"On est extrêmement déçus": les partis politiques reçus à Matignon après les violences du 17 octobre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quelles ont été les réactions des partis politiques à cette réunion ?
- 0:39OuverteRéponse directe
Pourquoi le Premier ministre a-t-il renvoyé les annonces à lundi ?
- 2:03OuverteRéponse directe
La France insoumise a-t-elle été ciblée dans cette réunion ?
- 3:24OuverteRéponse partielle
Quelles sont les revendications des jeunes et des lycéens ?
- 4:49FerméeÉludée
Cette réunion a-t-elle permis d'obtenir des réponses immédiates ?
- 6:13OuverteRéponse directe
Quelles sont les propositions pour les trajets alternatifs des manifestations ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Fait
« On nous a invité à venir à une sorte de de conférence sur la conférence sur la la doctrine de maintien de l'ordre. »
- 1:21Fait
« On lui a demandé "Mais qu'est-ce que vous attendez Euh ça fait depuis maintenant des jours et des jours euh que vous nous dites doréen avant il y a des revendications qui sont des revendications légitimes euh mais il refuse d'y répondre." »
- 2:03Fait
« Contrairement à ce que j'entends sur les plateaux de télévision, la France insoumise n'a été ciblée ou considérée comme étant responsable de des événements qui ont eu lieu samedi dernier. »
- 4:06Fait
« Le Premier ministre a indiqué que s'il posait effectivement la question de l'ultra gauche, il posait aussi la question de l'ultra droite. »
- 6:48Chiffre
« C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que dans notre pays, il y ait eu près de 7000 mineurs arrêtés en aussi peu de temps. »
- 10:33Fait
« On a été invité à une réunion consacrée au maintien de l'ordre après les images qui ont stupéfié nos concitoyens la semaine dernière. »
- 11:15Fait
« On s'est retrouvé avec des centaines de policiers et de gendarmes blessés, pris pour cible de manière directe par des activistes avec des milliers de commerces pillés. »
- 17:43Chiffre
« C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que dans notre pays, il y ait eu près de 7000 mineurs arrêtés en aussi peu de temps. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Pardon, je vous interromps monsieur le maire parce qu'on a Manuel Bompard coordinateur de la France insoumise qui sort de la Réunion à l'hôtel de Matignon. Vous savez, il est responsable politique étit reçu Alexis Cuviller par le chef du gouvernement par le premier ministre. [musique] On va voir ce qu'il est ressorti. Sachant que LFI all en disant "On va te pourrir au premier ministre, on va te pourrir ta réunion." Bonjour à toutes et tous. Passé. Bah écoutez, je pense que le le Premier ministre nous a fait perdre du temps et en nous faisant perdre du temps, il a fait perdre du temps au pays tout entier euh puisque il nous a présenté cette réunion comme une réunion technique. C'était ces mots au début de cet échange. Or, nous étions un certain nombre et assez nombreux à être venus
pour une réunion politique et pour poser un certain nombre de questions politiques. Et donc, il y a eu une majorité d'interventions demandant à ce que l'ordre du jour ne soit pas consacré uniquement à la question à laquelle le premier ministre voulait la consacrer, mais à la réponse aux revendications légitime qui s'exprime dans la mobilisation de la jeunesse et dans la mobilisation du pays depuis plusieurs semaines. et on est assez stupéfait de voir que le Premier ministre à cette question qui a été posée a dit "Ce n'est pas l'urgence", a renvoyé ça à des possibles annonces qui pourraient avoir lieu, dit-il, à partir de lundi, sans nous dire la nature de ces annonces euh et à aucun moment en rentrant dans le débat précis sur les revendications des jeunes, sur les revendications du pays,
sur la colère, sur la souffrance sociale. Donc on comprend pas cette stratégie qui consiste à perdre du temps. On lui a demandé "Mais qu'est-ce que vous attendez Euh ça fait depuis maintenant des jours et des jours euh que vous nous dites doréen avant il y a des revendications qui sont des revendications légitimes euh mais il refuse d'y répondre. Donc voilà, on a le sentiment d'avoir perdu du temps. On nous a invité à venir à une sorte de de conférence sur la conférence sur la la doctrine de maintien de l'ordre. Je crois pas que ça soit le sujet qui concerne l'ensemble de nos concitoyens. Aujourd'hui, je note quand même que loin des caméras et des plateaux de télévision dans les différentes interventions qui ont eu lieu de la part des membres du gouvernement qui ont pris
la parole comme d'ailleurs des responsables euh policiers qui ont parlé, à aucun moment, contrairement à ce que j'entends sur les plateaux de télévision, la France insoumise n'a été ciblée ou considérée comme étant responsable de des événements qui ont eu lieu samedi dernier. Et donc je crois que ce serait bien que ce qui est dit dans les réunions corresponde à ce qui est dit sur les plateaux de télévision. Vous n'avez rien réussi à courir Non, on est on est on est on est resté le temps d'avoir des réponses à la aux questions qu'on a posé. Est-ce que oui ou non il y aura des annonces euh politiques qui euh seront faites immédiatement à l'issue de cette réunion et euh la réunion est toujours en cours puisque'à partir du moment où le Premier ministre nous a dit que c'était pas le
sujet et queil faudrait attendre peut-être lundi au mieux, bah on a considéré que euh cette réunion n'avait plus aucun intérêt puisque si elle ne permet pas d'apporter des réponses aux problématiques qui sont opposées par les jeunes aujourd'hui, on considère qu'elle est à côté de la plaque et à côté de la situation que connaît le pays aujourd'hui. Vous aurez pas réussi à la pourrir cette réunion finalement. Bon, écoutez, je je je crois qu'on a réussi euh et nous étions pas seuls. Il y a eu des interventions qui étaient très larges à gauche, communiste, insoumis évidemment écologiste et même socialistes, voire même d'autres formations politiques disant on peut pas passer à côté des sujets qui sont posés par cette mobilisation, des revendications
sociales légitimes qui s'expriment, de la question des salaires, de la question de la vie chère, de la question des non remplacement des des des professeurs, de l'état de nos établissements scolaires, de la question de le l'angoisse et de l'inquiétude de la jeunesse face à un système parcourcieux qui pourrit l'avenir de nos enfants. Donc non, moi je considère qu'on a réussi à mettre dans cette réunion des thèmes que manifestement le premier ministre n'avait pas l'intention de mettre sur l'enquête de médiiapar et le martellement du terme d'ultragauche. Pardon, j'ai pas vu c c c cet article de MIAPart, mais je dois je dois faire remarquer que le Premier ministre a indiqué que s'il posait effectivement la question de l'ultra gauche, il posait aussi la question de l'ultra droite et
