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interviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 26 août 2021 20 min

L'invité de Bourdin Direct : Éric Ciotti - 26/08

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Locuteur 2

Vous écoutez RMC. RMC Bourdin Direct.

0:05
Locuteur 1

Jean-Jacques Bourdin. Eric Ciotti, bonjour. Bonjour. Vous êtes député des Alpes-Maritimes, vous êtes président de la commission d'investiture des Républicains. Question directe, parce qu'on en parle depuis plusieurs jours, avez-vous décidé de vous présenter à l'élection présidentielle ?

0:26
Locuteur 2

Oui, je l'ai décidé. Je serai candidat à la primaire de la droite pour désigner notre candidat, un candidat commun, bien entendu, pour l'élection présidentielle, pour sortir notre pays de la pente du déclin, pour redonner un espoir à cette France qui décline. Et je souhaite être candidat, je souhaite être candidat pour porter des idées de droite, mon cap est à droite, et mon objectif est simple, que la France reste la France. Aujourd'hui, je vois avec désespérance ce pays que j'aime passionnément décliner au plan industriel, au plan de sa place dans le monde. Je vois la violence gagner nos quartiers, 12 morts depuis le début juillet à Marseille.

Je vois le communautarisme islamiste continuer à gagner des territoires et des âmes. Je vois tellement de secteurs où la France était en première ligne. Je pense au nucléaire, je pense à notre puissance industrielle, aujourd'hui, s'affaiblir avec une accélération très forte. Et puis, je vois aussi les Français paralysés dans leur liberté, dans leur initiative, empoisonnés par une paperasserie, une bureaucratie paralysante, avec des charges qui pèsent sur ceux qui travaillent. Il faut porter ce projet pour plus d'autorité, pour plus de liberté, pour plus d'identité. Et je veux qu'il y ait une voix à droite, à droite, clairement, fortement, sans honte.

Je suis de droite, je ne m'excuse pas de l'être. Et je crois que nous devons avoir ce message à droite, dans la primaire. Et c'est ce que je veux porter et incarner.

2:20
Locuteur 1

Bien, nous allons parler des sujets d'actualité. Maintenant, votre candidature est officielle. Nous allons parler des sujets d'actualité, de l'Afghanistan, du Covid, et du déclin, oui ou non déclin. Mais parlons un peu de politique, faisons un peu de politique. De plus en plus de candidats à droite, franchement, n'est-ce pas la foire d'empoigne ? Parce que je vois Valérie Pécresse, Philippe Juvin, bientôt Laurent Wauquiez, Michel Barnier, Bruno Rotaillot, David Lysnard, vous, et je n'oublie pas Xavier Bertrand, qui n'est plus au Républicain, mais qui est quand même un candidat de droite, est-ce que ça ne fait pas beaucoup ?

2:55
Locuteur 2

Pour vous, c'est une faiblesse. Pour d'autres, ça peut...

2:58
Locuteur 1

Pour moi, je vous pose la question. Je ne porte pas de jugement.

3:01
Locuteur 2

Pour le commandement actuel, je pense que... Mais pour les Français ! La sélection de ces candidats... C'est une bagaille ! ...d'un candidat amènera à plus de force. Voilà. Mais comment allez-vous le sélectionner, ce candidat ou cette candidate ? Par le processus de primaire qui est engagé. Aujourd'hui... Il y aura une primaire ? Très clairement, il y aura naturellement une primaire, dans la mesure où aucun candidat... Et c'était un peu le souhait de Christian Jacob, qui maintient avec beaucoup de force l'unité de notre famille politique.

Parce que notre famille politique, elle est unie, elle a gagné les élections régionales, elle a gagné les élections municipales, elle est là, c'est le premier parti militant de France. On n'a pas une personnalité qui s'impose naturellement. Personne ne s'impose naturellement. C'est pour ça que vous êtes candidat ? Donc, pour porter des idées. Parce que oui, il n'y a pas un candidat qui spontanément réunit toutes les qualités pour s'affirmer comme le leader vers lequel tout le monde converge. Comme ce fut le cas derrière Nicolas Sarkozy ou François Fillon. Mais François Fillon, il y a eu aussi un processus de sélection.

