Conférence de presse - lycéens, étudiants : ce qui change pour vous
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 94 %Attaque 3 %Défensif 3 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 26:32FerméeRéponse directe
Est-ce que à la rentrée prochaine les élèves auront plus ou moins de professeurs devant leurs yeux ?
- 27:30RelanceRéponse directe
Concrètement, vous nous dites ce soir que vous abrogez officiellement le parcours sup et ensuite comment avoir la certitude que cette réforme se fasse alors qu'à la rentrée prochaine, vous n'êtes plus au pouvoir ?
- 28:46OuverteRéponse directe
Questions d'ordre budgétaire : enveloppe de 1 milliard pour les universités, financement des 920 postes, budget pour 15000 places supplémentaires.
- 30:35OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il sera également prévu de consacrer des annonces spécifiques aux lycéens d'outre-mer ?
- 32:46OuverteRéponse directe
Quels seraient vos indicateurs publics pour suivre vos engagements ?
- 35:26RelanceRéponse directe
Concrètement comment sera financé le plafonnement à 28 élèves par classe ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Promesse
« aucune des décisions que nous prenons n'est une promesse en l'air. tout ce que nous disons sera fait et sera respecté dans des délais précis et de manière chiffrée. »
- 8:05Chiffre
« nous créerons 500 postes de professeurs supplémentaires dans le second degré public à destination des lycées. »
- 10:51Promesse
« à la rentrée prochaine, nous aurons des élèves moins nombreux en seconde, moins nombreux dans les groupes de spécialité en première et en terminale »
- 13:35Chiffre
« 100000 contributions lycéennes évidemment quelques entre 15 et 20 % qui traitent du sujet de parcours sup »
- 19:56Promesse
« on va dès maintenant pour la session 2028 vers une suppression de la mention du lycée d'origine »
- 26:32Chiffre
« il y aura à la rentrée prochaine 1700 créations de postes nets pour les lycées français »
- 51:44Chiffre
« près de 20 millions d'heures de cours ne sont pas tenues en raison d'un absentéisme important dans l'éducation nationale »
- 51:44Fait
« j'ai lancé depuis maintenant presque un an un plan d'action dans ce que j'ai appelé les collèges en progrès »
- 51:44Promesse
« plafonner les classes de seconde à 28 »
- 53:20Chiffre
« 1700 postes supplémentaires à la rentrée prochaine »
- 53:20Chiffre
« près de 20 millions d'heures de cours ne sont pas tenues »
- 54:04Fait
« par concours et donc le directeur général sources humaines va calibrer le niveau de nos concours en fonction des besoins »
- 55:54Chiffre
« 114 établissements que j'avais classé rouge en terme de remplacement »
- 58:38Chiffre
« 4 milliards d'euros sur le bâti »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
L'objectif, c'est évidemment de de vous de vous présenter les différentes mesures que le gouvernement adopte à la dans le cadre de mouvement des lycéens des étudiants et puis évidemment de vous présenter aussi les différents chantiers que nous ouvrons parce qu'il y a à la fois des mesures si vous me permettrez en dur donc qui vont figurer notamment le prochain dans le prochain dans la prochaine loi de finance et puis il y a des chantiers que nous ouvrons et qui trouveront à se réaliser au cours des prochaines des prochaines semaines et des prochains mois. Euh peut-être d'abord avant de de revenir sur ceci, un point de méthode. Euh en terme de méthode, ça fait maintenant plusieurs semaines que nous consultons comme vous le savez que nous rencontrons les
associations lycéennes, les élus lycéens, les élus étudiants, les organisations syndicales représentatives des personnels, les parents d'élèves. Donc il y a tout un travail qui a été fait depuis plus de 3 semaines et puis il y a eu évidemment eu en face un travail, j'allais dire de fond parce que nous avons un principe de base qui a été fixé par le premier ministre et et auquel évidemment nous adhérons, c'est que aucune des décisions que nous prenons n'est une promesse en l'air. tout ce que nous disons sera fait et sera respecté dans des délais précis et de manière chiffrée. Deuxième élément, vous savez qu'on s'est donc beaucoup appuyé sur la plateforme qui a
été ouverte pour les lycéennes et les lycéens et qui a obtenu pas moins de 100000 contributions, 101000 pour être assez assez précis autour de deux questions que je vous rappelle simplement qui était de savoir quelles étaient les principales difficultés que nos élèves rencontraient au lycée et ce qui devrait d'après eux changer ou être amélioré pour mieux apprendre dans leur scolarité. En 18 jours donc nous avons eu plus de 100000 participations dont plus de 20 % des contributions collectives. Donc ça veut dire des conseils de vie lycéenne, des groupes d'élèves qui avaient travaillé entre eux sur le sujet. [grognement] Sur les 3700 lycées français, 3000 ont d'une manière ou d'une autre contribué avec, comme vous le voyez, une géographie assez disparate mais une
forte proportion de participation, notamment en Île-de-France, dans le Nord, Ronalpe, Occitanie, Bretagne et et Bordeaux. mais en tout cas une très très forte mobilisation de nos de nos élèves qui nous a permis en fait de dresser finalement un panorama un peu de du point de vue des usagers des difficultés qui étaient rencontrées. Quand on regarde les principaux sujets évoqués, nous tiendrons les cartes évidemment à votre disposition puisque nous avons des cartes thème par thème et même sous-thème par sous-thème. Donc tout ceci sera tenu à votre disposition. Ce qui ressort, c'est d'abord, j'allais dire une un un un un une pression scolaire à la fois en terme de temps et de fond qui est manifestement vécu comme déséquilibré. C'est la question du 8h 18h, c'est la question de l'absence de
pause méridienne, c'est la question d'ut chargé et ou à trou, c'est la question aussi de la charge de travail, des devoirs et cetera. La deuxième question qui émerge, vous la voyez à 56 % dans 56 % des contributions, c'est la question du bâtisolaire. Il est question de rénovation thermique, mais il est question aussi tout simplement de confort et j'aurais presque envie de dire de parfois de de conditions de travail qui ne sont pas dignes tout simplement de ce qu'on est en droit d'offrir à nos élèves. Dans 31 % des cas, les contributions mentionnent des difficultés de remplacement des professeurs absents dans près d'un/4 des cas des classes trop chargées. dans 33 % des cas des difficultés touchants au climat scolaire et ou à la santé mentale
des élèves. Souvent d'ailleurs en écho soit pour les parties climat scolaires avec le harcèlement, soit pour la partie santé mentale avec la pression scolaire et puis dans vous le voyez 22,3 % des cas la pression de l'orientation et de parcours sup. Tout dernier sujet qui dépasse les 10 %, c'est le sujet de la démocratie lycéenne et celui donc d'une parole lycéenne qui n'est pas considérée comme suffisamment entendu. Et donc vous voyez que à partir de cela, à la fois à partir du travail qui a été mené partout au niveau national et au niveau territorial et à partir de cette plateforme, j'allais dire très exhaustive, euh nous avons tout simplement euh la capacité à euh répondre point par point aux euh euh aux questions qui nous ont été euh posées.
