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Podcast / conversationFlorian Philippot (sur YouTube)· 25 mai 2025 39 minAutoproduitActualité / polémiqueJusticeSantéInstitutions & électionsEurope & international

« L’affaire Brigitte devient complètement dingue ! » Me Di Vizio et Florian Philippot

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Voilà. Bonjour maître Divisio, cher Fabrice. Je suis ravi de vous recevoir parce qu'on a pas mal d'actualités à voir ensemble.

On va commencer d'ailleurs un par un point COVID qui euh vous intéresse au premier chef et puis on va on vaer se balader un peu en Roumanie aussi. Euh enfin bref, on va aller voir différents sujets. Euh pour commencer, je vais rentrer tout de suite dedans dans le vif du sujet.

Donc un non lieu a été requis pour Édouard Philippe, Agnè Busin, Olivier Verrand concernant la gestion du Covid par le procureur général près la Cour de cassation ce 20 mai. Euh on peut pas dire qu'il y a un grand étonnement sur les réseaux sociaux, tout à fait entre nous. Comment vous analysez vous cette réquisition de non lieux ?

Il faut le prendre en deux temps. Le premier temps, c'est de se dire que s'il y a des motifs pour qu'il y ait un non lieu, alors il faut quand même s'en réjouir. D'abord, personne ne réclamait la tête de qui que ce soit, contrairement à ce que la presse disait.

D'ailleurs, on nous a fait tout un tas de procès d'intention en disant on cherche des coupables. On se souvient du gars d'essaut à l'époque he du pommorétique qui avait dit on cherche des coupables. C'est la vindicte populaire.

Pas du tout. Dire tout le monde a respecté la présomption de l'innocence. simplement Agnès Busin dit "J'ai envoyé un SMS et j'ai averti Emmanuel Macron.

On veut savoir quelle est la nature de ces informations. Pourquoi on a plus stock de masque ? Enfin tout ça, tout ça quoi.

Bien sûr que la suite de l'épidémie a chassé un peu cette première partie mais il est légitime que des justiciables va y avoir des réponses. Ça c'est le problème. Oui parce que là pour faire un point précis, on parle pas de la suite, on parle pas des vaccins à tout ça.

On s'arrête on s finalement on s'arrête à mars 2020 quoi. Voilà, ça c'est le tout tout début hein. Tout tout début.

On se pose la question de savoir si les décisions qui ont été prises étaient de nature à entrer dans le champ pénal et est-ce qu'on aurait pu éviter par une meilleure préparation ce qui est arrivé. Bon et j'accepte volontiers qu'on nous dise non. J'accepte volontiers qu'on nous dise que bah voilà, on savait pas forcément tout tout ce qu'on veut, pas de problème.

Sauf que là où il y a un deuxième problème, c'est que le procureur général lui, pourquoi il require un lieu ? Pas parce qu'il y a pas d'infraction, il dit parce que ce sont des décisions de nature politique et qui relèvent de la compétence des commissions d'enquête parlementaire. Donc, j'en déduis que les décisions politiques désormais échappent à la compétence des juridictions pénales, que dès lors, un ministre dans l'exercice de ses fonctions n'est plus justiciable de la Cour de justice de la République.

Ceci dit, c'est une bonne nouvelle, on cherchait des postes d'économie, en voilà un. Du coup, il ne reste plus qu'à supprimer la cour de justice de la République. On est sur un basculement idéologique d'idéologie pénale, c'est tout en fait.

Donc vous nous dites en fait que la justice dit il y a un principe d'irresponsabilité quand on est dans le champ politique, ce qui veut pas dire grand-chose quand même. Non parce que renvoyer à une commission d'enquête parlementaire, moi je veux bien, mais c'est pas la même chose. Elle elle peut pas condamner à de la prison.

Elle a pas ce pouvoir là. C'est pas la justice la commission. Alors d'abord c'est pas la même chose, c'est pas c'est pas le même but.

Et ensuite ça pose un autre problème, c'est que c'est pas le rôle du procureur général près la colocassation de venir dire ça. C'est comme si on disait, j'exagère à peine, bon écoutez, il y a eu une infraction pénale qui a été commise pour injusticiable quelconque et le procureur de la République dit "Écoutez, vous savez quoi ? On va aller en médiation d'un côté ou de l'autre.

Effectivement, comme il a été indemnisé civilement, il y a pas matière à à procure Ça n'a rien à voir. On est dans deux champs totalement différents. Et voyez-vous, cher ami, ce qui m'inquiète dans un dossier comme ça, c'est qu'au fond, on est en train de prendre une décision à caractère politique et que personne n'est dupe sur qui est le procureur général de la Cour de cassation et personne n'est dupe sur le fait que il est sous l'égite directe du garde des SAAU et que garde des saut qui a bénéficié lui-même, on sait d'un non lieu dans une affaire, tant mieux.

Encore une fois, moi je me fais pas juge à la place du juge, mais je dis que ça pose deux problèmes. Celui de l'indépendance des parquets plus que jamais. Et deuxième élément, ça pose un problème sur le fait que nous avons basculé sur en fait une irresponsabilité de la décision politique puisque le raisonnement, on peut l'entendre le raisonnement du parqu général et je vais même vous dire en théorie il a en partie raison.

