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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 29 novembre 2022 25 min

Jean-Raymond Hugonet propose d'axer le développement de l'audiovisuel public sur le numérique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci d'être avec nous normalement accompagné pendant cette première demi-heure et lui de l'Essonne membre du groupe les républicains apporteur du budget de l'audiovisuel dont on va longuement parler mais d'abord un mot sur Caroline caillot on l'a vu elle a démissionné hier des missions un peu surprise de la Ministre chargée des collectivités en raison d'une déclaration de patrimoine sous-évaluée c'est une ancienne LR elle est élue locale est-ce qu'elle était une bonne ministre des collectivités vous regrettez sa démission non je ne regrette pas cette émission de en quelques mois elle n'a pas montré quand même un grand élan ou une volonté de changer les choses par ailleurs si vous voulez dans ce genre de non-événement à mon sens je n'arrive pas à comprendre encore alors que nous sommes passés au crible tous les jours que tout le monde peut te connaître notre patrimoine je ne comprends pas encore qu'il n'y ait pas un service qui soit capable quand on nomme quelqu'un ministre de regarder si en tout cas tout ça bien évidemment concours que là la Haute Autorité a bien entendu qu'on se donne un petit peu de temps qu'on passe au crible et une fois parce que en termes de confiance vous imaginez ce que ça va rapprocher les Français de des politiques vous imaginez les dégâts que ça fait c'est juste incroyable non événement passons à autre chose et on va passer à autre chose on va passer au Sénat justement qui poursuit l'examen du budget on va parler des crédits de l'audiovisuel puisque vous en êtes le rapporteur notre journaliste Alex pousse à nous rejoint [Musique] bonjour et Alex les sénateurs ont adopté le budget de la culture et notamment celui de l'audiovisuel public Radio France médiamonde avec notamment RFI et France 24 et son budget pour l'année prochaine augmente 3,8 milliards d'euros une enveloppe supplémentaire de 114 millions d'euros qui est quand même un petit peu en dessous de l'inflation mais pour la gauche ça ne suffit pas car il y a eu des baisses de moyens ces dernières années et puis l'enjeu de l'information est crucial écouter le socialiste David Assouline le budget que vous nous proposez estompe l'oeil il semble aller dans le bon sens avec une eau s'afficher pour cette mission mais c'est de l'affichage car non seulement cette augmentation est deux fois moins importante que l'inflation c'est donc une baisse mais en ce qui concerne audiovisuel public il ne corrige pas la gigantesque baisse depuis 5 ans qu'il a réduit à l'os au moment où il est plus que nécessaire au contraire de lui donner de l'oxygène voilà il senteur de gauche qui ne sont pas satisfaits alors dans ce débat se pose aussi la question du financement de l'audiovisuel public qui était jusque là financé par la redevance télé que les Français payaient chaque année 138 euros mais le gouvernement a supprimé cet été cette redevance télé pour favoriser le pouvoir d'achat des Français et à la place l'exécutif prévoit d'utiliser une fraction du produit de la TVA pour financer l'audiovisuel public là encore les sénateurs de gauche ne sont pas satisfaits car ils estiment que la TVA est un impôt injuste qui pèse sur les couches les plus populaires de la société ils ont donc proposé une nouvelle redevance progressif que chacun parait en fonction de ses moyens mais ce n'est pas du goût du ministre des comptes publics Gabriel Attal on l'écoute je suis défavorable aux augmentations d'impôts et qu'en ce moment même 23 millions de Français devraient recevoir un avis de taxe de 138 euros et il ne reçoivent et ils ne le reçoivent pas parce qu'on a supprimé la redevance audiovisuelle et donc au final la majorité de droite et du centre du Sénat a donné un avis favorable à ce budget de l'audiovisuel public pour 2023 mais les sénateurs de droite attend une vraie réforme ambitieuse de l'audiovisuel public et pas seulement des retouches financières écoutez Roger carotché on ne se remet pas en cause sur le contour le périmètre du service public sur les missions du service public et on ne parle que d'argent combien bah c'est simple on prend le budget de l'année d'avant on rajoute deux ou trois pour cent