David Lisnard, l'invité de Face à l'info, mardi 26 août 2025, sur Cnews
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15ComplaisanteRéponse partielle
Avec qui vous discutiez ?
- 0:30OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes en phase avec François Baou ?
- 2:00RelanceRéponse directe
Vous êtes proche des LR, vous êtes LR. Quelle est votre position sur le vote de confiance à François Baïron ?
- 4:00OuverteRéponse directe
71% des Français favorables à une France fédérale, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron est-il à la hauteur sur l'antisémitisme en France ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Faut-il des primaires à droite pour 2027 ?
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Maître Lissenard, merci beaucoup d'être là. Merci d'être là. On vous présente, on vous attend, on se dit qu'il fait sa rentrée et il discute.
Avec qui vous discutiez ? Ben, j'ai discuté avec des gens charmants qui assurent la bonne tenue de cette maison sur le téléspectateurs vous attendent. Alors, ce soir, c'est votre rentrée.
David Lisnard, vous êtes maire de Cann, président de Nouvelle énergie. Euh beaucoup de questions à à vous poser, vous qui dans votre livre, je disais ainsi va la France, on va le voir à l'antenne, un véritable manifeste euh libéral pour nous sortir de l'impasse qui propose entre autres 70 milliards d'économie en 1 an, 300/ 10 ans. Est-ce que vous êtes en phase avec François Baou ?
Première question ce soir mon cher David Lissard. Non non non, je suis en face sur le diagnostic. J'ai pris la peine de relire son discours qui est très bien écrit et et il pose un diagnostic très bon, très fort sur la réalité de la gravité de la situation financière.
Peut-être qu'il anticipe les prochaines d'ailleurs notations de la France qui sont prévues dès le 12 septembre prochain. Euh mais en revanche, c'est comme si on vous diagnostiquait la peste et puis qu'on et puis qu'on vous prescrivez l'homéopathie ou des saignements ou des des des traitements qui qui ne règlent pas le problème. Donc aujourd'hui, je pense que que l'enjeu il est il est très fort.
Il est de dire comment on arrive à faire tenir le pays pendant cette période qui n'en finit pas de d'entre deux situations politiques et de dégradation. Je pense qu'on est que le mal est bien plus profond, qu'on est à la fin de l'état providence. Euh que c'est la fin de l'état providence, il faut regarder ça en face.
Le le modèle de développement des tres glorieuses. Alors qu'on avait une forte démographie, on faisait des enfants, on ne fait plus d'enfants. On a une forte immigration pauvre.
Il y avait pas cette immigration pauvre, c une immigration de travail. Mainant c'est une immigration de peuplement. Donc on est au bout d'un système et qu'on peut pas régler ça par de l'homéopathie.
Donc voilà, je moi je je je propose depuis longtemps des solutions qui me paraissent très raisonnables parce qu'elles sont très radicales sur le fonctionnement de l'État. comment on rend contribuable ce qu'il donne, comment on réforme ce système social qui qui va dans le mur et et donc on assiste là à l'agonie de d'un cycle politique. Alors sur la déclaration de François Barreux, les choix qu'est-ce que c'est confiance, pas confiance, stabilité, instabilité, déficit, laxisme, effort, pas effort ?
Et ensuite, je vous pose une question qui va peut-être vous déstabiliser mais dans un instant. Vous vouz déjà poser quatre en 10 secondes ce qui est déjà très déstabilisant. Je vais essayer d'y répondre.
Non mais confiance pas confiance la confiance ça se ressent. Moi moi je je ne fais pas confiance à ceux qui depuis des années des années mènent le pays dans la situation dans laquelle nous sommes et nous font la morale. Premièrement deuxième élément effort ou pas effort.
Évidemment qu'il faut dans la vie toujours faire des efforts. C'est ce qui permet le sursaut le redressement. et comme en 58, il y a eu des efforts faits par le pays.