Donc aujourd'hui, on engage ce processus de sélection, tout le monde se mettra d'accord. Et je fais le pari devant vous, parce que chacun a un esprit de responsabilité. Et je discute qu'à la sortie de ce processus, il n'y aura qu'un candidat au tournant de la fin de l'année ou du début de l'année 2022. Et ce candidat aura d'autant plus de force qu'il aura parcouru lui-même devant les Français ce long chemin pour bénéficier d'une confiance plus forte.

4:38
Locuteur 1

Est-ce que Laurent Wauquiez sera candidat ?

4:40
Locuteur 2

Vous avez des infos là-dessus ? Je ne le sais pas. Vous ne le savez pas ? Je pense plutôt qu'il le sera. Mais voilà. Il le sera. Il a des idées.

4:49
Locuteur 1

Donc ça va fâcher Valérie Pécresse. Xavier Bertrand, lui, marche de son côté. Comment voulez-vous qu'en janvier, tout le monde se retrouve ? Et s'il y avait deux candidats à droite ? C'est pas possible. Deux candidats à droite ? C'est pas possible.

5:01
Locuteur 2

S'il y a deux candidats à droite, c'est même pas la peine d'y aller. On n'aura aucune chance. Donc chacun fera preuve de responsabilité. J'ai discuté avec tous ceux qui sont aujourd'hui en lice. Oui, Valérie Pécresse. J'ai vu Xavier Bertrand. Laurent Wauquiez. J'ai vu Valérie Pécresse cet été. Ils sont tous animés par un esprit de responsabilité. Et on le sera tous.

Et en tout cas personnellement, je le serai avec cette volonté de porter encore une fois, moi ce qui m'importe, c'est que alors que la France, les Français adhèrent de plus en plus, massivement, aux idées qu'on peut qualifier de droite, plus de sécurité, plus d'autorité, refuser la subversion migratoire, faire en sorte qu'on retrouve une identité. Moi je propose par exemple qu'on revienne sur le droit du sol au profit du droit du sang. Parce qu'on voit bien que l'âme française aujourd'hui se délite. Nous vivons un grand remplacement ? Oui, nous vivons une forme de...

6:02
Locuteur 1

Vous adhérez d'ailleurs à cette idée du grand remplacement ?

6:04
Locuteur 2

Les chiffres le démontrent que notre société, parce que nous accueillons aujourd'hui des étrangers, ce n'est pas tellement le problème d'accueillir des étrangers, c'est de ne pas avoir la capacité de les assimiler, de faire en sorte qu'on ait des Français un peu par hasard, qui viennent regarder sous le quinquennat d'Emmanuel Macron, plus de 2 millions de titres de séjour, c'est-à-dire une immigration légale, sera arrivée en France, sans compter ceux qui se trouvent en situation illégale. Ce n'est plus possible.

Ce n'est plus possible qu'on ait la nationalité de façon automatique, ce n'est plus possible qu'on ait des titres de séjour de façon automatique, ce n'est plus possible qu'il n'y ait plus d'expulsion. Donc il faut aujourd'hui qu'il y ait une droite forte qui mette un terme à cette dérive.

6:53
Locuteur 1

Si vous gagnez cette primaire, Éric Ciotti, est-ce qu'il serait logique que Xavier Bertrand, Valéa Pécresse, se range derrière vous ? Oui.

7:01
Locuteur 2

Vous leur poserez la question. Oui, je leur pose la question. Éventuellement. On aura un débat. En tout cas, moi, ce que je souhaite, c'est qu'on ait des idées. Pour gagner, il faut des idées fortes et il faut une incarnation. Moi, je porte ces idées aujourd'hui et les échanges, les débats qu'on aura conduiront à une incarnation. J'ai la faiblesse de le croire. Bon. Éric Zemmour, candidat, vous y croyez ? C'est à lui de le dire. C'est une démarche qui est un peu différente de la nôtre. Oui, enfin. Voilà. Que ça soit... Beaucoup de vos électeurs pourraient voter pour lui. Vous le savez. J'ai de l'amitié pour Éric Zemmour. Il a du courage.

