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Débatyoutube.com· 28 septembre 2023 47 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleInstitutions & électionsSécuritéEurope & international

Fête de l'Humanité 2023 : Débat Fabien Gay et Sophie Binet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la situation actuelle après l'offensive du gouvernement contre les mobilisations sociales ?

  • 2:46OuverteRéponse directe

    La mobilisation peut-elle rebondir et à quelles conditions ?

  • 14:17OuverteRéponse directe

    Quelles sont les perspectives face à la crise multiple et au libéralisme autoritaire ?

  • 24:13OuverteRéponse directe

    Quelles avancées du mouvement social pourraient modifier la donne face à l'extrême droite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:08Sophie BinetFait
    « dans quasiment tous les autres pays européens ce qu'elle fait le gouvernement français ne serait pas possible »
  • 5:42Sophie BinetChiffre
    « il y a 40% des entreprises privées dans lesquelles il y a pas d'organisations syndicales »
  • 7:49Sophie BinetFait
    « le référendum législatif partagé il a été créé en 2008 par Sarkozy il a été fait exprès pour ne pas fonctionner »
  • 11:23Sophie BinetFait
    « on utilise l'arsenal anti-terroriste pour criminaliser l'action du mouvement social et l'action de mouvement environnementale »
  • 15:44Fabien GayFait
    « un gouvernement Macron qui a peur par exemple on a parlé évidemment du mouvement social et sur la question des retraites »
  • 31:05Fabien GayFait
    « Macron s'est permis ce passage en force sur la réforme des retraites c'est parce que quand il y a une tripartition de la vie politique française il sait qu'il peut pas y avoir l'alternative »
  • 42:10Fabien GayChiffre
    « nous sommes dans un pays où 10 millions de personnes n'arrivent plus à se nourrir correctement »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

je vous propose que nous démarrions sans plus attendre notre grand débat bienvenue à tous et toutes pour ce débat donc sur l'actualité politique de la période avec Sophie linotte donc c'est à dire général de la CGT et Fabien Guess leader de la Seine-Saint-Denis directeur du journal l'Humanité merci à vous deux d'avoir accepté notre invitation et donc pour entrer directement dans le vif du sujet je peux vous poser à tous les deux une première question nous assistons maintenant depuis plusieurs mois à une offensive brutale du gouvernement pour bâillonner le Parlement 49-3 47 ans votre bloqué on a tout vu pendant la période du printemps mais aussi une offensive pour intimider les criminaliser des mouvements des associations les syndicats on a tous en tête ce qui s'est passé avec les soulèvements de la terre la NDH un traité de terr civilisation féministe contre l'inaction climatique elle est sûrement là pour soumettre le monde du travail pour soumettre la population mais n'est-elle pas le signe tu as le patronat avec le gouvernement veut refermer le plus vite possible et le plus violemment possible ce qu'il vous donne ce qu'il ne voudrait être d'une parenthèse qui s'est construite dans l'unité syndicale dans la convergence des forces de gauche et qui non seulement porter le refus de la réforme des retraites les portables aussi de réflexion sur le sens du travail le sens de la société donc à partir de là que pensez-vous de la situation reste-t-elle ouverte peut-elle rebondir et à quelles conditions selon vous donc voilà la première question que je voulais vous proposer mais vous avez un peu de temps pour développer pas de souci Sophie a commencé avec toi alors la première question en fait il y en a à peu près 15 première chose je pense que ce qui s'est passé avec cette mobilisation et ce passage en force le gouvernement ce qui est important de se dire c'est que dans quasiment tous les autres pays européens ce qu'elle fait le gouvernement français ne serait pas possible puisque quand on discute avec nos camarades européens les Allemands les Espagnols les Belges ça ils nous regardent tous avec des yeux ronds en faisant mais expliquez-nous vous les Français d'ailleurs on les fascine par la force de nos mobilisation sociale en comparaison avec nos taux de syndicalisation qui sont beaucoup plus faibles que les leurs par contre on est capable de faire des grèves Emmaüs très très fortes et puis là ce qu'il est facile c'est qu'on est sous le niveau de mobilisation et de conflictualité que eux ont rarement connu et que le gouvernement puisse passer en force malgré l'absence de vote et d'absence de majorité à l'Assemblée et malgré cette opposition très forte donc d'abord se dire que ailleurs en Europe

4:16
Non speech

[Musique]