Et je crois que contrairement à ce qu'on nous raconte, l'immense majorité de la population est capable de faire des efforts si on a conscience que ça règle le pays, que ça règle les problèmes pardon du pays. Si on fait des efforts pour entretenir un système qui est en plein déclin, ça n'a aucun sens. Donc l'effort pour le pays, c'est une nécessité.
Ça s'appelle le civisme. L'effort pour entretenir un un système étatiste qui est à bout de souffle, c'est du masochisme. Donc oui au civisme, non au masochisme. 3è volet de de votre question, déficit ou laxisme, stabilité, instabilité si vous voulez.
Alors c'est c'est un petit peu comme pendant le Covid ou les Le problème, c'est que on a parfois face au aux gens qui qui gouvernent des des des personnes bien pires. Donc le pire c'est l'extrême gauche, c'est LFI. Mais le choix, il faut surtout pas accepter ce choix-là.
Il faut recréer de la respiration démocratique. Et nous devons porter une alternative qui soit une alternative libérale. Ça veut dire quoi ?
Parce que ce mot en France, il est tout de suite connoté négativement. C'est de dire que la source de la création, la source du respect des individus, c'est la liberté. Qu'ensuite, il faut un projet libéral et sécuritaire parce que rien ne peut se faire sans ordre.
Un ordre juste, aurait dit, c'est Golan Royal. et puis euh que le 3è plan, c'est l'éducation et l'instruction. Euh ça a toujours été le cas, mais au 21e siècle, au siècle de l'intelligence artificielle, du numérique, de la quantique, l'effort sur la formation, sur l'éducation est absolument fondamental.
Et voir notre pays qui chaque année régresse dans les classements PISA alors qu'on a une belle jeunesse, ne pas remettre en cause l'égalitarisme qui fait tant de mal, notamment au plus pauvres, au plus modestes, moi je l'accepte pas. Et c'est pour ça qu'avec Nouvelle énergie, on propose une alternative forte. Avec Nouvelle énergie, vous proposez une alternative forte.
Vous êtes proche des LR, vous êtes Je suis LR encore. Vous êtes LR. Voilà, j'avais envie de vous l'entendre dire aussi clairement que ça puisque vous êtes aussi président du mouvement de Nouvelle énergie depuis plus de 10 ans.
Mais LR annonce voter la confiance à François Baotou. Quelle est votre position ? Est-ce que vous êtes prêt à vous désolidariser de LR face à François Baïron ?
Alors pour il y a eu un communiqué qui est sorti ce matin. Je je sais pas par qui il a été préparé mais moi c'est pas ma position. Voilà.
Donc je vais la plaider. Je suis un démocrate. Non, c'est pas ma position.
Il faut dire que la situation est inouie. C'estàd je me je me mets à la place des ministres LR qui font plus du bon boulot. C'estàd que on n'est pas aux finances, on n'est pas à l'économie.
Aujourd'hui, le problème il est budgétaire. Et je me mets à la place de Bruno Rotaillou que je soutiens, que j'ai soutenu et qui fait le maximum dans le cadre actuel. Mais il dit qu'il vote la partie.
Moi je suis pas d'accord avec ça. Voilà, c'est c'est comme ça. Donc vous vous désolidarisez ce soir.
Non parce que je trouve ce terme désolidarisé n n'est n serait péjoratif. Je il y a un communiqué qui est sorti. À ma connaissance les instances ne se sont pas réunies.
Voilà, c'est le cas. Et je mon sentiment c'est je comprends qu'on puisse dire il est dur de ne pas voter la confiance à à un gouvernement auquel on appartient. Mais juste on a 3 secondes là-dessus.
François sans prévenir quiconque he ça a été démontré. il a prévenu les gens 20 minutes avant une main seulement à aureusement d'ailleurs a décidé de se soumettre à un vote de confiance. C'est-à-dire que il a pris le le le mode le le mode de soutien ou de défiance le plus dangereux pour lui.