Vous allez aux États-Unis, c'est ce qui se passe. Les commissions d'enquête aux États-Unis, elles ont un pouvoir tel que au fond, il faut presque mieux passer devant le juge pénal pour les prévenus entre guillemets pour les public que devant la commission d'enquête. Sauf qu'en France, c'est pas le cas.

Non non. Ouais. Que la France a failli par la commission d'enquête.

Et je vous donne un exemple qui est intéressant si je transpose. Regardez ce qui s'est passé au Parlement européen à propos des effets indésirables et d'un fond de garantie. C'est intéressant.

Bien sûr qu'on pourrait dire pour ne pas encombrer la justice et bien il faut que le législateur prenne ses responsabilités et bien un fond de garantie pour les effets désirables de la vaccination. Sauf que c'est pas la réalité. Lesateurs sont contrefous.

Mais ce que ça veut dire aussi si on va plus loin, c'est qu'aujourd'hui le procès contaminé n'aurait pas lieu. Aucun ministre ne serait renvoyé devant la CJR. C'est vrai.

Ça veut dire que des Christines Lagarde et tout ce que vous voulez finalement ne serait plus jugé. On est en train de me dire que le ministre, tant qu'il est ministre et qu'il ne détour pas de l'argent ou qu'il ne fait pas un délit pénal, un viol, ce que vous voulez qui sortirait du champ politique, n'est plus responsable pénalement. C'est quand même, on est en train de se protéger là, on est en train de protéger les copains, c'est tout en fait hein.

Et le fait qu'il y a Édouard Philippe qui est quand même favori dans son camp pour la présidentielle, ça joue, vous croyez ? Je pense que vous imaginez bien que ce serait absolument dramatique qu'un Édouard Philippe soit renvoyé devant le tribunal correctionnel enfin pardon dans la cour de justice. Précision fait qu'il a même pas été mis en examen Eddard Philippe.

H précision faite que il a pas été mis en examen qu'Olivier Verrand non plus a pas été mis en examen que Agnè Busin a été mise en examen au départ ça ça c'est c'est extraordinaire qui vous montre quand même quelque chose. Au départ, la Commission des requêtes vous dit "Les seules plaintes qu'on accepte, ce sont celles pour abstention volontaire de combattre un sinistre et toutes les autres ont les classes." Très bien.

Agnè Busin est mise en examen. On aurait pu s'attendre à ce qu'elle soit naturellement mise en examen du chef d'abstention volontaire. H pas du tout.

Elle va être mise en examen du chef de mise en danger de la vie d'autrui. Là où la commission des requêtes avait jeté les plaintes en disant ça tient pas. Et du coup qu'est-ce qu'elle va faire la cocassation ?

Elle va dire comme la commission des requêtes ça tient pas et elle va annuler la mise en examen gazin. Alors à ce stade je me pose la question est-ce qu'on a affaire à des incompétents ? À qui on a affaire ?

C'est quoi la deuxième solution ? C'est quoi la deuxième option ? Comment peuvent-ils comment ont-ils pu ignorer que le chef de mise en d'examen n'était pas le bon ?

Comment c'est possible ? Et pourquoi ne pas l'avoir remis en examen ? Et puis alors, on peut s'étonner parce que ensuite une fois annulé la mise en examen pour mise en danger, elle n'a pas été remise en examen.

Mais pendant le même temps, ce que vous ne savez pas, c'est que moi, j'ai des clients dans la CJR du coup à qui les membres de la commission d'instruction ont dit "Non mais écoutez, je comprends pas, vous êtes une fraterie de quatre." Oui, vous avez perdu votre père. Ben oui, mais pourquoi il y a vous qui déposez plainte ?

Allez, il faut que les trois autres déposent plaintes aussi. Donc la commission d'instruction poussait les gens à déposer des plaintes. Tout ça pour qu'à la fin on se retrouve avec une réquisition à fin de non lieu et l'annulation de mise en examen.

Tout ça on le savait dès le départ. La CJR en fait c'est une juridiction politique. Oui.

Donc c'était pas vraiment de l'incompétence. organ et d'ailleurs Macron avait prévu de la avait prévu de le la faire disparaître euh et de faire juger les délit commis par les ministres par la Cour d'appel de Paris. Finalement, il a changé d'avis et apparemment il a eu raison.

Il a eu raison pour ses intérêts. Pour leurs intérêts. Euh d'ailleurs, leur raisonnement marcherait déjà très marginalement parce que vous avez rappelé que les commissions d'enquête ont peu de pouvoir en France.

Mais ça marcherait si au moins il y avait des commissions d'enquête sur ce sujet en France. Mais il y en a pas. Il y a pas, on est un des rares pays où il y a pas eu de grosses commission d'enquête sur le Covid.

Il y en a eu quand même dans pas mal de pays. Il y en a en cours encore. En France rien.

Il y a eu un semi-rapport au Sénat mais on a même pas eu le rapport d'étape. On n pas eu le rapport final sur les effets secondaires. Jamais eu de rapport final.

C'est hallucinant. Euh il y a rien eu à l'Assemblée nationale. Et on voit une espèce de dérive d'ailleurs dans les commissions d'enquête parce que euh on réclame ces commissions d'enquête sur des gros sujets.

On pourrait en réclamer une par exemple sur l'ingérence française en Roumanie. Euh un autre sujet, on en reparlera. Ça, on les voit pas venir.

