L'édito de Mathieu Bock-Côté : «Richard Ferrand est-il contre le référendum ?»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:55Invité politiqueFait
« L'extrême centre cherche à verrouiller à tout prix les institutions, veut les bloquer pour que le jour où la souveraineté populaire pourrait porter le camp national au pouvoir, il faut l'empêcher d'appliquer son programme. »
- 4:06Invité politiqueFait
« La réaction de monsieur Bardella est absolument scandaleuse, qu'il a un culre d'acier car c'est grâce au Rassemblement national et à l'abstention des députés du Rassemblement national que monsieur Ferrand a été désigné comme président du Conseil constitutionnel. »
- 7:04Invité politiqueChiffre
« Il y a personne dans la rue. Il y a personne. C'est 99 % des lycées aujourd'hui étaient ouverts. 97 je crois. »
- 13:59Invité politiqueChiffre
« Depuis 3 ans pour l'instant il y a aucune apologie du terrorisme par rapport aux insoumis par rapport aux insoumis sérieux qui n'a été condamné. »
- 17:28Invité politiqueChiffre
« Selon les autorités, 161500 personnes ont manifesté partout en France dont 41500 à Paris. Un chiffre en nette baisse par rapport au 8 octobre où 71500 manifestants avaient été recensés. »
- 18:11Invité politiqueChiffre
« En Île-de-Fance, 90 lycées ont été perturbés au cours de la matinée. Au total, plus de 110 lycées ont subi des dégradations depuis le début du mouvement. Ces dégâts font désormais monter la facture à plus de 8 millions et demi d'euros. »
- 18:55Invité politiqueChiffre
« 147 le nombre total de blessés depuis le début des manifestations. »
- 19:38Invité politiqueFait
« Les revendications, c'est plus de profs, on peut l'entendre, des meilleurs locaux, on peut l'entendre. Tout ça peut s'entendre mais il y avait moins de monde que la dernière fois et ce mouvement est purement artificiel, purement politique, purement instrumentalisé. »
Temps de parole
- Richard Ferrand100 %
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Trois citations de Richard Ferrand. Je cite. La première aujourd'hui vouloir réformer la constitution par l'article 11 n'existe pas. Alors j'aimerais savoir à quoi faire référence aujourd'hui. [rires] À quoi fait référence aujourd'hui ? Hier oui aujourd'hui non. On évolue on avance. Il ajoute l'article 89 est la seule voix pour réformer la constitution. Tous mes prédécesseurs l'ont affirmé réaffirmé. Laurent Fabieux avant moi, Jean-Louis Debré également. Il n'y a pas de débat. Ah ben je savais pas qu'on était devant la scène Trinité. C'est-à-dire Ferrand, [rires] Fabius et de Bré, ils l'ont dit taisez-vous. Il y a pas il y a pas il y a pas de question.
Mais là de Gaul a quand même fait ça compte un peu le général de Gaulle. Alors voilà sa réponse. Le conseil le conseil constitutionnel il y avait il avait à peine 4 ans à l'époque. C'était un bébé en croissance. Il avait rendu à ce qu'on avait un avis officieux pour dire au général de Gaulle que ce n'était pas conforme à la Constitution. Et il ajoute "N'est pas de Gaulle qui veut." Alors, deux choses ici. Premier élément, il rappelle que le Conseil constitutionnel donc a étendu sans cesse ses pouvoirs au point de réclamer le statut d'une forme de despotisme éclairé qui vient encadrer la souveraineté populaire pour mieux la domestiquer. Donc, il nous dit ça fondamentalement.
Le conseil a autoproclamé de de autoétendu ses pouvoirs et on doit se soumettre devant cela. Et ensuite, il nous dit n'est pas de goal qu'il veut. Donc, il y a un principe d'arbitraire. De Gaulle, oui, pas de Gaulle, non. [rires] Donc là, il faut comprendre lors nous sommes devant un président du conseil constitutionnel qui dit selon le président, selon sa tronche, selon ses idées, selon le 18 juin ou non, on accepte tout non d'une forme de statut discriminatoire singulier réservé au fondateur de la 5e. Euh à travers cela, je dirais une chose, c'est tout simple, on en parle ici depuis des quelques années.