puis l'année d'après on fait la même chose puis la même chose puis la même chose sans jamais redéfinir les missions du service public est-ce qu'on attend du service public et Madame la Ministre est clairement c'est un avis favorable one shot si je peux me permettre en anglais voilà on avertissement qui est donné par le sénateur de droite Roger carothschi Jean Raymond Gonnet pour qu'on comprenne bien la position de la majorité sénatoriale le budget est plutôt satisfaisant mais il y a un manque d'ambition pour l'audiovisuel public me permettez-vous avant de répondre à la question de deux petites modifications par rapport à ce que vous avez dit d'abord le service public faut pas oublier Lina et Arte font partie voilà bien sûr et deuxièmement c'est pas le gouvernement qui a supprimé la contribution à l'audiovisuel public c'est le président de la République en campagne qui a annoncé à la donc je préférais le préciser parce que c'est quand même lui qui dirige une promesse de gouvernement voilà contrairement alors donc vous regrettez pas du tout ou pas ah non pas du tout pas du tout je ne fais pas de la contribution à l'audiovisuel public une vache sacrée le problème n'est pas là pour l'audiovisuel public français voilà alors la question le budget Roger caoutchi vous le savez nous avons commis un rapport ensemble au bout de juin voilà parfaitement en ligne il y a 3% supplémentaires alors David Assouline a beau dire que le compte n'est pas effectivement avec l'inflation avec le fait que certaines structures sont maintenant sous le coup de la TVA alors qu'elle ne l'était pas d'autres l'était sont plus la taxe sur les salaires tout ça on va voir en 2023 en tout cas la ministre a pris les engagements y compris en séance comme elle l'avait fait auprès de nous de dire nous compenserons voilà donc il y a une augmentation dans ce budget le problème n'est encore pas budgétaire le problème c'est qu'on perd du temps et que pendant cinq ans avec une majorité absolue le président de la République n'a pas réformé le audiovisuel public français je ne vois pas comment pendant 5 ans avec une majorité relative il va pouvoir le faire mais alors pourquoi faut-il leur réformer restructurer l'audiovisuel public français alors que certains groupes marchent plutôt bien par exemple Radio France les audiences sont bonnes et bien parce qu'on ne peut pas encore une fois demander demander à des structures de l'audiovisuel public de faire toujours plus sur le même schéma qu'elles ont fait avec le numérique en plus et un budget qui est un budget limite quand David Assouline dit ils sont à l'os ils sont à l'OS pour travailler comme ils ont travaillé pendant des années le sujet est de travailler comment on va pouvoir s'inscrire dans l'avenir alors comment qu'est-ce que vous est-ce qu'il faut supprimer des entités ce qu'il faut supprimer des chaînes la première des choses à faire avant de savoir puisqu'on parle le budget la question est toujours posée à l'envers c'est à dire on parle du budget avant de parler des missions du périmètre et de la gouvernance pour nous il faut d'abord définir les réelles missions du service public le covid a montré que le service public est absolument indispensable dans notre pays voilà pour ceux qui ce qui n'étaient pas forcément le cas avant le covid rappelez-vous les débats l'audiovisuel public est absolument nécessaire maintenant il faut lui trouver un vrai périmètre y a-t-il trop de chaînes trop d'antenne trop voilà ça pour nous oui donc il faut réduire ce périmètre et permettre à ce moment là c'est le développement sur le numérique parce que sur le numérique hormis Arte et Radio France qui ont deux réussites majeures les podcasts et Arte et Arte qui voudraient aller plus loin avec sa plateforme européenne et le gouvernement français ne lui en donne pas les moyens je le dis au passage mais d'avancer sur le numérique on peut pas me dire que c'est non seulement en retard mais on peut pas dire que salto soit une réussite si vous voulez sauf voilà hein et on va d'ailleurs en parler puisque vous savez que TF1 M6 sont annoncé leur désir de de quitter ce triptyque donc ça veut dire que il faut que français les mettre plus sur le numérique et qui ne supprime des chaînes TNT c'est ce que vous dites lesquels si on avait nous la science infuse ce que l'on dit c'est qu'aujourd'hui reproduire le même schéma va reproduire toujours les mêmes