Rien sur les injections, rien sur les mensonges pendant le Covid, rien sur tout ça. Euh par contre, on voit de plus en plus des commissions d'enquête partisanes qui sont en fait très politiciennes comme en ce moment avec ce terrain et cetera. Euh quoi qu'on pense sur le fond, c'est même pas le sujet, mais on instrumentalise la commission d'enquête à des fins totalement maintenant partisanes et on fait pas les vraies grosses commissions d'enquête qui serviraient le peuple français.

Mais en fait le problème c'est que les commissions d'enquête parlementaire, elles avaient une grosse force à l'origine, c'est qu'elles étaient transpartisanes déjà. C'est qu'en fait elle n'était pas une machine au service d'un parti et de ses intérêts propres. En fait, elles étaient pas les commissions d'enquête qui avaient vocation à régler des comptes politiques mais à obtenir une vérité en vue potentielle d'ailleurs de la sais du juge pénal au passage.

C'était ça le but. Il y a deux éléments. La jurisprudence scolaire colère ne se présente pas colère ne se présente pas dans la commission d'enquête. secrétaire général de l'Élysée pour l'instant pour le coup le job est fait une plainte est déposée et le parquet à classe.

Donc on voit que en fait ces commissions d'enquête sont tellement dénuées de pouvoir que en fait dès que l'exécutif est en cause, il a le droit maintenant de ne pas venir devant celle-ci et ce même quand il n'a aucune fonction exécutive. secrétaire général de l'Élysée, ça n'est pas une fonction politique. Donc le secrétaire général de l'Élysée peut comparaître devant une juridic pénale.

Il a pas d'immunité. Par contre, il ne peut pas comparaître de il peut ne pas comparaître devant une commission d'enquête. Et c'est le parquet général qui réclame des commissions d'enquête parlementaire et dit ça relève à la compétence.

On voit que du jour du coup si Verante n'importe quoi, Busin n'ait pas voulu se présenter en commission d'enquête, bah personne leur a fait griller finalement à la fin. 2è élément, vous avez raison de souligner que on le voit actuellement bientôt on va faire effectivement une commission d'enquête sur la buvette de la nationale quoi. C'estd que sur l'heure de fermeture de la buvette mais les grands sujets qui intéressent la vie civile et qui intéressent finalement les questions de société, la question de Nesley euh et de l'eau de quand même de c de ce de ce de l'Élysée qui savait, il y a quand même des vrais problèmes autour de ça.

Là, il y a motif à une vraie commission d'enquête lorsque effectivement, vous l'avez évoqué tout à l'heure, la question de l'ingérence française en Roumanie, personne ne dit qu'elle est fondée. On dit juste que il y a quand même, c'est pas tout à fait rien qui le dit et qui apporte des éléments à ce sujet. Ça mérite quand même de savoir qui.

L'opposition, elle est là pour ça. Une commission d'enquête parlementaire, pour que ça fonctionne, faut qu'il y ait une opposition parlementaire. S'il n'y a plus d'opposition parlementaire, vous n'avez plus de commission d'enquête parce que par nature la commission d'enquête, elle vise à enquêter sur l'exécutif.

Et donc finalement à la fin ce qui se passe, l'exécutif n'enquête pas sur lui-même et l'opposition n'enquête pas sur l'exécutif. Et donc vous n'avez plus de commission d'enquête et vous vous retrouvez, vous l'avez dit, avec des commissions d'enquête parlementaires sans intérêt et qui sont devenus finalement des règlements de compte partisan. Donc c'est le symptôme pour vous de la disparition de l'opposition parlementaire.

En réalité, ce qu'on voit, c'est d'abord le symptôme d'une démocratie qui va pas, qui va mal. Je crois qu'on est arrivé au bout d'un cycle finalement. On est passé de la démocratie, on l'a évoqué ensemble quand on avait fait une émission récemment, on est passé à à Guidebord, la société du spectacle.

En fait, tout est devenu spectacle tant l'opposition que la majorité. Mais la notion de bien commun, d'intérêt général et de vie de la nation et de vie de la cité n'intéresse plus personne. On protège ces intérêts partisans, on regarde le nombre de likes sur TikTok qu'on aura à partir des commissions qu'on fera.

On brosse dans le sens du poil nos partisans. Mais au fond, il n'y a plus de recul et il n'y a plus de notion sur euh la la vie parlementaire et la vie démocratique. Je vous donne un exemple qu'on aurait pu imaginer.

On est en train de voter une loi sur l'euthanasie. On sait qu'on a des dérives dans les pays voisins. Ça aurait été intéressant d'aller quand même mener euh une investigation, mission d'information à défaut d'une commission d'enquête sur comment l'euthanasie a fonctionné ou fonctionne ailleurs.

Parce que si on s'aperçoit qu'il y a des dérives importantes, c'est quand même indépendamment de ce qu'on en pense de la loi, c'est quand même une indication majeure sur la manière dont il faut orienter cette loi. Ce sont des questions vitales pour la démocratie et on voit que la démocratie c'est c'est dramatique à mon avis hein mais est arrivé à la fin d'un cycle et que je pense que la prochaine étape on est en train de basculer vers une forme de soft tyrannie ou pas soft du tout. Oui.

Euh d'ailleurs, on pourrait imaginer une commission d'enquête aussi sur l'engagement financier militaire français en Ukraine. Absolument. Comme aux États-Unis, où est passé l'argent ?

