Mort de Louis : une exploitation par l’extrême droite comme l'affirme Laurent Nunez ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Comment regardez-vous la phrase du ministre de l'Intérieur sur l'exploitation par l'extrême droite ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que l'ultraviolence chez les jeunes est un phénomène nouveau ou en progression ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les partis politiques s'emparent-ils de cette affaire avant la fin de l'enquête ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Le terme 'ensauvagement' est-il approprié selon vous ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Faut-il craindre une exploitation accrue de ces drames à l'approche de 2027 ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre pensée pour les forces de l'ordre dans ce contexte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Nicolas CoratoChiffre
« depuis 2017, le nombre de tentatives d'homicide a doublé dans notre pays. On est aujourd'hui à près de 4500 tentatives d'homicide. »
- 6:00Nicolas CoratoFait
« Pourquoi est-ce que subitement les partis politiques qui prétendent au plus hautes fonctions se jettent-ils sur ces affaires là sans respecter le deuil de la famille, sans respecter le travail des enquêteurs ? »
- 8:00Mathieu HFait
« Ce terme est un terme de fasciste et d'extrême droite. Oui, je le dis. Et c'est un terme de raciste. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] Sud Radio le grand matin weekend 7h10h, Maxime Liedo Il est 8h46 sur Sud Radio. Votre débat du dimanche ce matin avec Nicolas Corato. Bonjour mon cher Nicolas.
Bonjour Maxime président fondateur du sing tank place de la République et Mathieu H secrétaire général du Singank le millénaire. Salutations Mathieu. Bonjour Maxime.
Bonjour Nicolas. Heureux de vous accueillir ce matin qui plus parce que je n'ai pas de doute sur le fait que vous alliez un minimum en tout cas vous opposer sur ce sujet. On va revenir bien entendu sur la mort de ce jeune homme Louis 17 ans mort à Narbon de manière hallucinante, horrible.
Sa famille accepté de témoigner en exclusivité. C'était ce vendredi sur de radio. On va la réécouter dans un instant simplement le contexte. jeune homme qui s'était déjà fait agresser à plusieurs reprises, qui avait été au commissariat, qui se fait littéralement non pas euh on va dire battre au milieu d'une rix comme ça a pu être dit au milieu, mais bel et bien coincé dans un guet àapan au point d'être laissé pour mort dans un chantier et après quelques tentatives bien sûr de soin de réanimation, cela n'a n'a pas pu aboutir.
Il est décédé, laissé pour mort pendant toute une nuit sur un chantier. les agresseurs en tout cas se sont filmés, l'ont posté sur les réseaux sociaux et c'est vrai que le ministre de l'intérieur Laurent Lunes, donne une grande interview, fleuve au Parisien ce matin et on lui demande bon est-ce que le ce jeune homme Louis qui a été tabassé, qui a su gombé ses blessures, est-ce que c'est de l'ensauvagement ou on est l'enquête d'abord ? Est-ce que c'est de l'ensau ?
Il dit ce terme est connoté politiquement. Il y a une véritable exploitation de l'extrême droite dans cette affaire. Et vous avez un autre hebdomadaire, le journal du dimanche, qui a recueilli en exclusivité le témoignage de la maman de Louis qui dit "Mais ce n'est pas le temps du deuil pour nous, pour notre famille, c'est le temps de la guerre.
Il est hors de question qu'un autre cœur de maman ou de papa soit brisé comme le nôtre." Et je vous le disais, elle était en exclusivité à mon micro dans la matinale de vendredi. Je veux juste qu'on entende la la tente de Louis qui a pris la parole [raclement de gorge] au nom de la famille et voici ce qu'elle disait sur les circonstances de la mort de ce jeune homme Louis et donc du d'un membre de sa famille.
Nous, on est déterminé malgré le chagrin, la douleur. Je tiens à préciser que je parle au nom de des parents, de Louis et de ma sœur et de son papa, mais aussi au nom de toute notre famille. Euh cette médiatisation, elle est souhaitée.
Euh on a voulu que Louis ne tombe pas dans l'oubli. Ce n'est pas un fait d'hiver. H ce n'est pas un fait d'hiver.
Comment Nicolas Corateo Matog vous regardez ça et cette phrase du ministre de de l'intérieur quand même. Non, en effet c'est une exploitation de l'extrême droite. Matw bah le le ministre de l'intérieur comme beaucoup quand on a rien à dire sur le message on s'en prend au messager et c'est un véritable problème. le pays meurt de cela parce que le le vrai l'enjeu aujourd'hui que dans laquelle dans la société dans laquelle on est on l' on vit, c'est qu'on a une forme de de de radicalité et de d'ultra viiolence chez une partie de la jeunesse bien évidemment une partie de la jeunesse.