L'extrême centre cherche à verrouiller à tout prix les institutions, veut les bloquer pour que le jour où la souveraineté populaire pourrait porter le camp national au pouvoir, il faut l'empêcher d'appliquer son programme. Il faut le neutraliser à une forme de coup de force. juridique. À travers cela, Richard Ferrand peut-être il fait de la politique, mais quand on fait de la politique, il arrive qu'on perde. Merci beaucoup Mathieu Beaucoté. On va sur place vos banc à Paris. Est-ce que la situation s'est calmée ? On rappelle qu'il y avait 41500 manifestants à Paris. Place Vaubanc, un peu de résistance.
Les forces de l'ordre ont appelé à la dispersion mais les manifestants ne voulaient pas quitter la place en étant à l'heure qu'il est. Et bien écoutez Christine, là la situation est des plus calmes, c'est-à-dire que les manifestants se sont donc dispersé et on voit donc les forces de l'ordre qui commencent aussi également à quitter la placeau là nous avons donc les véhicules de gendarmerie qui sont en train donc de quitter cette avenue de Séure et il y reste encore quand même quelques forces de l'ordre évidemment tout autour mais il y a plus de manifestant Mais il faut dire quand même Christine que pendant près de 2 heures, il y a eu des affrontements ici.
On a commencé en fait à voir une voiture qui était incendié. Alors en fait ces affrontements ils ont eu lieu à partir du moment où le cortège qui était parti lui de l'hôtel de ville a rejoint donc la place Voban et bien là il y a eu plusieurs incidents. Ces incidents donc il y a eu des poubelles qui ont brûlé des voitures, beaucoup d'affrontements aussi avec les forces de l'ordre. Donc des tirs de gaz lacrymogène. Et puis il c'était assez assez paradoxal parce que vous savez, il y avait deux cortèges. Il y avait un cortège qui était parti de la place d'Italie, c'était l'intersyndical qui s'est quand même plutôt passé dans de très très bonnes conditions.
Celui donc qui était parti de l'hôtel de ville, lui il y avait eu quand même beaucoup plus d'incidents notamment des commerces qui ont été pillés. Et donc euh le point de crispio en fait a été ici place Voban où beaucoup de manifestants donc ne pouvaient pas euh donc ne voulait pas partir et donc pendant plus de 2 heures, il y a eu ses affrontements mais maintenant le calme est revenu et la circulation reprend ici place vos bananes. Le calme est revenu et je reviens vers vous dans un instant. D'abord la conclusion avec vous Éric Zemmo, je veux absolument vous entendre sur la France, cette France qui s'ouvre, cette France qu'on n'entend pas.
D'abord christine, je voulais dire tout le bien que je pense de l'eddito de Mathieu Boccoté. On pourrait, il aurait pu en faire beaucoup plus long s'il avait eu le temps, j'imagine. Mais je voudrais dire que la réaction de monsieur Bardella est absolument scandaleuse, qu'il a un culre d'acier car c'est grâce au Rassemblement national et à l'abstention des députés du Rassemblement national que monsieur Ferrand a été désigné comme président du Conseil constitutionnel. Donc ils n'ont que ce qu'ils méritent.
Maintenant, pour la réponse à votre question, euh je dirais que il faut que j'aimerais que les Français comprennent que il n'y aura pas de solution individuelle, qu'il n'y aura qu'une solution collective, qu'on ne pourra pas se sauver à dans le sud de la France ou à l'étranger, qu'il n'y aura qu'une solution collective, un un redressement collectif et un un sursaut du peuple français. Merci beaucoup. Zemour d'avoir été notre invité pour faire la passation avec Pascal Pror des Pro de tout de suite on retourne sur le terrain. Régile Delfour, est-ce que vous pouvez faire un bilan en attendant l'arrivée de Pascal pro de la journée de mobilisation ? Merci à tous et à demain.
Et bien pendant cette journée de mobilisation, cette journée en fait ici place vos et bien là à l'heure actuelle il y a plus aucun manifestant qui sont là. Les forces de l'ordre sont encore présentes pour sécuriser les lieux au cas où il y aurait d'autres débordements. Mais pour le moment, c'est plutôt calme. Il faut quand même rappeler que pendant 2 heures, il y a eu des affrontements ici entre les manifestants les forces de l'ordre. des véhicules incendiés, des poubelles également incendiées. Alors beaucoup de tirs, de gaz lacrymogènes, des g de projectile aussi sur les forces de l'ordre, notamment des pavés qui ont été lancés sur les forces de l'ordre.