ça me paraît important que l'ensemble des médias qui sont là soit au courant de cette déclaration qui me semble assez importante au vu de l'instrumentalisation absolument inacceptable à laquelle on assiste depuis plusieurs jours des événements dram informatique qui ont eu de samedi dernier. Qu'est-ce que vous dites au membres de l'ultra gauche qui souhaite perturber empêcher le congrès du R en service notamment de renseignement ? Est-ce qu'ils sont Non, comme je vous l'ai dit, pas du tout. C'est c'est la raison pour laquelle je vous ai dit que entre les discours que l'on entend sur les plateaux de télévision et les informations qui nous ont été données dans cette réunion, il y a un écart manifeste et donc et donc et donc madame pour vous dire les choses euh franchement et donc on a
on était venu pour ça, on a aussi formulé une demande claire qui est que le premier ministre ne confonde pas les débats politiques, la polémique politique ne confonde pas le gouvernement. moment et l'État et les services de l'État ne sont pas à être utilisés instrumentalisés au service d'une bataille politique ou politicienne que vous dites au ministre non ben il a dit il a il a répété ce qu'il a dit hier lors des questions au gouvernement et en réfutant les informations qui ont été données par le journal Mediaapart mais je sais qu'il est d'usage ces derniers temps, ces dernières semaines Je réponds à vous
comme ça pas par la même qu'il est d'usage ces derniers temps de nier les révélations de médiia part. J'ai vu qu'il y avait pas que le premier ministre monsieur le Cornu ou le ministre de l'intérieur monsieur Nunè qui se livrait à ce type d'exercice et l'état d'urgence alors l'interdiction de certains rassemblements ou allez-y vas-y peut-être juste un un mot là-dessus parce que on a entendu une certaine dissonance cognitive en tout cas entre le président de la République d'un côté voilà vous venez d'écouter Manuel Bompard à propos de la Réunion qui est toujours en cours si j'ai bien compris la France assoumise la la insoumise l'a quitté prématurément la réunion autour du premier ministre Sébastien Lecornu avec les responsables politiques concernant la crise et la tension que
l'on vit que l'on vit en ce moment. Nous sommes toujours avec Nicolas Meilleur Rossignol, le maire socialiste de Rouan qui est avec nous. On parlait avec vous des trajets. Vous souhaitez des trajets alternatifs pour les manifestations. C'est à la préfecture certes de les décider mais mais que ça sorte peut-être du centre-ville. Mais au-delà de ça, il y a une réponse politique à porter si on veut sortir de la crise. Et là pour le moment, il n'y en a pas. Le gouvernement au contraire joue la carte plutôt de de la fermeté de la de la fermeté des autorités quoi. Oui, vous l'avez dit, je je je soutiens Raphaël Luxman. Euh Raphaël Luxman est dans cette réunion. D'ailleurs, je regrette ceux qui sortent de la réunion avant la fin parce qu'en réalité, c'est le le sujet est quand même suffisamment
grave pour que tous les responsables politiques soient présent à la réunion et travaille pour essayer de sortir de la crise. Raphaël Luxman a fait une proposition avec 10 mesures concrètes pour sortir de la crise et la première d'entre elles, c'est effectivement de répondre aux revendications de la jeunesse. Pourquoi ? Parce que ça fait un mois que ça traîne. Ça fait un mois que ça traîne. On a bien vu que nous avions des pillages. Je fais bien la distinction pour 99,9 % d'entre eux entre les manifestants et les pilleurs. Mais les pilleurs profitent, on va dire tir prétexte de ce contexte de manifestation. Pour le dire autrement, s'il y avait pas eu les manifestations, il est probable que le samedi dernier aurait été beaucoup plus calme. Pourquoi est-ce qu'il y a des
manifestations ? Parce que ça fait un mois que les revendications raisonnables, hein, elles sont quand même pas euh révolutionnaires, hein. C'est des profs dans les salles de classe, des toits qui fuient pas, des salaires dignes. Ces revendications ne sont pas entendues. Permettez-moi une provocation, je l'assume. Mais à vrai dire, le parallèle est assez troublant. Quand les agriculteurs manifestent et ne me dise pas qu'il y a pas de violence, ça arrive quand même. On a vu même des [raclement de gorge] préfectures brûlées. Le lendemain, ils sont reçus à l'Élysée ou à Matignon. On a même vu des premiers ministres sur des modes de foin. Pourquoi est-ce que ça n'est pas le cas quand la jeunesse qui est quand même notre avenir commun, on a tous des enfants et tous des préoccupations quel
que soit notre politique. Pourquoi ? Quand c'est la jeunesse qui demande des choses qui sont quand même pas de l'ordre de l'irréel et bien là par contre il y a pas de de réponse politique rapide. C'est quand même surprenant. Merci Nicolas Meer Rossignol, maire socialiste de Rouan. Merci d'avoir porte-parole enfin de Raphaël Gluxon. Merci d'avoir été avec nous. Sébastien Lecornu renvoie lundi euh c'est-à-dire que que va-t-il se passer lundi ? Alors il y a la manifestation de samedi, il va y avoir un weekend sous tension, mais pourquoi renvoie-il à lundi à l'extérie Bien parce que le président de la République tout à l'heure lorsqu'il s'est exprimé après le conseil de sécurité qui a eu lieu à l'Élysée a expliqué que le premier ministre allait réunir lundi, je cite, les organisations
lycéennes étudiantes, enseignantes, syndicales, patronales, les collectivités territoriales et les parlementaires pour poursuivre le dialogue en particulier pour notre jeunesse pour que les demandes et les revendications légitimes soient entendues. vraisemblablement et Manuel Bompard a compris la même chose dans l'expression du Premier ministre des annonces pour les lycéens ou en tout cas une réunion qui aura lieu à Matignon mais qui est renvoyée après la manifestation du 24 octobre. Pour être pour être clair, c'est assez cohérent avec le calendrier qui avait été fixé et qui avait été contesté hein par certaines organisations de lycéen lorsque le premier ministre avait dit justement que il allait laisser un peu de temps pour la consultation, pour la réflexion
notamment sur parcours sup et qu'il allait revenir vers vous. Euh vous aviez bien compris ça comme moi plutôt à la fin du mois de d'octobre. Mais justement, je voulais revenir à avec vous parce que le direct vous a coupé euh vous a coup la parole Arthur Poulen, spécialiste des radicalités d' mouvant contestataires. Est-ce que il peut y avoir une espèce de réplique exactement la même de ce qui s'est passé samedi 17, ce samedi 24 au niveau de de la vi enfin de la violence et de l'intensité surtout. Moi, j'y crois pas vraiment. Je ne pense pas que l'histoire soit cyclique. Je ne pense pas qu'on revive ni mai 68 ni le début des gilets jaunes. Je ne pense pas que samedi prochain ressemble à samedi dernier. Simplement parce que déjà le maintien de l'ordre va évoluer, que le