On a un indicateur qui est tout simple, c'est le nombre de tentatives d'homicide sur lesquels les jeunes sont de plus sont surreprésentés d'une part et pour lesquels cet indicateur progresse chez les jeunes. Et il faut rappeler que depuis 2017, le nombre de tentatives d'homicide a doublé dans notre pays. On est aujourd'hui à près de 4500 tentatives d'homicide.
Naturellement le taux d'homicile lui également augmente. Donc c'est le symptôme d'un pays qui s'en sauvage qui fait qui qui fait face à une forme de barbarisation parle en tout cas d'un spectre d'engagé enfin politiquement dans le débat public j'allais dire qui utilisé sans problème faut poser les bons sinon si on pose pas les bons diagnostics sur les mots alors on narrivera jamais [raclement de gorge] à poser les bons à apporter les bonnes recommandations et les bonnes solutions et aujourd'hui c'est ça qui c'est ça le problème. Et donc quand on a des gens qui s'attaquent davantage au messager entre guillemets, qu'importe ce que dit le messager, sans répondre sur le fond au messages et le fond c'est ce que dit la famille, on ne veut plus qu'il y ait une maman qui pleure la mort d'un enfant et donc pour cela, il faut poser le bon diagnostic pour apporter les bonnes solutions.
Nicolas Corato sur ce sujet, oui, il y a il y a plusieurs il y a plusieurs éléments. D'abord l'ultraviolence, cette ultraviolence que Mathieu vise, malheureusement, elle n'est pas nouvelle dans ce pays. Mais progresse.
Non, non, mais elle progresse. Il faut il faut qu'est-ce que vous entendez peut-être parle, elle est pas nouvelle. Elle a toujours existé.
Peut-être que là, on est plus au courant. Mais on parlait de cette on parlait de cette ultraviolence dans les mêmes termes il y a une vingtaine d'années. Regardez également dans les années 80 les schémas d'ul d'ultraviolence.
Donc cette ultraviolence dans la jeunesse qu'on appelle la jeunesse, il faudrait d'abord définir ce que ça veut dire la jeunesse. Euh c'est pas un fait social nouveau, c'est un fait social qui a été documenté, regardé, travaillé par tous les sociologues, par tous les spécialistes, par les éducateurs spécialisés qui ne cessent d'alerter depuis une trentaine d'années sur ce mouvement dans une partie de la jeunesse. Donc pardon, mais nous ne nous ne sommes pas face à un phénomène nouveau et nous sommes même face à un phénomène connu et reconnu.
Est-ce qui est intéressant dans progresse maisorsie vous avez une diminution de la violence chez les jeunes rester prudent parce que c'est pas c'est pas Oui justement sur 30 ans il progresse pas sur 30 ans ce phénomène ne progresse pas on est d'accord oui non il reprogresse à nouveau mais sur 30 ans il ne progresse pas non mais c'est intéressant de regarder les choses attentivement la deuxième le deuxième sujet qui me paraît important c'est que et vous parliez de la tente de de Louis que vous avez eu au téléphone je lisais également dans chez vos confrères du monde qu'elle qu'elle précisait qu'elle ne souhaitait pas que cette affaire soit politisée. Et ça c'est le deuxième sujet dont on doit se poser la question. Pourquoi est-ce que les partie politique se jette-t-il sur ces ces horribles drames pour faire de la politique alors que l'enquête alors que Louis n'est pas encore enterré, que l'enquête ne fait que commencer et que nous ne savons quasiment rien du déroulement des faits.
Trè point. Non mais attendez, non mais c'est important. 3è point, je vais vous dire le trè point.
Nous ne savons absolument rien d'effet. Moi, j'attends de savoir par exemple ce que Louis et ses parents est allé dire plusieurs fois de suite aux officiers de police qu'il a rencontré. Tout ça n'est pas très clair.
Manifestement, il a porté plainte puis ensuite il a signalé des faits des menaces. Euh est-ce que ça a un lien avec le l'assassinat ou le meurtre selon la qualification qui sera retenue euh dont il a été victime ? Mais pourquoi est-ce que subitement les partis politiques qui prétendent au plus hautes fonctions se jettent-ils sur ces affaires là sans respecter le deuil de la famille, sans respecter le travail des enquêteurs ?