Par la technique parlementaire, si ça avait été une motion de censure, il avait beaucoup plus de chance de rester au pouvoir et de pouvoir proposer son projet que par le vote de confiance. Il faudra nous expliquer la raison de cela. lui qui est un ferru de parlementarisme choix suicidaire, je sais pas si c'est suicidaire, en tout cas c'est un choix et qu'il met en péril et il faudrait parallèlement que l'R qui en exerçant la le sens de la responsabilité a dit que dans cette période absurde qui résulte de la dissolution euh il fallait faire le moins mal possible en attendant un nouveau cycle électoral national.
Euh je pense qu'on n'est pas obligé dans ces circonstances là d'être les moutons de panurge et de de plonger avec le le capitaine du Titanic qui non seulement ne colmate pas mais en plus une autre ouvre une autre voie dans dans la coque. Voilà donc c'est mon opinion. Tout ça est est pas simple hein comme choix parce que on n' pas envie de de donner des arguments euh à tous les les les notamment à l'extrême gauche et et à ceux qui demandent toujours plus de dépenses, toujours plus d'assistana et cetera.
Mais je pense qu'aujourd'hui dire que on est capable de participer à des coalitions, des conglomérats de circonstance pour faire le moins mal possible, c'est une chose. voter la confiance à une démarche personnelle de François Beou qui sans être inconvenant à son égard parce que j'ai pas à l'être mais il n'empêche que moi je n'oublie pas que c'est il fait partie du problème il fait partie de ceux qui depuis des années alors il avait dénoncé la dette mais il a voté tous les budgets il les a soutenus il a fait élire François Hollande il a fait élire Emmanuel Macron donc voilà moi c'est un petit peu contre nature que de dire je pourrais voter la confiance à François Bé donc vous Laire et vous n'êtes pas d'accord avec ce vote de confiance à François Baon. On l'a bien compris.
Allons. Oh, je ne suis pas le seul hein. Oui.
Non mais c'est important de vous l'entendre dire et je trouve courageux aussi de votre part de choses avec respect. J'ai pas la science infuse mais avec conviction. Est-ce que vous avez vu ce sondage vous qui êtes libéral de 71 % des Français qui sont favorables à ce que la France devienne fédérale ?
C'est-à-dire, c'est un sondageop, voilà, que favorable à une sorte de renforcement de la décentralisation à l'heure qu'il est, à ce moment de crise, de politique, de régime, crise de régime, crise économique, tout ce qu'on veut. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Alors, c'est très intéressant et et c'est bien que vous vous le releviez.
Pourquoi ? Parce que je crois, alors moi, je suis pas favorable à une France fédérale. Je pense qu'on est attaché à l'État, un état fort recentré sur ses missions régaliennes, un état qui assure la justice.
C'est la base de tout. Et c'est pour ça qu'il faut régler le problème de la dette puisque on va rembourser en intérêt de la dette cette année sep fois plus que tout le budget de la justice. C'est pas virtuel.
Bon, je reviens à votre question. Donc je je suis pas sûr que le mot fédéral soit le bon mot, mais enfin c'est celui qui a été posé et ça et le débat est légitime, mais je crois que ça traduit du bon sens et une perception, une volonté de beaucoup de nos compatriotes de libérer les les énergies locales, de de comprendre que tous les systèmes sont imparfaits, que localement il y a bien sûr, il peut y avoir de la Gabjie, il y a des il y a des mauvaises dépenses, il peut y avoir des mauvais, il y en a comme dans une PME, comme partout, mais que ce qui crée la responsabilité locale, ce qui intéresse l'habitant à la décision, ce qui intéresse l'habitant à la dépense, c'est ce qui crée la performance et qu'aujourd'hui si on veut que notre pays rebondisse et et j'y aspire ardemment, je suis un patriote, on doit absolument trouver un système qui redonne de la respiration aux entreprises, aux associations, aux collectivités territoriales. C'est absolument nécessaire.