nombre de participants sera je le pense en baisse euh quoi qu'on puisse la météo sera mauvaise. Allez particulier ici à Paris. Ouais ça permettra de sortir le Kaw le parapluie. Cependant, je pense sincèrement que on sera sur une mobilisation en baisse pour plein de raisons qui prendra des formes aussi très différentes, qui sera probablement marqué par des violences, ne serait-ce que parce que justement il y aura une sorte d'effet de rattrapage et que je pense aussi que un certain nombre de participants de samedi dernier n'ont pas l'intention de revenir ce samedi. Mais puisque vous êtes spécialiste des radicalités, qu'on comprenne bien les éléments. Alors, on va écouter Christophe Béchu d'horizon, le numéro 2 qui travaille donc avec Édouard Philippe, le candidat à l'élection
présidentielle, sort de la Réunion, est avec le sénateur Maluré. Quelques mots très rapides d'abord pour vous dire que le parti Horizon été représenté à la fois par ces deux présidents de groupe Claude Maluret et Laurent Marcangelie et que puisque Édouard Philippe s'est mis en retrait dans le cadre de sa campagne présidentielle de la présidence active d'horizon, j'en assure la présidence par intérim et que lui était en déplacement à Charleville Misière. On a été invité à une réunion consacrée au maintien de l'ordre après les images qui ont stupéfié nos concitoyens la semaine dernière. stupéfié parce que on s'est retrouvé avec des centaines de policiers et de gendarmes blessés, pris pour cible de manière directe par des activistes avec des milliers de commerces pillés et
qui sont venus ternir empêcher qu'on puisse entendre ce qui étaient les mots d'ordre des centaines de milliers de manifestants qui étaient venus pour porter d'autres aspirations. Le Premier ministre va recevoir en début de semaine, c'est ce qui nous a confirmé, avec la perspective de pouvoir avancer de façon concrète les organisations lycéen et il souhaitait aujourd'hui, y compris compte tenu des mises en cause qui ont été faites en particulier par la France insoumise et par les écologistes pouvoir répondre sur les éléments de maintien de l'ordre. Au lieu de ça, on a eu des gens venir nous expliquer que si il on ne voulait pas de casse samedi, il fallait satisfaire l'ensemble des revendications, que les choses soient claires. où on ne confront pas les manifestants et les casseurs et on
n'explique pas qu'à ce moment-là, s'il y a pas de manifestant, il y a pas de casseur où on explique qu'il y a des casseurs et que ces casseurs, ces émettiers, ces gens qui visent les forces de l'ordre, ça n'est pas tolérable en démocratie et qu'il faut qu'on soit capable de les stopper et on apporte des réponses sur le plan du maintien de l'ordre. Qu'est-ce qu'on est venu dire ? d'abord rappeler notre soutien aux forces de l'ordre qui ont été prises pour cible qu'on vienne pas nous parler de ce qui s'est passé dans une ville parce que ça s'est passé partout dans ma ville à Anger, on était pas place de la République, il y avait pas de NAS, il y avait pas eu de tir de gaz lacrima quand les premiers tirs de mortiers visant des femmes et des hommes qui travaillent pour pour nous tous pour
l'État ont été visés. Ensuite, on est venu rappeler que il y avait des policiers municipaux qui s'étaient souvent retrouvés en première ou en deuxème ligne dans le cadre de ce qui s'est passé en fin de semaine et qui avait un texte qui attendait depuis des années, qui a été voté enfin par le Sénat au mois de février et qui permettrait d'élargir les pouvoirs des polices municipales dans un contexte où nous avons besoin d'être capable de répondre. Enfin, on a eu aussi l'occasion, j'ai eu l'occasion de dire que certaines familles politiques expliquant que les manifes se passaient mal parce qu'il y avait trop de policiers. On a vu ce qui s'est passé quand il y en avait pas assez. Et donc, je pense qu'à un moment, il est aussi souhaitable que les masques tombent, que
tout le monde comprenne que le préalable, c'est la condamnation sans retenu de la violence et que c'est la condition sinéquanon pour ensuite être capable d'écouter et de répondre à ceux qui manifestent sans faire usage de cette violence. Voilà ce que je voulais vous dire. Est-ce que vous vous sentez satisfait ? Voilà, vous venez d'entendre Christophe Béchu parler répondre au nom du parti Horizon, le parti d'Edouard Philippe. C'est Christophe Béchu qui est allé à la à la Réunion. D'autres part toujours en cours, enfin d'autres discussions sont toujours en cours et puis nous les écouterons au fur et à mesure de leur sortie. Mais je vous posais la question Arthur Poliken, spécialiste des radicalités de savoir si l'intensité dans la violence de ce qu'on avait vécu
samedi dernier va se reproduire samedi prochain. Vous vous n'y croyez pas. Il y a notamment, je disais aussi, j'avançais l'élément météo, mais est-ce qu'il y a pas une autre chose ? C'estàdire est-ce que cette radicalité, elle va pas se déplacer vers Orléan où il y a le congrès du rassemblement national puisque du côté des autorités, on parle de peut-être de 20000 à 30000 personnes qui vont aller qui vont aller là-bas. Alors qu' a pas un objectif en disant voilà Paris c'est bon on a donné maintenant les fachaud ils sont Orléan on va aller là-bas quoi. Alors on pour en juger qu'à la fin du weekend cependant je vois deux éléments qui n'iraient pas dans ce sens-là. Le premier c'est que les congrès de manière généraux les contresommets et cetera attirent de moins en moins et sont quand
même plutôt en décru. Je me rappelle assez bien du Congrès à l'époque du Front National il y a une dizaine d'années à qui était à Lyon et qui avait donné lieu à de violences affrontements. Pour autant, c'est parce qu'il y a une sociologie particulière à Lyon et que ça s'inscrivait dans une séquence différente. Aujourd'hui, je crois assez peu Orléan n'est pas une ville connue pour ses affrontements politiques. Et d'autre part, je pense simplement que les personnes aussi qui ont fait la journée du samedi 17 ne sont pas la même sociologie que les gens qui vont dans des mobilisations classiques encadrées par la gauche. Mais on peut définir ceux qui ont fait la journée du samedi 17 ou pas ? pas encore, je il y a évidemment tout un ensemble de on va dire d'informations
qui sont un peu dans l'air. Certains vont faire l'erreur, je pense, de le juger par les gardes à vue et par euh qui sont très nombreuses et euh par les condamnations qui tombent en ce moment qui pleuvent. Euh cependant, il y a un fort b du survivant quoi. Les personnes qui se sont arrêtées et qui sont qui sont mises en en prison suite à des jugements en comparision immédiate. On écoute Fabien Roussell, candidat pour le parti communiste qui est avec le sénateur Stéphane Pe.