4:59
Locuteur

et donc finalement le fait que les moyens de pression qu'on a dans les mobilisations classiques c'est la pression économique et la pression démocratique sur un gouvernement qui passe en force par exemple Sarkozy en 2010 pas sans force hyper en 2012 et donc avec malheureusement derrière pour nous le résultat qu'on sait mais en attendant ça positif à payer dans les ions son passage en force là Macron vont d'abord une secte ne peut plus représenter et puis ensuite même s'il pouvait se représenter c'est pas vraiment ton problème parce que de toute manière il sait que il a son offre de reclassement donc il y a deux leçons de mon point de vue attirer la première c'est que gagner la bataille de l'opinion la bataille de la mobilisation c'est indispensable mais ça n'est plus suffisant quand on a un affrontement de cette violence là et donc ce qui nous a manqué sur la mobilisation c'est la capacité à augmenter les grévistes après le 7 mars et avoir plus de secteurs en grève plus de secteurs en grève reconductible et donc pourquoi premier facteur explicatif c'est qu'il y a 40% des entreprises privées dans lesquelles il y a pas d'organisations syndicales et donc pour les salariés faire grève c'est purement théorique donc c'est pour ça que dans les priorités de la CGT des prochains mois on a la grosse séquence d'élection professionnelle et notre objectif c'est de profiter de cette séquence pour s'implanter dans un maximum d'entreprises pour pouvoir faire reculer ces exercices syndicaux un petit message vous avez des amis de la famille etc qui travaillent dans des boîtes dans lesquelles la CGT n'est pas c'est le moment il y a des élections partout ils s'indique et puis on s'organise avec leurs collègues pour présenter une liste CGT pour créer une nouvelle valse GT et toutes les études démontrent que c'est la base pour se faire respecter et quand vous gagnez des avancées donc pour les salariés parce que une entreprise dans lesquelles il y a une base syndicale où il y a des fards sociologues qui ont travaillé là-dessus qui montrent que les augmentations de salaires elles sont plus importantes que etc donc contrairement à ce qu'ils veulent faire passer comme idée il y a une efficacité directe au syndicalisme donc ça c'est la première chose c'est que quand on a des affrontements de ce niveau de conflictualité il faut qu'il soit capable à détendre et d'amplifier les grèves sinon les manifestations et l'opinion ne suffisent pas pour gagner et puis la deuxième leçon c'est que la question démocratique elle est centrale et c'est vrai que parfois pour le mouvement ouvrier la question démocratique notamment la question démocratique institutionnelle on va dire elle a pris sa vague secondaire c'est vrai que les histoires d'institution etc pour nous c'est un peu des débats restitutionnalistes on l'a le point positif c'est que grâce à Macron on a tous pris un devoir un petit cours de droit constitutionnel avec 49-3 le 47 ans et j'en passe et donc on voit que pour le mouvement social pour les syndicats pour le mouvement ouvrier le fait de transformer cette Constitution de la Cinquième République c'est juste indispensable parce que c'est grâce à ça que Macron a pu passer en force et en fait bon il y a plein plein de choses pour faire échanger mais il suffirait déjà d'une chose avoir un vrai droit à référendum qui fonctionne parce que si on avait pu avoir le référendum vous aurez pas perdu sur la réforme des retraites or le référendum il a été créé le référendum législatif partagé il a été créé en 2008 par Sarkozy il a été fait exprès pour ne pas fonctionner c'est normal qu'on a pas réussi bien sûr la série plein de choses mais ça a été rédigé pour ça parce qu'ils ne veulent pas que ça marche parce que ils savent que sinon ça servirait à notre pression donc deuxième leçon les questions démocratique faut qu'on les investisse beaucoup plus au niveau de la société d'une façon générale donc cette centième République il faut la faire péter il faut que ça soit la notion de cette modélisation c'est faisons sauter la 5e République et puis cette autoritarisme au gouvernementale il ruisselle il s'alimente avec l'autoritarisme pas trop mal c'est à dire que ça se pourrit en fait on a un autoritarisme au gouvernemental on sait que le gouvernement beaucoup un gouvernement de DRH d'anciens d'urgence d'entreprise c'est la startup nation en fait c'est ça l'identité de la course les gens qui sortent du monde de l'entreprise et des hauts dirigeants et donc ils dirigent l'État comme ils dirigeait dans les entreprises et de l'autre côté c'est aussi ce passage en force gouvernemental qui légitime l'autoritarisme patronal et le fait que dans les boîtes les patrons se sentent autorisés à passer en force avec un habillage avec la langue managériale où on dit l'inverse de ce qu'on fait donc on dit on va faire du dialogue social alors dialogue social déjà ce n'est pas le terme de la CGT nous on dialogue pas ça fait comme si on avait un dialogue apaisé non c'est il y a de la démocratie sociale on n'est pas des partenaires sociaux on est des acteurs sociaux donc il y a tout un vocabulaire qui vise à gommer la dimension de conflictualité et à faire comme si les choses se passaient très bien dans le meilleur des mondes donc cet enjeu démocratique c'est important de porter au niveau institutionnel et évidemment au niveau des entreprises ou depuis des mois de travail en 2016 on a eu un grave recul des dispositifs démocratiques pour représenter les travailleuses et travailleurs avec en gros la perte de la moitié des représentants du personnel en nombre la perte des représentants de personnels de proximité la suppression des comités hygiène santé et sécurité et on a d'ailleurs nous sur le terrain quasiment une forme de burn-up des représentants du personnel parce que maintenant être élu au CSE au conseil social et économique bah on est très éloignés les salariés il y avait de plus en plus de prérogatives et de choses qui sont appréhender on travaille de plus en plus en visio on a de moins en moins d'efficacité face au passage en force pas trop non parce qu'ils ont beaucoup renforcé les possibilités de passage en force pas trop nous donc là il y a vraiment un chantier à réinventer pour relancer la démocratie dans l'entreprise qui a jamais été aussi faible au moins depuis depuis 45 et enfin sur ce que tu disais sur la rétrétion oui nous ce que nous voyons c'est une grande vague de répression ça en cours et c'est pas par hasard qui s'attaque le premier dirigeant de la CGT c'est qu'encore une fois c'est un signal parce que derrière ça décomplexe toute la répression parce qu'on a derrière avec la stratégie classique du coup de bambou sur on leur a tonitaire et donc là il faut décapiter mouvement social pour être sûr que nous ne puissions pas recommencer donc ça il faut être très très lucide par rapport à ça mais le point positif c'est que c'est tellement gros cette répression patronale contre les organisations syndicales contre les organisations écologiques qualifier maintenant des côtes héros c'était quand même grave les termes employés et puis au moins là ça mérite de la franchise c'est qu'on utilise l'arsenal anti-terroriste pour criminaliser l'action du mouvement social et l'action de mouvement environnementale et puis il y a le même