Où est passé l'argent ? Par l'argent puisque il y a quand même une vraie question. Zelenski a dit lui-même que beaucoup d'argent avait disparu.

Donc bon, absolument donc un peu d'une autre. Absolument. C'est c'est quand même tout à fait fondamental.

On pourrait effectivement déclencher les commissions qu parlementaires sur les fraudes sur les fraudes sociales. Bien sûr. Il y a des vrais sujets auxquels on peut s'intéresser.

Bien sûr. Ou certaines fraudes fiscales majeures ou fraude fiscale majeure. Et sur la Roumanie justement on en parlait donc il y a pas de commission d'enquête pour le moment.

On l'a réclamé depuis le début, mais bon, sur les ingérences françaises en Ukraine, française notamment, euh vous avez remarqué que la Cour constituiale roumaine a balayé le recours en annulation de George Simon, donc le candidat souverainiste qui aurait perdu en 24 heures. La même qui avait annulé pour une ingérence russe non prouvée la première élection de qui devait mener Georgescou à la présidence. Si vous voulez, vous pensez que la Cour de constitutionnelle roumaine, elle est comme cela indépendante qu'il y a eu des pressions de l'Union européenne que qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous avez vu vous de la faire ?

Je pense surtout que que vous voyez notre avenir là-dedans, mais je pense que nous nous arrivons à un tournant de civilisation. Hm hm. Euh que désormais, il n'y a que deux options, c'est pour l'Europe ou contre l'Europe.

Hm hm. Et une fois qu'on a dit ça, on a une idée de ce que ça veut dire à travers cette élection rou-maine. Soit vous êtes pour l'Europe et vous avez le droit de citer dans un pays souverain, soit vous n'êtes pas pour l'Europe et alors vous n'aurez de toute façon plus le droit de citer votre expression.

C'est même plus que vous vous en plaignez régulièrement, c'est même plus que vous ne serez plus audible sur les plateaux télé. On aura dépassé ce stade. C'est vous aurez une interdiction. finalement euh de vous présenter et si tant que vous ayez le droit de vous présenter, vous aurez effectivement les bonnes ingérences et les mauvaises ingérences parce que on parle de l'ingérence russe en Roumanie, on sait pas sur quoi on la fonde et je vous rappelle quand même que les commentateurs les plus avisés vous disent que quand même bon he ça ça ressemble quand même beaucoup à RT France et euh la l'ingérence russe dans les programmes d' RT France où même les juristes les plus aguéris ont dit bon vous poussez un peu quand même et deux quand Valérie Aer finalement Valérie A vous explique qu'elle va tout faire pour que le candidat européiste gagne c'est pas de l'ingérance elle fait même des réunions publiques hein fait des réunions publiques et elle dit je vais je vais je je je vais aller chercher la diaspora roumaine pour lui dire comment voter je pense même qu'elle bfou les règles de financement de la campagne sera pas possible.

Mais je vais chercher à dire moi état souverain indépendant mobiliser des troupes d'un pays tiers pour lui dire comment voter. Et la diaspora, ça compte beaucoup dans l'électorat Roma. Beaucoup.

Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Mais une fois qu'on a une fois qu'on a accepté ça, bon bah vous avez tout accepté et du coup il y a la bonne ingérence, celle qui est autorisée et qui va dans le sens d'une Union européenne plus forte, d'une Union européenne encore plus coercitive et de l'autre bah les candidats, on a entendu ça Victor Orban, j'entends régulièrement en France dire que Victor Orban en fait devrait être chassé de l'Union européenne. Hm.

Mais ça va arriver. Ben, ils veulent lui couper tous les financements là déjà. Oui, c'est ça.

Ça va arriver. Et on on a quand même affaire euh à ce que j'avais tout à l'heure, cette tyrannie en fait. On a on a on a basculé et on voit qu'en fait on est en train on est un tournant de civilisation.

Remarquez, s'il est chassé de luo, c'est peut-être la meilleure chose qui pourrait lui arriver. C'est ce que je pensais également effectivement. Mais mais pour le coup, je pense que ça se fera pas sans dommage parce que ils le feront méchamment.

Ils le feront méchamment. Ils le feront méchamment. Ouais.

Ils le feront avec des dégâts. Bien sûr. D'où l'intérêt de de sortir soi-même et d'anticiper tout ça.

Euh on a justement, vous l'avez un tout petit peu abordé la la loi fin de vie. Euh on a le sentiment parce que là il vote dans très peu de temps à l'Assemblée le 27 mai sur les deux propositions lois la soin palliatif et puis surtout la loi droit à mourir enfin aide aide à mourir droit à l'aide à mourir. Exactement.

Euh ce qui est impressionnant c'est qu'on a il y a PV s'est réjoui que les débats soient très apaisés. Bon ce qui veut dire en langage macronique qu'elle se réjouissent qu'il y a pas de débat en fait. Euh c'est quand même surprenant parce que c'est quand même pas du tout un odin comme sujet. pas du tout du tout du tout à Odin et ça concerne potentiellement absolument tout le monde.

Ben c'est tout le problème c'est qu'en fait euh c'est un droit alors il y a deux sujets. Moi je trouve que ce qui est assez insolite c'est qu'on vous parle beaucoup du droit à mourir dans la dignité. H quand vous regardez ce qui s'est passé pendant le Covid où on a enfermé des personnes âgées seules qui sont mortes, c'est pas qui dit ces médecins du monde qui vous dit qu'elles sont mortes par un syndrome de glissement.

