Je suis venu parler d’une génération qui se résume en 3 lettres : NFP !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Locuteur 1Fait
« Il ne suffit pas de s'opposer, de faire barrage. Il faut proposer, c'est ça l'esprit du Front populaire. »
- 6:00Locuteur 1Fait
« Nous avons la conviction qu'il faut réparer cela et donc pour cela, il nous faut construire ensemble un projet de société. »
- 7:00Locuteur 1Promesse
« pour éradiquer la grande pauvreté et d'abord dans la jeunesse avec la location d'autonomie »
- 9:00Locuteur 1Fait
« Notre ambition, c'est de construire la France, la République, de la fraternité, de l'égalité. »
- 11:00Locuteur 1Promesse
« Nous avons conquis les congés payés. Nous conquérerons le droit aux vacances. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[acclamation] Bien mes chers amis, mes très chers amis, mes chers camarades, si je suis ici ce soir avec mes amis de génération, c'est évidemment pour commémorer, pour célébrer les 90 ans du Front populaire dans lequel nous puisons l'inspiration et l'énergie de mener tous les combats qui sont devant nous au présent et pour l'avenir. Mais si nous sommes là, si vous êtes là debout dans cette salle depuis des heures maintenant sous cette chaleur tropicale, c'est que je crois qu'au-delà de ce qui peut parfois nous séparer, ce qui peut parfois nourrir entre nous des débats, nous avons la même aspiration, c'est d'être les pores-paroles d'une génération qui s'est levée par millions, d'une génération qui dans nos quartiers populaires, dans nos villes, dans nos villages a décidé de refuser que l'extrême droite l'emporte en juillet 2024. d'une génération qui a décidé qu'on pouvait faire mieux, qu'on pouvait faire autrement, qu'on pouvait changer la vie, qu'on pouvait aspirer au bonheur, à la justice, à l'égalité, à la dignité, à la lutte contre le racisme et les discriminations.
Cette génération, elle se résume en trois lettres : [acclamation] N F. [applaudissements] La génération Nouveau Franc Populaire dont nous voulons être les portees-paroles, elle est celle qui a la pleine conscience du moment historique que nous vivons. Et il est grave, très grave, c'est le moment où dans une période où le monde bascule dans le fascisme à tant et tant d'endroits, avec tant et tant de difficultés pour beaucoup de nos camarades à résister, à lutter et à reconquérir le pouvoir.
Dans ce moment-là, la France est le prochain domino qui peut tomber. Et moi, j'assume d'avoir peur. Moi, j'assume que oui, nous avons peur et nous devons avoir peur.
Et d'ailleurs, si nous avions toutes et tous vraiment totalement peur de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite, comme ces millions de celles et ceux qui se sont mobilisés pour lui faire barrage en 2024, alors nous ne nous comporterions pas comme nous le faisons aujourd'hui avec autant de légèreté face à la perspective de cette menace historique et existentielle. [applaudissements][acclamation] Existentiel pour notre démocratie, existentiel pour les valeurs de la République, existentiel pour des millions de femmes et d'hommes qui auraient à souffrir dans leur chair de ce que représenterait une politique raciste, une politique de préférence nationale, une politique de sexisme, une politique et on le voit d'ailleurs qui aujourd'hui s'alie avec l'ennemi public numéro 1 de la justice sociale, le MEDEF parce que nous commémorons le Front populaire ceux qui disaient en 36 plutôt Hitler que le Front populaire aujourd'hui disent plutôt Bardellaac la gauche Et c'est face à cela que nous devons avoir peur. Oui, nous devons avoir peur de Boloré, [applaudissements] peur de la diffusion de la haine raciste qui sature nos écrans, nos médias, nos rues.
Moi, j'assume cette peur là, non pas pour qu'elle nous paralyse, mais pour qu'elle nous pousse à agir, à agir vraiment avec sens de cette responsabilité historique qui est la nôtre. Parce que nous savons et c'est la deuxième caractéristique de cette génération Nouveau Front populaire que pour battre l'extrême droite, il ne suffit pas. Ça a été dit et très bien dit par Julia Cager tout à l'heure.
Il ne suffit pas de s'opposer, de faire barrage. Il faut proposer, c'est ça l'esprit du Front populaire et encore plus du nouveau Front populaire, proposer une autre société, celle qui comprend, celle qui sait que la France n'est pas malade de ses étrangers, qu'elle n'est pas malade d'un manque d'autorité, qu'elle n'est pas malade [acclamation] de je ne sais quelle multitude, de je ne sais quelle pluralité. Elle est malade des inégalités.