autoritarisme dans le les banlieues avec cette révolte des banlieues qui a été maté de façon extrêmement violente avec des comparutions immédiates et quand on regarde les chiffres qui sont donnés c'est deux fois plus de condamnations qu'en 2005 notamment à la prison ferme avec au moins 600 mineurs qui ont été condamnés à de la ferme et qui sont en prison actuellement quand on connaît l'état de nos prisons l'état de la protection judiciaire de la jeunesse on imagine pas dans quel état vont sortir ces jeunes de prison ou encore plus violents qui sont entrés donc c'est très inquiétant pour l'avenir de notre société donc ça c'est inquiétant mais le point positif c'est que c'est tellement gros que c'est beaucoup trop visible en fait et donc il y a lucidité nouvelle solidarité nouvelle l'objectif quand il y a une répression importante c'est de faire passer les syndicalistes et mouvements social pour des voyous et de vos isoler du reste de la population là on voit que au contraire ça renforce la vision antidémocratique du gouvernement d'ailleurs qui dans le la mobilisation contre la réforme des retraites a été un auteur puisque d'abord ça a été une contestation sociale et ensuite c'est ajouter une conversation démocratique et donc je pense que ce passage en force ils le font parce que c'est un signal de faiblesse ils n'ont jamais été aussi isolés déconnecté des aspirations des populations à la fois d'un point de vue social et d'un point de vue environnemental parce qu'on voit bien qu'il nous mène dans le mur alors derrière leur dernier arbre c'est la répression mais cette répression ça va rendre encore plus visible la violence de leur politique et le commentaire anti-démocratique donc ça s'appelle un coup de boomerang et je pense que c'est ce qui va se passer dans les prochaines semaines puisque là d'un point de vue social c'est un peu comme ce qui se passe dans les banlieues c'est à dire il y a un retour au calme entre guillemets factice mais qui ne va pas durer avec une conversation sociale qui est extrêmement fort c'est la raison pour laquelle elle interdit syndicale donne le ton en appelant à une journée de grève et de manifestation le 13 octobre prochain qui doit être la plus forte possible pour exiger des augmentations de salaire exiger la défense de nos services publics et peser sur les négociations en cours sur les retraites complémentaires ou l'assurance chômage et donc c'est très important que nous on montre qu'on ne baisse pas la tête et que on continue à avoir des perspectives de mobilisation gagnante collective merci Sophie merci beaucoup Fabien même question à tiroir il y en a une il y a beaucoup de sujets bon d'abord merci à Nathalie à la Fédération des parties communistes de la Seine-Saint-Denis d'avoir organisé ce débat je suis très heureux de pouvoir échanger dialoguer avec sophisme moi je pense que nous sommes d'abord dans un moment de bascule nous sommes dans un moment où le capital va chercher pour sauvegarder ses intérêts ses profits dans une crise en multiples il y a la crise climatique il y a la crise des ressources les bétons rares l'eau est en autre chose il y a évidemment la crise de la guerre et l'inflation qu'on fait peser sur les classes populaires partout en Europe et partout dans le monde on est dans ce moment de bascule et on a un pouvoir en place qui veut à tout prix ne pas changer le système pour sauvegarder les intérêts des cuissons et donc on a des gouvernements qui sont au service de ces intérêts et qui donc sont prêts à coup y compris a basculé dans ce que je suis pas le seul à lui donner mais j'aime beaucoup ce concept de libéralisme autoritaire pour verrouiller en réalité leur intérêt étouffer toutes les colères populaires et tu es dans l'oeuf toutes les alternatives et on a par exemple un gouvernement Macron qui a peur par exemple on a parlé évidemment du mouvement social et sur la question des retraites on parle souvent et notamment de la jeunesse donc on les traiterait déconcés évidemment qui et là pour surveiller et qu'il a vigie de nos libertés publiques d'un siècle et lorsqu'elle sera en scène Soline pour rendre compte des violences policières on veut étouffer la LDH pas l'étouffer on appelle l'ensemble des collectivités et des partenaires à leur couper les livres par la voie du ministère de l'Intérieur je cite aussi parce que je pense que c'est un marqueur extrêmement fort de cette dérive libérale et autoritaire lorsqu'on s'attaque à la culture par exemple lorsque Justine triée réalisatrice reçoit sa Palme d'Or à Cannes et qui a un mode solidarité avait les grévistes et la retraite à 64 ans rappelez-vous le torrent de haine et même de la ministre on a entendu des gens expliquer que Justine trier devrait se taire parce qu'elle avait eu des subventions publiques pour réaliser son signe imaginez ça veut dire mettre la culture au pas c'est exactement la même chose lorsque deux intermittents du spectacle sont intervenus aux Molière quelque chose finalement de la s'habituel qu'on laisse des intermittents des intermittents du spectacle s'exprimer légitimement sur leur revendications la ministre de la Culture s'est levée dans la salle pour les pensées et leur sourire de se taire c'est la même chose évidemment mais impression du mouvement syndical et pardonnez-moi de revenir sur ça parce que ça a été la petite polémique des derniers jours lorsqu'elle syndicat quel qu'il soit mais le Syndicat de la magistrature annonce qu'il vient à la fête de l'Humanité là aussi pardonnez-moi ce n'est pas un très grand événement quel syndicat vienne à la fête il paraît parce que je n'ai pas regardé ça qu'il y a eu un torrent debout et de haine et qui s'est même trouvé le ministre de la Justice pour expliquer qu'il a laissé faire l'homme pour justement permettre ses propos je vous dis tout ça et nous croyons pas que ce sont des petits à coup c'est en réalité une conception politique qui découle et qui est un projet d'ensemble qui veut faire taire toutes les oppositions et donc je pense que notre premier responsabilité avec le mouvement social et syndical je reviens pas sur la répression des 1000 syndicalistes et de ses passer mais l'esprits que tu as cité évidemment Nathalie Sophie mais aussi avec le mouvement féministes avec le mouvement antiraciste le mouvement des quartiers populaires le mouvement écologique c'est une honte que dans un pays qui a connu des attentats et qui a tout nu dans sa chair me appris par le terrorisme qu'un ministre de l'Intérieur puisse assimiler des militantes et des militantes qui luttent justement pour le climat et sans la question de l'eau déco terroriste et même tout ceci je pense que nous avons une question on peut ne pas partager tous les combats on peut ne pas partager en réalité tous les modes d'action et nous avons une question lorsque nous sommes en ce moment de bascule nous avons une question lorsqu’un gouvernement fait un duo avec l'extrême droite en leur rendant plus respectable du temps de partie de la gauche nous devons travailler à l'unité de notre temps et donc la première chose mais je ne suis que responsable politique et ce sont les organisations syndicales qui eux organiser le mouvement social mais il y a la date du 13 octobre il y a la semaine prochaine et il y en aura d'autres droit s collectivement pleinement et massivement