Alors, ce que je vous propose c'est peut-être de revenir brièvement sur les principaux enjeux du côté scolaire et puis Philippe Baptiste vous présentera les enjeux du côté du de l'enseignement supérieur notamment de parcours chup qui va être à la fois transformé cette année et remplacé l'année prochaine. Du côté du scolaire, donc si on reprend les différentes les différents différentes questions soulevées euh question d'abord du bâti scolaire. nos élèves nous disent à 56 % qui sont des configurations qui sont très clairement insuffisantes avec notamment une préoccupation très forte sur le sujet en outre. Le gouvernement, le premier ministre a [grognement] décidé de d'ouvrir 4 milliards d'euros de ligne de crédit supplémentaire dans
le cadre des prêts à ta bonifiés au aux régions et aux départements pour les collèges et les lycées de manière à ce qu'ils puissent très rapidement trouver des sources de financement donc à des taux très préférentiels pour poursuivre, amplifier et mener à bien les travaux de rénovation des bâtiments. J'aurai ce jeudi même une réunion avec les collectivités régionales et les élus lycéens de manière à travailler point par point sur les différents leviers disponibles et sur la programmation que cette ligne budgétaire de 4 milliards d'euros rend possible. Je précise que cette ligne budgétaire s'ajoute au 1,5 milliards d'euros qui avaient déjà été engagé au titre de la rénovation des
lycées. Donc je précis suite, ça n'inclut pas d'anciennes dépenses, c'est 4 milliards d'euros supplémentaires mis à disposition des régions. Deuxème élément sur le bâti, voyez bien qu'il y a une un enjeu à la fois, j'allais dire national d'abondement des moyens des régions et puis un enjeu aussi qui consiste à répondre au niveau local et territorial. et des questions très précises. les portes qui manquent ici, les toilettes qui sont dégradées là et cetera. Toutes les contributions et leurs synthèses seront remises au cours des 15 prochains jours à chaque établissement et ces contributions et leurs synthèsees seront présentées en conseil d'administration et discuté en conseil d'administration avec les régions, avec les représentants personnels, avec les
parents d'élèves et avec les élèves pour donner des suites concrètes. Donc ça veut dire que cette plateforme très concrètement chacune des contributions va être lue et examinée dans chaque établissement mise à disposition administration pour pouvoir avancer. Deuxième ensemble de de sujet, c'est la question de pour faire simple la pression scolaire. Nos élèves vivent mal une forme de pression scolaire qui s'est accumulée sur eux à la fois sous l'effet de parcours sub, sous l'effet du choix des spécialités sous l'effet aussi de classe trop chargée, ils nous le disent et nous devons réduire objectivement cette pression scolaire. Réduire cette pression scolaire, ça veut dire d'abord réduire le [raclement de gorge] nombre d'élèves par classe. Vous savez que ce
sont les élèves les plus nombreux, c'est la génération la plus nombreuse qui est actuellement au lycée. La décrue démographique interviendra au lycée un peu plus tard, mais nous avons aujourd'hui au lycée la génération la plus nombreuse démographiquement et ça se ressent dans leur conditions d'apprentissage. Et donc dès la rentrée 2027, j'ai décidé que les classes de seconde seraient plafonné à 28 élèves dans les dans les 50 % de lycée les moins favorisés et dès la rentrée 28 dans l'autre moitié c'est dans les lycées les plus favorisés. Donc en 2 ans, toutes les classes de seconde seront plafonnées à 28 élèves maximum. Premier élément. Et deuxième élément, nous allons [grognement] écréter donc limiter le nombre d'élèves
dans les groupes les plus nombreux en première et en terminal notamment dans les spécialités. Vous savez qu'en première en terminal, c'est difficile de donner un modè par classe parce qu'en fait 70 % du temps se passe en groupe en fonction des spécialités. Mais très clairement, nous allons remettre des moyens pour limiter considérablement le nombre d'élèves par groupe de spécialité. Très concrètement, s'il faut être très concret, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que toutes les suppressions de postes qui étaient prévues dans le second degré public, donc les 836 suppressions de postes qui étaient prévu seront annulé par amendement du gouvernement et que nous créerons 500 postes de professeurs supplémentaires dans le second degré public à destination des lycées.
Le deuxième élément, c'est la dimension, j'allais dire aussi, de pression scolaire qui est lié finalement un peu à l'organisation du temps du temps scolaire et notamment autour de des questions de spécialité et plus généralement de contrôle continu. Le fait est que nos élèves vivent mal et on peut les comprendre de devoir dès le début de la première, d'avoir l'impression dès le début de la première de jouer leur bac chaque semaine à chaque contrôle. Ça n'a pas été conçu pour ça, vous le savez. Au contraire, au départ, ça a été imaginé pour faire baisser la pression. C'est dit que ça faisait moins de pression que les épreuves terminales il y a quelques années. Le fait est qu'aujourd'hui c'est vécu comme un élément, j'allais dire un peu angoissant pour leur scolarité. Et
donc nous ouvrons pour le coup un chantier, donc je ne préempte pas les décisions de ce chantier, mais nous ouvrons un chantier dès demain avec les lycéens et avec les syndicales représentatives des personnels pour questionner la place du contrôle continu au baccalauréat et donc au lycée et notamment pendant l'année de première. dont je ne suis pas sûr quelle vocation à compté immédiatement pour le baccalauréat dans le cadre du contrôle continu. Et nous ouvrirons également dans ce cadre là deux autres questions. La première question c'est celle des combinaisons de spécialités ouvertes ou à privilégié. La grosse difficulté aujourd' employ du temps, c'est des combinaisons de spécialités multiples. Il y a il y a plus de 300 combinaisons possibles. Il faut
peut-être au bout d'un moment, j'allais dire optimiser un peu ces choix de de spécialité. Et puis la deuxième, c'est la question de la place de l'enseignement scientifique et des mathématiques en première en terminale. Puisque vous savez peut-être que le paradoxe, c'est qu'aujourd'hui un élève de première qui ne prend pas la spécialité mathématique a 1 heure et de plus de cours par semaine et donc voit encore sa charge augmenter. Donc nous allons en profiter puisque c'est une demande qui très clairement ressort de la plateforme comme des organisations pour réinterroger ces différents éléments avec pour objectif de conclure les travaux début 2027 au plus tard donc en janvier prochain et de manière à ce que des mesures puissent être adoptées dès la rentrée prochaine.
Donc à la rentrée prochaine, nous aurons des élèves moins nombreux en seconde, moins nombreux dans les groupes de spécialité en première et en terminale et potentiellement en fonction de ce que donnons les travaux, une refonte du contrôle continu, des choix de de de spécialité, de la place de l'ensemble et mathématique avec pour objectif tout simplement que la pression scolaire diminue, que le volume horaire peut-être diminue un petit peu et puis également que les employants soient mieux organisés et que nos élèves puissent notamment avoir systématiquement un de garantie notamment autour de la pose méridienne. Le trè élément ou le 4e élément pardon, c'est la question du remplacement où là le plan que nous avons engagé sera poursuivi. Vous savez qu'on a engagé un
plan à peu près une dizaine de jours avant les les vacances de la Toussin. En 10 jours, nous sommes passés de en 15 jours, nous sommes passés de 114 lycées que j'avais classé rouge, c'était dans lesquels plus de 5 % des cours n'étaient pas assurés, à 21 à date. L'objectif étant évidemment de les réduire de les réduire à zéro. Et puis le dernier point sur cette question de de du côté du lycée, c'est évidemment également la question de la santé mentale. Euh vous savez que je vous l'avais vu hein dans les dans les remontées, nos élèves euh sont dans une situation pour beaucoup d'entre eux de souffrance ou de détresse. Ça suppose à la fois d'avoir une politique préventive bien sûr sur laquelle on va travailler. On a déjà entamé beaucoup de travaux là-dessus depuis depuis un an et on va
bientôt les les rendre public, les cristalliser. Mais ça suppose aussi de mieux les accompagner et pour permettre une prise en charge très rapide en cas de difficulté. Nous avions prévu d'ors et déjà de créer 300 postes supplémentaires dans le projet de loi de finance d'infirmiers de de psychologue nationale et d'assistantes et d'assistants sociaux. Nous allons monter à 500 créations de poste de manière à pouvoir répondre au plus vite et au mieux à ces à ces enjeux. [grognement] Tout ceci évidemment et en vocation à préparer dans les meilleures conditions la poursuite dans le supérieur, ce qui pose évidemment deux types de questions, l'évolution de parcours sup et puis la création de place dans le supérieur sur lequel je laisse Philippe Baptiste vous vous présenter les choses.