problèmes et on aura toujours ce problème d'argent et il faudra toujours plus parce qu'on ne peut pas faire autrement donc aujourd'hui il faut conduire le périmètre donner au service public des identifiants très précis et notamment retirer la publicité sur les chaînes de l'audiovisuel public toute la journée voilà et on se portera pas plus mal une question une autre question une dernière question peut-être sur cet échec de la fusion TF1 M6 est-ce que ça pose un problème pour le paysage de français ah bah forcément ce qui pose problème c'est un échec avant c'est un échec à bon sens avant même l'audiovisuel public français c'est l'audiovisuel en général la réforme de la loi de 86 est absolument impérative personne ne souhaite le faire Franck Riester si était essayé c'était passé devant la commission Culture à l'Assemblée nationale avec succès nous nous aurions puisqu'il reprenait bon nombre des idées du Sénat dans le rapport le le gatolin nous serions certainement excusez-moi l'expression améliorer le texte mais on aurait sorti quelque chose aujourd'hui il n'y a rien on est sur une loi de 86 qui a été modifiée je crois plus de 80 fois elle est à bout de souffle c'est ça le problème central tant qu'on ne réformera pas et la loi de 86 et à l'intérieur de cette loi l'audiovisuelle publique française bien peur qu'on soit toujours devant des des bas d’experts au moment c'est-à-dire qu'il y a trop de monde aujourd'hui la première question c'est à dire pour quelle mission aujourd'hui on ne peut pas nier que depuis 2018 il y a une baisse une trajectoire baissière financière les structures se sont mises à jour Radio France a fait un plan de départ volontaire qui a été très important rappelez-vous les 70 jours degré qu'il y a eu à ce moment-là donc on sait que la trajectoire abaissière mais c'est pas un but en soi de dire il faut au moins de monde non c'est pour faire quoi et une fois qu'on aura défini pour faire quoi on saura le nombre d'équivalent en plein qu'il faut mettre en face Alex on va parler d'un autre sujet rapidement de ce qui a été débattuir puisque dans le cadre du budget les sénateurs vont déposer un amendement pour imposer la transparence sur le recours du gouvernement cabinet de conseil mais oui souvenez-vous à la commission d'enquête du Sénat sur les cabinets de conseils avaient révélé le recours excessif à ces sociétés souvent étrangères de la part de l'administration publique et pour et bien réguler ce recours au cabinet conseil les sénateurs ont voté à l'unanimité une proposition de loi et puis il prévoit une autre mesure dans le cadre de ce budget 2023 il souhaite qu'il y ait une publication annuelle d'un document qui retracerait l'ensemble des prestations fournies à l'état par ces fameux cabinets de conseils une proposition qui intervient alors que l'affaire McKinsey est relancé depuis la semaine dernière puisque le parquet national financier avait ouvert deux enquêtes la semaine dernière en tout cas on l'a appris la semaine dernière sur le recours à des cabinets de conseils notamment au cabinet américain McKinsey dans les campagnes électorales d'Emmanuel Macron avec des soupçons de le financement de campagne illégale également de favoritisme Jean Raymond Hugonnet ce que vous pensez que cette affaire mckins relancée peut fragiliser le sommet de l'État alors fragiliser je ne sais pas on verra la suite la suite judiciaire donnée à cela ce que je veux dire par là c'est que le ce qui me paraît le plus important là dedans c'est que qu'on fasse appel à des cabinets et pourquoi pas mais avec le nombre de haut fonctionnaires que nous avons de gens brillantissime qui connaissent les sujets avec l'administration centrale pesante que nous avons dans notre pays est-ce qu'on doit passer autant de fois sur des cabinets conseils ça me rappelle une chose vous voyez modestement sur l'élu locale qu'est-ce qui se passe dans les intercommunalités on a créé des intercommunalités donc on a créé des structures avec des sièges sociaux des personnels voilà et bien souvent dès que se pose une grande question le pcaet d'autres d'autres singeries qui sortent comme ça et bien on va chercher des cabinets conseils à chaque fois à chaque fois donc des cabinets conseils oui parce que s'ils existent et qu'il y a une compétence mais dans quelle mesure dans quelle limite un petit peu de pudeur exactement ce sera le débat du club on va aller dans votre