Alors, je pourrais vous parler longuement mais j'ai bien compris que notre temps était compté sur le le système d'organisation des pouvoirs publics en France et qui est surbratisé et qui étouffe malheureusement les vocations et les initiatives. J'ai envie de parler un peu de l'antisémitisme également parce que j'ai vu que vous avez planté un arbre à la demande not entre autres d'Alain Jacubovic après la l'arbre l'olivier Dylan l'animé qui a été tronçonné. Est-ce que vous trouvez qu'Emmanuel Macron est à la hauteur de ce problème d'antisémitisme en France ?
Je je trouve qu'il n'est qu'il n'est pas à la hauteur depuis qu'il a refusé euh de manifester euh lorsque avec le président euh de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale, le président du Sénat et euh en province à l'initiative de la MF, nous avions organisé des rassemblements euh contre l'antisémitisme et qu'il l'avait fait en motivant son refus parce que cela mettait en cause l'unité de la nation potentiellement. H c'està-dire que pensez qu'une partie de nos compatriotes euh pourrait être heurté parce qu'on lutte contre une forme de racisme et moi je suis contre le racisme qui est une objection. Le juger quelqu'un a priori pour un élément de son identité c'est c'est c'est la base de la tyrannie et de l'abon.
L'antisémitisme est un racisme puissant dans l'histoire parce qu'il a toujours conduit, il a toujours préfiguré tous les racismes. Et euh à ce titre, depuis ce ce jour-là, je pense qu'il est une fois de plus dans l'ambiguïté, dans les contradictions, dans on peut pas être en même temps contre l'antisémitisme et ne pas vouloir combattre l'antisémitisme. Il faut le combattre de façon globale un, par la justice.
On a un arsenal juridique qui honore la République, mais il faut qu'il soit appliqué parce que les lois c'est bien, il faut qu'elles soi exécutées donc par le pénal et la justice, le juridique de par le civisme. Planter un arbre ça peut paraître dérisoire mais c'est une volonté de dire on le fait, on invite tout le monde quelle que soit la couleur de peau, la religion et cetera. Voilà, moi je suis pas juif mais quand il y a un acte d'antisémitisme, je dis bah je suis juif et pareil pour n'importe quel acte de racisme.
C'est ça la République française qui a un sens. On a on a une notion très particulière du peuple en France à laquelle moi je suis très attaché. Et le troisème élément, c'est aussi une résistance politique.
Il faut désigner le coupable. C'est pas le retour d'un mal ancien, c'est une nouvelle forme d'antisémitisme notamment portée par l'extrême gauche, par l'islamogauchisme. Donc il faut dire les choses et c'est vrai que on en avait parlé avec Mathieu Becôé.
On ne dit pas justement la source de ce nouvel antisémitisme. Peut-être deux autres questions parce que je vais pas vous laisser partir sans parler de la présidentielle David Lissard. Vous savez que là nos téléspectateurs nous regardent, ils ont soif de quoi ?
Ils ont soif de 2027 ? Ils ont soif de droite ? Ils ont soif d'un chef ?
Ils se demandent qui qui pour porter 2027. Lorsqu'on voit tous ces candidats qui sont en train de se préparer, les choses peuvent aller peut-être plus vite que prévu. On ne sait jamais.
Mélenchon appelle à la destitution d'Emmanuel Macron par exemple. saiton jamais. Mais pour 2027, faut-il des primaires ou pas ?
Comment choisir euh un candidat à droite pour pouvoir pour les les téléspectateurs de droite pour remporter 2027 ? Il va falloir mener une politique, je lisais radicale. Donc il faut il va falloir un projet clair, net, appliqué.
Moi en tant que maire, je demande à pouvoir expulser des HLM les délinquants et ses divises. C'est quand même délirant que la société continue de subventionner ceux qui détruisent la société. Donc il y a c'est un exemple sur les finances.