Merci beaucoup monsieur le ministre. peut-être quelques éléments simplement euh finalement les questions qui se posent aujourd'hui et qui remontent de la part des lycéens et puis des interlocuteurs étudiants, elles sont assez simples, elles tournent autour de deux questions. Où est-ce où pourrais-je étudier ? Où est-ce que je vais pouvoir faire mes études ? Où est-ce que je vais trouver une place ? Et puis comment je pourrais vivre pendant pendant mes études ? Dans dans quelles conditions ? et et puis aussi des demandes, je crois qui sont assez fortes d'être mieux entendu, mieux associé aux décisions qui sont prises sur ces différentes sur ces différentes questions. Donc on a essayé d'écouter et puis de concerter vraiment d'écouter les les étudiants et les
lycéens évidemment sur ces différentes questions et en particulier sur la question de de parcours sup. Donc 100000 contributions lycéennes évidemment quelques entre 15 et 20 % qui traitent du sujet de parcours sup et de l'orientation des association lycéenne qu'on a reçu évidemment à plusieurs reprises et puis un travail aussi qui a été mené depuis depuis une dizaine de jours ou une semaine dizaine de jours à peu près par Gilles Roussell et deux vice-présidents lycéens sur les évolutions possibles de la plateforme parcours ce qu'on annonce aujourd'hui c'est vraiment l'idée d'avoir une évolution forte de parcours sup dès cette année et puis qui nous mènera vers l'outil futur, un remplaçant de Parcours
Sup. Alors pourquoi de temps ? En fait, c'est très simple, c'est que parcours sup évidemment est adossé à la loi, à une loi qui s'appelle orientation et réussite des étudiants. Et donc, il y a un certain nombre de paramètres de parcours sup qui ne peuvent être changés que si la loi elle-même évolue. Et donc par contre, on a le moyen de faire évoluer très très vite un ensemble de un ensemble d'autres éléments que je vais vous présenter immédiatement dès la prochaine session. Et en parallèle évidemment, on acte et on lance un travail qui sera un travail qui inclura possiblement des évolutions législatives et ça commence évidemment par un débat au Parlement mercredi comme vous le savez sur ces questions-là qui permettra de faire évoluer plus durablement la
plateforme. Donc travail en deux temps et je vais vous présenter donc quelques éléments sur les évolutions. Premier premier élément évidemment sur un travail d'abord simplement de lisibilité et de bonne de bon de bonne de de de facilité d'usage de la plateforme avec un travail qui sera mené avec des lycéens pour avoir des informations plus claires dès l'ouverture de la plateforme. un accompagnement à l'orientation dès la classe de seconde qui passe entre autres par un compte parcours sup qui sera utilisé systématiquement par les lycéens et qui leur permettra de justement mieux appréhender l'outil et de pas avoir ces difficultés qu'on peut constater encore aujourd'hui à quelques jours de de enfin
dans les derniers derniers jours de de des sessions. bien pour bien comprendre justement le fonctionnement de la plateforme. Et puis euh aussi un travail toujours sur la forme. La toutes les formations évidemment sont décrites de manière extrêmement extensive dans dans sur la plateforme. On aura aussi euh sur la base du volontariat des formations la capacité d'accéder euh dès l'année prochaine à des capsules qui permettront des petites capsules vidéos qui permettront de décrire le contenu de la formation, des attendus, de ce qui ser de ce qui se fera et qui seront directement consultables. Un point qui est un point qui était parfois vu comme très irritant, c'est la question de la lettre de motivation. Vous savez qu'on demandait une lettre de motivation qui il y a quelques années
était obligatoire était devenue facultative ces ces derniers temps. Mais là vraiment on va sur l'idée que cette lettre de motivation alors elle sera pas interdite. On pourra toujours avoir des formations qui demanderont une lettre de motivation aux étudiants, aux lycéens pardon, mais vraiment elles devront justifier la raison pour laquelle elles veulent une lettre de motivation. On sait tous que bon, d'abord c'est c'est une mesure qui enfin cette lettre de motivation est un irritant d'une part et puis d'autre part par les temps qui court avec l'intelligence artificielle, on on a aussi probablement une baisse d'intérêt aussi en terme de qualité et de d'information obtenue par les par en exploitant ces ces courriers. Euh 4e point, pardon, 5e point qui est
particulièrement important, c'est que chaque refus, quand vous recevrez un un refus sur une sur une pour une formation donnée, vous aurez la possibilité de saisir la formation pour comprendre pour comprendre les raisons du refus. Donc vraiment euh un droit à l'explication quand on n'est pas pris dans une formation donnée. Euh autre série de mesures, alors celles-là sont partiellement en 2027 et puis partiellement d'autres plus tard en 2028. Euh il y a un gros travail aussi euh comme vous le savez un gros de plusieurs demandes sur la question dit des algorithmes locaux même si ce titre est c'est intitulé est impropre. C'est c'est ce qui est aujourd'hui utilisé. Et donc nous allons vers une transparence
beaucoup plus forte. Chaque formation affichera et expliquera quels sont les traitements automatisés qu'elle utilise pour pour identifier et pour prendre les candidats qui sont candidats donc à la formation donnée. Donc un vrai travail de transparence qui était je crois très attendu aujourd'hui. Et donc ce sera ça se fera par la publication de la manière dont ça a été fait l'année précédente et donc qui permettra aussi aux jeunes de comprendre exactement comment chaque formation va évaluer son dossier. une commission par académie qui sera une commission locale d'accès aux informations et à la réussite étudiante et donc véritablement sera l'endroit académie par académie où avec dans cette
dans cette commission évidemment des lycéens de l'académie aussi évidemment des des personnels de l'académie des des enseignants aussi et puis des enseignants chercheurs qui seront véritablement en mesure de comprendre comment la campagne se déroule au sein de l'académie de la suivre de la comprendre. Donc là aussi un outil vraiment de transparence. Nous proposerons aussi alors là aussi de manière optionnelle en 2027 à des lycéens et à des enseignants de lycée de participer aux juris qui sont des juris des formations du supérieur pour regarder comment ça se comment ça se comment ça se passe et comment ça se déroule. On nous mènera aussi un travail important sur les priorités. Vous savez qu'il y a deux choses dans Parcours Sup les questions de sectorisation puis
surtout sur les questions des boursiers. Les boursiers sont entre guillemets les boursiers du lycée sont favorisés entre guillemets sur parcours sup parce que il quelque part on il y a des quotas qui permettent de favoriser leur candidature dans des formations. C'est ça qui a permis à 150000 jeunes boursiers d'avoir des formations qu'il n'auraient pas eu autrement. Mais je pense que le mécanisme aujourd'hui est peut-être pas encore bien compris. Donc il y aura un vrai travail aussi d'explicitation de la manière dont ça fonctionne aujourd'hui. De Alors, autre question qui prennent prendons un petit peu plus de temps. Donc suppression de la mention du lycée d'origine qui est aussi quelque chose qui a été beaucoup demandé. Ça prend un petit peu plus de temps parce que
simplement aujourd'hui on sait qu'il y a une hétérogénéité des de la notation dans le dans les dans les différents lycées et donc il faut qu'on ait des moyens d'objectiver les différences de notation entre différents établissements. Donc ça ça demandera un petit peu plus de temps mais on va dès maintenant pour la session 2028 vers une suppression de la mention du lycée d'origine. C'est important d'avoir malgré tout des éléments qui permettent aux formations du supérieur de comprendre comment est-ce qu'ils peuvent comparer les notes de lycéen dans qui viennent de différents établissements. Donc on a besoin d'un petit peu de d'ingénierie pour pour faire les choses proprement. Travaillera aussi sur un droit à l'erreur très concret qui permettra aussi de travailler sur la
réorientation des jeunes en regroupant les places au fur et à mesure dans dans l'année disponible pour de la réorientation. Donc ça enfin droit à l'erreur, droit à la réorientation en cours d'année qui sera aussi travail qui sera aussi mené directement. Alors voilà, ça c'est tout le travail qu'on fait dès maintenant et puis à côté de ça évidemment, il y a le travail qui doit être mené aussi avec le Parlement pour discuter aussi de l'avenir de la plateforme et des grands équilibres qui sont derrière l'avenir derrière la future plateforme, grands équilibres autour et bien autour de est-ce qu'on doit faire entre guillemets plus de sélection ? Est-ce qu'on doit pas en avoir du tout ? Est-ce qu'on veut territorialiser la formation ? Est-ce qu'on veut privilégier l'épaule ? Enfin,