département j'aurais la qualité du côté de l'Essonne on retrouve tes 10 Maury bonjour Teddy merci d'être avec nous rédacteur en chef du Républicain de l'Essonne était dit vous souhaitiez relayer une inquiétude de terrain autour du filet de sécurité mis en place par le gouvernement pour soutenir les collectivités en effet il y a beaucoup d'inquiétudes sur ce sujet et les mers demandent vraiment qui va en bénéficier aujourd'hui on est ça on serait une trentaine de communes qui recevraient le soutien de l'État alors que voilà le la crise de l'énergie touche tout le monde donc la question qui se pose monsieur le sénateur monsieur Gonet est-ce que c'est les critères du filet de du filet de sécurité ne sont pas trop étroits est-ce qu'on ne va pas laisser de nombreuses communes de nombreuses interco finalement sur le côté voilà face à la crise énergétique alors ce qu'il faut dire bonjour d'abord à Teddy voory et saluer le républicain écoutez ce qu'il faut bien dire d'abord c'est que tout ça se finance avec du déficit nous n'avons pas le moindre centime en France pour régler ça donc il faut quand on prend des décisions surtout en tant que législateur je pense que le gouvernement on est conscient également donc le gouvernement a sorti une première étape en 20 saison 2 nous avons comme vous le savez changer cet été pour essayer justement dès la fin de limiter les mailles du filet plutôt et en 2023 c'est exactement ce que nous avons fait c'est à dire que clairement alors qu'on s'apercevait que 22 000 communes devaient être concernées on s'apercevait que sur le terrain il y en avait un nombre limité effectivement en Essonne il y en a environ une trentaine entre les communes et certains syndicats ce que nous avons fait au Sénat c'est de pouvoir abaisser les effets de seuil c'est exactement comme pour les impôts quand vous dépassez de quelques voilà et élargir les choses et surtout que la prime ne soit pas donnée aux mauvais élève c'est à dire qu'à un moment il y avait des conditions sur la perte d'épargne Brute et le potentiel financier des communes qui sortaient du dispositif des communes qui avaient un petit peu d'argent de côté mais elle le faisait pas pour pour faire uniquement de la trésorerie et rester elle le faisait parce qu'elles avaient un projet qu'elles allaient réaliser dans un an ou deux et elle travaillait si vous ne passez l'expression en bon père de famille donc il fallait pas que ces critères c'était le cas à l'époque on avait sorti enfin le gouvernement avait sorti une usine à gaz ce que nous avons fait aujourd'hui dans le PLF 2023 c'est justement d'élargir les conditions pour que plus de communes y est axé et pas forcément des petites communes je vous donne juste un détail sur les 10 emplois qui était prévu avant vous savez les les communes qui avaient moins de 2 millions de budget et moins de 10 emplois ce sont des équivalents temps plein alors quelles sont les communes les petites communes avec des îles avec 10 équivalents temps plein donc toutes ces seuils ont été bougés je vais pas rentrer dans le détail parce que sinon c'est quand même il faut le relire à trois fois c'est assez complexe mais l'objet c'est vraiment d'élargir le dispositif en plus du bouclier en plus de l'amortisseur infidèle sécurité j'espère que les communes seront encore une fois bien protégés d'inquiétude en plus c'est la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises il y a désormais fameux CVAE en effet vous venez de le dire monsieur le sénateur l'État n'a plus l'argent donc voilà ça fait des années qu'on incite les intercommunalités à développer l'économie pour voilà développer leur ressources via le levier CVAE aujourd'hui si on le supprime bah voilà plus aucune visibilité pour les intercommunalités sur le développement de leurs ressources et en plus voilà plus aucune motivation pour développer l'emploi sur le territoire vous pensez que c'est une bonne idée cette suppression alors là c'est un c'est un sujet kafkaïen pourquoi parce que quand on sait comme moi que et comme d'autres que la vie c'est l'entreprise s'il y a pas d'entreprises s'il y a pas de développement économique il y a pas de territoire c'est très clair donc là ce que nous avons fait nous avons supprimé la suppression on la supprimé l'article 5 qui supprimer justement CVAE entre les centres et les républicains a donc supprimé l'article 5 c'est la suppression de