Le budget quand nous annonce un budget d'économie, il y a 15 milliards de prélèvement en plus et au moins 30 milliards de dépenses en plus. Donc il va falloir aller au fond des choses, du système social, cotiser moins pour gagner plus. Donc revoir tout le système social.
Et pour cela, il faut éviter trois travers : la défaite qui vient de la division. la compromission qui vient des arrangements et la notabilisation qui fait que c'est toujours les mêmes, qu'on fait les mêmes écoles, les mêmes études et cetera. Je ne vois pas d'autres systèmes vu l'éparpillement aujourd'hui des propositions politiques dites de droite qu'une grande compétition ouverte à tous ceux qui veulent y aller et ouverte à tous les électeurs qui veulent y participer parce que autrement on je crois et qui permettrait pour celui qui gagne ou celle qui gagne une certaine légitimité d'aller jusqu'au bout du geste et ceux qui perdent dans ce cas-là je leur demande pas de soutenir s'ils sont pas tout à fait d'accord mais au moins de se taire jusqu'à l'élection et c'est pourquoi je pense que la question de la démission d'Emmanuel Macron va se reposer Parce que vous êtes pensé à destitution.
Non destitution non non non non. Moi je veux pas ajouter une crise de de Non non. Je pense que quand le général de Gaul après avoir avoir perdu lors du référendum en 69 démissionne, il donne il porte pas un mauvais coup aux institutions.
Au contraire, il dit il faut relégitimer le cycle démocratique. Et le système de la 5e République fait qu'il faut un président de la République et un parlement aligné. Et ça part de l'élection d'un président de la République.
Est-ce qu'on peut encore attendre 2027 ? Je ne sais pas. Je ne le crois pas.
Dernière question. Nous sommes en pleine crise. Tout peut arriver d'un instant à l'autre.
Si aujourd'hui, maintenant on vous a propose d'être premier ministre de la France, accepterez-vous ? Oui ou non ? Je pense que compte tenu de mes positions des propos, je sois pas le plus enclin à à savoir proposer cette fonction.
Tout est possible. Nous sommes en France. J'avais une discussion très respectueuse et très intéressante avec le président de la République juste avant qu'il nomme Michel Barnier.
Et ce que j'avais dit à l'époque, c'est qu'il y avait plus de majorité, donc il y avait plus d'opposition. Donc il fallait vu qu'on pouvait pas dissoudre, il fallait rebattre les cartes mais ça nécessitait un engagement du président de la République sur des référendums, sur l'immigration sur un grand pacte économique et social. Oui ou non David Lna.
Non mais c'est ça. Je cherche pas de ligne à mon CV ou de points retraite. Donc si c'est pour diriger le pays et véritablement faire la rupture que l'on que l'on doit avoir par la liberté, la responsabilité, l'autorité, oui, je n'y crois pas dans le contexte actuel.
Voilà. Donc je pense que la rupture elle se fera différemment soit en 2027 soit avant. Et j'y travaille avec nouvelle énergie.
Merci beaucoup et je sais aussi que vous pensez à Boilem sans sale. Je sais que vous az en parlé à chaque fois. On n pas le temps mais je le dis pour vous parce que vous n'avez pas eu le temps.
Libérer Wallem sans salle. Vous le dites régulièrement. On l'a oublié, on a commencé la rentrée.
Quelle efficacité de l'exécutif quand on voit le rôle qui a pris l'Italie en Algérie, l'Allemagne, on il faut travailler avec l'Algérie. Il faudra travailler avec l'Algérie. Alors ça pose la question du régime algérien, mais aujourd'hui accepter qu'un compatriote grand écrivain soit dans l'indifférence de l'exécutif emprisonné, c'est un scandale d'État.
Vous reviendrez pour parler de tous ces jeux. Merci infiniment d'avoir fait votre rentrée sur C News ce soir David Missnard et je rappelle que vous êtes contre le vote de confiance à François B. Vous ne voterez pas la confiance en ce qui me concerne.
Merci beaucoup David Lisnard. dernière partie, c'est une polémique
David Lisnard