des questions qui sont très fondamentales et qui quelque part déterminent l'avenir de l'outil et qu'on doit mener dans les prochains jours, dans les prochaines semaines pour justement travailler sur la version future de le successeur de Parcours Sup. À côté de Parcours sup, évidemment, il y a la question de l'Amont qui a été discutée par le par le ministre il y a un instant et en particulier des questions d'orientation au lycée. Et puis il y a la question de l'Aval et l'Aval, c'est la question du nombre de places qui sont disponibles dans l'enseignement supérieur. Ce qu'on annonce aujourd'hui, c'est déjà pour commencer dès cette année 15000 places nouvelles entre 2027 et 2028. Mais au-delà de ces 15000 places, c'est aussi quelque part une vision plus rénuelle de
création de place qu'il va falloir construire dans les dans les jours et dans les dans les semaines qui viennent. 15000 places donc dès maintenant en premier lieu en Île-de-France parce que c'est là que la situation est la plus tendue et essentiellement destiné au bâchelier technologique et au bâchelier professionnel, c'est-à-dire essentiellement dans des places d'UT et des places de BTS qui aujourd'hui manquent cruellement en Île-de-France. Donc c'est vraiment aujourd'hui la priorité. Euh travaille sur euh aussi sur euh les bourses et sur la question de la précarité étudiante. Il y a des étudiants qui sont qui sont précaires. C'est la c'est une réalité aujourd'hui. Et donc il y aura euh un premier travail effectivement d'indexation des bourses. Vous savez que les bourses c'est une
grande mesure sociale et parmi toutes les mesures sociales d'aide sociale, c'est la seule qui jusqu'à maintenant n'était pas indexée sur l'inflation. Donc c'est une annonce qui est une annonce qui est quand même assez forte et assez importante puisque justement elles seront de renavant indexé dès cette année et donc vous voyez que dès 2027 c'est un peu moins d'une quarantaine de millions d'euros en plus et puis évidemment une montée en charge année année après année pour suivre les prévisions de l'inflation et donc c'est là aussi une annonce qui je crois est importante et s'ajoute aussi de tout ce qui est fait autour du repas à 1 € qui a déjà été présenté qui qui est déjà qui existe déjà qui sont des mesures d'accompagnement justement des difficultés que peuvent vivre les
étudiants Aujourd'hui, je termine enfin sur la question des de l'immobilier sur les campus. Nous avons aujourd'hui un patrimoine immobilier qui est un gros patrimoine immobilier universitaire, enfin des établissements d'enseignement supérieur extrêmement hétérogène avec à la fois des bâtiments qui sont des bâtiments magnifiques et et totalement rénovés ou parfaitement neuf, mais aussi d'un patrimoine qui est parfois en mauvais état. Nous annonçons là 1 milliard d'euros en plus hein qui vont arriver justement pour le financement et pour des opérations de rénovation. 200 millions d'euros dès 2027 pour déposer une première série d'opérations avec déjà he des donc sur l'ensemble de l'hexagone et de l'outre mer avec déjà donc pour ces 200 premiers millions d'euros un ensemble de sites
qui ont déjà été identifiés enfin et qu'il va falloir évidemment discuter hein parce que c'est un travail qu'on a qu'on a mené quand même assez vite en mobilisant les connaissances que nous avons évidemment de situation du bâti mais qui doit être discuté aussi avec les présidents de l'université les directeurs d'établissement pour affiner cette carte et pour lancer dès 2027, une première vague de rénovation au-delà d'un plan pluriannuel immobilier qui a été présenté précédemment. Euh voilà donc et je je bon je termine aussi évidemment sur la question euh de nouveau sur la question de peut-être pour revenir un tout petit peu en arrière sur la question des étudiants, pardon. Euh repas 1 € donc ça je l'ai je l'ai déjà je l'ai déjà indiqué hein. Donc comme vous le savez euh il y a un
effort considérable qui a été fait sur les repas avec des recrutements qui ont été des recrutements qui ont été massifs dans les crousses pour accompagner les repas à 1 €. Euh au total ce sont euh 800 personnes qui sont sur le point d'être recruté. une bonne partie d'entre elles l'ont déjà été mais 800 personnes qui seront recrutées pour assurer le repas à nos dans les crousses et puis des augmentations budgétaires considérables et des investissements qui sont listés ici. À côté de ça aussi un plan immobilier étudiant pour accompagner on sait qu'on a pas suffisamment de logement aujourd'hui et donc 45000 qui avaient été annoncé par le premier ministre de l'époque François Bairou et je voudrais dire que sur ces 45000 26000 sont déjà lancées sur les 45000 et que le plan est déjà est déjà
se déroule aujourd'hui parfaitement avec l'accompagnement de la banque des territoires qui avait engagé 5 milliards d'euros sur la création de ces logements. Voilà, peut-être un tout petit récapitulatif pour rappeler un petit peu le le la ligne d'horizon des différents changements qui sont sur qui sont sur la table aujourd'hui. Donc à la fois des changements autour de parcours sub qui commencent dès maintenant évidemment avec aussi la création des places des 15000 premières places qui arrivent dès la rentrée 2027 la question de la revalorisation là aussi rentrée 2027 et puis 2028 évidemment enfin d'ici à 2028 discussion législative sur l'avenir de la plateforme et puis nouveau système
d'admission qui arrivera en 2028. Voilà. Et peut-être un résumé ici peut-être des des de l'ensemble des mesures qui sont présentées ici derrière chiffré pour l'enseignement supérieur. Je vous remercie et je pense que nous avons le temps de prendre quelques questions. Bien sûr. Alors monsieur monsieur ou madame prère question je sais pas s'il y a un micro aussi. Allez-y monsieur merci de vous présenter. Allez-y allez-y je vous prie. Bonjour monsieur le ministre M pour TFC. Merci pour cette conférence de presse sur les professeurs notamment une petite question. Est-ce que à la rentrée
prochaine les élèves auront plus ou moins de professeurs devant leurs yeux ? En clair, est-ce que le solde sera négatif ou positif ? Alors, comme je vous l'ai indiqué, le solde sera bien positif puisque nous avions dans le projet de loi de finance initial 836 suppressions de postes qui étaient prévues pour les collèges et les lycées. Ces ces suppressions de postes sont annulées, elles le seront par amendement du gouvernement. Donc, d'ors et déjà, ça s'est remis à zéro pour le second degré. Et au contraire, nous créons 500 postes pour permettre le plafonnement en seconde des classes à 28 auquel il faut ajouter 1260 postes correspondants aux 10000 places de BTS. Ce sont des postes qui sont dans
les lycées les BTS. Donc très concrètement, il y aura à la rentrée prochaine 1700 créations de postes nets pour les lycées français. Bonjour le lab pour France info TV. Euh concrètement, vous nous dites ce soir que vous abrogez officiellement le parcours sup et ensuite comment avoir la certitude que cette réforme se fasse alors qu'à la rentrée prochaine, vous n'êtes plus au pouvoir. Merci. Alors ce qu'on ce qu'on vous dit ce soir, c'est un premier temps qui est un premier temps d'évolution de la plateforme pour qu'elle soit opérationnel parce que je rappelle quand même que d'ici quelques semaines, on aura 1 million d'étudiants qui vont s'inscrire sur la plateforme. Donc moi, mon premier souci et ma première responsabilité, c'est de faire que cette affectation du million de jeunes qui
vont s'inscrire sur la plateforme, je pense aux jeunes de terminale en particulier, et ben on soit capable de leur garantir une place au mois de mai. Donc ce qu'on propose aujourd'hui, c'est des évolutions qui sont des évolutions profondes de la plateforme dès maintenant et puis après un débat qui va être un débat législatif et qui va permettre de fonder la suite de la plateforme. Donc si on parvient effectivement à converger et à avoir des évolutions de la loi qui nous permettent de refonder la plateforme, et ben quelque part ça garantit que la plateforme sera bien refondée derrière. La plateforme n'est pas simplement un morceau de code informatique. C'est vraiment quelque chose qui correspond à ce qui est écrit aujourd'hui dans la loi. Donc, il faut qu'on ait un débat au
Parlement sur ce qu'on veut faire de la suite et comment est-ce qu'on veut travailler sur l'orientation, comment on veut travailler sur la manière dont on affecte les candidats, comment on veut le faire et et ce débat doit avoir lieu dans les prochaines semaines. Il est lancé dès mercredi. Oui, bonjouret pour Newstank Education. J'ai quelques questions d'ordre budgétaire. Oui. Euh donc déjà le l'enveloppe de 1 milliard d'euros que vous comptez débloquer pour la rénovisation des universités, où est-ce que vous comptez voilà trouver 5 milliards d'euros supplémentaires. Ensuite pour les 920 nouveaux postes d'enseignant, comment est-ce que idem vous comptez les financer et puis quel sera selon vous le budget prévu pour les 15000 places de plus dans le supérieur ? Et puis