Et peut-être, peut-être que comparaison n'est pas raison du tout, mais au même titre que il était impensable que d'une certaine manière on salisse ce qui s'était passé autour de Liana tellement c'était effroyable. Peut-être que ça provoque chez une telle partie de la population en terme de nombre, mon cher Nicolas, à nouveau quelque chose de l'ordre de la colère, de l'effroid que même si on ne sait pas précisément et bien sûr qu'on est assez impatient de connaître toute la chaîne, ce qui a pu être défaillance, ce que Louis a vraiment bien sûr pu dire et cetera, la tente nous racontait qu'il y avait visiblement une situation de harcèlement. On a vu les vidéos, on entend les termes, on sait qu'il s'est quasiment produit la même scène une semaine auparavant qui là aussi avait été mis sur les réseaux sociaux.
Ça nous a été confirmé par la famille. Donc c'est peut-être tout ça qui choque et qui oblige et je le mets entre guillemets les politiques peut-être pas à on va dire à l'exploiter mais à réagir parce que ça traduit quelque chose qu'ils veulent combattre. Ça on peut le comprendre mais on peut le comprendre mais à ce moment-là pardon et je reviens sur la dénonciation de monsieur Nugèz du caractère politicien des réactions.
À ce moment-là le sujet c'est moins l'ensauvagement et je déteste ce terme qui est un texte mais je ne l'utilise pas parce que jusqu'à présent il était employé que par l'extrême droite et que parce que monsieur Moras l'a forgé dans les années 30. Charles Moras. Ce ce terme est un terme de fasciste et d'extrême droite.
Oui, je le dis. Et c'est un terme de raciste. C'est un terme qui consiste à dire fasciste extrême droit raciste.
C'est qui consiste à dire que ce sont les jeunes immigrés que parce qu'ils sont jeunes parce qu'ils sont immigrés, ils sont violents, ils sont délinquents, ils sont criminels. C'est ça que veut dire le terme envagement et je pense qu'on devrait regarder attentivement les mots qu'on emploie y compris dans le débat public. Mais si je referme la parenthèse, euh le sujet qui m'intéresse moi maintenant, c'est de voir s'il y a eu des défaillances dans la parétatique, si on est face à une nouvelle affaire Liana et si effectivement l'État doit se remettre.
J'ajoute une dernière chose. Louis était euh dans un foyer de l'aide sociale à l'enfance. La situation de la de l'aide sociale à l'enfance est dénoncée depuis des années et et ne cesse de voir son budget raccordni par l'État et par les la puissance publique.
Voilà aussi un sujet sur lequel on devrait s'interroger. Est-ce que Louis a été victime ? non seulement de ceux qui l'ont tué mais aussi d'être mis en insécurité dans un foyer de l'estale enfance dont on sait qu'ils mettent les enfants en insécurité en danger après on standard que vous dites Nicolas c'est que soit on en on en fait pas d'exploitation entre guillemets politique j'aime pas ce terme d'exploitation politique et donc effectivement on ne lève pas les problématiques sur la ze la sociale enfance que vous avez très justement souligné sur la la effectivement la prise de parole des en prévention des policiers ou des gendarmes que Louis et sa famille étaient allés voir à plusieurs reprises avant le drame.
Soit on ne parle pas de ça et dans ces cas-là on dit on exploite pas, soit justement au contraire et moi je considère que ce type d'affair là ça révèle une forme d'indignation d'une partie de la population et les politiques ensuite après sont là pour donner des réponses. D'ailleurs, on veut on veut donc s'emparer de cette émotion que c la provoque. Bien sûr l'objectif c'est pas de surfer sur l'émotion ou quoi que ce soit, c'est d'apporter des solutions à des problématiques qui existent et qui sont multiples.
Quand on parle d'ensauvagement de la société, quand on parle de barbarisation de la société ou d'ultraviolence, l'idée c'est pas de pointer telle ou telle catégorie. L'idée c'est de dénoncer un phénomène social qui a des causes qui sont multiples. Et on ne peut pas exclure des des des causes comme la dégradation de l'aide sociale à l'enfance qui sont évidemment légitimes.
On dépense deux fois moins que l'Allemagne sur cette politique publique. C'est évident que c'est un sujet. On ne peut pas mettre on peut pas mettre de côté le fait que bah oui, chez une partie des jeunes issus de l'immigration, on constate une surreprésentation dans certaines catégories de violence.
On ne peut pas mettre en en dehors le fait que effectivement ça touche des gens qui sont plus jeunes et qui sont plus garçons. On peut pas mettre aussi en de côté que ce sont aussi des gens qui sont plus précaires. Enfin, c'est un un agrégat de problématique qu'il faut traiter mais il faut pas en occulter aucune.