Vous dites c'est bon. Direct sur BFM, je t'en prie. L'impression que personne ne serait content de cette réunion. On est forcément nous extrêmement déçu parce que depuis des semaines, je dirais même des mois, euh on alerte le gouvernement euh sur le fait qu'il doit prendre des mesures fortes contre la vie chère pour protéger le pouvoir d'achat des Français, pour répondre à des tas de professions qui sont aujourd'hui en difficulté, mais aussi les retraités sur leur pouvoir d'achat et plus récemment les les lycéens et les lycéennes. et on [raclement de gorge] a été en fait ici invité, on s'est rendu compte à une réunion qu'on nous a présenté comme une réunion
technique pour nous expliquer ce qu'était que la politique du maintien de l'ordre. Alors vous imaginez bien notre déception. Nous nous sommes venus ici pour dire que les Français attendent des mesures concrètes, fortes pour leur pouvoir d'achat. Euh concrètement euh nous attendons des mesures fortes euh sur les salaires, sur les pensions, sur le blocage des prix de l'essence, des prix de l'énergie à l'approche de l'hiver. Euh il faut apporter des réponses à ça. Et enfin, il y a les lycéens et les lycéennes qui eux manifestent depuis plus de 3 semaines maintenant. Euh, ils ont aussi des revendications. Nous avons dit au Premier ministre qu'il était quand même
scandaleux, que il ne les ait toujours pas reçus à ce jour et qu'il n'y ait toujours pas de réponse concrète qui leur a été apportée. Et donc là aussi, nous attendons à ce que le Premier ministre prenne des annonce des mesures fortes concernant les lycéens et les lycéennes qui ne qui ne manifestent pas contre une réforme du gouvernement mais qui manifeste tout simplement pour demander de pour pouvoir étudier dans des conditions dignes. Donc voilà, moi ce que nous avons rappelé, c'est que dans les heures, dans les jours qui viennent, il faut que le gouvernement apporte des réponses et traite les causes de ces manifestations et pas les symptômes. Et concernant la
politique du maintien de l'ordre, comme c'était l'objet de la Réunion, j'ai rappelé au Premier ministre que c'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale que dans notre pays, il y ait eu près de 7000 mineurs arrêtés en aussi peu de temps. C'est la première fois que ça se produit, c'est extrêmement grave et c'est le signe d'un pays qui qui est malade et on ne traite pas les problèmes et avoir près de 7000 de nos enfants mineurs arrêtés alors qu'il manifeste et dans la grande majorité des cas qu'il manifeste calmement pour exiger des conditions dignes
d'éducation, d'enseignement, c'est grave. Voilà. Voilà ce que nous avons pu dire, réponse sur la question sociale qui a été abordée. Euh nous n'avons eu aucune réponse sur les questions sociales, aucune réponse aux urgences sociales qui s'expriment dans le pays. Réupisation voilà Fabien Roussell qui sort lui aussi déçu de ses rendez-vous à Matignon. Déception généralisé hein pour le moment Alexis Cuvilier. Le gouvern en fait le gouvernement reste sur une espèce de de fermeté en disant voilà ou alors il gagne du temps, il attend la manifestation de samedi pour voir comment ça va se passer. Mais la seule réponse qu'il y a pour le moment, elle n'est pas politique. Elle est sur le dans le domaine de la fermeté, de la préparation des manifestations de ce weekend. Oui, ça me marque à quel point
euh Bruno Rotaillot tout à l'heure. Bruno Rotaillot qui est le seul à être parti bien avant la fin de la réunion qui est maintenant bien terminée. Tout à l'heure, ce n'était pas très clair lorsque Manuel Bompar a parlé. cette réunion à Matignon, elle est terminée. Et bien tous disent, on a assisté à une réunion technique et ça semble les avoir un peu surpris que les choses étaient été présenté comme ça au début par Sébastien Lecornu. Bien sûr, Bruno Rotaillot, lui, il était là pour poser des revendications notamment lié à l'instauration d'un état d'urgence que l'ancien ministre de l'intérieur demande avec constance depuis le début de la semaine tandis que des couvrefeu déjà localement bien sûr tandis que les personnalités politiques de gauche, elles elles sont
plus ou moins sur la même ligne là de ce que l'on comprend elle voulait des réponses politiques et des réponses aux revendications sur le pouvoir d'achat. C'est ce qu'expliquait il y a quelques instants Fabien Roussell. On comprend et nous en parlions il y a quelques minutes que le Premier ministre leur a dit que en effet il recevrait les lycéens. Les lycéens qui l'attendent depuis longtemps ce rendez-vous. Il aura lieu. Il aura lieu lundi. Il va donc enjamber la manifestation de samedi pour reprendre le contact avec les organisations lycéennes et probablement leur faire des annonces, leur proposer des choses pour avancer. Pour le reste et bien chacun en ressort un peu déçu de ce que l'on comprend. Et évidemment cette union nationale qui a cherché à construire le
Premier ministre sur l'importance de sécuriser la manifestation de samedi. On comprend bien que là on n'y est pas tout à fait. Euh mais [grognement] Franck Chomè, vous vous êtes représentant syndical, vous subissez en ce moment les événements, mais j'imagine qu'en voyant ça, vous dites "Mais il faut qu'on en sorte quoi, politiquement, il faut qu'on en sorte, qu'on avance, j'imagine." Mais bien sûr. Et puis je crois que les dégâts, faut que ça s'apaise quoi. Bah, d'abord, il faut que ça s'apaise déjà et puis les dégâts financiers vont être colossaux parce que bien évidemment, il y a l'avant et l'après. On l'a vu avec les gilets jaunes en 2018, on a jamais pu s'en relever pour certains. Il y a eu les gilets jaunes, ensuite, il y a eu le Covid. Je moi j'en appelle à la raison. Je
comprends la manifestation et et et surtout de vous en app raison à la fois vous vous en avez appel à la raison auprès des lycéens mais vous en appelez à la raison aussi au responsables politiques. Bah oui, il faut au bout d'un moment se mettre le plus vite possible pour recevoir ses étudiants et et traiter dirons-nous le sujet un bras le corps mais de suite parce que plus ça va s'éterniser parce que là vous avez 24 samedi 24 il y a le 31 il y a un appel à la grève générale le 5 novembre aussi. Moi, ce dont j'ai peur, je vous le dis, Alain, c'est c'est que on ne puisse pas tenir. C'est-à-dire que financièrement, ça va être une catastrophe économiquement et que on est en train d'empirer parce que à chaque fois l'état sous poudre de d'allègement de charge et