20:56
Non speech

[Applaudissements]

20:59
Locuteur

et la dernière fois nous sommes aussi dans un moment bascule sur la démocratie de la vie Sophie moi je crois que nous devons remettre sur l'établissement peu importe qu'on lui donne parce que c'est le public c'est le projet moi je crois que nous étouffons nous sommes dans un moment suffoquant il y a des citoyens des citoyens je le dis en tant que élus qui se dépendent de plus en plus la politique et nous sommes dans un département avec Nathalie vous te connaissons un taux d'abstention extrêmement fort dans les élections ça pourrait évidemment nous interroger la même chose et tu l'Asie sur la certification et évidemment c'est difficile lorsqu'il y a une répression féroce de s'organiser y compris avec les pommes salariat y compris parce que le capitalisme est passé dans une nouvelle phase avait l'ubérisation du salariat nous devons nous devons remettre sur les talons un grand chantier démocratique qui donne de nouveaux pouvoirs aux citoyens dans la cité mais aussi des nouveaux pouvoirs aux salariés dans l'entreprise et je dirais même plus aux usagers dans les services publics parce que nous sommes arrivés dans un moment où les gouvernements libéraux et autoritaires sont en train devant l'ensemble des services publics de la nation qui ont été construits par des décennies de lutte et par les travailleurs les travailleurs au prix des je pense au secteur énergétique je pense au secteur de la santé je pense au secteur de l'eau et attendons dans l'éducation donc il nous faut remettre ce grand chantier pour donner des nouveaux pouvoirs à tout le monde dans cette société ça c'est une question politique mais elle ne pourra se faire que si la majorité du peuple

23:21
Non speech

[Applaudissements]

