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InterviewAurore Bergé· 27 juin 2022 10 minComplaisantActualité / polémiqueSantéInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Aurore Bergé invitée de France inter

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Sur l'actualité internationale : l'avortement remise en cause aux États-Unis, quel commentaire ?

  • 2:01OuverteRéponse partielle

    La méthode Macron : 48h pour dire quelles réformes soutenir, comprenez-vous la réaction des opposants ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Sur le pouvoir d'achat : êtes-vous prêt à voter la réindexation des retraites sur l'inflation ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Quelles mesures d'urgence pour l'hôpital et la médecine de ville cet été ?

  • 8:01OuverteRéponse directe

    Risque de vote contre à la déclaration de politique générale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Aurore BergéFait
    « c'est une décision catastrophique pour les femmes dans le monde vous avez une femme qui meurt toutes les 9 minutes toutes les 9 minutes parce qu'un avortement a été mal pratiqué de manière non sécurisés »
  • 0:35Aurore BergéPromesse
    « nous allons déposer une proposition de loi constitutionnelle pour inscrire le respect de l'ibg dans notre constitution »
  • 1:05Aurore BergéFait
    « je vois dans les nouveaux députés qui sont installés depuis cette semaine notamment du rassemblement national et député qui sont des opposants farouches à l'accès des femmes à l'ivg »
  • 2:25Aurore BergéFait
    « on est dans un moment politique est complètement inédit dans notre pays donc ça suppose que de notre côté est côté de la majorité présidentielle on est cette démarche réelle sincère d'aller chercher du compromis et du consensus »
  • 4:25Aurore BergéFait
    « on a parfois du mal à comprendre la méthode des manuels macron le chef de l'état qui est donné 48 heures aux groupes de l'assemblée pour qu'il dise quelle réforme ils souhaitent soutenir »
  • 6:25Aurore BergéFait
    « il ya une urgence c'est était l'urgence santé c'est la situation dans les hôpitaux qui qui manque de main d'oeuvre et qui manqueront encore plus pendant les congés estivaux »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