Il a des convictions et des idées auxquelles très souvent je partage. Après, c'est son choix. Vous pourriez travailler avec lui. C'est son choix. Moi, je suis dans ma famille politique. Je crois qu'Éric Zemmour ne participera pas à la démarche que nous avons en commun décidée, celle d'une mère. Donc, à partir de là, moi, vous savez, j'ai toujours été fidèle à ma famille politique. C'est aussi ce qui fait mon ADN. J'ai adhéré au RPR à 16 ans parce que mon grand-père était gaulliste, prisonnier de guerre. Il vouait une admiration dans son village de Saint-Martin-Vésubie sans borne au général de Gaulle. J'ai été nourri de façon familiale par cette conviction, par cet amour de la France.

Je n'ai jamais varié. Je n'ai pas lâché ma famille pour être sensible aux sirènes du macronisme comme l'ont fait à Christian Estrosi, évidemment. Comme l'ont fait certains. C'est aussi... Dites qui ? C'est aussi mon engagement. Jamais d'alliance avec Emmanuel Macron parce qu'on va dans une primaire pour notre famille politique. Moi, je considère que le quinquennat d'Emmanuel Macron aura été un quinquennat inutile et dangereux. Mais c'est essentiel. Donc, moi, la fidélité, elle est importante. Je suis dans ma famille politique.

J'ai la conviction que seuls les républicains ou ceux qui en sont proches ou qui ont été, je pense à Xavier Bertrand, ont la capacité de diriger demain le pays pour le redresser. Ce n'est pas Emmanuel Macron qui pourra le faire. On a vu le bilan. Je ne crois pas que ce soit Marine Le Pen, pas plus. On a vu sa perte de crédibilité aux élections régionales. Donc, il n'y a qu'un axe. Si on ne veut plus Macron, il faut que ce soit un candidat issu de la droite républicaine, mais avec des idées fortes que nous arrêtons le filet d'eau tiède pour aller vers les Français.

9:44
Locuteur 1

Alors, justement, idée forte, l'Afghanistan, le Premier ministre vient de l'indiquer, dernier vol français de rapatriement demain, vendredi, une centaine de Français rapatriés, 2500 Afghans. C'est une fierté pour vous ? Est-ce que c'est un devoir ? C'est un devoir ?

10:02
Locuteur 2

Le rapatriement de ceux qui ont travaillé avec la France et 2500 Afghans, il fallait ? Oui. Je l'ai demandé au tout début de cette crise. Ceux qui ont travaillé, qui nous ont aidés sur place, qui ont été des traducteurs, qui ont facilité le travail de l'armée française, de la diplomatie, je veux rendre hommage à l'ambassadeur sur place, je veux rendre hommage à ces équipes qui ont fait un travail courageux, difficile. Bien sûr que ces personnes, c'est l'honneur, le devoir de la France de les protéger. Mais après, il faut faire preuve de lucidité. On ne peut pas accueillir tout le monde. Ce qui s'est passé est d'une extraordinaire gravité.

On se rappellera de cette chute de Kaboul, de cet hélicoptère américain.

10:53
Locuteur 1

20 ans après le 11 septembre 2018. C'est une déroute totale.

10:58
Locuteur 2

C'est l'Occident qui a perdu la guerre contre le djihad ? Oui, c'est une défaite de l'Occident. La portée symbolique de cette retraite, elle est gigantesque, elle aura des conséquences immenses. Elle va réactiver des braises terroristes dans le monde entier. Et je crois que le choix américain est un choix désastreux. et l'absence européenne

11:22
Locuteur 1

que Nicolas Sarkozy a partagé, que François Hollande a partagé,

11:28
Locuteur 2

qu'Emmanuel Macron a partagé. Nicolas Sarkozy a posé des termes très clairs pour maintenir la présence européenne. Mais on ne peut pas être seul en Afghanistan. Nous n'avons pas eu l'action diplomatique que ce soit au niveau européen pour faire en sorte que les puissances occidentales toutes ensemble, la France seule ne pouvait pas le faire. C'est ce qu'a dit Nicolas Sarkozy. Mais il a dit pour autant l'importance de la présence occidentale pour faire en sorte qu'il y ait un État constitué qui s'oppose à un État islamique. À cet émirat islamique qui va avoir des conséquences.