compagnie et donc ça rentre pas dans les caisses quand on travaille pas. Donc je je rappelle que le tourisme en France représente 8 % du PIB et quand on donne une image comme ça à l'étranger, vous encaissez déjà des baisses de réservation. Mais Raphael Grabli, parmi tout ce que l'on entend aujourd'hui dans dans la dans le discours de fermeté, il y a cette petite musique qui ne cesse d'être là, c'est de dire il faut agir sur les réseaux sociaux. Alors justement, qu'en est-il précisément ? Parce qu'il y a une appli qui cartonne qui permet de contourner les interdictions éventuelles. Oui. Alors pour revenir quand même sur cette petite musique, il y a quand même une évolution. Il y a quelques jours, la semaine dernière, il y avait Gabriel Atal, l'ancien premier ministre qui
évoquait sa volonté de bloquer les réseaux sociaux. Ici même à ce plateau, il y avait Geoffre Didier de LR qui aussi soutenait cette idée. Et hier, Laurent Nugèz qui s'exprimait face au sénateur au Sénat a évoqué lui aussi et c'est une première une piste ce qu'il appelle une piste de suspension des réseaux sociaux. Écoutez ce qu'il disait au Sénat, ça peut ressembler à une menace. ces réseaux sociaux, ça devient effectivement une véritable problématique. Et il y a aussi une autre piste, c'est cette possibilité quand il y a des actions de pillage importantes avec utilisation de réseaux sociaux pour orienter les acteurs cette possibilité voire même de suspendre l'utilisation des réseaux. Le Conseil d'État en 2025 avait considéré que c'était le principe,
rien ne l'interdisait en principe au titre des circonstances exceptionnelles, mais que les conditions posées étaient très strictes et euh c'est quelque chose évidemment qui ne m'a pas échappé. C'est une déclaration qui a fait énormément réagir, notamment évidemment sur les réseaux sociaux. Alors, quand on interroge des sources gouvernementales, on est pas tout à fait à l'aise avec cette déclaration. On sent que le le fait d'évoquer ne serait-ce qu'une piste vraiment à l'étude de suspension des réseaux sociaux, des réseaux sociaux, c'est assez sensible. Donc, on ne va même pas jusqu'à dire que c'est clairement à l'étude. Et puis a un autre sujet sur les réseaux sociaux, cette fois, c'est Gérald Armanin qui l'a abordé il y a quelques minutes justement. C'est le une peine qui est
récente qui a 2 ans. C'est le bannissement des réseaux sociaux. On écoute Marine Tondelier pour les verts micro. Est-ce que micro ou alors on écoute Marine Tondelier la candidate des vers. Écoutez, on sort de cette réunion encore plus inquiet qu'on y était rentré et même je pense pouvoir parler en au nom de tous les écologistes en colère. Il y a une chose sur laquelle tout le monde était d'accord, c'est que les manifestants, les casseurs et les pilleurs, c'était pas la même chose. Et y compris le directeur général de la gendarmerie nationale a dit clairement que dans les cortèges de manifestants, tout s'était bien passé. Mais sur le reste, j'ai le regret de vous annoncer
qu'on ne se comprend plus. En réalité, monsieur le Premier ministre a commencé par préciser en début de réunion que c'était une réunion technique enfin de Kiss Mocton. On a d'ailleurs eu en PowerPoint qui nous expliquait les trois piliers de la doctrine du maintien de l'ordre français. Enfin, c'était assez lunaire parce que à partir du moment où c'est les forces politiques de ce pays, tous les chefs de parti, les présidents de groupes parlementaire qui sont invités, non, c'est pas une réunion technique, c'est une réunion politique parce qu'on est là. Et par ailleurs, je ne pense pas que le président de la République quand il fait une une allocution face à tous les Français à 20h, ce soit pour convoquer des réunions techniques. Donc, c'était bien une réunion politique euh qu'on a euh animé
nous comme tel depuis la place où on était, c'est-à-dire une mise en scène assez enfantine où ils étaient sur une estrade chacun pour nous expliquer leur exposé et nous sur des chaises à prendre des notes sur nos genoux. Comme dans une conférence de presse, on serait venu poser quelques questions s'il vous voulez bien à la fin. Donc, on a essayé de reprendre un peu le contrôle sur cette réunion pour dire ce qu'on avait à dire, pour euh parler de l'ordre du jour que l'on voulait parce que euh on peut parler de doctrine de maintien d'ordre. Évidemment qu'il faut parler du ce qui s'est passé le 17 et on était preneur de réponse, mais il y a aussi des revendications des lycéens. On a été finalement très déçu parce que vous savez dans ces genres de réunions, on
sort rarement avec des réponses mais souvent on a des éléments d'analyse qui peuvent être intéressants. Des fois on apprend des choses, des éléments qui peuvent pas donner voilà hors h clos et là en fait on a rien eu de tout ça. Et je dois vous dire que on sort avec voilà beaucoup de colère sur la doctrine de maintien l'ordre. On a pu s'exprimer mais en réalité il y a trois problèmes. Il y a la doctrine en elle-même. Il y a comment elle est appliqué avec des ordres parfois illégaux par exemple les nassages et cetera. Et il y a aussi le sujet de des des comportements parfois individuels. On a tous vu, vous êtes journalistes, vous voyez ces vidéos sur les réseaux sociaux, vous avez même vous-même vu et et vécu peut-être des choses dans ces manifestations. Et ça,
il faut pouvoir y répondre. On a voilà relevé, rapporter des témoignages forts, des choses qu'on a vu qui sont pas admissibles, y compris les numéros de RO, c'est quand même la base. Quand il y en a un qui met pas par inadvertance, pourquoi pas ? Là, c'est pas de l'inadvertance, c'est une volonté de ne pas l'afficher. Et quand vous avez dans un groupe 3 4 5 6 10 qui l'affichent pas, personne ne leur dit bah là faut le mettre. Donc c'est aussi que il y a un dérapage aussi au sein des forces d'ordre parfois dans les dans dans ce qui relève de la légalité et qui doit être apporté. Et ce qu'on a quand même dit, c'est que dans le rapport de confiance entre une population et sa police, bah en fait, c'est important que les règles soient respectées parce que quand on porte l'uniforme et qu'on
exerce la violence au nom de l'État, et ben en fait ça engage fortement et que si on veut et c'est important pour tous les démocrates de ce pays, une relation saine entre une population et sa police et ben en fait il y a des règles qui doivent être respectées. Ce qu'on a dit aussi évidemment, c'est que un mouvement social ne pouvait pas avoir comme seule réponse du maintien de l'ordre et que la force publique à un moment ne pourra pas contenir la colère. Et donc nous, on fait vraiment la différence entre les casseurs, les pilleurs, on condamne toutes leurs actions et les manifestants, mais enfin on voit bien que les casseurs profitent des manifestations et que si on veut éviter ça, faut aussi pouvoir répondre aux manifestations. Et en fait là-dessus, nous on est comme beaucoup de Français,