23:28
Locuteur

avec tout ce que nous avons décrit sur la répression la criminalisation de l'action syndicale mais aussi associatif je pense qu'on peut aussi ajouter la question du contrôle de la presse par les grands patrons je pense que ça fait aussi partie de ce mouvement de bascule et toute la enfin le fait qu'il tienne complètement maintenant les médias moi j'ai été frappé cet été par une déclaration de route des yeux vous savez l'ancien dirigeant du Medef qui dit que y compris l'extrême droite est un mal nécessaire pour pour notre pays on connaît le poids de l'extrême droite du rassemblement dans nos paix est-ce qu'une partie de la bourgeoisie maintenant du patronat ne se fait pas l'idée comme en Italie qu'on puisse aller sur un pays dirigé par l'extrême droite et ma question c'est un peu de quelle nouvelle avancées du mouvement social pour raient modifier la donne par rapport à cette question là et notamment voilà un danger de l'extrême droite qui est très fort sur sur notre pays Sophie peut-être un moment oui d'abord je voulais dire pour rebondir sur ce que disait Fabien que sur le moment de de bascule que nous vivons je pense qu'il faut se dire maintenant très clairement que la démocratie c'est un problème pour le capital c'est là on l'a vu très clairement pendant toute la séquence de mobilisation on le voit dans les boîtes au quotidien on le voit sur tous les sujets la démocratie est un problème pour eux et donc du coup dans l'autre sens la démocratie c'est notre arme donc ça donne d'où la feuille de route qui est très claire avec l'enjeu démocratique il faut vraiment lier à la bataille sociale et environnementale et aussi l'enjeu démocratique dans nos organisations parce qu'on n'est pas crédible pour exiger ou une démocratie dans les boîtes et dans la société si nous on n'est pas exemplaire et en tout cas dans le l'analyse de la CGT a fait de la question des gilets jaunes ils ont émergé justement dans ces fameux déserts syndicaux donc ce qui renforce la nécessité de les arroser un peu ces déserts et puis aussi ce qui les a fait se développer c'est l'aspiration démocratique et nos que 6 années dans une organisation syndicale il perdait la rétrétrite de leur mouvement et de leur mobilisation et donc c'est à ça aussi qu'il faut qu'on sache répondre dans nos formes de lutte donc bon là CGT ça fait 30 ans que elle est beaucoup plus vigilante à organiser en permanence des assemblées générales avec les salariés pour décider de la conduite de la lutte de la reconduction de la grève et cetera mais c'est des choses en plus qui peuvent être décuplées et pour lesquels le numérique peut être un outil sur la question du risque de basculement à l'extrême droite je pense que c'est notre grande colère à tous et tous c'est que non seulement avec ce passage en force d'Emmanuel Macron impose une réforme injuste violente et qui n'était pas nécessaire mais il ouvre un boulevard à l'extrême droite et il devra assumer cette responsabilité face à l'Histoire et en fait moi ce qui m'impressionne c'est chaque jour il y a des signaux supplémentaires d'inquiétude qui font qui renforce la crédibilité de cette menace alors je voulais je voudrais tout de suite dire une chose évidemment il faut être très lucide très mobilisé et analyser tous ces signaux mais il faut surtout pas intégrer je commence maintenant même à entendre que effectivement comme la viande des yeux donc c'était au printemps l'extrême droite serait un risque nécessaire non ça y est de toute manière ils vont arriver au pouvoir c'est la vie on n'a jamais essayé vous allez voir ça s'est bien passé finalement il y a bien une crème aux États-Unis donc nous on peut avoir Marine Le Pen en France non de toute manière jusqu'au bout tu nous demandais au début sur est-ce que on peut encore faire des choses pour rafraîchir les choses oui on peut toujours toujours toujours toujours ça c'est la grande leçon de l'histoire c'est même en 42 quand on avait l'impression que les nazis avaient au contrôle de l'Europe du monde la résistance était décapitée les gens étaient exterminés il y a encore des gens qui résistaient qui espérait qu'il continuait la thématique et heureusement qu'il l'ont fait et c'est au final ce qui a permis d'inverser le tour de l'histoire donc oui nos forces individuelles cumulées quand on s'organise collectivement on peut toujours inverser le cours des choses et leur stratégie c'est justement le Tina learis dans alternative de faire croire que de toute manière les choses sont écrites d'avance et que finalement autant pas se fatiguer et rester tranquillement à consommer avec l'argent qu'on nous laisse et encore et à rester dans la télé donc ça c'est vraiment très très important de se dire aussi que nous avons des responsabilités individuelles et des responsabilités collectives parce que c'est nos mobilisations nos initiatives notre imagination qui peut faire changer la donne dans un sens ou dans l'autre l'histoire n'est jamais écrite il a dans la mobilisation qu'on a vu il y a eu plein de moments avec des petits moments de bascule où on est vraiment pas passé loin ou grâce à ces moments de bascule on a pu amplifier la mobilisation par exemple le 19 janvier et puis Macron pensait qu'il y aurait personne dans les rues parce que il pensait justement oui c'était la stratégie du fatalisme mais donc il savait bien que personne n'était d'accord avec sa réforme mais il pensait d'abord que les gens n'avaient pas