12:10
Locuteur 1

Alors comment Éric Sautier pouvez-vous demander aujourd'hui l'envoi d'armes au Panjshir alors que depuis 20 ans on envoie des armes en Afghanistan que les soviétiques ont envoyé des armes en Afghanistan se sont battus en Afghanistan ils ont été chassés les Américains ont été chassés nous avons été chassés à quoi ça sert d'envoyer des armes qui pourraient se retrouver dans les mains des talibans rapidement avec quelle est l'alternative à quoi demander cela ?

12:36
Locuteur 2

Laissez ces hommes et ces femmes extrêmement courageux se faire massacrer laisser les femmes être soumises à la loi de la charia les couples adultères lapidés c'est ça le régime qui est en place dans ce déshonneur il y a un homme qui se lève c'est le fils du commandant Massoud c'est une voix extraordinaire il est courageux est-ce qu'on va l'abandonner ? ayons un peu dignité dans ce moment si tragique c'est en tout cas ce que j'ai voulu dire au président Macron avec une vingtaine de mes collègues députés de l'Assemblée Nationale française qui souhaitent qu'on soutienne qu'on n'abandonne pas le fils du commandant Massoud vous connaissez

13:21
Locuteur 1

un peu l'Afghanistan la géographie ça représente quoi le panchir ? en Afghanistan bien sûr

13:26
Locuteur 2

mais tout est aussi dans le symbole renoncer se retirer c'était le symbole après le 11 septembre aussi abandonner rappelez-vous voilà mais ce choix aujourd'hui il est terrifiant moi je suis c'est aussi un des éléments une motivation de ma candidature est-ce qu'il faut aujourd'hui cette menace qui monte cette menace islamiste qui monte

13:49
Locuteur 1

est-ce qu'il faut dialoguer avec les talibans elle est là-bas

13:52
Locuteur 2

bien sûr que non c'est ce que demande

13:54
Locuteur 1

Angela Merkel

13:55
Locuteur 2

j'ai été très chaud mais Angela Merkel s'est beaucoup trompée rappelons-nous aussi ses erreurs sur l'accueil des migrants en Europe en 2015 dans le flux de ces migrants n'oublions pas qu'il y avait tous les terroristes enfin en tout cas une partie d'entre eux du Bataclan ne cédons pas à l'émotion quand j'entends Jean-Yves Le Drian parler de gouvernement taliban inclusif on croit rêver mais quelle naïveté voilà on est face à des hommes qui veulent nous détruire qui veulent détruire notre civilisation qui veulent détruire la civilisation judéo-chrétienne d'ailleurs je proposerai dans mon programme l'inscription dans la constitution de nos origines chrétiennes aussi je crois que c'est un c'est un combat c'est la guerre du siècle et vous proposez aussi

14:44
Locuteur 1

un référendum sur l'immigration

14:45
Locuteur 2

bien sûr moi aujourd'hui quand et quelles questions aujourd'hui un référendum sur beaucoup de sujets pour moi la méthode de gouvernement elle doit comme l'avait fait le général de Gaulle réhabiliter le référendum aujourd'hui on assiste à quoi à une perte de crédibilité terrible de la parole publique pourquoi il y a des manifestations sur le pass sanitaire parce qu'une partie des français ne croit plus en ce qui est dit ne croit plus en la parole publique et donc il faut qu'ils puissent se réapproprier la décision décider eux-mêmes moi je propose que le jour des élections législatives la présidentielle aura lieu en avril législatives auront lieu en juin ce même jour il y a un référendum qui pose des questions très simples sur l'immigration l'arrêt du regroupement familial oui non ou non moi je propose qu'on arrête l'immigration familiale plus de regroupement familial plus de familles réunies un moratoire sur plusieurs années sur l'immigration très clairement