C'est vrai. Rappelle que les épades, on a pu retourner voir les personnes âgées fin 2021, c'était pas encore le cas. Donc elles sont restées, on se souvient d'une association qui s'était montée à cet égard, elles sont restées très longtemps toutes seules.

Donc on a institutionnalisé le droit de mourir dans l'indignité et même plus que ça et je vais y venir, le droit de vivre dans l'indignité. Car nous voici au cœur du macronisme pur. Le macronisme, c'est celui qui s'occupe de votre mort, mais pas celui qui s'occupe de votre vie.

C'est ça le drame, c'est qu'au fond le vrai débat aujourd'hui à travers les seuils de pauvreté, à travers l'impossibilité d'accéder au soin, à travers les médicaments qui manquent, euh à travers la solitude des jeunes, la solitude des personnes âgées, ce qui est en train de se dessiner, c'est une société où vivre dans la dignité deviendra impossible, de sorte que la seule option sera de mourir dans cette prétendue dignité. et que donc ce qui relève d'un droit à mourir deviendra une obligation à mourir. C'est dire qu'on est en train de créer une obligation de mourir.

Parce que quand vous avez pas les revenus pour vous chauffer et que vous passez un hiver glacial, que vous n'avez pas les moyens de nourrir votre famille, que par ailleurs vous êtes seul étudiant dans une chambre seule loin de vos loin de vos familles et que vous n'avez pas les moyens de vivre à cause d'un coup de la vie qui a explosé, que vous ne pouvez pas vous déplacer en voiture parce que le coût de l'énergie a lui aussi explosé. euh que vous pouvez pas vous loger parce que à cause du DPE et tout ce que vous voulez, voilà, vous pouvez pas circuler à cause des aides feu et que il arrive à un moment donné où la première dignité ce serait celle de faire vivre des gens correctement avec des libertés qui sont les leurs. Or, on voit qu'on restreint les libertés de plus en plus, que il y a une chasse aux pauvres qui est faite et que on sait que la première des dignités, Mère Thesa le dit, tous ceux qui ont été en mission le disent, c'est de pouvoir et bien vivre et vivre dignement avec du avec un travail.

Ça toute la doctrine de l'église le rappelle, vivre de son travail aujourd'hui, c'est plus le cas. La dignité, c'est de pouvoir soulager ses souffrances, c'est de pouvoir avoir les médicaments. Au auellement, il se passe un truc.

Par exemple, vous savez peut-être qu' un drame silencieux qui se joue, il n'y a plus il n'y a plus de médicaments antipsychotiques. Hm hm. une certaine classe.

Le problème c'est qu'elle n'est pas facilement substituable et qu'on peut pas avoir de rupture brutale parce que sinon on reprend les psychoses. Or ces patients sont en rupture aujourd'hui. Donc est-ce que ça c'est pas une atteinte à la dignité que des malades qui se protègent qui protègent la société ne puissent effectivement obtenir leur traitement ?

Est-ce que c'est pas ça ? Les antibiotiques et toute une classe pédiatrique qui manque actuellement. En anesthésie, il faut quand même savoir pour l'anecdote que déjà l'année dernière, ma fille a été opérée assez lourdement des de des mâchoir pour faire simple, l'anesthésiste m'a dit "Écoute, tu devrais te poser la question d'aller à l'étranger." Ah oui ?

Est-ce qu'on manque de tout ? En tout cas, à l'hôpital on manque de tout. Donc privé, ça a été.

Mais donc on en est là. Donc on parle de dignité dans la mort. Là où j'aimerais que le la rôle le rôle du politique et de s'occuper du la dignité dans la vie.

Le rôle du politique c'est celui de rendre la dignité aux gens. C'est ça le rôle de la politique. Le politique il est celui qui vient rendre leur dignité aux vivants et qui ne leur offre pas comme seul issu la mort.

Comment vous jugez le l'opposition à l'Assemblée nationale en ce moment sur ça ? Il se passe ce qui s'est passé avec le Covid. Hm hm.

La peur de mourir obsède tellement ces gens qu'ils en deviennent agar et ne sont plus capables du moindre discernement. Je je je crois qu'il y a à la fois de la complaisance, mais il y a aussi une espèce de de traumatisme interne. Je comprends pas très bien ce qui justifie qu'on narrive pas en salue ici d'ailleurs la lucidité d'un Jean-Frédéric Poisson par exemple qui alerte pas d'hier mais qui alerte avec acuité bien sûr sur le sujet.

On a quand même des associations qui se sont relayées. On a ce magnifique témoignage sur ces news là de que vous avez d'ailleurs relayé. On a à un moment donné un malade de la myopathie de chîn.

Oui. Oui, c'est ça. Et vous savez que aujourd'hui qui veut vivre des gens en épad vous disent qu'ils ont on commence par les témoignages donc ils vous disent qu'ils ont peur.

Bien sûr, c'est normal. Comme l'expliquait très bien ce malade sur ses news, il je suis désolé, j'ai oublié son nom, sinon je l'aurais appelé par son nom, ce qui c'est pas il se résume pas à ça. Euh il disait "Ça crée une pression sociale forte, évidente, immédiate." Et rappelez-vous là-dessus que je je je c'était la phrase d'Athalie, hein.

