tradition d'accueil donc on a accueilli beaucoup d'ukrainien on accueilli des Syriens des Afghans capverdiens etc quand l'accueil est choisi ça se passe très bien mais c'est comme tout c'est une question de proportion la l'intégration puis l'assimilation républicaine ne peuvent se faire que que s'il y a un respect quand le quantitatif préfigure qualitatif non pas que les gens soient pas de qualité parce que ce serait chaque individu à son parcours et sa dignité mais on a besoin comme un substrat commun dans la République et c'est là où le libéralisme primaire ne suffit pas il faut il faut un substrat commun et donc on doit et on en revient à la à l'école aujourd'hui il n'y a pas de c'est aujourd'hui qu'il n'y a pas de mixité mais il y a pas de mixité parce que parce que parce qu'il y a des ghettos urbains et parce qu'il y a la carte scolaire voilà donc ça renvoie à les mères doivent au contraire choisir le peuplement on aura beaucoup de moins de problèmes sur les logements sociaux si on choisit le peuplement on ne choisit plus le peuplement voilà la position de la MF et qui est la mienne merci beaucoup David Lisnard d'avoir participé à cette on a parlé d'ordre alors allez-y la subsidiarité c'est pas l'anarchie monsieur apparemment là c'est le connéta on peut applaudir Monsieur le Maire

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Locuteur

penser la subsidiarité politique comment se fait-il que vous n'ayez pas parlé du traité de Lisbonne qui est exactement le contraire du Traité du principe de subsidiarité il y a plein de choses dont je vais pas parler là si vous voulez mais je pense qu'effectivement c'est une je pense que c'est une c'est une meurtrissure dans la dans la Cinquième République que d'avoir eu un traité qui a défait le choix d'un référendum voilà pour une fois j'ai été court

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Locuteur

Monsieur le Maire je sais pas si vous m'entendez là oui monsieur le Maire alors aujourd'hui vous avez fait un top c'est la première fois qu'on est aussi nombreux je crois que vous avez fait aussi un top parce que vous nous avez tous passionné passionné parce qu'on sent que vous êtes un homme passionné mais dans le bon sens du terme passionné par vos responsabilités et vous ne cessez de dire de crier contre l'irresponsabilités on sent que vous savez les prendre et que visiblement vous savez décider merci de ce de ce pragmatisme parce que vous nous avez parlé d'expérience en début de en début d'exposé on sent tout dans vos propos que au-delà de les intellectualiser comme vous l'avez parfaitement dit tout ceci est fondé sur de l'expérience sur une vie sur un certain nombre d'exercices de responsabilité et que ce ne sont pas que des théories même si le principe lui-même de subsidiarité est un principe de base est fondamental et on pourrait presque s'en arrêter là mais je crois que vous nous avez montré que dans la de tous les jours dans la vie quotidienne de chacun la nôtre comme celle de responsable ce principe avait non seulement sa place mais sa valeur et qu'elle était qu'il était essentielle j'ai beaucoup aimé votre votre notion de la subsidiarité c'est la vie parce que contrairement à ce qu'on entend notamment parler du traité de Lisbonne maisonnement notamment à l'Union européenne à l'Europe qui nous parle de subsidiarité qui est fondée sur la subsidarité mais une subsidiarité montait complètement à l'envers qui marche sur la tête puisque la subsidiarité pour l'Europe c'est on laisse faire aux autres ce qu'on n'est pas capable de ce qu'on ne veut pas faire la subsidarité c'est totalement l'inverse c'est comme vous l'avez dit ça commence par la personne humaine par la place de l'homme dans la cité qui doit faire sa vie comme il l'entend qui doit faire dans sa vie prendre les responsabilités qui sont de son domaine qui sont de son niveau et qui quand il ne peut pas se tourne vers un certain nombre d'autres échelons qu'on appelle habituellement les corps intermédiaires dans lesquels on peut trouver tout un tas de tout un tas de structures à commencer par la famille la commune l'entreprise etc etc donc merci un grand merci de tout cela on s'aperçoit malheureusement qu'on marche un peu sur la tête de plus en plus je sais pas où est-ce qu'on peut mettre la tête une fois qu'on marche dessus et que le travail pour inverser tout ça sera compliqué parce que ce manque de subsidiarité mène à la sur bureaucratisation mais il mène aussi à la crise civique à la crise humaine à la crise politique à la crise à la crise démocratique et c'est malheureusement tout ce que nous vivons aujourd'hui de plus en plus et avec une accélération qui fait peur et maintenant pour la deuxième conférence que vous viendrez nous faire on vous demandera comment remettre la machine à l'endroit et comment remarcher sur nos pieds plutôt que marcher sur la tête merci Monsieur le Maire

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[Applaudissements]

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Locuteur

vous en tirez pas bon j'espère que que vous viendrez aussi nombreux la prochaine fois que une bonne façon de remettre dans le bon état c'est d'adhérer à un nouvel énergie qui vont partir politique et où nous produisons un certain nombre de notes sur l'école sur sur Instagram de sujets et on est en train de travailler vraiment sur un corpus que j'espère de référence il y a une multitude de moi je ne suis ni pessimiste ni optimiste parce que je crains que notre pays ne sont dans la violence mais je vois aussi toutes les l'énergie qu'il y a dans le pays partout une capacité d'innovation de des fondamentaux qui restent extrêmement solides et puis ensuite oui le parcours de vie la théorie il faut la théorie il faut de la conceptualisation autrement on s'assèche intellectuellement mais il faut de la pratique parce que je vais finir avec deux citations non pas par coquetterie mais parce que c'est une façon de pudique de se placer derrière d'autres qui ont réfléchi avant moi Jean-François Revel qui était animal plutôt de gauche comme il se disait mais un jour avait dit ou écrit et ça m'avait marqué avait dit l'idéologie c'est ce qui réfléchit à votre place donc il faut faire très attention et il y a quand même la réalité ça pose toujours à nous un moment donné et ensuite notre grand penseur que j'adore qui est Pierre Desproges qui disait j'en ai assez je vais aller vivre en Théorie car en Théorie tout va bien merci à vous

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Non speech

[Applaudissements]