la suppression vous me suivez maintenant ce que l'on souhaite encore une fois c'est que quand on nous parle de compensation parce que ça arrivera sans doute il faudra aussi à ce moment-là s'assurer que les communes sont bien protégées comme une et Communauté de Communes puisque vous savez que le développement économique est une compétence intercommunale mais par par répercussion ça touche forcément les communes donc là l'équilibre est très difficile à trouver entre la volonté d'entendre les entreprises et effectivement quand même dans notre pays l'entreprise est souvent pris pour une vache à lait donc de bien entendre ce que nous disent les entreprises au moment où elles souffrent le plus mais d'entendre aussi les communes et de trouver cet équilibre nécessaire voilà c'est pas voilà c'est une un chemin qui est long mais en tout cas notre volonté vous le savez au Sénat c'est pouvoir ne pas déséquilibrer les budgets d'une façon brutale comme c'était le cas d'une façon brutale de déséquilibrer les projets des interco et des communes parce que sinon on ne peut pas s'en sortir surtout dans le dans le contexte d'aujourd'hui dy mercatoon découvrez le quotidien du psychique c'est à dire cette semaine dans le Républicain de l'Essonne merci beaucoup Teddy puisqu'on parlait de la CVAE Jean Raymond Gonesse ce matin dans une interview parisien Valérie Pécresse fait le lien entre cette suppression de la CVAE et ce qu'elle demande aux entreprises pour financer les transports franciliens il manque 750 millions elle demande l'augmentation de la contribution des entreprises disant que c'est à peine 10% de cette baisse de la CV elle a raison alors Valérie Pécresse est quelqu'un d'efficace vous voyez et quand elle a une idée en tête voilà pour le faire changer d'idée il faut se lever de bonheur elle est aujourd'hui à la tête d'Île de France mobilité et qui rencontre des probable des problèmes graves elle a fait ce qu'il fallait pour maintenir les transports au moment où notre pays en avait le plus besoin le compte financier n'y est pas mais ça fait très longtemps qu'on entend ce sujet je pense qu'aujourd'hui elle fait cette proposition qui est qui est fondée très clairement parce que c'est 750 millions ils vont manquer donc qu'est-ce qu'il faut à ce moment la répercuter ses augmentations sur le Pass Navigo et faire qu'aujourd'hui ça soit pas les gilets jaunes mais ça soit des gilets d'une autre couleur parce que les gens ne peuvent plus se déplacer donc il faut que ça soit les entreprises qui paye il faut que ça soit tant que ça sera ou les uns ou les autres qui seront censés payer ça ne fonctionne pas il faut à ce moment là qui je vais pas dire un Grenelle mais consentante avec l'État les entreprises une collectivité pour savoir une répartition juste et équitable et solidaire ça ne pourra pas être les uns contre les autres mais c'est possible parce que pour le moment on a l'impression que c'est ça parce que Valérie Pécresse a dit que s'il y a pas sa documentation le Pass Navigo devra passer à 90 euros pour les françaisiens elle dit dans cette interview l'État semble indifférent au sort des voyageurs franciliens et Clément bon le ministre transport lui dit que cette hausse est injustifiée que dans les autres régions notamment une site Carole Delga et Xavier Bertrand il y a pas d'augmentation et que Valérie Pécresse doit assumer ses responsabilités fort sympathique mais je langage quand même à avoir ce que c'est que la région Île-de-France par rapport aux autres régions françaises en les respectant toutes dans leur spécificité mais on ne peut pas traiter on ne peut pas dire oui la région Île-de-France c'est une région comme les autres c'est le moteur principal de notre pays donc la difficulté c'est que quand vous arrivez dans un débat en hémicycle sur un thème comme celui-ci et que vous êtes francilien c'est très difficile parce que qui ne sont pas de la région Île-de-France forcément peuvent penser qu'il y en a toujours pour l'Île-de-France ces sujets là il faut les aborder de façon apaisée aujourd'hui c'est un dialogue de sourd Valérie Pécresse a raison de mettre le sujet sur la table parce que la responsabilité n'est pas que celle de la région l'État doit arrêter de faire le sourd et croyez-moi depuis un moment là aussi l'état se charge bien de laisser parce qu'ils savent très bien l'embarras politique dans lequel va se trouver Valérie