nom du groupe de la république en marche vous remplacer christophe castaner qui a était qui avait échoué dimanche aux urnes un mot pour commencer sur l'actualité internationale l'avortement remise en cause aux états unis ça vous inspire quel commentaire c'est une décision catastrophique pour les femmes dans le monde vous avez une femme qui meurt toutes les 9 minutes toutes les 9 minutes parce qu'un avortement a été mal pratiqué de manière non sécurisés s'appelle aussi est ce que nous nous prenions en france des dispositions pour ne puisse pas avoir demain des revirements qui pourraient exister c'est la raison pour laquelle dès aujourd'hui avec mon groupe nous allons déposer une proposition de loi constitutionnelle pour inscrire le respect de l'ibg dans notre constitution ça veut dire que bourg redouté véritablement en ce moment un tel recul en france ça veut dire que malheureusement rien n'est impossible et que les droits des femmes sont toujours des droits qui sont fragiles et qui sont régulièrement remis en cause je vois dans les nouveaux députés qui sont installés depuis cette semaine notamment du rassemblement national et député qui sont des opposants farouches à l'accès des femmes à l'ivg et j'ai je pense qu'il ne faut prendre aucun risque en la matière et donc le sécuriser en l'inscrivant dans le marbre de notre constitution vous savez que ce sera beaucoup plus difficile évidemment demain de le changer on ne change pas la constitution comme on change la loi et je crois que c'est une garantie qu'on doit donner aux femmes d'ailleurs si de telles dispositions avaient pu être prises aux états unis par exemple sous la présidence de barack obama ces décisions la cour suprême n'aura pas pu intervenir et pour l'inscrire dans la constitution vous pensez avoir le soutien de la majorité j'ai aucun doute sur le fait que la majorité présidentielle évidemment sera en soutien et je crois que ça devrait être en effet une disposition qui serait largement partagé sur les bancs de l'assemblée nationale et du sénat sur les marges de manoeuvre de l'actuelle majorité en france on a parfois du mal à comprendre la méthode des manuels macron le chef de l'état qui est donné 48 heures aux groupes de l'assemblée pour qu'il dise quelle réforme ils souhaitent soutenir est ce que vous comprenez la réaction des groupes opposants lorsqu'ils disent que ce n'est pas la bonne méthode que ce serait plutôt au chef de l'état d'abord à lui de nous dire au groupe opposé quels sont les les politiques qui souhaitent soutenir chez nous les opposants je crois que la méthode elle est claire c'est à dire qu on est dans un moment politique est complètement inédit dans notre pays donc ça suppose que de notre côté est côté de la majorité présidentielle on est cette démarche réelle sincère d'aller chercher du compromis et du consensus sur la base d'un projet qu'on a formulées pendant la campagne présidentielle réaffirmé pendant la campagne des législatives qui est arrivé en tête dans notre pays et que les oppositions nous disent ce qu'elles sont prêtes ou non à accepter si oui dans quelles conditions on ne peut pas être dans un flou permanent on a une base de travail qu'est le projet qu'ont apporté qui a été majoritaire dans le pays on est prêt à ce que ce projet encore une fois puissent être amendées maintenant il faut nous dire concrètement si les prix si oui dans quelles conditions et ça on attend vraiment ce travail de la part des oppositions mais à vous entendre et vous écoutez ce matin on a l'impression que le compromis ce n'est valable que pour les groupes opposés il n'y aura pas de compromis de la part dieu sait si je vous dis ah bon et on est prêt à avoir du compromis d'idées de fin on est lucide sur le fait qu'aujourd'hui nous avons une majorité certes mais une majorité relative sommes la première force politique du pays mais ça n'est pas suffisant demain pour dégager une majorité claire à l'assemblée nationale donc ça veut dire que nous nous sommes prêts à amender le travail que nous avons déjà réalisé mais il faut encore savoir ce que les oppositions sont prêtes ou non accepter quand j'entends certains chefs de partis ou de groupes politiques d'hier en fait c'est notre projet qui doit être mis en oeuvre si nous nous avons une majorité relative c'est tout de même une majorité là où d'autres projets ont été jugées comme étant clairement minoritaire dans le pays donc il faut à un moment si on veut en compromis que ça fonctionne dans les deux sens on tend la main mais encore faut-il qu'on puisse la saisir pour être tout à fait précis ça veut dire que vous allez chercher dès qu'on appelle des majorités de projets au cas parker tout à fait je pense que c'est ça qui s'impose dans la situation on a un premier projet de loi qui va être absolument déterminant pour le quotidien de français qu'est la question du pouvoir d'achat sa g le sujet et le plus revenu sur lequel on a été le plus alerte et est ce que oui ou non on est quand même prêt à voter la réindexation des retraites sur l'inflation le dégel du plan dans dix sont des sujets qui sont essentiels et qui je pense mérite un peu de consensus donc des alliances ponctuelles avec les députés de gauche comme de droite de l'arc républicain à radier les abbés de bornes est ce que l efi et rn sont dans l'arc républicain en tant que présidente de groupe je souhaite avoir évidemment des discussions avec les présidents groupes qui sont pour moi oui dans cet arc républicain est-ce que ce fait l'unanimité chez dans votre famille politique je crois que c'est une évidence après est ce que pendant les cinq années vous aurez des députés d'extrême gauche ou d'extrême droite qui parfois individuellement voteront pour votre ont contre ou s'abstiendront peut-être qu'ils ne voteront pas contre systématiquement pendant cinq ans mais moi ma responsable entreprises dans le groupe c'est de faire en sorte que ces compromis existe et qu'il soit discuté avec ceux qui partagent des valeurs fondamentales avec nous et donc à l'exclusion de certains alors c'est compromis est-ce que ça va concerner une baisse de la tva comme le demande le rn un smic à 1500 euros net comme le réclame le ps ou encore le blocage des prix d'énergie ça fait partie des compromis possible que ferait votre majorité mais encore faut-il qu'on ait des propositions précises on les connaît dessus crise électorale des