Elle est malade des injustices. [acclamation][applaudissements] Elle est malade de la pauvreté. Elle est malade de l'isolement, de la solitude.
Elle est malade du manque d'avenir pour sa jeunesse. Elle est malade de la crise écologique qui condamne aujourd'hui notre génération à avoir la quasi certitude que ceux qui viendront après nous vivront moins bien que nous. là où pour nos grands-parents qui ont connu 36 les premiers qu'G payé, ils avaient la conviction qu'au bout du chemin leurs enfants, leurs petits-enfants vivraient mieux dans une société meilleure et plus juste.
Nous avons la conviction qu'il faut réparer cela et donc pour cela, il nous faut construire ensemble un projet de société, une boussole qui permette de résister aux tempêtes, qui permettalement la société pour la justice sociale et le partage des richesses en mettant fin à la rente, à l'héritage qui perpétue continuellement les inégalités. [acclamation][applaudissements] pour éradiquer la grande pauvreté et d'abord dans la jeunesse avec la location d'autonomie, ça a été dit tout à l'heure, pour créer un nouveau pacte de fraternité autour des services publics. Ce n'est pas pour rien si au moment du Nouveau Front populaire, nous sommes allés chercher Lucy Casté qui représente qui incarne le combat pour les services publics [acclamation] pour nous représenter [applaudissements] en transformant l'école avec un service public du soutien scolaire et de l'aide au devoirs.
Pourquoi pas en le financement sur une baisse des dotations accordées à l'enseignement privé au séparatisme scolaire ? [acclamation][applaudissements] Un nouveau pacte de fraternité pour mettre fin au contrôle discriminatoire pour interdire que sur des antennes de télévision on puisse inviter des personnalités condamnées pour un jure racial ou pour incitation à la haine. [acclamation] Un pacte de fraternité pour partager partager partager.
C'est ça que nous voulons la société du partage. Et enfin je veux le dire cette génération nouveau Front populaire elle a une autre caractéristique. Elle connaît le chemin.
Elle sait comment parvenir à la victoire. C'est l'union. L'union, l'union, l'union, l'union. [acclamation] Et je veux le dire, [applaudissements] pas l'union à moitié, pas l'union aux deux tiers, l'union en entier, l'union totale, l'union du nouveau Front populaire. [acclamation] [applaudissements] Et je le dis à tous ceux qui agitent deux tentations mortifères.
Non, notre ambition n'est pas de construire la gauche. Non, mélanchonniste. Non, notre ambition n'est pas de construire la gauche.
Qui dit ou qui disait plus jamais PS. Notre ambition, c'est de construire la France, la République, de la fraternité, de l'égalité. Et pour ça, face à l'extrême droite, face à la droite, il ne faut pas dire théoriser qu'il y aurait des gauches irréconciliables parce qu'il y a un pays à réconcilier, une gauche à mettre en ordre de bataille pour aller convaincre, convaincre, convaincre partout sans cesse celles et ceux qui attendent, qui attendent de nous tout simplement que nous rendions la vie meilleure, que nous allions et ce sera mon mot de conclusion, faire comme il y a 90 ans rendre la vie plus légère, plus heureuse.
Nous avons conquis les congés payés. Nous conquérerons le droit aux vacances. Nous avons conquis la liberté, l'égalité, la fraternité.
Nous allons faire de cette devise une langue vivante dans le quotidien concret de celles et ceux qui aujourd'hui sont victimes de la pauvreté, des discriminations, du chômage. Nous n'allons pas discerter sur la valeur de travail. Nous allons mieux rémunérer les travailleuses et les travailleurs et permettre à chacune et à chacun de se former, d'apprendre, de conquérir son droit à la culture et au loisir.
Alors mes amis, mes camarades, le travail qui nous attend est immense. Tous ceux qui voient ce que nous faisons, qui commentent sont pessimistes. Nous-même parfois nous le savons, mais nous n'avons pas le droit de nous résigner parce que ce qui se joue, c'est aussi ce que diront dans 90 ans nos enfants et nos petits-enfants.
Ont-ils été à la hauteur ? ont-ils été capable de protéger mon environnement, mon pays dans ce qu'il a de plus cher, de plus précieux, sa devise, ses valeurs, son aspiration à l'égalité ? [acclamation]
Benjamin Lucas