Maintenant, le calme est plutôt revenu, mais c'est vrai que pendant euh cette manifestation, il y avait eu deux cortèges, hein, qui était parti de la place d'Italie qui était plutôt calme, mais un autre qui était partie de l'hôtel de ville où il y avait eu plusieurs incendies incidents, pardon, notamment des pillages de magasin et que c'est au moment où ce cortège a rejoint la plage Vobrasé. Maintenant, les équipes euh de la municipalité sont en train de nettoyer cette place vos circulation a été rouverte et tout est entré dans le calme. Merci beaucoup et bienvenue ce soir avec Véronique Jaquier, avec Pascal Pierre Garbarini, Jules Johann O et je crois que j'ai oublié personne.
William Goldadel par je vous ai oublié ces journées posent un vrai problème aux journalistes que nous sommes et je l'ai dit ce matin et je vais le répéter en fait c'est personne il y a personne dans la rue. Il y a personne. C'est 99 % des lycées aujourd'hui étaient ouverts. 97 je crois. Enfin, il y a personne. Il y a toujours les mêmes, quoi. Il y a 168000 personnes H et toutes Alors, on va évidemment en parler aujourd'hui, on va en parler pendant 3/4 d'heure, c'est entendu et on va voir des images qu'on voit régulièrement de violence et cetera. Il y a 97 % des euh lycées qui sont ouverts qui ont marché aujourd'hui.
Et les journalistes évidemment nous parlons que des trains qui n'arrivent pas à l'heure. C'est entendu. Mais c'est pas des lycéens maintenant qui sont dans la rue. C'est même pas des lycéens. Vous avez parfaitement raison. C'est de la violence, c'est l'extrême gauche, c'est tout ce que vous voulez. Mais ce que je veux vous dire surtout, c'est que c'est personne bien sûr, c'est c'est pas grand monde, bien sûr. Et malgré cela, alors les chaînes infos, les réseaux sociaux et nous sommes des acteurs comme les syndicats qui sont reçus dans les ministères, nous sommes des acteurs de cette actualité. Nous sommes des acteurs de cette actualité.
Mais je comprends parfois, vous savez les gens ils nous interrogent dans la rue, il nous disent "Mais enfin vous devriez parler des des choses qui marchent". Oui. Alors, on peut aller effectivement devant un lycée, mettre notre caméra devant un lycée et de dire que tous les gens sont rentrés aujourd'hui. Et c'est sans cesse que nous sommes confronté à cela. Alors, les séquences affrontement, elles sont quand même aujourd'hui assez signifiantes. Bien sûr, vous allez en voir une première, c'est dans Paris des affrontements et des charges qui ont eu lieu et qui montrent la très grande violence.
Donc voilà, c'est des images répétitives bien sûr et qui montrent les policiers qui sont parfois d'ailleurs accusés des pires mots alors qu'ils ne sont là qu'en réaction bien sûr et qui font en sorte que les choses se passent. le mieux possible. Donc ça c'était des images effectivement dans Paris et puis il y a une image de pillage qui a peu de rapport avec les revendications lycéennes bien sûr puisque c'est pas la première fois d'ailleurs dans ces mouvements qu'il y a des pillages et on va voir cette deuxième séquence que je vous propose. Voilà des jeunes gens. Alors évidemment, ils ne sont pas lycéens ces jeunes gens.
Je [acclamation] et il y a un drapeau palestinien qui est bien loin également des revendications de savoir si il y a trop de profs ou pas assez de profs ou pas de profs remplaçant. La veut peut-être en LV2, tout est lié. Bon donc vous avez euh bah c'est comme vous dites la France insoumise dont on parlera tout à l'heure bien sûr qui instrumentalise, récupère, qui veut le chaos dans le pays et qui n'est pas arrêté. Donc un acte 5 qui aura en plus de samedi une manifestation ou un rassemblement attendu d'un ordre peut-être différent parce que il y aura le retour possible des gilets jaunes. Yo ça c'est ça on attend.
