FRANÇOIS ASSELINEAU BALANCE une BOMBE sur le GÉNÉRAL DE GAULLE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Invité politiqueFait
« Ne croyez surtout pas que Retailleau va pouvoir mettre mais mais mettre des des des des des fermer les frontières avec l'Espagne, jamais. »
- 1:24Invité politiqueFait
« Ne croyez surtout pas que Lisnard va pouvoir faire prévaloir le droit national sur le droit européen. Ne les croyez pas, ce sont des menteurs. Ou des menteurs ou des incompétents, mais au bout d'un d'un certain moment non Retailleau c'est un menteur. Lisnard c'est peut-être un incompétent. »
- 4:17Invité politiqueFait
« Dans le domaine où peuvent intervenir des règlements à la majorité qualifiée, l'absence de la France ne bloque pas la procédure, article 148 2. »
- 5:02Invité politiqueFait
« D'autres règlements directement introduits dans le droit national en vertu des articles 189 et 191 continueront, même si la France n'a pas participé à leur adoption, à être appliqués par nos administrations et par nos tribunaux. »
- 6:30Invité politiqueFait
« De Gaulle avait dit à Perfit, "Sortir du Marché commun, ça ne nous dérangera pas. La France, le monde est grand et la France a un grand rôle à y jouer." »
- 7:13Invité politiqueFait
« On a beau dire, on a beau faire, ça ne marche pas tant qu'on sera dans l'Union européenne. »
- 8:42Invité politiqueChiffre
« La France à l'époque avait encore toute son industrie était une véritable puissance avait le Concorde avec tout ce qu'avait construit le gaullisme depuis 10 ans. La France n'avait plus de dettes. La France n'avait plus de dettes zéro. »
- 10:08Invité politiqueFait
« Quand vous relisez les pères créateurs, quand vous relisez tous les gens responsables de nos malheurs et de l'Union européenne, ils avaient déjà tout dit. Dans leurs écrits, ce que nous vivons aujourd'hui, ils l'avaient déjà prédit parce que c'était déjà leur volonté. »
- 11:36Invité politiqueFait
« C'est quand vous êtes dans la merde et dans la crise que vous pouvez réformer de manière radicale. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Bonjour les amis, nouvelle vidéo aujourd'hui pour parler de François Asselineau qui va nous révéler une information que vous n'avez jamais entendu. Même moi, je pense que la plupart des souverainistes, la plupart qui ont lu de Gaulle, qui connaissent sa vie par cœur, n'ont jamais entendu l'information qui va vous révéler. Et c'est une information qui est importante surtout pour tous les détracteurs bien sûr du général de Gaulle. Et en plus, c'est un élément supplémentaire bien sûr contre l'Union européenne et pour la sortie de l'Union européenne.
Mais juste avant de l'écouter, n'oubliez pas comme d'habitude de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo, c'est le meilleur moyen de me soutenir. Et j'ai vu les chiffres, ils sont excellents, donc merci à vous. N'hésitez pas aussi à me soutenir sur Patreon et sur Tipeee, vous avez tous les liens en description sous la vidéo. On l'écoute et on en parle juste après. Tout passe ce genre de big veuze. Ne croyez surtout pas que Retailleau va pouvoir mettre mais mais mettre des des des des des fermer les frontières avec l'Espagne, jamais. Jamais. Ne croyez surtout pas que Lisnard va pouvoir faire prévaloir le droit national sur le droit européen.
Ne les croyez pas, ce sont des menteurs. Ou des menteurs ou des incompétents, mais au bout d'un d'un certain moment non Retailleau c'est un menteur. Lisnard c'est peut-être un incompétent. Voilà. Mais ça veut dire que de toute façon, ça n'aura pas lieu. Ça n'aura pas lieu. Est-ce que vous pouvez le ? La seule chose pour débloquer la situation, c'est de faire ce que je propose depuis 19 ans, c'est de dire on sort de l'Union européenne. Voilà. C'est aussi simple que ça. D'ailleurs, puisqu'on en est à parler de ça, j'ai un de nos adhérents qui m'a fait passer pas plus tard qu'aujourd'hui, je me suis dit tiens, si je retrouve le moyen, j'en parlerai.
Il m'a fait passer devant il m'a fait passer un truc que j'ai trouvé formidable. On va le publier sur sur internet, donc je vais vous le vous le dire. Il a retrouvé alors je sais pas comment il a fait, c'est assez c'est assez extraordinaire. Il me l'a fait passer tout à l'heure, euh il a retrouvé une note [grognement] du 13 [raclement de gorge] juillet 1900 65. Donc, De Gaulle est président de la République et c'est pendant la période de la politique de la chaise vide de Luxembourg. Donc, je remercie cet adhérent qui doit m'écouter, je le remercie beaucoup, il se prénomme Philippe, il se reconnaîtra.
