Interview with Monique Barbut.wmv
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:08OuverteRéponse directe
le rôle du JEF en Afrique et dans la question de l'eau ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Comment avez-vous eu l'idée de faire se parler les pays autour d'une table ?
- 5:57OuverteRéponse directe
Pourquoi avoir inclus des indicateurs sur l'implication des femmes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:35Fait
« tout est conflit en Afrique tous sans exception avait eu un problème d'eau à la base »
- 3:01Chiffre
« les Namibiens qui pêchaient beaucoup de poissons et qui avait donc des grosses pêcheries qui représentent 60% de leur PIB »
- 6:41Promesse
« le succès de ce projet va être lié au fait que des indicateurs qu'on va mettre sur l'implication des femmes dans ce projet vont être réalisés »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
le rôle du Jeff en Afrique et dans la question de l'eau donc on a vu que vous avez parlé de la question du Tchad et du soutien à ce projet-là et est-ce que pour nous parler de deux autres projets que cofinancer là-bas ou que vous copiez en Afrique sur la question de vie sur la question de l'eau on a financé tous les grands bassins d'accord que ce soit le bassin du Niger que le bassin du nid enfin on les a tous financés et j'espère pour faire de la pub je vais vous donner une brochure qui vous donne qui vous indique que justement c'est ce type le type de financement qu'on fait sur les bassins qui sont des financements très spécifiques qui sont assez peu connus parce qu'en général on vient très très
en amoureux mais des millions mais vraiment beaucoup beaucoup de millions de dollars simplement à créer des mécanismes qui vont faire que des pays partagent des bassins nous font accepter de se parler d'accord et et donc nous on est si vous voulez sur cette partie cachée dont personne ne parle jamais qui coûte la peau des fesses et qui est essentiel pour ensuite construire un certain nombre de choses le par exemple tout la discussion qu'il y a eu sur le bassin du nez elle a été financée par le faible ensuite ça donne lieu à des méga films de financement de la Banque mondiale et d'autres mais ce sont les investissements simplement
exactement mais l'enceinte de discussion où vous amenez 25 ministres dans la même pièce avec des problématiques politiques qui sont généralement aux Antibes les uns des autres personne ne le finance personne n'est derrière ce genre de choses alors et nous on considère alors sur l'Afrique en plus j'ai un de mes experts chez moi donc moi j'en suis pas une d'experts sur l'eau mais une fois m'a expliqué il m'a démontré que tout est conflit en Afrique tous sans exception avait eu un problème d'eau à la base tous c'est pas le pétrole non pétrole personne ne va se
tuer pour du pétrole en revanche quand vous n'avez plus rien à boire vous pouvez tuer et à ce moment là vous entendre en tant que Jeff donc vous essayez de ramener tout le temps de autour d'une table pour commencer par se parler comment vous avez eu l'idée qu'il fallait commencer par se parler pour pouvoir résoudre ça je veux dire on les connaît les grands bassins je veux dire ça ce sont des réalités géographiques et on sait quels sont les pays qui partagent des bassins alors ensuite les faire mettre autour d'une table généralement ça démarre toujours avec un problème qui qui est à la base
je pense en particulier la le dernier qu'on est monté en Afrique comment il s'appelle c'est celui entre la Namibie et l'Afrique du Sud le courant de Bengala ok alors là c'est la même chose pour nous et qu'est-ce qui s'est passé à cause du réchauffement climatique les Namibiens qui pêchaient beaucoup de poissons et qui avait donc des grosses pêcheries qui représentent 60% de leur PIB les poissons sont descendus c'est à dire qu'ils étaient plus en Afrique du Sud et pour une amie bien il s'est posé deux problèmes un problème d'urgence est-ce qu'il pouvait continuer à aller pêcher
mais c'était rentrer dans les terres poissons les eaux de l'Afrique du Sud et la deuxième la deuxième question c'était aussi de savoir si le phénomène qu'on voyait apparaître l'un était un phénomène permanent ou si c'était un phénomène épisodique parce que si c'était permanent il fallait qu'il revoit toute la situation de leur pêcheries qui se trouvait dans le Nord enfin dans le sud dans le Nord pardon de la Namibie à devoir les redescendre parce que c'est des petits pêcheurs en général et donc le coup le transfert de la ressource était très élevé et donc en même temps c'était des études très très lourdes et qui est intéressé autant l'Afrique du Sud
et c'est là où par exemple nous on est rentré en jeu où on a on a mis ces gens là autour de la table pour discuter et donc il y a eu un premier accord qui a été signé qui a permis aux namibien d'aller pêcher en Afrique du Sud les poissons qui pêchaient avant et en ce moment entre eux la Banque mondiale qu'on a refinancé et puis un certain nombre d'autres acteurs on est en train de financer ces études lourdes d'adaptation au changement climatique de voir qu'elle va être le futur de ce de ce courant et la façon dont il faut réorganiser toute la pêche voilà et ça ce sont des des choses alors le jour vous en entendrez parler c'est le jour où quelqu'un dira on va mettre tant de milliards pour construire une pêcherie
mais en amont il y aurait tout le travail en Amérique 10 ans de discussions de convention signée et derrière ça c'est très en accord avec ce qui se fait d'ailleurs ici dans le forum ici puisque c'est un forum de consensus ici on est stressé en sorte que tout le monde disc ute tente d'accord c'est dans l'esprit ouais mais bon sur le lac Victoria même les conflits Rwanda au Burundi enfin quand vous voyez le positionnement du lac victorien et la ressource qu'il y a à l'intérieur ce sont des choses fondamentales là sur le lac Tchad si on ne fait rien bon je l'ai dit très rapidement mais la lutte entre les producteurs et les éleveurs sur la ressource en eau bah ça va amener à des choses pas du tout
pacifiées vous allez voir tout à fait et l'une des questions que j'avais c'est vous avez tenu à ce que tout le monde sache que l'impact sera mesuré sur l'implication des femmes pourquoi les femmes à ce moment si vous voulez parce que elles sont pas souvent autour de la table quand on discute parce que enfin sur tout ce qui est lié à l'eau à l'énergie énergie bois et compagnie je veux dire tout ça c'est la femme c'est une dynamique c'est aux ressources exactement qui est généralement entre les mains des femmes sur cette partie de l'Afrique et que donc
jusqu'à présent quand on faisait ses projets on le disait que bien entendu il fallait faire attention mais on n'avait pas d'indicateurs et là nous on a décidé que c'était pas simplement du discours le succès de ce projet va être lié au fait que des indicateurs qu'on va mettre sur l'implication des femmes dans ce projet vont être réalisés c'est-à-dire que même si techniquement il se passe bien avec les femmes ont été mises en dehors de la discussion on jugera ce projet de façon négative chez nous compte tenu de la façon dont on construit les taux de succès de nos projets et est-ce que vous avez pas peur que le projet à ce moment là il passe pas ah mais il est passé chez moi maintenant qu'il soit mis en oeuvre c'est autre
chose chez moi il est passé première étape merci beaucoup
Monique Barbut