Alors, ce qui est souhaité par la France insoumise et par l'extrême gauche, c'est une sorte de convergence des luttes. Donc, on verra effectivement qu'il y aura cette manifestation samedi. Mais enfin, je vous signale que aujourd'hui quand même dans les différentes manifestations, on signale la présence de Jérôme Rodriguez, on signale la présence d'Assraoré et de Greta Tumberg. Donc quand William dit que ça n'a rien à voir avec les lycéens, il est évident que ça n'a plus rien à voir depuis très longtemps avec les lycéens.
Et quand je vous disais en début d'émission qu'on retrouvait dans la rue toujours les mêmes, ce sont des professionnels de la manifestation d'ultra gauche qui sont là pour générer du chaos dans dans un processus électoral en fait qui commence là avec cette ultraviolence. Oui, mais ce qui est comment dire l'interprétation qui est fait de cela et parfois l'instrumentalisation, je le disais en début d'émission, la jeunesse dans la rue, le malaise de la jeunesse, il faut écouter la jeunesse. Tout ça est sans doute juste.
Bien sûr qu'il y a des soucis comme dans toute jeunesse d'ailleurs, des interrogations dans il y a quelques jours, vous citizz un sondage ou une étude qui nous montrait que 90 % des lycéens étaient satisfaits de leur établissement. Donc le malaise de la jeunesse, il n'est pas évident. En tout cas, pas pour les sondages. Une enquête de l'éducation nationale en 2023. Oui oui % par le responsable de l'association George Pascal Pierre Garbarini le propriétaire de la voiture là en revanche il a demandé quelque chose il a fait quelque chose lui pour l'école il a voilà et donc lui il a plus de voiture.
Bah il a quand même une voiture d'un luxe insolent vous semblez voilà être ça peut-être c'est ça en plus on est trop de capital on est dans on est dans Paris effectivement ça ça fait partie des images qui sont très choquantes de la journée. Je vous propose de voir une séquence tension aussi cette fois-ci à Marseille. Marseille et Nant. Là, on est d'ailleurs à Nant. Alors Nant, on sait que c'est un foyer d'extrême gauche qui perdure depuis de nombreuses années pour des raisons qu'on a souvent expliquer ici.
qu'on a laissé s'installer au moment de l'aéroport d'utredame de l'an de ce projet et vous avez aujourd'hui les conséquen avec un foyer d'activistes d'extrême gauche qui se sont empruntés et puis Marseille avec des images là aussi de de blocus, de violence et d'affrontement avec les forces de l'ordre. Une autre séquence peut-être encore plus inquiétante euh c'est à Montpellier avec des lycéens qui euh disent Macron, Macron, on peut recommencer. Louis X, Louis X, on l'a décapité. Voilà ce qu'on entend dans les rues de France aujourd'hui. On entend ça dans les manifes et les filles. Oui, mais enfin c'est moi c'est c'est effrayant. Oui, mettre les guillotines aussi.
Donc ils sont extrêmement cohérents ces gens-là. Rob Pierre donc ils adorent. C'est effrayant. Euh donc ça s'appelle des menaces de mort. Les gens qui crient ça s'appelle une menace de mort quoi. Je sais pas ce que vous en pensez d'ailleurs. Est-ce qu'on peut les poursuivre ? Bah on peut poursuivre absolument mais donc ben faudrait en fait tolérance zéro c'est d'aller prendre tous ces jeunes gens et de les poursuivre. C'est ça tolérance zéro. Je suis pas sûr que nous allons trouver un tribunal qui les condamnera. Monsieur mon cher confrère même un parquet qui poursuit. Je vous pose la question. Ou bonne remarque. En fait je vous pose une question simple.
Est-ce qu'une personne qui crie ça dans la rue on peut la poursuivre et la condamner ? Non pas douté dès l'instant où c'est consigné. Oui, mais c'est déjà arrivé. L'ancien l'ancien assistant parlementaire d'cilia Sou Rich Tibo a été condamné il y a peu à 4 mois de prison avec surcis pour avoir menacé de mort le président de la République lors du salon de l'agriculture. Donc c'est déjà arrivé mais il faut aller les chercher un par. Il me semble qu'il faut aller autrement l'état démissionne. Voyez la séquence dont je vous parle. J'ai beaucoup oncer [acclamation] on peutcer B. Voilà. Écoutez moi je sais pas il y a des vidéos tous ces gens-là faut aller les chercher.