Ah oui oui, il avait tout dit en 81 dans un livre. Tout dit bon. Et ensuite effectivement, il y a un autre élément, c'est qu'il faut bien mesurer un autre point. c'est que ce qui coûte très cher en France, c'est le 3è âge, 3e et 4e âge et les soins palliatif.

C'est très très cher. Les soins palliatifs, c'est très très cher. Alors que ça c'est beaucoup moins cher.

Ah bah du coup, on comprend que les mutuels fassent pression. Est-ce qu'on a une pression des mutuels quand même ? Bien sûr, il y a des assureurs privés.

Les assureurs privés, c'est complètement cohérent. C'est Oui, oui, tout à fait. Euh d'ailleurs, vous citez Jean-FiC Poisson, euh tout ce que nous-mêmes nous faisons euh et on voit d'autres mobilisations, mais comme le Covid, vous avez raison, c'est en dehors du parlement nous qui a une vraie opposition bien sûr mais parce que le parlement je crois refuse et puis parce queil y a l'âcheté profonde du R national par exemple qui dit "Ah moi je donne pas de consigne de vote mais s'il y a bien un sujet sur le pos celui-là." et d'autant que on les a vu voter pour certains de leurs députés des choses tout à fait scandaleuses.

Enfin pour le coup, si vous voulez, le problème c'est que vous avez vu que rien ne les arrête en fait. H non seulement on a une loi sur l'euthanasie mais en fait on va pouvoir euthanasier euh les personnes privées de discernement. On va pouvoir enfin c'est quelque chose d'absolument fou.

Et vous vous souvenez de de cette phrase de Vrain euh chez Apo de Malerbe, je crois qui vous dit "Non, mais alors les les malades vont s'injecter eux-mêmes." Ça ça prouve le niveau de préparation de ce texte. Encore une fois, vous elle a fait un lapsus d'ailleurs, elle a dit "Il faudra le consentement des victimes." Des victimes, c'est ça.

Non, mais vous voyez, moi je je crois que euh en démocratie, on doit pouvoir débattre de tout. Donc moi, je suis opposé à cette loi. Pour autant le propre du parlement est de pouvoir s'en saisir.

Il y a pas il faut pas qu'on est cette réticence à s'en saisir. Mais si on le fait, on le fait avec toute la rigueur du travail parlementaire. Et on le fait pas à qui ?

Mieux mieux dans une surenchère de mort quand même. Nous sommes dans une société de mort. Notre société ne construit plus des cathédrales, elle construit des tombeaux. très juste et c'est ça le véritable drame.

Et je vous garantis qu'on a un tournant civilisationnel. Vous le voyez bien enfin je dire d'un côté on a cette fois sur euthanasie de l'autre on n'investit pas dans la santé comme on le devrait de l'autre enfin on nous interdit de nous présenter les élections sont pipé tout ce qu'on veut. On voit bien qu'on est on est dans un fonctionnement tyrannique en fait.

Il y a une bascule. Une bascule. Oui.

Bascule. Oui, qu'on avait de toute façon bien analysé aussi pendant le Covid déjà hein, on l'avait bah le Covid faisait figure de répétition générale. Tout à fait.

Et sur euh sur l'histoire d'ailleurs des soins, euh l'exemple du Canada est intéressant parce que on a vu que plus le l'euthanasie se développait, plus il y avait un sous-investissement dans les soins palliatifs. Mais forcément, c'est vraiment un remplacement en fait. Mais c'est un basculement.

Et vous observez d'ailleurs que comme en matière divégée au demeurant, vous allez basculer de ce qui était une exception à ce qui devient une règle avec la question de euh l'euthanasie sociale. C'est-à-dire que au fond les conditions la dignité si c'est le consentement du patient et que c'est la souffrance ressentie, la souffrance psychologique en fait partie et donc finalement le Canada en particulier, certains États en sont arrivés à légitimer l'euthanasie dans la pauvreté extrême. H est-ce que demain matin parce que vous avez perdu votre logement, votre femme, votre enfant, ce que vous voulez et que vous êtes à la rue, ça légitimera une demande d'euthanasie ?

La réponse est oui. Et on comprend d'ailleurs, on comprend hein, il faut bien mesurer que c'est pas un jugement. On comprend ces gens en situation de grandes souffrances qui veulent a priori en finir parce qu'ils pensent qu'ils sont un poids pour la société.

Mais le rôle du politique, c'est de leur rappeler que ils ne sont pas des poids. Mais je me permets de vous dire un truc, que tout était dans un dans le nom d'un parti en marche. Hm hm.

Qu'est-ce qu'on fait des gens qui peuvent pas marcher ? Qu'est-ce qu'on fait des gens qui ne peuvent pas marcher, de ces pauvres, de ces gens sur leur lit d'hôpital, sur leur lit en maison de retraite ? Qu'est-ce qu'on fait de tous ces gens handicapésent pas marcher ?

Et ben ces gens, ils ont plus leur place dans la société en marche, c'est tout. Ouais, c'est très juste. Très juste.

Euh c'est c'est un sujet de toute façon sur lequel nous nous serons amenés à revenir. C'est évident. Euh vous parliez de Macron tout à l'heure, j'avais juste une petite question parce que vous avez on avait parlé la dernière fois que vous défendiez un client qui avait dit des choses sur Brigitte Macron.