Pécresse si elle est obligée d'augmenter des tarifs voilà c'est une manière de la mettre dans une forme d'embarras politique bien évidemment bien évidemment on va parler justement des républicains alors vous êtes membre du groupe mais pas membre du parti oui que ce soit clair vous soutenez quand même un candidat avec attention je n'ai pas ma carte mais je soutiens Bruno Retailleau depuis le début de sa campagne selon un sondage au dos que ça pour les chaînes parlementaires et la presse régionale le candidat qui a la plus forte côte d'adhésion c'est Éric Ciotti auprès des sympathisants LR sympathisants et pas militants puisque évidemment il peut y avoir de sondage auprès 41% Bruno retaille au 27% Aurélien Pradier 17%, est-ce que pour vous Eric Ciotti est favori dans cette élection et puisque vous soutenez Bruno Retailleau est-ce que il y aurait un risque de droitisation du parti sélection-t-il encore écoutez sur les trois candidats qui se présentent il y a eu un débat l'autre jour ils sont en campagne les uns et les autres pour ma part vous m'interrogez je trouve qu'il y en a un qui a beaucoup plus de profondeur beaucoup plus de sens dans ce qu'il dit beaucoup plus de sujets traités et de façon globale avec un vrai projet c'est Bruno Retailleau je le connais depuis longtemps je l'ai comme président de groupe et je sais comment il se comporte et je sais surtout ça son attention à rassembler voilà une famille politique ericautier quelqu'un de valeur il a remporté les primaires pour la présidentielle donc c'est pas une paille non plus il est arrivé deuxième il était au premier tour il était quoi remporté le premier tour mais mais du coup ça veut dire que vous vous reteniez vous dites il aura pas la même capacité de rassemblement avec ce titre je pense qu'il est plus clivant parce qu'il a un langage et lui-même a construit et encore une fois il raconte il a un récit qui est intéressant et plus profond aussi des fois que que certains voudraient dire parce que c'est une caricature rapidement il faut bien l'écouter alors après il fait de certaines thématiques des thématiques qu'il voilà qu'il a en répétition et je pense que ça ne peut pas s'arrêter là même si c'est aujourd'hui un des sujets qui en France est très problématique je parle de l'immigration et de la sécurité voilà il y a aussi autre chose dans ce sondage c'est 45% des sympathisants LR sont favorables à une alliance avec la majorité présidentielle 45% c'est quand même près de la moitié c'est aussi votre avis alors il faut réfléchir à cette alliance c'est dans cette question la question que vous posez tout à l'heure sur la droitisation aujourd'hui il est certain que par rapport à ce qui se développe le gouvernement et le rassemblement national par exemple et Nuxe à partir du moment où il y a cette radicalisation et au milieu quelque chose de d'assez mou de le en même temps et bien vous avez une propension parce que les choses ne s'améliorent pas une propension des gens à aller de plus en plus vers des extrêmes et la droite ne voilà est exactement dans ce même mouvement donc oui le risque existe en ce qui me concerne c'est pas ça la direction à suivre merci un mot de foot puisque vous êtes un grand fan de foot c'est compliqué cette Coupe du monde en pleine session parlementaire en plein budget alors c'est compliqué moi je serais plutôt alors dès qu'on parle de football bien sûr j'adore ma sélection française et je la supporte mais quelque part je suis plus italien vous voyez et donc en Italie du coup bah oui mais une coupe du monde sans les Italiens n'est pas une Coupe du Monde 2 en Italie on arrête des débats parlementaires contre la Squadra azur joue et en France on devrait faire la même chose à l'évidence bon voilà c'est je vous rappelle pour le pour le prochain match de l'équipe de France votre pronostic elle ira jusqu'où cette équipe de France le pronostic du match là je sais pas trop vous dire parce que c'est un match un petit peu plus confiance dans Didier Deschamps pour que il sache gérer un groupe et nous emmener je l'espère au bout merci à vous merci d'avoir exactement de la Fondation droit animal et puis on ira en Camargue aussi à la rencontre de ceux qui vivent de la culture taurine ce sera à suivre dans 20 minutes maintenant mais d'abord on va écrire notre prochain invité cet art de robinet qui nous rejoindre

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