C'est assez simple d'ailleurs quand il me semble si sils sont hors la loi faut les aller les chercher. Faut les poursuivre s'ils sont hors la loi. Mais dans quel monde croyez-vous vivre ? Bah je nous vivons dans un état en faillite financière. politique et morale. Donc malheureusement vous ne trouverez ni parquet comme l'a dit mon confrère ni et encore moins de juges pour condamner ça. On en est on en est on a c'est dire que là les gens seraient pas condamnés. Ah mais je crois que Non mais non mais non mais le parquet ne s'en saisirait pas. Même vous vous êtes je vous assure même vous vous acceptez en fait vous acceptez tout.
Ah non mais euh euh Non, écoutez, on peut faire écoutez-moi, on peut me faire on peut me faire beaucoup de reproches. [rires] Je n'en suis pas exent mais je ne pense pas être assez complice de ça. Mais pardon de savoir dans quel monde, dans quel triste monde notamment judiciaire je vis. Écoutez alors faut pas s'étonner.
Je vous signale que depu Je vous signale que depuis 3 ans pour l'instant il y a aucune apologie du terrorisme par rapport aux insoumis par rapport aux insoumis sérieux qui n'a été condamné et vou et vous allez me chercher le type qui a dit ça arrive je trouve qu'on est là quand même dans des une violence extrême à chaque fois à chaque manifestation tous les 15 jours il y a mais tous les 15 jours dans les manifestations où il y a la France insoumise bien sûr mais ça ça devient un slogan extrêmement il y a il y a des gens qui ont mis la tête de Marine Le Pen au bout d'une pique des candidats de la France insoumiseou Oui oui.
Vous croyez qu'ils ont été condamnés et qui ont joué au ballon avec la tête. Oui. Le drame de la France, c'est qu'on n'est pas sorti de la révolution française parce que Louis 16, on va te décapiter et cetera et les images des guillotines, souvenez-vous, on on l'avait eu du temps des gilets jaunes avec le mannequin d'Emmanuel Macron. Il avait eu très peur notamment quand il s'était déplacé à Clermontferrand. Donc ça c'est dans alors c'est malheureusement là euh l'extrême gauche qui est à la manœuvre mais ça fait aussi partie de notre imaginaire collectif français où on pense que chaque fois on va renverser la table en guillotinant symboliquement le président de la République.
Je vous rappelle que après 1789 20 ans plus tard on mettait un roi sur le trône et c'était Louis XV. Donc les fantasmes ne durent jamais très longtemps dans notre pay la cérémonie d'ouverture des jeux olympiques. Cérémonie d'ouverture. Oui, c'est ce que j'allais vous dire. Même c'est monsieur Jolie qui avait fait la cérémonie d'ouverture et qui avait proposé Marie Marie-Antoinette la tête de Marie-Antoinette en sanglanté. Alors Laurent non, faut quand même pas s'étonner que les jeunes pensent ça de Louis X quand on regarde les manuels scolaires d'histoire. Oui en plus. Mais Louis X envie de dire ils savent même pas qui c'est. J'ai peur qu'il oui. Oui.
Ils ne le connaissent que sous le prisme de la décapite. Voilà, je je pense ce que je veux dire. Bon euh Laurent Nounz sur les actions violentes, écoutons-le.
Nous avons déploré lors de ce mouvement la commission de nombreuses violences et exactions graves qui sont toutes documenté he qui sont toutes documenté violence contre les personnels de l'éducation sacage de bâtiments publics et autres symboles institutionnel victimes tierces nombreuses nombreuses tentative de pillage de commerce violente prise à partie contre les forces de sécurité intérieure emploi généralisés des mortiers d'artifice et cetera et Alors ces actions violentes fréquemment constatées en l'espèce ont ainsi fait basculer ce mouvement dans ce qui s'apparente et ce que nous assumons de qualifier de violence urbaine.
Donc on sort du strict cadre strict sensus du maintien de l'ordre et les choses sont claires de ce point de vue alors on peut peut-être voir un sujet d'Éloïse Tertrait qui récapitule ce qui a pu se passer ces dernières heures. Si les manifestations dégénéraient en tension notamment à Paris, le nombre de manifestants était moindre que lors des précédents rassemblements. Selon les autorités, 161500 personnes ont manifesté partout en France dont 41500 à Paris. Un chiffre en nette baisse par rapport au 8 octobre où 71500 manifestants avaient été recensés. Même chose pour les blocages avec toutefois une légère hausse.