Et le conseiller juridique, c'est cette note du 13 juillet 1965 numéro 444 qui devait être adressée très probablement au ministre des Affaires étrangères puisque ça a l'air d'émaner du ministère des Affaires étrangères. Note qui euh a donc était destinée à Maurice Couve de Murville, ministre des Affaires étrangères et très probablement au-dessus à Charles de Gaulle. Et je me vais me permettre de vous la lire parce que ça vaut vraiment le coup. Et vous la trouverez, on va la mettre euh la note. Note au sujet des problèmes juridiques posés par la crise de Bruxelles. Voilà.
Donc, on rappelle, De Gaulle a décidé de faire la politique de la chaise vide, il y a une crise, il y a une crise parce que la France n'est pas présente. Et voilà ce qu'écrit ce conseiller juridique qui est donc au cabinet ministériel du ministère des Affaires étrangères. Il convient d'avoir présent à l'esprit que si la France ne se place pas délibérément, voilà, vous pouvez la que si la France ne se ne ne se place pas délibérément et clairement hors du système communautaire, son nos partenaires de la CE, donc de la Communauté économique européenne, pouvons peuvent trouver dans celui-ci, donc dans ce système juridique, les moyens au moment qu'ils choisiraient de la conduire à la rupture.
Premièrement, la note ci-jointe du 6 juillet préparée par le SGCI, le SGCI, c'est le secrétaire général de coordination interministérielle justement pour coordonner la position de la France entre les différents ministères vis-à-vis de l'Union européenne. Enfin, je disais ce qu'on appelait le marché commun puisque c'était avant Maastricht, donc avant la création de l'Union européenne. La note ci-jointe du 6 juillet préparée par le SGCI en liaison avec le service juridique du département, du département, ça veut dire du ministère des Affaires étrangères, montre comment peut être attaquée notre politique de la chaise vide. Donc ça c'est le premier point. Deuxième point.
Mais au cas où elle ne serait pas recouru à cette attaque directe, les États membres de la CE disposent d'une autre formule. Dans le domaine où peuvent intervenir des règlements à la majorité qualifiée, l'absence de la France ne bloque pas la procédure, article 148 2. L'adoption de tels règlements n'est donc pas impossible. En conséquence, si le gouvernement refusait par exemple d'exécuter le prochain budget, limité par initié par hypothèse hors la présence de son représentant, il pourrait être attrait devant la Cour de justice, ça veut dire transféré devant la Cour de justice de la Communauté économique européenne.
Mais, fait plus grave, d'autres règlements directement introduits dans le droit national en vertu des articles 189 et 191 continueront, même si la France n'a pas participé à leur adoption, à être appliqués par nos administrations et par nos tribunaux en vertu du jeu combiné des dits articles et des dispositions de notre Constitution. La conséquence de ça étant, c'est que la note se termine, il y a même lieu de prévoir que par le jeu de l'article, je sais pas si on le voit à la à la à la caméra, que par le jeu de l'article 177 qui échappe au pouvoir exécutif, la la validité de ces textes sera proclamée par la Cour de justice de Luxembourg.
Ces réflexions font apparaître que si la France veut bloquer définitivement le mécanisme communautaire sur son territoire, elle devra, écoutez bien ça, elle devra à un moment quelconque proclamer son retrait de l'organisation de Bruxelles afin de consacrer la rupture entre l'ordre juridique national et l'ordre juridique de la CEE. 13 juillet 1900 [raclement de gorge] 65. C'était il y a 61 ans. Ça n'a pas changé. Voilà. Et ça, cette note-là, c'était Maurice Couve de Murville. Allez, c'est un petit peu technique, hein. Enfin, vous avez compris l'essentiel. Et au-delà de Couve de Murville, c'était Georges Pompidou, le Premier ministre, et Charles de Gaulle.
Et comme de Gaulle aimait beaucoup connaître le fond des dossiers, cette note a certainement été lue par de Gaulle. D'ailleurs, de Gaulle avait dit à Perfit, "Sortir du Marché commun, ça ne nous dérangera pas. La France, le monde est grand et la France a un grand rôle à y jouer." Donc, 61 ans après, nous sommes toujours dans cette même situation. Voilà. Et ça, je trouve que cette note, je remercie cette cette cette euh cette cet adhérent qui est un haut fonctionnaire de me l'avoir transmis, parce que c'est un petit bijou. Alors, il me on mettra les références, hein. Il a trouvé ça dans sur la la le le système des archives où il l'a retrouvé.
Euh cette note est un bijou parce qu'elle montre qu'on a beau dire, on a beau faire, ça ne marche pas tant qu'on sera dans l'Union européenne. Enfin, qui est le prédécesseur le successeur de la CEE. Je vous l'avais dit, c'est un document exceptionnel que moi, je n'avais personnellement jamais entendu. J'attends vos commentaires pour savoir si vous avez déjà entendu cette note du général de Gaulle. Le général de Gaulle, il n'est pas parfait. Il a commis plein d'erreurs et notamment des erreurs qu'on paye aujourd'hui. Pour ceux qui critiquent le général de Gaulle en nous expliquant qu'il a voulu de l'Europe enfin en tout cas de l'Europe telle qu'elle était à son époque.