dernière question peut-être pour évoquer les lycéens d'outreem puisqueen comparaison on nen a pas beaucoup parlé. Est-ce que il sera également prévu de leur consacrer des annonces peut-être plus spécifiques à leur revendication ? Alors, plusieurs plusieurs éléments. D'abord donc le gouvernement va d'initiative comme on s'y a été engagé d'ailleurs simplement on fait un travail sérieux. C'estàd queune fois encore, je me permets de rappeler ça, on ne promet que ce qu'on tient parce que il y a plein de gens qui font des promesses d'amendement mais qui veulent même pas discuter de la partie dépense du budget. Alors nous on fait des des amendements sur ce qu'on tient. Donc dans les amendements que nous allons déposer, il y a effectivement des amendements qui vont permettre tout simplement
d'augmenter le nombre de professeurs. Ce que je vous disais tout à l'heure he c'est plus 1700 postes créés. C'est des moins de remplacement qui vont être maintenus. Nous allons également augmenter le nombre d'heures supplémentaires à disposition pour le remplacement et cetera. Donc tout ça ça va passer par des amendements parlementaires sur les 15000 places de plus dans le sub. Donc je vous l'i dit très concrètement hein pour les 10000 places de BTS, c'est un amendement gouvernemental sur le budget de l'éducation nationale portant en création de plus de 1200 postes de professeurs pour prendre en charge les élèves. Donc très concrètement euh euh c'est comme ça que ça se passe. Ensuite donc sur les outresem, je l'ai mentionné comme vous l'avez vu hein, notamment
quand j'ai parlé du bâti. Euh ce que nous montre la plateforme sur laquelle nos nos lycéens se sont donc beaucoup mobilisés, c'est que il y a à la fois des priorités communes, mais un ordre des priorités qui n'est pas le même. Tous nous disent que les classes sont chargées, tous nous disent que l'employant est lourd. Beaucoup nous disent que le bâti scolaire leur pose problème, mais par exemple quand on la question du bâti, elle est particulièrement criante dans les outresemers et je pense notamment en Guadeloupe, en Martinique, [grognement] en Guyane où vraiment le le sujet le sujet est très est très prignant. Et donc évidemment dans le cadre des 4 milliards d'euros que le gouvernement débloque avec la banque des territoires au titre des prêts à ta
j'allais dire intéressant à taux minoré euh il y aura une vigilance particulière sur les autres mères et par ailleurs, on en parlait le premier ministre il va y avoir une une série, j'allais dire de de déclinaisons propre aux outres mères. On pense également à parcours sup puisque le tissu universitaire n'est pas forcément le même euh dans certaines collectivités, mais il y aura évidemment une déclinaisation propre à aux différents aux différentes collectivités d'utre mer pour faire en sorte de tenir compte de leur situation spécifique. Mais si je pense notamment au bâtis, euh une partie des 4 milliards va précisément leur permettre de rattraper ce qui est objectivement aujourd'hui, une situation qui n'est pas qui n'est pas correcte pour nos élèves. Et pour le pour l'enseignement
supérieur, c'est la même réponse. C'estàd que il va y avoir évidemment des amendements qui seront déposés au projet de budget pour justement tenir compte de cet investissement tout en étant évidemment vigilant sur la tenue de nos finances publiques et donc ça veut dire derrière quelque part aussi des efforts qui devraont être fait probablement sur d'autres périmètres ministériels. Madame bonsoir messieurs. Bonsoir. Alors je suis Mira de mademoiselle GKS le podcast. J'aimerais savoir quels seraient vos indicateurs publics pour pouvoir suivre vos engagements. Alors, nos engagements, d'abord euh c'est c'est important de de rappeler comment les choses vont se passer. Euh si je prends la question des lycées, je suis responsable de la préparation de
la prochaine rentrée scolaire puisque la prochaine rentrée scolaire se prépare en ce moment. Elle se déroulera évidemment jusqu'au mois de septembre mais en réalité l'essentiel sera fait au mois de mars-avril. Donc tous les engagement que nous prenons aujourd'hui comme les travaux que nous allons mener au cours des prochains mois sur le plafonnement des classes à 28 en seconde sur la diminution des groupes classes trop importants sur les 4 milliards sur la remise en question du contrôle continu notamment en première sur l'interrogation sur les choix de spécialité et cetera. Tout ceci s'appliquera à la rentrée prochaine. Et donc ça c'est très concret. Ça va changer la vie de nos élèves très très
vite parce que les textes vont être pris donc c'est la loi de finance pour une bonne partie de c là. Donc ça les amendements seront déposés dans le cours de la procure parlementaire au cours des 15 jours 3 semaines du début du mois de novembre. Première chose. Les textes juridiques ensuite seront également sur par exemple éventuellement le contrôle continu sur la démocratie lycéenne aussi. on en a pas parlé mais on est en train de refondre totalement la démographie lycéenne pour permettre un sociau la fois plus importante qui tiennent compte de la professionnelle et qui permettent d'inscrire les sujets portés par les éluïciéens dans les instances locales et nationales pour qu'il puisse avoir un mot à dire sur l'ordre du jour. Tout ça va être est en train d'être travaillé va être publié
probablement au courant du mois de novembre. Donc on aura un suivi très précis et par ailleurs, un peu comme je l'ai fait pour la plateforme, je rendrai compte très précisément du calendrier de suivi. Aujourd'hui, vous avez un nombre de mesures et vous avez un nombre de chantiers qui sont ouverts. Il y a un calendrier de suivi et de travail avec les organisations syndicales avec les organisations représentatives des des lycéens. Il y aura un calendrier comme pour la comme pour la plateforme et tout le monde je dire pourra suivre si ce n'est en temps réel du moins mois après mois la marche vers ce que nous avons prévu pour la rentrée 2027. même réponse et en insistant aussi le fait que le premier suivi sera aussi rythmé par le dialogue social et par les discussions qu'on va avoir avec les
organisations syndicales, avec les organisations représentatives étudiantes et puis aussi avec l'ensemble de l'écosystème de l'enseignement supérieur à commencer évidemment par les présidents de l'université, les directeurs d'organisme pour la mise en d'établissement pour la mise en place de l'ensemble des mesures qui sont sur la table. Mat aussi arrivé pour TF16. Je reviens sur la question de la conur sur le financement de ces mesures parce que je crois qu'on a pas très bien compris concrètement comment on allait les financer. Vous parlez d'amendement sur la forme. Très bien. Est-ce que vous dites au fond c'est la responsabilité ensuite des des parlementaires de voter ou non ce ce budget ? Deuxème question 28 élèves par classe. Pareil concrètement comment on fait ? Est-ce
qu'il y aura un indicateur en temps réel pour pouvoir suivre l'évolution de cette mesure au-delà de la forme encore une fois de l'amendement ? comment ça va se passer sur le terrain. Merci. Alors euh les amendements budgétaires, ils vont être donc présentés par le gouvernement dans le cadre de la prure budgétaire. Donc nous allons très concrètement par exemple sur l'hypothèse de des du budget d'éducation nationale, nous allons porter un amendement qui va créer 1700 postes de professeurs ou 200 postes supplémentaires d'infirmière, de psychologues ou d'assistantes et assistants sociaux. Donc ça c'est la forme que ça prend. Ensuite, évidemment, on espère que le budget sera voté parce que s'il y avait pas de budget, par définition, il y a pas de mesure nouvelles. Et il y a un
moment où notre jeunesse aujourd'hui, elle nous a aussi tous pris à témoin collectivement. Elle veut que sa vie change. On lui donne les moyens que sa vie change. Donc tant chacun est en mesure aussi de de de de d'avoir ça à l'esprit au moment des discussions. Et je crois que c'est quand même extrêmement important parce que notre jeunesse n'a pas fait de la politique politicienne. Notre jeunesse nous a dit quelque chose de très puissant qu'il faut entendre. C'est une belle jeunesse. Il faut l'écouter, il faut l'entendre et il faut lui répondre autrement que par des promesses de soi-disant grand soir mais par des mesures très concrètes. Donc ça c'est comme ça que les choses vont se passer très concrètement. Et sur votre deuxième question, pardonnez-moi, du coup, j'ai un j'ai un par classe.