214 établissements gardaient leur porte clos ce mardi, soit 84 de plus que la veille. Une progression a relativisé au regard des chiffres de la semaine dernière. 800 établissements été fermés mardi 6 octobre et 224 jeudi 8 octobre. En Île-de-Fance, 90 lycées ont été perturbés au cours de la matinée. Au total, plus de 110 lycées ont subi des dégradations depuis le début du mouvement. Ces dégâts font désormais monter la facture à plus de 8 millions et demi d'euros. Hit nouveaux membres du personnel de l'éducation ont été blessés ce lundi portant à 147 le nombre total de blessés depuis le début des manifestations.
Alors que le gouvernement espère voir le mouvement s'essouffler, des organisations lycéennes étudiantes demandent toujours être reçu par le premier ministre Sébastien Lecnu. Je vais me répéter mais nos sociétés démocratiques sont face à un problème. Comment on gère les minorités agissantes ? Il y a personne, il y a moins de monde. C'est un mouvement qui est artificiel. Quand il y avait le CPE, quand il y avait la loi de vaquer, on attendait le retrait d'un texte. Là, manifestement, les revendications existent mais elles ne nécessitent pas qu'on soit dans la rue. Les revendications, c'est plus de profs, on peut l'entendre, des meilleurs locaux, on peut l'entendre.
Tout ça peut s'entendre mais il y avait moins de monde que la dernière fois et ce mouvement est purement artificiel, purement politique, purement instrumentalisé. Donc comment euh on gère ça dans une société démocratique ? Le gouvernement pour la fin de ce genre de mouvement, on est contraint à attendre là les vacances scolaires ou alors lappui pour que les manifestants Oui mais au-delà de ça, Johan, comment on gère dans les sociétés démocratiques ? En fait, c'est une minorité de gens qui euh et bien je vais vous dire, on les met au pas. Voilà, les mettre au pas, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire faire en sorte Oui, mais les mettre au pas, ça veut dire faire en sorte qu'il respecte la loi de la République et le moment venu qu'il respecte le suffrage universel. Et ben je suis bien d'accord avec vous. Donc on va chercher les jeunes gens qui criaient tout à l'heure, les cri. Donc on va les chercher et donc on réforme la Constitution pour appliquer des peines planchées pour être certain que ceux qui menacent de mort le président de la République qui cassent tout sur leur repassage ils aillent au moins quelques mois en prison. Voilà ce qu' il ne vous a pas échappé. Vous avez ben mais ça sera maintenant il faudra attendre au moins la prochaine élection.
Il nous a pas échappé que ce monde idéal n'était pas le nôtre. Alors qu'est-ce qu'on fait ? Attend attendons que les électeurs se prononcent. Je suis pas sûr que ce monde ne soit pas le nôtre. Je pense qu'une majorité de Français veut des peschées pour envoyer ces gamins qui cassent tout au moins quelques m Je pense que les Français le veulent. Oui, bien sûr. Bon, il y a un policier qui a été blessé, c'est monsieur Valet qui avait qui avait mis ça sur les réseaux sociaux qu'on connaît euh qui est député euh de Rassemblement national, député européen.
Alors, c'est l'occasion de saluer les policiers qui sont sur le terrain qui on autre chose à faire que du matin au soir d'être caillassé, insulté comme ils le sont et en plus montrer parfois du doigt par la France insoumise. Donc voyez cette séquence et compassion pour ce policier. OK, on l'emmène. Allez, sur le mouvement de la section, on va le sécuriser. On ne peut être que désolé euh face à ces images. Je vous assure, je trouve ça mais désolant. Et ces jeunes gens là, on est euh sur le boulevard des des invalides, on c'est c'est vraiment et et la répétition [raclement de gorge] de cela, il y aura il y a un nouveau une nouvelle journée qui est prévue. Là, c'était l'acte 5.
Jeudi, oui, jeudi un nouveau mouvement entre guillemets lycéen et puis la grande mobilisation dont on parle samedi. Oui. Samedi, elle dit pas que lycée.
Richard Ferrand