Ne jamais oublier qu'il voulait utiliser l'Union comme levier comme levier pour rétablir la puissance française. Le problème dans ses calculs et bien souvent le général a été visionnaire mais cette fois-ci il s'est trompé notamment parce qu'il s'est fait trahir par les Allemands. Il pensait vraiment pouvoir se rapprocher des Allemands il est coupé de l'influence ou plutôt de la mainmise des États-Unis sur l'Allemagne. Et ce fut pas le cas et cela bien sûr ça s'est retourné contre lui et ça se retournera comme on le subit aujourd'hui contre la France. Et il fallait déjà à l'époque sortir.
Sauf qu'à l'époque parce que c'est toujours pareil nous on juge des hommes et des décisions avec notre regard d'aujourd'hui. Forcément avec ce que l'on sait et avec ce qui est devenu l'Union européenne c'est facile de dire mais qu'a-t-il fait à l'époque fallait pas sortir. Oui mais à l'époque la France était la 3e puissance économique mondiale. La France à l'époque avait encore toute son industrie était une véritable puissance avait le Concorde avec tout ce qu'avait construit le gaullisme depuis 10 ans. La France n'avait plus de dettes. La France n'avait plus de dettes zéro. Zéro dettes donc il n'y avait pas 1 euro de dettes sur une tête d'un Français à l'époque.
Donc forcément quand vous remettez dans le contexte et que vous dites tiens je vais utiliser mes voisins comme levier pour remettre la France et refaire de la France une des plus grandes puissances mondiales comme elle fut à l'époque c'est pas une idée farfelue. C'est une idée que je pense beaucoup auraient eu à la même époque. Le problème et bien c'était sous-estimer la construction et les dessins qui étaient derrière car les hommes qui avaient déjà programmé et pensé l'Union avait déjà en tête ce que nous vivons aujourd'hui depuis le départ. Tout le monde pense que l'Union européenne, que cette Union a été pervertie et qu'au fil du temps, elle s'est perdue. Pas du tout.
Quand vous relisez les pères créateurs, quand vous relisez tous les gens responsables de nos malheurs et de l'Union européenne, ils avaient déjà tout dit. Dans leurs écrits, ce que nous vivons aujourd'hui, ils l'avaient déjà prédit parce que c'était déjà leur volonté. C'est là où le Général de Gaulle n'a pas du tout été clairvoyant et s'est trompé littéralement. Aujourd'hui, la France peut toujours sortir, mais il faut aussi être honnête avec les gens. Si nous sortons demain de l'Union européenne, nous allons avoir une inflation qui va exploser.
Et pour ceux qui ont par exemple des biens immobiliers, on sait que c'est extrêmement important pour les Français parce que le premier investissement généralement en France, c'est dans la pierre, vous allez perdre. Enfin, en tout cas, en tout cas, vos biens immobiliers vont perdre 30 % au moins de leur valeur. Oui, sortir de l'Union européenne aujourd'hui avec l'affaiblissement qu'a connu la France, ça va tanguer un petit peu. Ça va être compliqué. Et si les choix, les réformes ne sont pas votées au plus vite et de manière intelligente, ça peut tanguer pendant pas mal de temps. Ça c'est clair. Et surtout, vous ne savez pas comment la population va accepter cela.
Qu'elle fasse se dire "Avant, c'était la merde, mais ça tanguait moins fort." Parce que quand vous avez une large partie de votre population et notamment ceux qui possèdent l'argent en France, c'est-à-dire les boomers, quand ils vont s'apercevoir qu'ils vont perdre de la valeur sur leurs biens immobiliers, vous croyez que cela va leur faire ? Vous croyez que cela va faire plaisir à la bourgeoisie française de perdre autant d'argent et aux actifs qui ont pu et qui ont réussi à acheter leurs biens ou à économiser de l'argent de perdre d'en perdre justement, je ne crois pas. Par contre, moi j'y vois quand même une bonne chose. ?
Parce que c'est quand vous êtes dans la merde et dans la crise que vous pouvez réformer de manière radicale. Quand tout va bien, c'est compliqué de réformer parce que les gens en ont pas envie [raclement de gorge] parce que justement tout va bien. C'est dans les crises, c'est quand tout s'effondre, en tout cas une partie de votre économie qui s'effondre qu'il faut réformer de manière radicale. Et la France elle a besoin d'une purge au niveau des réformes et du changement de son modèle économique, social et cetera et cetera. Et il faut en profiter.
C'est pour cela que Milei par exemple en Argentine fut élu, il fut élu, il a pu arriver au pouvoir parce que l'Argentine connaît un chaos depuis des années et il fallait un choc et une large partie de la population était prête à ce choc. Est-ce que cela donnera des fruits qui sera suffisamment positif pour les ? Seul le temps pourra nous le dire. Et pour la France, c'est la même chose, surtout dans un pays où les gens veulent du changement sans rien changer. Merci d'avoir regardé la vidéo les amis, n'oubliez pas comme d'habitude de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo. Prenez soin de vous, que Dieu vous protège. Allez, ciao.
François Asselineau