d'argent et ne fait pas grève et ensuite que tout le monde était convaincu comme il avait dit qu'il lâcherait rien pour se servait à rien en décembre oh il y a eu 6 mois de mobilisation ça c'était absolument pas donc là il y a des graines qui restent en termes de combativité de lucidité d'envie d'en découdre que nous militants du mouvement social on voit arroser et auquel il faut ouvrir les perspectives alors sur les signes quand même à analyser en profondeur pour le la vérité de l'extrême droite donc d'abord il y a la situation de la presse et la stratégie du capital donc effectivement ce qui est des yeux ça vient pas nulle part ça vient du fait parce que aujourd'hui il y a une partie du capital que certains qualifient de finances autoritaires qui suivent mentionnent objectivement l'extrême droite de ces coloré en France c'est en Angleterre le brexit soit disant c'était les classes populaires qui avait voté pour le brexit etc non non c'est la City qui a financer une campagne pour le brexit pour sortir des normes sociales européennes et contre les syndicats britanniques donc et pareil aux États-Unis Trump a été largement financé par les patrons et par le capital donc oui aujourd'hui il y a une stratégie patronale de la finance de faire arriver l'extrême droite au pouvoir parce reste encore une fois la démocratie est un problème pour eux donc il n'en veulent plus le meilleur moyen d'y mettre fin c'est l'extrême droite et l'intérêt évidemment pour eux qu'il est l'extrême droite on le sait nous militant du mouvement social c'est que l'extrême droite elle substitue au clivage de place capitale travail le clivage identitaire en fonction de la couleur de peau de la religion de tout ce que vous voulez d'autres et donc à partir de là c'est sûr que on est désamorcé dans nos objectifs de rassemblement de notre place et que le capital peut être bien tranquille donc il y a une partie du patronat qui a une stratégie volontariste de soutien de subvention de l'extrême droite et qu'une autre qui est un peu comme groupe des yeux dit bon oui nous on préfère Macron mais bon si ça arrive et jouera notre carte voilà donc c'est pour ça que la CGT c'est fortement mobilisé sur la situation du JDD parce que c'était un signe très fort de basculement et le fait que la macronie est resté les journalistes du JDD faire 6 semaines de grève sans lever le pour intervenir alors qu'il y avait des leviers d'intervention que nous les avions interpellé là dessus il y a les aides à la presse notamment ça monstre à quel point effectivement Emmanuel Macron c'est la courte échelle à l'extrême droite et d'ailleurs le fait que dans le premier numéro il y a une interview du ministre du gouvernement on va pas me faire croire que elle a fait cette interview de sa propre initiative ça a été évidemment validé par l'Elysée donc il y a une stratégie aujourd'hui de faire monter l'extrême droite et d'ailleurs c'est pour ça que Macron s'est permis ce passage en force sur la réforme des retraites c'est parce que quand il y a une tripartition de la vie politique française il sait qu'il peut pas y avoir l'alternative que s'il y avait une dissolution ce qu'on est passé pas loin quand même d'une voiture et donc de dissolution il était pas très très inquiet puisque il savait que derrière il y a des trois pôles et donc c'était compliqué pour la gauche d'être majoritaire et de gagner à l'Assemblée donc lui il a une stratégie explicite assumer de faire monter l'extrême droite dans les signes inquiétants donc la presse avec la presse d'extrême droite et puis la presse à part quelques îlots de résistance comme l'humanité Mediapart autiste etc mais encore etc ils sont très courts une presse qui est contrôlée par quelques milliardaires avec des menaces sur les libertés permanentes par exemple il y a pas besoin d'être contrôlé par Bolloré pour avoir une remise en cause de ces conditions éditoriales c'est rester assez discret mais les journalistes des échos se sont fait s'enfurés quand ils ont voulu publier une critique du d'un livre critiquant la stratégie de Bolloré et ça a amené l'éviction de leur rédacteur en chef et ça c'est LVMH donc un patron qui a priori n'est pas Bolloré qui est même en concurrence avec Bolloré mais comme il avait un petit deal avec lui sur ce point il a fait sauter son rédacteur en chef donc de fait il faut surtout pas le limiter notre critique des stratégies financières sur les médias à celle de Bolloré puisque derrière Bernard Arnault n'est pas mieux je pourrais ça fait aussi d'assaut la seule différence c'est que pour l'instant il roule pas pour Marine Le Pen ou Éric Zemmour mais il roule pour le capital d'une façon générale donc la presse la police et l'armée il faut en parler la police c'est l'armée ils sont en parler parce que là c'est quand même scandaleux avec un silence assourdissant pourquoi parce que le dernier ministre qui a osé causé une toute petite question sur les pratiques de maintien de l'homme il l'a payé de sa tête puisqu'il a été contraint à la démission par les syndicats policiers et donc aujourd'hui il y a un enjeu sur notre police républicaine c'est la raison pour laquelle la CGT demande à ce qui est un grand débat citoyen sur les rapports police population les leçons à tirer aussi de ce qui s'est passé dans les quartiers populaires donc on demande à ce que ça se passe tout léger du CESU pour avoir un débat pluriel contradictoire parce qu'il y a aussi des choses qu'il faut