15:45
Locuteur 1

le fait de pouvoir c'est-à-dire un moratoire

15:47
Locuteur 2

le fait migration zéro sur plusieurs années le fait d'arrêter en tout cas d'avoir des quotas d'avoir des quotas migratoires pour avoir des j'ai déposé des propositions de loi à l'Assemblée nationale oui je sais là-dessus mais elles se heurtent tous à un problème constitutionnel il faudra un référendum aussi sur la rétention des terroristes sur l'expulsion des étrangers aujourd'hui la France a perdu sa souveraineté on est prisonnier d'engagement qui vient d'ailleurs de jurisprudence d'un juridisme qui fait que les gouvernements ne peuvent plus agir pour lever ces obstacles il n'y a qu'un moyen que le peuple le décide parce que le peuple il peut être constituant et c'est pour cela que je crois beaucoup au référendum il faudra qu'il y en ait plusieurs il faudra banaliser ces référendums on peut avoir des méthodes de vote comme cela se fait en Suisse simplifiées y compris par voie électronique pourquoi pas mais qu'il y ait cette décision parce qu'autrement on a cette coupure l'abstention la perte de crédibilité le fait qu'on laisse des voix délirantes s'approprier des sujets comme c'est le cas aujourd'hui

16:58
Locuteur 1

sur la crise sanitaire sur la crise sanitaire j'allais y venir est-ce que le gouvernement le Covid doit par la loi obliger les policiers à se faire vacciner

17:07
Locuteur 2

moi j'ai voté la loi oui sur le pass sanitaire oui on n'était pas vous défendez le pass sanitaire j'ai voté la loi oui vous les vendez il y a 6 députés républicains qui l'ont voté je le sais j'en faisais j'en faisais partie parce que je crois en la science je crois au progrès la France est un grand pays c'est le pays de pasteur quand je vois aujourd'hui ces délires sur anti-vaccin qui conduisent à des décès à des morts je m'élève contre ça il faut aller vers la science il faut aller vers le progrès donc oui aujourd'hui les professions qui sont en contact avec le public ça doit être le cas aussi des enseignants je pense doivent être doivent être vaccinés obligatoirement vaccinés la solution c'est le vaccin

17:56
Locuteur 1

donc vous dites obligatoirement vaccinés les enseignants les policiers tous ceux qui sont au contact absolument absolument absolument bien dernier mot parce que le temps passe Eric Ciotti je voudrais revenir sur les incidents Nice-Marseille est-ce que le président de l'OGC Nice a été agressé par le président de l'OM

18:15
Locuteur 2

il a le président de l'OM a eu un comportement en tribune très agressif c'est-à-dire très agressif c'est-à-dire agressif et très violent il a insulté il a insulté qui ?

et notamment le président de l'OGC Nice d'ailleurs vous aurez noté hier que la Ligue a sanctionné d'abord je condamne toute forme de violence la violence n'a pas sa place dans le sport l'OGC Nice est un club que j'aime c'est un beau club qui a fait des efforts considérables il n'y a eu aucune violence pour des dernières années dans un stade magnifique le président Rivère est quelqu'un de très responsable voilà et il y a eu donc il a été insulté par le président de l'OM absolument les témoins qui étaient là en atteste c'est-à-dire qu'elle insulte mais c'est à la Ligue de le dire en tout cas ce que je note et qui va plutôt dans le sens du soutien que j'ai apporté aux dirigeants responsables de l'OGC Nice la sanction qui est intervenue hier et contre un des dirigeants de l'OM qui a eu un comportement

19:22
Locuteur 1

l'un des adjoints de l'entraîneur violent préparateur physique et très agressif oui huit clous pour le prochain match de Nice est-ce que je ne sais pas pour l'instant la Ligue n'a pas décidé enfin la commission de discipline c'est pas la Ligue commission de discipline n'a pas décidé pour le résultat du match mais Nice un match gagné pour vous ? en tout cas moi je regrette alors que les incidents ont eu lieu dans le stade de Nice

19:45
Locuteur 2

je regrette le comportement d'une poignée de supporters un ou deux non plus qu'un ou deux celui qui a eu ce geste notamment de lancer cette bouteille sur Payet qui est inqualifiable insupportable la justice en est saisie elle fera son travail le président de l'OGC Nice a dit qu'ils assumeraient ses responsabilités mais non n'en rajoutons pas sportivement l'OGC Nice avait gagné le match

20:11
Locuteur 1

merci Eric Ciotti 8h54 vous êtes sur RMC et sur BFM TV

L'invité de Bourdin Direct : Éric Ciotti - 26/08 — Éric Ciotti · Pourquijevote