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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 30 août 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalSécurité

Benjamin Haddad : «Ceux qui ne respectent pas nos règles doivent pouvoir quitter le territoire»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Benjamin HaddadFait
    « moi je suis favorable effectivement à ce qu'on est une immigration choisie voulue qui réponde à nos besoins et à nos critères pas de moratoire sur l'immigration d' pas sur pas sur l'immigration de travail »
  • 2:00Benjamin HaddadFait
    « ceux qui n'ont pas vocation à rester sur notre territoire, qui ne respectent pas nos règles, qui sont à forcherie des criminel, doit pouvoir euh quitter le territoire »
  • 4:00Benjamin HaddadChiffre
    « les entrées irrégulières sur le continent européen ont diminué de moitié »
  • 5:00Benjamin HaddadChiffre
    « 40 % de diminution des entrées irrégulières cette année »
  • 6:00Benjamin HaddadFait
    « le pactile immigration qui vient d'entrer en vigueur après des années de négociation »
  • 7:00Benjamin HaddadFait
    « le règlement retour sur lequel j'ai personnellement beaucoup travaillé »
  • 8:00Benjamin HaddadFait
    « le renforcement des critères pour les centres de rétention administrative »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Benjamin Haddad

Alors déjà tout d'abord, il a parlé moratoire sur l'immigration du travail et là effectivement en ce qui concerne le travail nous avons des entreprises qui recrutent qui ont des besoins parfois de faire venir de la main d'œuvre étrangère et donc moi je suis favorable effectivement à ce qu'on est une immigration choisie voulue qui réponde à nos besoins et à nos critères pas de moratoire sur l'immigration d' pas sur pas sur l'immigration de travail en revanche qu'on soit beaucoup plus exigeant regardant par exemple sur les autres critères moi sur le regroupement familial par exemple typiquement sur le groupement familial. Mais moi, je voudrais aller plus loin.

Je pense que la question fondamentale, c'est comment est-ce qu'on se donne les moyens de faire rentrer ceux qui répondent à nos critères, que ce soit nos critères humanitaires avec l'asile, nos besoins économiques qui s'intègrent, qui respectent nos règles. Moi, je viens d'une famille qui s'est intégrée, qui a appris la langue. Mes grands-parents quand ils sont arrivés, ils ont changé de prénom pour prendre des prénoms français pour s'assimiler. Et comment et comment et comment est-ce qu'on fait pour Non parce que moi je ne suis pas pour l'immigration zéro. Moi je ne suis pas pour pas pour la remigration parce que c'est propose je par je parlais des prénoms simplement.

Mais en revanche euh ceux qui n'ont pas vocation à rester sur notre territoire, qui ne respectent pas nos règles, qui sont à forcherie des criminel, doit pouvoir euh quitter le territoire et on doit se donner les moyens de faire respecter nos règles. C'est ce que nous faisons au niveau européen. Je voudrais vous le dire puisque précisément c'est alors on y arrive, on obtient des résultats puisque sur les deux dernières années, les entrées irrégulières sur le continent européen ont diminué de moitié. On continue cette tendance même encore plus 40 % de diminution des entrées irrégulières cette année.

Il faut continuer parce que nous avons mis en place un certain nombre de mesures pour pouvoir renforcer le contrôle de nos frontières extérieures. Le pactile immigration qui vient d'entrer en vigueur après des années de négociation qui avaient été très difficiles. On y était arrivé sous-présidence française de l'Union européenne qui permettra une première sélection des demandeurs d'asile à la frontière de l'Union européenne.

le règlement retour sur lequel j'ai personnellement beaucoup travaillé qui va nous permettre notamment de renforcer tout notre arsenal juridique pour pouvoir procéder aux expuls de retour puisquemanuel Macron écoute alors vous vous savez que ce règlement retour permet de pouvoir alors c'est un article sur 52 parce qu'il y a beaucoup d'autres choses quand même c'est un article important mais enfin tout de même vous avez le renforcement des critères pour les centres de rétention administrative ce que ce que dit le président de la République c'est que Pour l'instant quand ces centres de retour ont été utilisés, que ce soit par exemple par le Royaume-Uni ou par l'Italie, ça a pas prouvé son efficacité que ce soit parce que c'est trop coûteux tribunaux.

Non non mais attendez parce que parfois c'est trop coûteux pour des raisons logistiques Philippe va le créer pour Mayotte par contre il a proposé effectivement pour Mayotte mais fois moi moi j'ai toujours dit moi ce que je plaide pour l'efficacité je n'ai pas de tabou sur les instruments qu'on peut je n'ai pas de tabou sur les instruments qu'on peut utiliser mais je je me réjouis qu'on a fait adopter ce règlement autour encore une fois j'ai beaucoup travaillé dessus vous avez le pactil immigration les partenariats avec les pays de transit ou de départ le renforcement de Frontex qui est l'agence de contrôle des frontières extérieures de l'Union européenne et aussi d'ailleurs l'utilisation de tous les outils, que ce soit les visas, la conditionnalité de développement, la conditionnalité des accords commerciaux pour pouvoir aussi assumer des rapports de force et donc collectivement défendre nos intérêts dans les politiques c'est mettre la pression sur les pays de transit et départ qui refusent de reprendre leur leur ressortis.

mais je voudrais vraiment vous dire que tout ça participe du renforcement de tout notre arsenal législatif institutionnel de l'Union européenne ça c'est largement sous l'impulsion de la France ces dernières années que nous nous sommes donné les moyens de pouvoir concrètement