entendre de ne pas résistance des forces de l'ordre qui en gros le problème des forces de l'ordre c'est qu'elles n'ont jamais été aussi peu nombreuses mais aussi armée donc du coup forcément ça veut dire des pratiques violentes en matière de maintien de l'ordre c'est aussi problématique de salaire de recrutement d'absence de formation etc il y a aussi des questions sociales pour porter par rapport aux forces de police il y a des choses qui sont totalement inacceptables en termes de racisme de directives de maintien de l'ordre et de fonctionnement aujourd'hui de la police qu'il faut pouvoir poser pareil sur l'armée il y a des choses qui très inquiétantes et donc le fait que l'armée et la police soient en train de basculer avec cet endroit c'est extrêmement inquiétant pour notre démocratie et pour notre République et puis pour finir je pense que la colère c'est que là Macron est le capital avec leur politique autoritaire ils sont en train de faire sauter toutes les dips démocratiques et si un jour l'extrême droite parle malheur arriver au pouvoir le sale boulot aurait été fait avant et nous on pourrait pousser des cris en faisant c'est pas démocratique ils auront déjà fait la même chose avant en fait c'est ça le la chose la plus scandaleuse c'est que c'est très dangereux après pour la suite et donc nous quelles responsabilité quelle stratégie face à ça justement pour empêcher l'inévitable je pense que c'est maintenant la question Fabien disait l'unité oui l'unité des forces politiques je pense que c'est nécessaire bon c'est pas ma responsabilité directe et donc nous notre responsabilité directe comme l'organisation syndicale c'est l'unité des forces syndicales c'est pour ça que nous avons réussi et je pense ça fait partie des acquis de la mobilisation à conserver une intercer syndicale qui propose des perspectives au salarié à avoir une intercendicale qui passe de la contestation d'une réforme aussi à des phases de proposition avec dans nos déclarations il y a des propositions sur beaucoup de sujets des perspectives de mobilisation une inter syndicale qui aborde les grandes négociations de façon unie pour la première fois pour la première fois dans des négociations sur l'assurance Iona je suis réagir Carrefour on y va d'une seule et même voir pour dénoncer l'égalité patronale et l'égalité du gouvernementales et quelque part il faut qu'on soit pression que la capacité du mouvement syndical ou l’inter syndicale elle est importante parce que c'est ça qui permet de rassembler le monde du travail dans sa diversité de rassembler ceux qui comme le disait Aragon ceux qui croyait croient au ciel et ceux qui n'y croient pas de rassembler les cadres et les ouvriers du rassembler ce que du privé ceux du public les employés les ouvriers le tertiaire industrie etc etc et d'avoir justement des positions rassembleuses qui permettent d'éviter cette image identité dans lesquelles nous enfermer le gouvernement pourquoi le gouvernement fait sa rentrée sur la Bahia parce qu'il s'était bien que ça met le bazar partout et que avec ça il a deux mois deux tranquillités dans lesquelles la gauche va passer son temps à se déchirer sur cette question-là donc l'enjeu c'est d'avoir nous d'être très vigilante et vigilant pour travailler tes positions rassembleuses larges et empêcher ses mises en opposition catastrophique quand on met en opposition le racisme et l'antisémitisme quand on instrumentalise la laïcité pour les stigmatiser une religion quand etc tout ça c'est pour justement faire diversion des oppositions de classe et organiser la mise en opposition et en division de notre camp dernier point avant de passer la parole à Fabien sur la question de l'unité enfin je pense qu'on est beaucoup dans cette salle à être aussi hantée par ce qui s'est parlé les expériences totalitaires et d'accessions de l'extrême droite au pouvoir c'est quand même important de se rappeler que en général l'extrême droite arrive au pouvoir parler les yeux et ensuite que quand on regarde quand Xtrême droite est arrivé au pouvoir par les yeux mais en Allemagne elle est arrivée en Allemagne parce que la gauche était profondément divisée et c'est pourquoi elle n'est pas arrivée en France parce que en France entre temps il y a eu un changement de stratégie des forces politiques et des forces syndicales et qui nous avions fait le Front populaire que la CGT s'est réunissée et qui a eu le grand mouvement syndical de 36 donc on voit bien que l'alternative allait plaire 33 en Allemagne ça se fait sur la division des forces de gauche et du mouvement social 36 en France ça se fait sur le rassemblement mouvement social donc c'est dur il y a toujours 36 raisons de se diviser et franchement moi je trouvais vous sur plein de choses tout le mal que je pense de la CFDT sur plein de sujets on a plein des accords mais face à la bête immonde face à Springs qui est de plus en plus crédible il nous reste quatre ans ou avoir aussi des perspectives rassembleuses et pouvoir justement impulser autre chose parce que on sait que c'est les dynamiques là il faut sortir de la guerre de position et avoir une guerre de mouvement en ouvrant les perspective progressivement et chacun doit prendre sa part de risque et doit sortir de sa ligne de confort en fait on a l'impression que chacun est dans sa vie voilà pour ça chacun fait sa partition donc là on n'ira pas très longtemps face à la catastrophe qui se prépare si nous faisons merci beaucoup