Ça en est où ? Il est convoqué dans le Trial correctionnel en juin. Alors pour euh il est placé contre le judiciaire d'ailleurs pour plusieurs euh motifs euh si je fais simple hein.

Le premier c'est une atteinte à la sûreté de l'État. Je sais pas si tuas bien compris pourquoi. Non mais c'est ça qui est hallucinant.

Oui parce que Oui oui c'est hallucinant. C'est c'est sur l'affaire Brésite en fait, il y avait donc c'est atteinte à la sûreté de l'État. Ouais.

Et deuxième élément c'est deuxème élément c'est pas tout à fait ça mais c'est ça ressemble à ça quoi. C'est un peu l'idée des intérêts des intérêts de la nation pour faire simple deè élément c'est le cyberharcèlement parce que il a posté deux messages sur deux réseaux donc deux messages seulement mais qui ont été relayés plein de fois et effectivement il y a eu quelques messages d'insulte. C'est vrai.

Donc il est pas responsable mais on considère que il a en fait initié le truc et donc il est responsable. Et il y a toujours la cellule dont vous parliez à l'Élysée là sur le sujet. A priori oui a priori oui.

Oui. Oui. Oui.

Oui. Mais enfin ce qui est très surprenant si vous voulez c'est qu'on dépense de l'argent public pour ça. C'est incroyable.

Mais ça fait partie de la bascule dont vous parlez parce que dire qu'il y a intérêt qu'on touche aux intérêts de la nation ou aux intérêts de l'État sur deux tweets ou je sais pas quoi, c'est sur Brigitte. C'est et puis moi ce que je comprends si vous voulez mon avis, ce que je comprends surtout pas dans cette affaire de laquelle je me suis tenu vraiment à l'écart pour le coup et ce que je ne comprends pas bien c'est donc l'Élysée va va réagir à tout maintenant. Il réagit au mouchoir, il réagit bah justement vous disiez justement il a démenti très vite sur le mouchoir mais il a jamais démenti sur ça.

Il a jamais démenti. Il a alors évidemment on nous dit peut pas démentir. Bah si c'est très facile en fait il y a plein de manières de démentir et ou alors vous ou alors vous êtes pas obligé de démentir d'ailleurs mais dans ce cas vous démentez pour rien.

Vous considérez qu'il y a une fonction il y a une hauteur de la fonction et que cette hauteur de la fonction vous place au-dessus de la mêlée. Qu'est-ce qu'on va avoir la prochaine étape ? C'est Emmanuel Macron qui tweet qui vient discuter avec des tweetos. sur euh Twitter et qui vient quand il insulter qui vient réagir.

Bon, il le fait quasiment. Le compte de l'Élysée le fait à peu près déjà hein. Oui, oui, il y a un moment où on peut s'interroger sur de savoir si la fonction présidentielle n'a pas perdu de sa superbe.

Mais dans ce cas-là, vous faites pas de procès. Mais c'est ce que je dis. Surtout que vous avez vous l'immunité.

Donc c'est très inégal quand même. C'est qu'il y a un moment où où vous êtes au-dessus de la mêlée et ou alors vous êtes venez qui viennent me chercher. Mais il faut accep dans ces cas-là faut accepter de laisser venir se chercher.

C'est ça. On va finir sur un dernier sujet, c'est l'histoire de l'OMS puisque le traité pandémie est passé. Oui.

Euh et vous m'aviez fait remarquer tout à l'heure que la Chine est devenue un très gros contributeur financier. Comment vous avez vu cette affaire de traiter pandémie au moment l'année où les États-Unis et l'Argentine quand même ont quitté l'OMS ? Il faut quand même le rappeler en début d'année.

Le traité OMS, il signe la fin de la souveraineté. Hm hm. C'est qu'on voit bien que ça rejoint le le débat sur la Roumanie.

Il y a une attaque en règle contre le même pas souverainisme qui finalement est un mouvement h mais contre la souveraineté. Bien sûr, la souveraineté qui se joue au niveau des législations et la culture spécifique de celle-ci est la souveraineté qui se joue au niveau de l'élection, du droit de choisir ses candidats. Bon, le traité pandémie, il est tout simplement une main mise de l'OMS sur la santé des nations, sur la les politiques de santé des nations.

Mais ça pose un problème, c'est que l'OMS se veut vertueux. Or, on sait que c'est pas le cas. On sait qu'en fait c'est une machine complètement, j'allais dire lobotomisée, mais c'est un peu l'idée surtout lobbyisée, quoi.

Ouais. Euh et que ça pose un énorme problème. Donc aujourd'hui, en fait, c'est l'entrée de l'industrie pharmaceutique notamment et la fondation Gates au sein des nations, des politiques des nations.

C'est tout. Ajouter à ça le fait que la Chine euh et bien on en est euh le plus gros contributeur et vous avez perdu 500 millions de dollars en faveur de l'OMS quand même. C'est le premier contributeur de l'organisation qui dépasse largement euh les contributions des de l'Europe en fait des États européens.

Et le problème c'est que qu'est-ce qui se passe ? c'est que euh clairement ce qu'on est en train de discuter là, c'est un risque de dépendance structurelle de l'OMS envers un acteur étatique qui est quand même pas le modèle le plus démocratique qu'on connaisse. Et donc euh l'orientation idéologique va être claire pour faire simple et les les nationales n'existeront plus.