[grognement] ben on reste à voilà, vous venez d'entendre, c'est toujours en cours d'ailleurs Marine Tondelu, la candidate des ver à l'élection présidentielle qui sort de la réunion avec Sébastien Lecornu, le premier ministre pour faire un point. C'est technique, c'était une réunion technique notamment sur le maintien de l'ordre. Les manifestations de ce weekend sera ensuite Louis Aliot du Rassemblement national, le maire de Perpignan qui prendra la parole et qu'on qu'on écoutera en direct. L'une des images fortes que l'on retient de samedi dernier en attendant ce qui se passera après-demain, samedi 24 octobre, c'est l'incendie de la mairie de Limoge, incendie partiel mais l'enquête est aujourd'hui toujours en cours. Nous sommes avec maître Henry Bron qui est
l'avocat du suspect numéro 1 dans l'incendie de la mairie de Limoche. Bonsoir maître, merci d'être avec nous. On va vous poser des questions sur votre client, mais d'abord on va faire un point sur l'enquête. C'est-à-dire il y a un deuxième suspect Paul Con qui a été interpellé hein. Oui, absolument. il a été interpellé ce matin l' lui aussi par le RAID dans le département de la Creuse. C'est un suspect âgé de de 66 ans, donc a été placé en garde à vue. L'autre chose qu'il faut rappeler aussi, c'est que depuis aussi cette cette nouvelle garde à vue et bien le parquet de Limoche qui dirige l'enquête aujourd'hui sur la destruction de l'hôtel de ville et bien il a élargi le périmètre de l'enquête et a élargi le notamment au chef de tentative de meurtre sur personnes
dépositeurs de l'autorité publique parce qu'au moment de l'incendie et bien il y avait plusieurs policiers municipaux à l'intérieur du bâtiment. Et la garde à vue donc de votre client, maître Bron a été également prolongée de nouveau. Ça fait donc 2 jours consécutifs. Il est plus question de terrorisme pour le moment. Non, pour le moment il est pas question de terrorisme. Le parquet national antiterroriste qu'on a eu au téléphone tout à l'heure nous confirme qu'il n'est toujours pas qu'il n'est pas saisi, qui reste en observation sur les faits. Même si effectivement un service antiterroriste travaille sur l'enquête, c'est la sous-direction antiterroriste parce qu'il a une mission de lutte contre les extrémismes violents mais pour le moment ce n'est pas considéré
comme un attentat. Alors maître Brone, vous êtes l'avocat de cet homme de 34 ans que l'on présente comme un fichier S activiste violent de de l'ultra gauche. C'est votre client, vous reconnaissez votre client ? Alors l'ultra gauche déjà c'est une fiction, ça n'existe pas. Laaffiche S, je rappelle que c'est un classement administratif, c'est quelque chose, un outil de surveillance qui a été mis en place, qui succède à ce qu'on appelle le carnet B avant la seconde guerre mondiale. Ce qu'on a appelé en 1942 la liste S puis la fiche S. C'est un simple classement administratif où il y a 16 subdivisions. Je ne sais pas si mon client est fiché S ou pas et surtout ça ne doit pas avoir la moindre incidence sur les procédures judiciaires. C'est un membre de l'ultra gauche connu
pour des pour des violences. Sais je ne sais pas ce que c'est que l'ultra gauche. Donc l'ultra gauche est une fiction. Encore une fois c'est comme ça qu'il est présenté. C'est pas quelqu'un qui est contre le système, contre le capitalisme, contre les institutions. C'est quelqu'un qui est écologiste, qui mène a différentes nuances d'écologie. Exactement. Il est dans l'écologie radicale et violente. Il n'est pas Bah, écoutez, l'écologie fait de vouloir préserver le vivant et donc c'est quelqu'un qui est qui mène une vie simple, qui est proche de la nature et voilà. Donc de la nature qui est connu pour des violences envers un policier en 2025 qui était dans une équipe pour destruction en bande organisée et menaces de mort. Ah non, il y a pas il y a pas question
de bande organisée, une menace de mort. Alors effectivement, il y a une petite affaire judiciaire et je pense que c'est pour ça qu'on est allé l'interpeller et je met judici c'est une violence envers un policier en 2025. C'est ça dire un mot de cette affaire justement ça s'est passé à Gu en 2024. Oui, il y a une altercation avec un policier lors d'une manifestation et moi je m'étonne que pour interpeller des gens, on fasse appel au raide. C'est-à-dire que là, je pense qu'il y a une stigmatis que le problème c'est qu'il y a une stigmatisation d'une région le limousin et d'un territoire le pateau de Milvach où on a des gens qui mettent une vie paisible et qu'on présente comme des gens dangereux, radicalisés d'ultra gauche, ce qui ne correspond à rien. Et je pense que c'est pour ça que dans
cette affaire de la mairie de Limoge, on a le [raclement de gorge] SDAT, on a la SDAT, on a le PAT et cetera. Alors, je Est-ce qu'il a reconnu les faits votre client ? Écoutez, nous sommes dans le cas de la garde à vue. Mon confrère Guillaume Lavardure du barreau de Limoge est à ses côtés. Euh moi, je n'ai pas l'habitude de commenter une affaire en cours, encore moins quand il y a une garde à vue. Il est rentré dans Il est rentré dans la mairie de l'image ou pas ? Est-ce qu'il est rentré dans la même très surprenant dans ce dossier que moi je ne sais pas, moi j'apprends les éléments du dossier par les médias et là ça pose un problème, c'est je suis avocat, je suis auxiliaire de justice et on me donne accès à des éléments du dossier par les médias. Ça veut dire
qu'il y a des journalistes et notamment les journalistes qui sont proches euh de LAASDAT qui ont plus d'informations sur ce dossier que moi. Et ça ça pose un problème parce que le secret de l'enquête euh devrait en théorie être respecté. Il semblerait que votre votre client identifié notamment par les vidéos qui ont été tournées sur place et notamment la vidéo d'un d'un drone de la de la police. C'est bien le cas. Alors, si on a uniquement une vidéo euh faite par un drone, ça va quand même pas très loin. Euh on a il y a beaucoup de choses qui ont été dites sur le fait que ce été prémédité, sur le fait que l'incendie aurait pris euh dans les caves de la mairie de Limoge. En réalité, je pense que ce qui s'est passé, c'est qu'il y a eu euh c'est trouvé là par hasard.