38:20
Non speech

[Applaudissements]

38:28
Locuteur

maintenant servait mal au final

38:32
Non speech

[Applaudissements]

38:37
Locuteur

l'extrême droite on sait toujours quand elle arrive y compris très souvent par les normes parfois par des coups d'État on est à 50 ans de Chili mais régulièrement d'abord par les hommes mais on sait jamais quand elles sont morts et dans quel état elle laisse la société et ça quand on est un militant communiste un militant progressiste un militant de gauche je crois que le risque est trop grand de laisser s'installer l'idée que la seule alternative trading au pouvoir de l'argent sauver l'extrême droite et si nous faisons ça nous allons nourrir le désespoir et nous le savons le désespoir pour nous et le pire des ennemis donc la question nous est posée c'est de recréer l'espoir et lorsqu'on est des militants de militants que nous soyons politiques syndicaux associatif si on pense qu'il y a plus d'espoir de changer la société on reste chez soi et on remballe les cartons donc oui nous sommes dans un moment de bascule je le relis oui tu as raison Sophie je pense que le capital déteste plus en plus la démocratie et qu'il est en capacité si il pense que pour sauvegarder ses intérêts ça sera plutôt Le Pen que Macron il fera ce choix là parce qu'à un moment donné il l'a fait ailleurs et il le fait déjà au sein de l'Europe ce que nous avons vécu avec l'Italie est extrêmement dramatique ce que nous vivons dans l'Europe de l'Est Embry en Pologne et extrêmement dramatique ce que nous vivons dans le nord de l'Europe où la sociale démocratie a toujours été forte et l'extrême droite la plus faible c'est que la Suède est en appui aujourd'hui d'un gouvernement et regardons bien ce qui s'est passé au Brésil comment il a fallu lutter alors que tous les indicateurs disaient que nous la gagner extrêmement largement l'extrême droite s'est accroché jusqu'au bout et en même une fois que nous la gagner contester comme Trump d'ailleurs pour contester devant les juridictions et appeler à l'insurrection pour contester le joie des hommes et donc ici le risque est trop grand parce que l'extrême droite contamine le débat politique et médiatique elle impose même son agenda ses idées sont banalisées je prends le dernier sur la question des étrangers reprend les mots de l'extrême droite en parlant de français de papiers ou de français je ne sais pas comment en pleine Lucie dans le Sénat il y a 10 ans ça aurait été une honte de vue elle aurait été même ravier des républicains aujourd'hui ça passe et même on vous explique que c'est normal et c'est le débat d'idée simple aujourd'hui une grande partie de la proie républicaine parle comme l'extrême droite était à sa vie avec elle pour diriger le pays nous en sommes à ce point de basculant donc le redis avec force nous nous devons ouvrir un nouveau chemin un nouveau espoir pour des millions de travailleurs et de travailleurs de celles et ceux qui luttent de celles et ceux qui en ont marre de la Malville quand nos marques la précarité d'anormal de l'extrême pauvreté nous sommes dans un pays où 10 millions de personnes n'arrivent plus à se nourrir correctement il y a quelques jours nous devons entendre ça les restos du cœur mais on pourrait associer le second populaire français les Banques Alimentaires la Croix-Rouge et bien d'autres associations nous disent que dans la sixième puissance mondiale ils n'ont plus les moyens aujourd'hui d'assurer leur mission associative et qu'ils vont arriver de nouveaux publics chaque jour hier c'était les étudiants des étudiants qui pendant leur fils du covid on fait des styles d'attente pour aller chercher une soupe populaire à 1 €.

mais même aujourd'hui lorsqu'on fait des marrons avec les associations on voit des travailleurs et de travailleurs qui ont un boulot et un petit salaire mais qui n'arrive même plus à se poser dans leur voiture ou aucuns nous sommes dans ce moment-là et donc pour recréer cet espoir oui il y a une question c'est l'unité parce que nous le savons si nous partons divisé quel que soit les débats que nous ayons je reprends l'expression de Sophie si nous restons chacun sur notre ligne alors une nouvelle fois le risque est grand que ça soit un second tour entre l'extrême droite et l'extrême argent et ce coup-ci et ce coup-ci ça peut être l'extrême droite parce que la question du barrage républicain lorsqu'on a des ministres qui n'ont eu de ces deux stigmatiser les étrangers qui n'ont eu de ces deux stigmatiser les syndicalistes nous voudront plus du barrage républicain dont nous avons trois ans pour travailler à cette unité bien sûr c'est difficile bien sûr on n'est pas d'accord sur tout mais on peut se mettre d'accord sur l'essentiel faire barrage lorsque nous en sommes là et je le dis nous devrions apprendre aussi de l'Espagne parce qu'on regarde beaucoup lui poser un espace heureusement qu'il y a une consigne qui est parti aux élections parce que là aussi en Espagne le coup n'est pas passé loin et donc dans notre tableau dans le monde prenons pas le risque ici de vivre ça parce qu'imaginons un seul instant je ne veux pas faire peur et imaginons de l'extrême droite arrive au pouvoir mais ce seront nos libertés individuelles publiques des gardiens mais qui seront encore reliés et puis dernière chose mais aujourd'hui ils ont toutes les armes constitutionnels et réglementaires pour opposer leur congérance et raciste et libéral dans le pays une couronne qui est finie le gouvernement comme Macron l'a fait parce qu'il leur a donné la feuille de route en leur disant bien regarde tous les articles tu pourras piétiner la colère populaire et même piétiner que le Parlement s'il est pas ta bonne alerte et si ce soir ce matin si ce matin et faire résonner ça dans la Fête de l'Humanité mais surtout en dehors de la fête dans les prochaines horaires d'action alors vous aurez été utile ce matin

46:03
Non speech

[Applaudissements]

46:14
Locuteur

bon merci vraiment tous les deux traits chaleureusement Sophie et puis Fabien sont appelés dans d'autres débats donc malheureusement donc format est un peu con mais je pense qu'on est revenu sur les sachets de nos deux expositions celles dans le convoi de 31000 et celle réalisée par Raphaël Thérèse sur le mouvement social merci merci c'est un petit calcul