Ah oui, et sur les 28 F par classe. Alors, bah c'est exactement comme pour le plafondement à 24 en CP en C1. C'est des choses qu'on connaît hein, qu'on a déjà fait. Ça correspond en fait aux clases charnières. On voit bien en CPCE1 quand vous apprenez à lire et à écrire, on s'est dit bah c'était quand même intéressant de de baisser par classe. En second, on voit bien qu'il y a une marche qui est importante. Quand vous passez du collège au lycée, il y a objectivement une marche importante et qui peut être difficile à vivre pour nos élèves. Donc baisser à ce moment-là le nom d'élèves par classe, c'est à moins de d'y répondre. Et donc très concrètement, bah on aura tout simplement un suivi. Euh on va on va commencer comme je vous l'ai dit par les 50 % d'établissement les moins
favorisés. Ça nous paraît logique de commencer par là. Et puis on poursuivra à la rentrée 28 par les 50 % les plus favorisés. Et donc sur les 50 % les moins favorisés, ben on aura très concrètement un tableau de bord comme on le fait pour les classes à 24 qui permettra de nous assurer qu'effectivement les élèves ne sont pas plus de 28 par classe en seconde. Bonsoir ici Luc Schelin France Interre. Qu'est-ce que vous répondez aux organisations ? certaines lycéennes et aussi enseignantes qui ont d'ors et déjà appelé à continuer le mouvement en reconnaissant certes des bougers, des améliorations, mais selon eux c'est pas la hauteur. Qu'est-ce que vous répondez ce soir ? Je crois je crois que la réponse, elle est elle est très claire, c'est que d'abord la porte du gouvernement, enfin
de nos deux ministères et et du premier ministre, elle est toujours ouverte. Le Premier ministre a donné rendez-vous à tout le monde dans une quinzaine de jours. Aujourd'hui, ce qui ont été dégagés, ce sont de grands objets qui mérite d'être retravaillé. Et donc ça, ça va être justement le dialogue social qu'on va mener dans les 15 prochains jours avec y compris avec les organisations qui peuvent continuer à appeler à à à se mobiliser. En tout cas, la porte du ministère, elle est toujours ouverte. On travaillera sur les mesures telles qu'elles sont présentées aujourd'hui. Peut-être qu'il faudra les faire évoluer. On écoutera aussi ben notre écosystème, nos présidents d'université, nos directeurs d'établissement pour voir aussi ce qui va, ce qui va pas, si on doit les faire
évoluer. On n'est pas sur quelque chose de figé, de figé et de définitif. La porte est ouverte et moi je crois qu'aujourd'hui ce qu'on propose aujourd'hui permet de répondre à une grande partie aujourd'hui des revendications qui sont posées sur la table et qui permettent aujourd'hui d'avancer concrètement en étant réaliste sur le calendrier et sur notre situation budgétaire. Bref, je crois que ce sont des propositions qui sont des propositions sérieuses. Peut-être aussi même juste d'un point pour récapituler parce que et et en étant évidemment euh en en étant complètement en phase avec ce que vient de dire euh le ministre de l'enseignement supérieur sur le fait qu'on est d'abord depuis le début à disposition et dans le dialogue. Depuis le début, on est dans le dialogue
et depuis le début aussi, on a dit que ça allait prendre un tout petit peu de temps de répondre parce qu'on voulait pas faire n'importe quoi. Nos élèves nous ont dit nos classes sont trop chargées. On propose le plafonnement à 28 et les limitations de la taille des groupes en première et en terminal. Nos élèves nous ont dit notre bâtis scolaire est dégradé. On met 4 milliards d'euros sur la table pour permettre aux régions, chacun a sa compétence de rénover le bâti. Nos élèves nous ont dit les professeurs ne sont pas assez remplacés. On a lancé un plan d'urgence, on recrute 900 professeurs supplémentaires, on met des heures supplémentaires aussi pour permettre le remplacement de courte durée et on arrive à répondre en terme de suivi. Nos élèves nous ont dit, on
est angoissé par l'enseignement supérieur, parcours sup et cetera. On transforme parcours sub cette année, on remplace l'année prochaine et on se lance dans un plan de création de place pluriannuelle avec 15000 places dans le supérieur rentrée prochaine notamment j'insiste, mais 10000 classes de BTS en particulier à destination des lycéens professionnels qui sont souvent ceux qui ont des difficultés parfois dans dans la poursuite de l'enseignement supérieur et notamment dans une région sousion qui est Île-de-Fance et dans des secteurs sousensions qui sont les secteurs industriels. Et puis nos lycéens nous ont dit euh nos employants sont trop chargés, euh il y a une pression scolaire et là on dit on s'arrête pas aujourd'hui. On dit très bien, on ouvre le chantier, on regarde le contrôle
continu, on regarde les bouquets de spécialité, on regarde la place de mat et l'enseignement scientifique pour qu'il y ait pas des gens qui fassent plus d'heures que les autres à partir d'une même scolarité. Donc entre les décisions qui sont d'ors et déjà prises et les chantiers qui sont ouverts, je pense en tout cas qu'on couvre tout le champ des revendications des lycéens. Et ensuite évidemment c'est un c'est un travail d'itération et de dialogue pour arriver à trouver les solutions qui correspondent aux enjeux collectifs et répondre à l'intérêt général. Bonjour Éléa Pomier journaliste au monde pardon je suis là tout à fait. Euh deux petites questions. La première d'ordre budgétaire, je je reviens sur cette question des créations de postes. J'ai bien compris qu'il y avait des créations
de postes nettes dans le second degré. Sont-elles compensées par des suppressions dans le second ? Autrement dit, est-ce que le solde général au niveau du budget de l'éducation nationale reste le même ? Euh et est-ce que ce budget de manière générale est augmenté ou pas par rapport au PLF qui avait été annoncé ? Ma deuxième question, elle couvre à peu près tous les champs dont vous avez parlé là, que ce soit parcours sup, la réforme du lycée, les effectifs de classe. Comment est-ce que vous expliquez qu'il est fallu attendre ce mouvement de plusieurs semaines pour répondre à ces questions qui sont connues et documentées depuis longtemps et qui ont été soulevés en fait depuis plusieurs années ? Merci. Merci. Alors deux points. Sur le premier, je vous confirme que
il était prévu moins enfin il était prévu de supprimer 836 postes dans le second degré public. Nous allons en créer plus 1700. Vous voyez qu'il y a un différentiel de 2700. Donc je crois que ça répond à la question. Très concrètement, nous aurons un solde positif de création de poste pour le ministère de question nationale dans le projet de loi de finance euh euh tel que retravailler à la suite des amendements du gouvernement euh et peut-être d'ailleurs d'autres amendements. En tout cas, voilà, là-dessus, les choses sont claires et accessoirement, on passe de c'est pas accessoire, on passe de 300 à 500 créations de poste dans les domaines médico-sociaux. [grognement] Sur votre deuxième question, je vais être comme toujours très honnête avec vous. Moi, quand je
suis arrivé à ce ministère, dans ce ministère il y a un an, euh j'ai souhaité apporter un peu de stabilité singulièrement au lycée où chaque année, on avait eu un format de baccalauréat différent. Depuis 2019, il y a jamais eu deux baccalaurat qui étaient absolument identiques. Et donc, j'ai effectivement souhaité apporter de la stabilité pour que les équipes pédagogiques puissent aussi se recentrer un peu sur leur cœur de métier et que l'énergie collective ne passe pas trop dans des dans des dans des ajustements ou dans des refontes continues. Ça veut dire que j'avais pas conscience des sujets sur le contrôle continu en première. personnel, j'ai toujours eu des doutes sur la question de de de parcours sup. On n jamais cessé en arrêté de de tenter de
l'améliorer et cetera. Euh mais effectivement, il y a un ange et privilégier la stabilité. Maintenant, il se trouve que ma situation est un peu différente parce que je réponds à une demande. Si pour le coup, il y a un corps social qui est prêt à à apporter de de de nouveaux de nouvelles de nouvelles modifications, de nouvelles réformes parce que et une fois encore, ça je le conteste pas du tout. Ça répond à la fois à une demande des élèves et à leur bien-être, je vous réponds bancau, j'ai aucun problème pour y aller et j'ai pas de tabou dans l'ouverture des chantiers. simplement, c'est vrai que jusqu'à présent, j'avais plutôt privilégié la stabilité qu'autre chose. Il y a une demande de modification, on y va, on modifie très calmement et très sereinement mais dès la rentrée