Écoutez, on a le droit de manifestacer dans ce pays. Oui. Non, mais bien sûr. Mais est-ce qu'il était dans la mairie de Limoche par hasard ? Il avait peut-être des avoup de gens dans la mairie de Limoge à ce moment-là. Euh non mais je pense quand même queon on peut pas surtout ce qui est quand même particulièrement choquant de cette affaire, c'est le fait qu'on jette en pâure mon client, c'est-à-dire qu'on donne son prénom. On donne attendez, on donne son prénom, on peut facilement touer son nom de famille. On J'ai vu des médias, photo circuler sur les réseaux, sa photo a circulé. J'ai vu des médias qui publiaient la photo de la maison où il habite. Euh il y a euh son profil Facebook a été euh il a fait l'objet de nombreuses insultes et menaces de mort
et également ses amis sur Facebook. Donc on a quelqu'un qui est présumé innocent et qui est peut-être innocent et voilà qu'on jette son eau en pâure alors qu'on est simplement au début de la garde à vue. Et ça c'est quelque chose d'extrêmement inquiétant et je n'ai pas encore l'occasion de parler avec lui mais nous pourrons envisager des actions he par rapport à cette atteinte la vie privée, cette atteinte la présomption d'innocence et les menaces et les injures qui se font toujours contre lui parce qu'il faut quand même laisser le temps à la justice. On ne peut pas comme ça sur un plateau de télévision décider qu'une personne est coupable. Merci à vous maître Bron d'avoir été avec nous en instant. On sera à Limoge, on sera avec le préfet du Loir et de la région au centre-vire [musique]
pour ces manifestations que l'on annonce maintenant monstre contre le Rassemblement national et son congrès ce weekend particulière où un un premier ministre et un ministre de l'intérieur ont réuni notamment celles qui ont refusé de condamner les violences qui ont eu lieu ce weekend et qui ont tenté de rejeter leur responsabilité On a quand même le ministre de l'intérieur qui nous a dit qu'il avait fait face à un public inédit. Or, ça fait quand même un certain nombre d'années que se mêle des black block, des racailles et des personnes issues de l'immigration. Personne n'a osé aborder ce sujet à part nous. Nous avons parce que vous savez que ça a
été une source de préoccupation pour certains de nos sympathisants, nous avons demandé des garanti en ce qui concerne la sécurisation de notre congrès ce weekend à Orléan et que ce soit le premier ministre ou le ministre de l'intérieur, ils nous ont assuré que notre congrès du rassemblement national pourrait se tenir dans de très bonnes conditions. Donc je me permets d'inviter les sympathisants du Rassemblement national et de leur dire qu'ils peuvent venir écouter le grand discours de politique de lancement de campagne présidentielle de Marine Le Pen dimanche après-midi en notre présence à Orléan. Est-ce que vous n'êtes pas inquiète néanmoins des 20 à 30000 contre manifestants qui sont annoncés en plus
de certains groupes d'ultra gauche qui Je viens de vous dire que nous avons posé la question et qui nous a été répondu à plusieurs reprises. Donc il n'y a aucune raison de s'inquiéter et c'est la raison pour laquelle nous tiendrons notre meeting et que nous attendons 10000 personnes, 10000 patriotes qui ont envie de pouvoir mener la campagne présidentielle dans de bonnes conditions ainsi que le prévoit la Constitution. proposer des choses pour répondre à la colère sur le pouvoir d'achat ou aux étudiants au lycéens euh si monsieur mais le sujet de la réunion c'était le maintien de l'ordre [grognement] euh et nous avons été en présence de voilà de militants politiques d'extrême gauche. D'ailleurs,
d'ailleurs le ministre de l'intérieur, même si ça a été timide, il a quand même reconnu, il a pointé la responsabilité de l'extrême gauche dans les violences qui ont eu lieu ce weekend. euh dans les attaques antipoles, dans les dégradations des commerçants et euh dans le climat de peur, de terreur qui s'empare de la population euh qui redoute d'avoir des casseurs, des pillards, des délinquents, des racailles euh s'infiltrer dans leur maison. Vous vous sortez plutôt satisfait en fait de cette de cette réunion. Vous avez les garanties de votre meeting, vous êtes plutôt satisfait. rassuré sur ce point-là, oui, mais sur le reste pas tellement parce qu'en fait c'était 3h je vous dis où ils ont tenté de minimiser leur responsabilité. Enfin, on a quand même monsieur le ministre de
l'intérieur qui nous dit "C'est inédit, c'est la première fois qu'on a affaire à ce public qui que si lui il est surpris par ce qui se passe qui nous laisse les clés euh de son ministère beaucoup plus vite que prévu." Est-ce que vous soutenez la proposition de monsieur Rotus décréter l'état d'urgence ? Non, parce que ça veut dire queon ne pourrait pas faire une campagne présidentielle dans de bonnes conditions. Aujourd'hui, des outils législatifs existent. Les forces de l'ordre peuvent être mobilisées. C'est ce qui va être prévu ce weekend. Donc pour l'instant, il n'y a pas besoin de déclarer l'état d'urgence. Autoriser seulement les manifestations des syndicats. Est-ce que ça va dans le bon sens pour vous ?
Est-ce que ça va dans sens ? Déjà, si j'ai bien compris, ce samedi le syndicat n'appelle pas à manifester. C'est ce qui nous a été dit. En fait, il y aura plein de rassemblements interdits. Enfin, il y aura des rassemblements interdit. Si les rassemblements interdits se tiennent, ça en dira sur l'État de la France aujourd'hui. Est-ce que interdire des manifestations notamment à Orléan en dimanche, c'est la solution ? Il y a pas une atteinte aux libertés publiques d'après vous ? Est-ce qu'il y a pas une atteinte aux libertés publiques d'aller tout casser, d'aller piller les magasins et de taper sur la police ? Je crois qu'on peut manifester sans tout casser et la force le le poids de de de l'emblème que ça représenterait est beaucoup plus fort que aller tout
casser. Donc simplement là nous étions sur une réunion de pour le maintien de l'ordre à Orléan. Je rappelle hein, c'est l'assemblée générale d'un parti politique reconnu par la Constitution française. Alors, je veux bien queon aille manifesté pour tout et pour rien, mais pour le coup, ça n'a rien à voir ni avec le pouvoir d'achat, ni avec les revendications d'ycéennes. C'est juste la gauche qui se fait plaisir et qui va se rassembler dans un village paraît-il antifasciste mais on n sait pas plus. Ce que vous avez dit Olivier Fort qui a dit qu'il irait samedi manifesté, vous lui avez parlé à la réunion ? Non, on va pas parler de ça d'ailleurs, mais moi j'ai dit ce que j'avais à dire. C'est-à-dire que le congrès de de le
congrès de d'Orléan est un congrès démocratique d'un parti démocratique. Si les forces de gauche manifestent, c'est leurs droits, j'espère qu'il y aura pas de casse autour parce qu'elles emporteront l'entière responsabilité. S'il y a de la casse à Orléan, c'est monsieur Fort, madame Tondelier et tous les autres qui en porteront la responsabilité et le gouvernement aussi. On verra l'attitude des forces de l'ordre, mais je pense qu'elles sont là pour maintenir l'ordre. Voilà. Merci. Vous venez d'écouter la députée de Giron d'Edvich Diaz, le maire de Perpignon Rassemblement national Louis Aliot qui était reçu à l'hôtel de Matignon pour la réunion sur la crise du pouvoir d'achat
les manifestations à venir et ils ont notamment entendu de la part de Sébastien Lecornu, le chef du gouvernement le fait qu'il n'it pas à s'inquiéter par rapport au congrès du rassemblement national prévu samedi et dimanche à Orléor. Justement, nous sommes avec Hugmout, le préfet du Loiré de la région centre Val-de Loire. Bonsoir monsieur le préfet, merci d'être en direct avec nous sur BFM TV. Pas de raison de s'inquiéter. Alors, on peut rassurer les les habitants d'Orléan bien queon annonce 20 à 30000 manifestants contre le Rassemblement national.