C'est ça que juste que je J'aimerais aussi euh qu'on qu'on entende ceux qui peuvent être interpellés par ces déclarations et même par ce fait. La la tente de Louis nous le disait au téléphone matin, ce n'est pas un fait divers. C'est vraiment quelque chose d'une violence inoui. 0826 300 300 la mort de Louis.
Est-ce une exploitation de l'extrême droite comme l'affir Laurent Nunes, on en discute avec vous au standard. Bonjour Adonis. Oui, bonjour.
Bonjour tout le monde. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous pensez vous de cette déclaration du ministre de l'intérieur ?
Une exploitation de l'extrême droite. Vous êtes d'accord avec lui ? On en fait trop ou en tout cas certains partis en font trop autour de la mort de Louis ?
Oui. Alors quand on parle d'extrême droite, on vise qui ? Le RN.
Ben visiblement toute personne qui je suis pas dans le cerveau de Laurent Nunes. Ouais, bien sûr. Ben écoutez, moi je vais aller droit au but hein, parce que c'est ce que je pense tout simplement ben parce que 2027 se rapproche de plus en plus jour après jour et donc le seul objectif c'est d'atteindre la plus haute marche de ce pays.
En espérant que monsieur Macron laisse la place parce que ça ce n'est pas sûr non plus. Mais tout simplement ce ces gens-là n'ont qu'un seul objectif dans leur viseur, c'est élection présidentielle 202. Sauf erreur de ma part, monsieur Darmanin fait partie des potentiels candidats ou où c'est déjà déclaré.
Non, sachant que là, le ministre de l'intérieur maintenant, vous le savez, c'est Laurent Nunes. He je sais que ça change beaucoup en ce moment, mais Ouais. Mais mais bon vous vous dites que en réalité à donis si je vous comprends le dans le contexte vous dites en réalité attention 2027 approche donc tout le monde fait en sorte de de s'éloigner de ce que certains appellent encore aujourd'hui les extrêmes et de ne pas rentrer dans leur jeux.
On a compris ça. Merci beaucoup d'avoir été avec nous à Donis. Merci beaucoup.
Et est-ce que Hakim est encore avec nous ? Non Hakim Hakim est Hakim Hakim est en train de partir. Tant pis pour lui.
On aura essayé de l'attraper au bon moment. Il voulait parler aussi de ce qui avait fait polémique à l'époque du pont Moretti à savoir le le sentiment d'insécurité. Comment vous regardez aussi ce timing en un mot ?
Parce qu'on doit conclure messieurs, peut-être à l'approche de l'élection présidentielle. Est-ce que faut redouter et je me tourne peut-être vers vous à ce moment-là Nicolas le fait qu'on exploite davantage ces situations ou peut-être comme vous Mathieu où on dit ben d'un côté bien sûr il y a des drames mais heureusement qu'on va s'y pencher parce que c'est quand même la France dans laquelle on vit. Moi moi je pense je pense aux forces de l'ordre, je pense aux enquêteurs, je pense aux magistrats de ce pays qui euh travaillent déjà sous une forte pression et qui cette pression ne va pas diminuer dans les mois qui viennent.
Et c'est à eux que je pense aujourd'hui parce que c'est eux qui doivent rester objectifs. C'est eux qui doivent rester indépendants et neutres dans la manière dont ils mènent leurs enquêtes ou leurs instructions ou dont ils mènent leurs audiences. et et je pense qu'on devrait tous penser à leurs travaux qui sont quand même à la à la base de la démocratie.
Je suis très inquiet du climat actuel. Mathie H pour terminer. Alors moi j'ai plus une pensée pour les victimes justement parce que aujourd'hui dans un pays comme je le disais on a 4500 tentatives d'homicide par an.
Ça veut dire que bah peut-être potentiellement plus de 4000 personnes dans notre pays quelqu'un a essayé de les tuer dans notre Donc ça c'est pour moi l'enjeu numéro 1 pour notre pour la présidentielle de 2027. S'il y a bien un sujet qui doit être au-dessus de de la pile des autres me semble-t-il, c'est justement la protection des victimes, de l'enfance, des femmes, des personnes vulnérables, mais également de toute personne qui se fait attaquer notre pays. Merci beaucoup monsieur Nicolas Corato, président fondateur du STK, place de la République et Mathieu H, secrétaire général du S tank, le millénaire d'avoir été avec moi en ce dimanche matin.
Je vous souhaite une belle journée avec un air un peu plus rafraîchi. On vous le souhaite dans un instant le rappel des titres, votre météo, la revue de presse, c'est le journal des sport.