prochaine. Une question madame pardon Louis Salé pour RMC. J'ai une question sur la mention du lycée d'origine. Vous dites que vous vous engagez à la supprimer en 2028, sachant qu'en 2028, ce ne sera plus parcours sup mais une autre plateforme. Est-ce que vous en remettez du coup au débats parlementaires, aux consultations euh qui vont s'ouvrir pour décider de cette suppression du lycée d'origine ? Et j'ai une deuxième question aussi sur le chantier concernant le contrôle continu. Quelle forme ça va prendre ? Qui sera autour de la table ? Qui va décider de ça ? Peut-être pour commencer par la question du lycée d'origine, juste pour rappeler les fondamentaux,
à l'origine, c'est aujourd'hui, on a des lycées qui notent de manière hétérogène. Enfin, c'est-à-dire que c'est pas c'est pas et donc c'est difficile pour une formation du supérieur quand elle recrute de savoir quelle est la valeur réelle entre guillemets si la réalité de la note existe mais enfin comment est-ce que se compare un 15/ 20 dans un lycée A par rapport à un 15/ 20 dans un lycée B. Et donc derrière, c'est pour ça que le lycée d'origine aujourd'hui leur donne des indications mais induit aussi ou en tout cas induit une forme de suspicion sur la manière dont tout ça est géré. Donc l'idée c'est effectivement d'aller vers un changement et de dire qu'en gros le lycée d'origine ne sera plus disponible sur la plateforme pour éviter ces ces ces difficultés. Mais donc
derrière il faut donner mécaniquement aux établissements le moyen de comprendre quel est comment les les comment les différents lycées aujourd'hui notent. Et donc il faut être capable d'objectiver la manière dont chaque lycée note par rapport par exemple à ses résultats au baccalauréat l'année suivante. Donc ça demande un petit travail technique qu'on ne peut pas mener comme ça simplement en le en le faisant dans l'urgence en quelques semaines. Donc ça demande mécaniquement un petit peu de temps. D'accord. Et donc effectivement ça ne peut être fait qu'en 2028. C'est quelque chose qu'on poussera et qu'on mettra sur la table. Après, comme toute proposition gouvernementale, il y aura effectivement en 2028 un nouveau gouvernement qui peut de toute façon faire d'autres choix sur ce
sujet-là comme sur de nombreux autres. Mais en tout cas, moi je crois que notre devoir c'est de présenter des propositions d'évolution de la plateforme, de les mettre en place et puis après ben le prochain gouvernement agira. Mais vous savez, il faut pas oublier une chose, c'est que euh la mise en le des changements de fond sur la modification quand vous affectez 1 million de jeunes dans le supérieur, 1 million de jeunes, 25000 formations, c'est quand même un travail énorme. Et je voudrais en profiter pour saluer les équipes qui travaillent nuit et jour sur Parcours Super ses évolutions. Et ben ce travail, il prend du temps. Donc de toute façon, une fois que vous avez mis des choses sur la table, que vous les avez proposé, elles se mettent naturellement en œuvre dans les mois qui
suivent parce que vous pouvez pas tout changer en quelques secondes. Sur le contrôle continu en deux mots. Donc moi, je lance les travaux dans les jours qui viennent avec les organisations syndicales des personnels bien sûr à la fois des des professeurs des chefs établissement et puis avec les élus lycéens et les associations lycéennes parce que on a deux sujets différents, les élus lycéens et puis les associations lycéennes. Donc je lance le travail dans cette configuration là. L'objectif étant, comme je vous dis, de d'aboutir fin décembre, début janvier au plus tard pour pouvoir prendre les textes dans la foulée et avec un cœur d'interrogation contrôle continu pour moi qui est le contrôle continu pendant l'année de première. Euh je comprends très bien qu'un élève, enfin un élève si
vous voulez l'année de terminale, c'est l'année du baccalauréat. J'allais dire tout compris. L'année de première veut dire que dès les premières de première, on a déjà l'impression de jouer son bac. De fait, c'est comme ça que c'est vécu aujourd'hui. Je suis pas sûr que ce soit complètement simple et donc c'est notamment ça qu'on va retravailler. [raclement de gorge] En c'est ce que je mets sur la table. Bonsoir Thodz pour AF Info. Trois petites questions. Une question sur la création des 200 postes médico-sociaux que vous avez évoqué. Concrètement, quel genre de poste ça va concerner ? Comment ils vont être répartis ? Une question aussi sur le vous expliquer que les refus allaient pouvoir être expliqués au candidats qui qui allaient qui allait le demander concrètement comment ça
pourrait se matérialiser et est-ce queil y a aussi des moyens supplémentaires qui pourraient être alloués aux universités aux établissements pour ce travail-là et dernière question quel avenir pour la suite de la concertation flash sur parcours sup à quoi vont servir les la suite des réunions peut-être je réponds sur les deux deux premières questions. Quelque part, la concertation flash, elle a permis de nourrir les propositions qui sont sur la table là aujourd'hui. Elle a évidemment vocation à continuer son travail et je souhaite très vivement qu'elle continue son travail parce que vous avez vous l'avez compris, le travail ne s'arrête pas là. C'estàd que il y a des mesures encore une fois qui sont sur la table qui méritent d'être affiné. Ça va m'amener à votre première votre question
précédente. Et puis il y a de il y a aussi la construction de la plateforme qui va suivre qui va succéder à Parcours Suppertise à la fois évidemment technique que le ministère amènera mais aussi de la vision des lycéens, de la vision de l'ensemble des acteurs. Et donc je crois que tout ça sous l'autorité du président Rousell, j'espère que ça pourra ça pourra continuer. S'agissant s'agissant pardon de la motivation des refus. Là aussi le dispositif, il doit être parfaitement calé, parfaitement mis en place. Donc le le détail doit se s'affiner mais c'est simplement à partir du moment où vous êtes refusé dans une formation, vous aurez capacité effectivement à demander les raisons du refus et l'établissement, la formation
du supérieur devra expliquer pourquoi vous n'avez pas été vous n'avez pas été admis dans telle ou telle formation. Donc la mécanique exacte mérite d'être encore mise sur la table, mais en tout cas on le fera dès la prochaine campagne. Et sur les 200 personnes médicaux-sox, ce seront principalement des infirmiers infirmés d'éducation nationale et des psychologues d'éducation nationale. Monsieur euh monsieur le ministre, on constate au fil des années une baisse générale du niveau des élèves. Ce constat nous amène à nous interroger sur la nécessité de repenser aux méthodes pédagogiques et d'adapter d'avantage le système éducatif français aux réalités actuelles. Il me
semble également essentiel de prendre en considération les conditions sociales dans lesquelles évoluent les élèves de la République, notamment ceux issus des quartiers populaires. Ma question est la suivante : quelle mesure concrètes envisagez-vous pour faire évoluer les méthodes d'enseignement et mieux prendre en compte les inégalités sociales afin de donner à tous les élèves de les mêmes chances de réussite et de mieux les préparer au défi de l'avenir ? Je vous en remercie. Merci. Alors, votre question, elle renvoie à une discussion, j'allais dire plus large, qui est au cœur de mon action depuis un an, qui est effectivement celle de d'abord des pratiques pédagogiques et de l'accompagnement notamment de la grande
difficulté scolaire. Donc, c'est pas tant un sujet, euh, j'allais dire euh mouvement lycéen et immédiat que un sujet plus global qui est que notre système éducatif est confronté à la grande difficulté scolaire et que statistiquement les élèves issus du milieu défavorisé sont plus confrontés à la grande difficulté scolaire que les autres. [grognement] Euh là-dessus, ça simplement deux choses peut-être rapidement. Outre l'éducation prioritaire qui est historiquement le cœur de notre politique. Un euh j'ai lancé depuis maintenant presque un an un plan d'action dans ce que j'ai appelé les collèges en progrès, c'est les collèges confrontés à la grande difficulté scolaire avec des moins supplémentaires, des formations supplémentaires, un travail sur le climat scolaire, un travail aussi sur la
difficulté sociale. fait une approche à 360° de euh dans le cadre du plan qu'on met en œuvre ici euh comme je le disais euh euh la carte des contributions montre bien toute la disparité toutes les disparités françaises. Les élèves ne disent pas exactement la même chose aux mêmes endroits. Et donc il y a très clairement une attention particulière à avoir vis-à-vis des établissements les moins favorisés. C'estàd pour ça que je commence par eux typiquement pour plafonner les classes de seconde à 28. parce que je pense qu'il y a une priorité autour de ces de ces établissements là et qu'on a on a un devoir en terme de d'égalité, des chances et des perspectives de leur de leur permettre cela. Mais c'est un
ensemble en réalité qui commence en en fait dès la maternelle et qui va quasiment jusqu'au baccalauréat et même d'ailleurs jusqu'aux études supérieurs.