présidentielles oui mais encore une fois nous on présentera le gouvernement présentera un projet de loi donc sur la base de ce projet de loi qu'est-ce-qui oui ou non est acceptée par les oppositions est-ce que c'est accepter telle quelle est-ce que c'est accepté avec des demandes de changement de modifications c'est ça le concret qu'on doit connaître de la part des eaux paisibles du tout du goût de la rédaction des retraites sur l'inflation 1 - la question est clairement posée et là on a l'impression que le compromis ne vient que d'un seul côté co l'occoq quand je vous cite les programmes d'aidé des partis d'opposition vous dites non c'est d'abord à eux deux de ce fait partie des noms mais je dis personne n'a à se plier je dis juste que la question c'est de faire en sorte que le pays ne soit pas bloqué et plus avancés si demain vous me dites par exemple sur la question de l'augmentation du smic à 1500 euros au delà des conséquences économiques que ça pourrait emporter extrêmement préjudiciable pour notre économie je ne suis pas sûr que ça dégage une majorité parce que ça n'a pas reçu l'assentiment non seulement des français mais au sein de la représentation nationale de l'assemblée et du sénat vous voyez bien qu'il ya pas de majorité pour ré semblablement faire aboutir une telle proposition par contre sur d'autres sujets je pense qu'il ya des compromis qui doivent pouvoir être trouvé c'est notre responsablité d'aller les chercher mais encore une fois faut-il nous dira si oui ou non on prend ces compromis moi je veux qu'on par exemple je tiens à cette proposition qu on réinjecte les retraites sur l'inflation dès le 1er juillet va pas tergiverser sur le sujet donc soit on a donc ça évite ou non il faut que ça passe par la loi donc on peut pas tergiverser et on ne peut pas prendre le risque d'avoir des semaines de discussions sur ce point précis et puis il ya une urgence c'est était l'urgence santé c'est la situation dans les hôpitaux qui qui manque de main d'oeuvre et qui manqueront encore plus pendant les congés estivaux est ce que le groupe renaissance et et ses 170 députés qu'est ce qu'ils vont proposer qu'est ce que votre groupe va proposer là dessus on sait qu'on a évidemment une urgence qui à la fois la gestion de l'hôpital public mais qui est aussi la question de la médecine de ville et l'accès aux soins partout sur le territoire ce sont ces deux sujets qu'il faut adresser dans en même temps en vérité c'est la question de la revalorisation aussi des métiers en général du soin y compris les aides à domicile par exemple qui accompagne la dépendance qui accompagne les personnes en situation de handicap tout ça qu'il faut enclencher dès cet été c'est à dire continuer à revaloriser les rémunération les carrières continue à puma knees et notre hôpital public à la fois pour les patients mais surtout aussi pour les soignants qui ont évidemment très violemment vécu la crise qu vides certains qui ont parfois renoncer à exercer leur profession regarde l'âpreté de ce qu'ils ont eu à vivre pendant ces deux ans de crise sanitaire c'est tout ça qu'on doit pouvoir faire avec des mesures d'urgence immédiate aussi dans certains hôpitaux comme on l'a fait déjà sept dernières années sur l'amélioration du bâti sur on le sait hôpital par hôpital les mesures d'urgence qu'on a à prendre mais il ya des choses plus systémique qu'on doit faire notamment sur la revalorisation des carrières et des rémunérations des soignants ces mesures dites d'urgence elle pourrait être voté dès cet été mais je pense qu'on n'a pas d'autre choix en effet que de pouvoir avancer dès cet été parce que c'est dès cet été on risque d'avoir une situation de tension extrêmement importante et je crois que les professeurs de santé sont mobilisés pour pouvoir y répondre les médecins nous ont dit qu'ils étaient prêts eux aussi à refaire des gardes enfin voila je crois que les lèche les situation est en train d'évoluer parce que tout le monde voit bien qu'aujourd'hui c'est tout notre pays au regard des décisions qui ont été prises trente dernières années sans doute qu'ils risquent de se retrouver en tension et en désert médical il ya malheureusement plus aujourd'hui une zone qui serait plus on pénurie qu'une autre l'île de france devient le premier désert médical de notre pays paris notamment donc ça veut dire qu'il va falloir qu'on joue collectif et encore une fois qu'on a dressé deux sujets et l'hôpital public et la question de la médecine de ville elisabeth borne n'a pas encore tranché sur la question d'un vote de confiance mardi prochain à l'issue de sa déclaration de politique générale est ce qu'il ya un grand risque à vos yeux d'avoir au final un vote contre qui obligerait le gouvernement à démissionner c'est une décision qui va revenir évidemment à la première ministre moi je crois qu'on peut pas commencer ce mandat cette législature on a une opportunité historique en fait pour que l'assemblée nationale réellement le parlement de manière générale redevienne vraiment le coeur de la vie politique française oui mais sur le vote de confiance oui c'est très lié c'est à dire que si dès le premier acte du parlement est uniquement de dire on bloque on arrête tout et donc on rejette la déclaration de la première ministre où on oppose une motion de censure ça veut dire que les débats prennent fin immédiatement et ça veut dire qu'on se retrouve immédiatement dans une situation de blocage ensuite quand on dépose une motion de censure on dépose aussi une orientation politique qui serait différente il me semble que vous avez des oppositions qui sont de nature extrêmement différentes je ne suis pas sûr que demain les élèves vote une motion de censure et les filles et inversement parce qu'on est sur des orientations nature différente donc je crois qu'on a besoin je peux tout à fait comprendre évidemment que les oppositions de votre pas la confiance mais on peut s'abstenir et qu'on peut se dire à un moment on a évidemment des réservoirs des réserves majeures mais pour autant on veut pouvoir débattre et on veut que l'assemblée nationale puisse se mettre au travail tout de suite une question plus personnelle on vous dit pugnacais or berger aussi clivant est ce que vous vous reconnaissez dans ces deux adjectifs je préfère être puni et je crois qu'on a besoin d'aucune est cité dans le moment politique on est en train de merci beaucoup au robinet