On est quand dans une situation, on a le droit de pas être tranquille en fait quoi. Normalement c'est un traité qui devrait traité pandémie devrait être soumis à la ratification du parlement. Oui, mais ça on verra parce que normalement Oui, mais cette règle est de moins en moins respectée.

Donc oui, je sais, je sais. Et comme l'opposition ne ralle plus trop Mais oui, vous avez raison, normalement il doit l'être. Mais est-ce que vous voyez une majorité à l'Assemblée nationale refuser la ratification de ce traité pandémie ?

Ça c'est sûr que moi je le vois pas la majorité hein. Mais il y a on a quand même le droit aussi de vouloir sortir de l'OMS en fait. L'Italie pense l'Italie c'est abstenueu sur le traité.

Ouais elle y pens bien ce que ça veut dire parce que ça veut dire qu'il va quand même s'appliquer à elle hein. Bah ça veut dire que c'est Belloni quoi. C'est dire que c'est quand même pas bien courageux non plus hein.

Non mais ça veut dire que Belloni c'est un pas en c'est un pas en avant de pas en arrière. Bah ouais parce que là elle s'abstient donc son opinion publique peut se dire tiens c'est bien elle a pas voté pour mais en fait ça s'applique quand même quand vous abstenez. parce que c'est un CT il suffit je ne sais plus combien de ratification il s'applique c'est Mélonie c'est un par alors Méloni se pose la question ça de la CDH je demande à voir parce que je rappelle que Salvini avait dit il y a 6 mois on va déposer une proposition de loi pour que l'Italie quitte l'OMS souvenez de ça ou j'avais dit attention ça sera bloqué par Mélonie ça a été bloqué par Mélonie l'Italie n'est pas n'a pas quitté l'OMS bon à suivre bon à suivre moi en tout Je suis pour que la France quitte l'OMS, ça c'est clair.

Euh c'est pas c'est pas le chemin qui c'est pas le chemin de Macron, ça j'ai bien compris. Bon merci beaucoup cher maître Divisio. À bientôt.

À bientôt. Grand merci à maître Divisio qu'on retrouvera donc pour la grande manife devant le Sénat ce jeudi 29 mai à 18h au 20 rues de Tournon. On le retrouvera à côté notamment de Romain Bessonet du cercle Aristote, d'Olive Olive, de Myiam Palomba, de maître André Bonet, de tant de monde qui vont être là, qui vont intervenir sur la question des 20 ans du nom le référendum et pour le Frexit, venez très nombreux, il y a d'autres rassemblements en France le même jour.

Allez voir sur lespatriote.fr dans l'agenda. Allez rejoindre ces ces rassemblements, ces manifestations très importantes pour l'avenir.

Merci à maître. On voit bien l'intérêt de se battre. On voit cette affaire incroyable sur ce qu'il raconte l'affaire Brigitte avec son client là.

À chaque fois, je tombe de ma chaise quand il raconte cette histoire et que et ça continue et ça se déroule et par ailleurs, toute cette nécessité de se battre contre la tyrannie pour nos libertés, pour le frexite, je crois, est très bien exprimé et pour une vraie opposition de vrais contrepouvoir. Merci de partager cette vidéo. Pour cela, de vous abonner à cette chaîne YouTube.

C'est un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner. C'est tout, c'est fait, c'est extrêmement efficace. Merci à vous.

Je parlais du 29 mai, le grand rendez-vous et vous savez qu'on a lancé les inscriptions pour les assises de la souveraineté d'Aras le samedi 13 septembre prochain. Oui, c'est dans longtemps mais il y aura plus de 3000 personnes. Faut s'inscrire dès maintenant.

C'est 5 € l'entrée pour accéder à toute la journée, tous les événements. Il y a restauration sur place, parking gratuit 800 places à 10 minutes à pied de la gare. C'est c'est formidable.

Ceux qui sont déjà venus le savent. C'est ouvert à tous adérant ou pas. Il y a un programme incroyable.

On retrouvera maître division et tant d'autres. Allez voir qui est déjà au menu entre guillemets et inscrivez-vous dès maintenant. Et bien évidemment, bien évidemment, je vous attends au patriote.

Si vous êtes d'accord avec ce qui a été dit dans cette vidéo, si vous êtes d'accord pour le combat concret comme nous le faisons, si vous voulez nous soutenir pour le faire parce que nous sommes un mouvement indépendant qui n'a pas d'aidere des banques, pas d'aide du système, ça c'est sûr, anti-oligarchique à 100 %, pas 1 € de subvention publique pour les patriotes, rien mais qui fait qu'il lâchera pas le morceau qui l'air clairement celui qui fait le plus concrètement. Et bien rejoignez-nous, aidez-nous, venez, rejoignez l'aventure. Je vous rappelle que la consultation des adhérents à jour continue.

Si vous adhérez maintenant ou réadhérez, vous recevrez un mail. Vérifiez aussi vos spams pour participer à cette consultation. C'est en cours jusqu'au 1er juin minuit.

Donc c'est une autre motivation pour adhérer. La consultation, elle est stratégique, elle est très importante, elle est réservée aux adhérents à jour des patriotes. Alors pour adhérer ou réadhérer, faire tout cela, c'est combat, participer à la consultation, se battre pour l'avenir, rejoindre le plus grand mouvement souverainist et de résistance de France, rejoindre l'action concrète, c'est facile, vous le faites dès maintenant.

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Vive la France. M.