Messieurs les ministres, bonjour. Augustin Donadieu, Cs. Deux questions peut-être pour vous déjà, monsieur le ministre de l'éducation nationale. 1700 postes supplémentaires à la rentrée prochaine. Qui seront-ils ? Où allez-vous les recruter ? En clair, est-ce que vous garantissez à vos élèves qu'ils n'auront pas face à eux un professeur recruté lors d'un job dating durant 5 minutes ? Deuxème question, en France, près de 20 millions d'heures de cours ne sont pas tenues en raison d'un absentéisme important dans l'éducation nationale. Avez-vous discuté de cette question ? et quelles solutions allez-vous apporter ? Et enfin, peut-être une question pour vous, monsieur le ministre de l'enseignement supérieur. Vous l'avez peut-être remarqué durant cette forte mobilisation, les universités, les
étudiants se politisent, se radicalisent, le corps professoral également, une minorité qui empêche finalement de à la majorité de travailler sereinement. Que que dites-vous à cette majorité qui souhaite travailler dans des conditions sereines hors des combats politiques à l'intérieur des universités ? Merci beaucoup. Merci. Alors, où trouver où allons-nous recruter les professeurs ? C'est très simple, par concours et donc le directeur général sources humaines va calibrer le niveau de nos concours en fonction des besoins. Donc, très concrètement, le plafonnement à 28 va nous conduire à recruter un peu plus au professeur de mathématiques, un peu plus au professeur de lettre et cetera. Et comme les bonnes nouvelles sont généralement moins relayées que les mauvaises
euh notamment médiatiquement, rares sont ceux qui ont relevé que l'année dernière nous avions fait le plein dans nos concours. Mais nous avons fait le plein dans nos concours là au mois de au mois de juin et j'espère bien que nous allons pouvoir refaire le plein cette année. Mais si nous proposons ces mesures, c'est aussi parce que nous savons que nous serons a priori en capacité contenue de ce que de ce que de ce qu'on donnait à au concours de pourvoir les postes. La deuxième chose, c'est donc sur les heures non remplacées. J'aime pas trop le mot d'absentéisme des professeurs. Les professeurs, ça leur arrive d'être absent malgré eux comme tout le monde, comme vous peut-être. Ça doit vous arriver d'être tombé malade et cetera. Euh et dans ce cas-là simplement la
différence c'est que nous il y a une nécessité de remplacement le plus rapide possible parce qu'il y a des élèves derrière et que la mission intergénérale que nous assurons implique de les remplacer. J'aime pas trop le mot absentéisme. Donc il y a à peu près aujourd'hui effectivement vous le savez historiquement il y a 10 % enfin en 2024 2025 il y avait 10 % des heures qui n'avaient pas été assurées. 25 % d'entre elles n'ont pas été assuré à cause des examens. Donc c'est pas que les c'est pas que les ne faisaient rien, c'est qu'ils étaient en examen à ce moment-là. Donc faut juste aussi remettre les compteurs à l'heure. Donc en réalité c'est 7,5 % des heures qui sont pas qui étaient pas sûr à cette date. C'est trop mais c'était la réalité. Ce chiffre l'année dernière est baissé a a baissé,
on n pas encore le chiffre scientifique mais on a déjà chiffre en gestion à 5,9 %. C'est que nous avons fait un travail considérable et notamment tous les services d'académie pour améliorer le remplacement. Et j'ai moi-même, comme vous le savez, beaucoup musclé nos outils pour permettre de faire en sorte qu'on ait effectivement un professeur devant chaque élève et qu'on sache affecter plus vite les professeurs remplaçants qui sont en attente de d'avoir des élèves lorsque un professeur est absent. D'où d'ailleurs le plan de d'urgence que que j'ai annoncé en fait en été en parallèle au déploiement de cet outil et qui permet d'avoir des des éléments de solution, je crois assez crédible. Je vous le disais hein, euh le le 8 octobre, on avait euh je crois euh
114 établissements que j'avais classé rouge en terme de remplacement. Euh il en reste à date 21 et j'ai bon espoir que il n'en reste quasiment plus, voire plus du tout le lundi prochain de la rentrée. Eux s'agissant des établissements d'enseignement supérieur, tout au long des dernières semaines jusqu'à vendredi dernier, on avait entre 20 et 40 % d'établissements qui étaient touchés. Alors, quand je dis établissement, c'est bien euh euh l'ensemble des universités, mais aussi de tous les établissements d'enseignement supérieur, écoles diverses et varié. Donc c'est c'est un mouvement très significatif évidemment et quand je dis toucher, c'est parfois une perturbation dans un dans un amphi, dans un bâtiment ou l'ensemble du campus qui est fermé. Donc c'est des chiffres
qui sont importants. On est loin d'être à 100 % ou d'un blocage complet de l'ensemble de de l'enseignement supérieur mais mais qui était quand même qui était quand même important. Moi ce que je rappelle toujours, c'est que euh évidemment euh le droit de manifester, le droit de revendiquer, le droit de contester la politique du gouvernement, les orientations que nous prenons, elle est euh évidemment absolument fondamentale et il faut il faut la défendre parce que je crois que ça fait vraiment partie des valeurs de notre démocratie. Par contre, évidemment, ça ne couvre en aucun cas le droit à une quelconque violence. y a on est dans un état de droit, il y a pas de violence légitime. Je pense qu'il faut le il faut le rappeler. Et puis évidemment, il y a pas non plus de droit au blocage parce
que je crois que c'est je je crois que c'est très important de garantir aussi le droit à tout étudiant de pouvoir étudier. Alors évidemment après il y a la réalité concrète. La réalité concrète, c'est qu'il peut y avoir des blocages. Et donc dans ces cas-là, ce qu'on encourage évidemment à faire et on a donné les outils aujourd'hui au président de l'université pour passer ce l'appeller distantiel, c'est-à-dire être capable de passer de basculer les cours en ligne pour assurer la continuité évidemment du service. C'est loin d'être idéal évidemment et évidemment il faut rappeler que ce droit à étudier il est absolument fondamental lui aussi. Merci. Oui. Bonsoir Philips pour BFM TV. Vous l'avez dit monsieur Baptiste, tous ces dossiers vont prendre du temps. On a une
présidentielle qui arrive dans un peu moins de 6 mois avec un nouveau gouvernement qui sera pas forcément aligné sur vos vos propositions. Comment vous allez faire pour assurer la continuité de ces dossiers dont certains doivent être mis en place en 2028 et éviter que tout ne soit détricoté dans dans quelques mois ? Euh oui, merci. Euh d'abord enfin sur les différentes propositions, si je prends l'exemple de Parcours sup, il y a les 9/10è des propositions qui sont mises en place pour la prochaine campagne. Donc ça veut dire que c'est on est on n'est pas en train de de parler de mesures dilatoires et cetera. C'est c'est mis en place là. Il y a effectivement par contre le débat sur la prochaine plateforme qui doit avoir lieu maintenant et qui ne débouchera que
après. Mais encore une fois, si on arrive à converger au Parlement et à avoir effectivement un projet de loi, un texte de loi qui nous permet de définir ce qu'on veut faire dans la prochaine la la le successeur de Parcours sup, une fois que ce texte de loi sera là, et ben après la plateforme va se mettre mécaniquement en place. Alors peut-être qu'effectivement dans 2 ans ou dans 3 ans, il y aura une nouvelle évolution. Un autre gouvernement voudra faire autre chose. Mais attendons de voir. Et c'est pareil pour moi comme je l' dit tout à l'heure, nous préparons la rentrée de 2027. Tout ce qu'on vous a dit là, les 4 milliards d'euros sur le bâti, le plafonnement à 28, l'ouverture réflection sur le contrôle continu, tout ça s'appliquera à la rentrée enfin
s'applique en été dès maintenant et il sera déjà engagé pour la rentré 27. Donc de toute façon, l'année scolaire prochaine sera faite sous ces hospices là quoi qu'il arrive. Merci. Merci beaucoup.
Édouard Geffray