Le le problème c'est pas c'est 20 ou 30000 manifestants puisque vous avez effectivement une manifestation qui est déclarée et qui se tiendra et les forces de sécurité en nombre seront présentes pour encadrer cette manifestation comme les forces de l'ordre sont présentes en nombre effectivement au Rassemblement national qui est un parti légalement constitué de tenir son congrès et le samedi et le dimanche ce meeting de lancement de la campagne présidentielle de madame Le Pen. Donc on est là pour assurer à la fois l'exercice des libertés publique. C'est notre rôle, c'est le rôle de l'État mais également pour prévenir tout trouble à l'ordre public. Combien de policiers seront déployés
pour assurer la la sécurité autour de ce congrès du Rassemblement national ? On aura de très nombreux policiers et gendarmes des renforts nationaux très importants, des forces mobiles à peu près 2000 qui viennent s'ajouter aux forces de police et de gendarmerie locale donc et aux policiers municipaux naturellement. Donc euh on est euh présent en nombre euh pour apporter la réponse la plus ferme possible dans le cadre de la loi euh aux personnes qui euh tenteront euh qui viendront euh pour tenter à la fois de casser, de piller, de s'en prendre aux forces de l'ordre comme c'est le cas malheureusement ou qui tenterait également euh d'entraver
le bon déroulement euh du euh meeting du congrès du du Parti Rassemblement national. C'est ce que nous faisons pour euh tous les partis politiques euh qui, je le rappelle, selon l'article 4 de la Constitution à la fois concour à l'expression des suffrages et participe directement à les démocraties pluralistes. Moi je crois que ceux qui monsieur pardon je vous interromp on écoute Raphael Gluxman qui sort de la réunion de sécuritaire du 17 et aussi du 18 octobre et nous n'avons pas obtenu de réponse clair sur comment on peut expliquer une telle impréparation de nos services de sécurité. Comment on peut expliquer que des rues dans nos villes
soient à ce point livré au casseurs et au pillar sans intervention policière, sans dispositif policiers adéquats ? Donc ça c'est inquiétant. La deuxième chose, nous étions venus avec des propositions en disant une chose très simple. Quand vous êtes face à un mouvement social d'une telle ampleur, vous devez apporter des réponses politiques aux revendications qui sont formulées, d'abord par les lycéens puis ensuite sur la question du pouvoir d'achat. Et là-dessus, on nous a expliqué d'abord que c'était pas le cadre, mais nous nous avons dit que si on invitait des forces politiques à discuter dans une situation d'une telle tension, et bien nous ferions en sorte que ce soit le cadre. Et donc nous sommes venus avec des propositions précises, des propositions de sortie de
crise parce qu' un moment il faut quand même qu'il y ait ces réponses politiques qui soient exprimé qui soi formulé. Il faut que on entende la colère des jeunes et il faut qu'on entende la colère des lycéens. Il faut qu'on entende les préoccupations et les angoisses de la population française. Et donc sur les lycéens, on est venu avec des idées qui sont simples et qui peuvent être engagé très rapidement sur parcours sup, l'abrogation de parcours parcours sup, la capacité à reformuler un autre système sur les suppressions de poste dans l'éducation nationale qui doivent être annulé et au contraire on doit répondre à la revendication des lycéens qui est d'avoir des professeurs, des enseignants face à eux que les enseignants absents soient remplacés. On a aussi formulé des propositions très
concrètes sur le pouvoir d'achat. Le gouvernement maintenant a tout sur la table et nous ce qu'on veut c'est qu'il réponde à notre plan, à ce plan de sortie de crise. C'est de cela dont la France a besoin à la fois de garantir l'ordre républicain et de proposer de proposer des solutions aux problèmes qui sont soulevés. Et pendant des semaines, les lycéens ont été traités comme quantité négligeable. On a refusé, le gouvernement a refusé de les recevoir. On a un ministre de l'éducation nationale qui a dit "Ils n'ont qu'à parler avec leur proviseurs." On va il empêche de parler. Ouais. Vous avez vu ?
C'est ça la réponse. Encore une réponse policière. Sûr en direct. Ah pardon, on peut continuer. Donc maintenant la balle est clairement dans le camp du gouvernement. S'il pense qu'il peut noyer le poisson, si le gouvernement croit qu'en ne répond pas aux revendications de la jeunesse française, et bien le mouvement s'essoufflera. Il se trompe comme il s'est trompé depuis des semaines. Et nous, notre intérêt, notre volonté, notre obsession politique, c'est que notre pays vive en paix dans la justice et que pour cela et bien il faut répondre aux demandes. Quand on a un mouvement social d'une telle ampleur, on ne peut pas le traiter par le mépris. Et
donc nous avons fait des propositions. Maintenant on attend de voir, on a aucune réponse sur aucun des points qu'on a soulevé et on attend de voir dans les jours qui viennent si le gouvernement a entendu à travers nos propositions le mouvement social. Sur le volet sécuritaire, est-ce que le gouvernement vous a satisfait ? Voilà, vous venez d'écouter Raphaël Gluxman, euh candidat euh sortie des primaires socialistes, candidat place publique à l'élection présidentielle, lui aussi déçu par ce qu'il a entendu de la part du gouvernement. Donc on voit bien tous les points de tension qu'on a ce weekend. Il y a le congrès du Rassemblement national. On en parlait du côté de de d'Orléan samedi et dimanche. On en parlait avec le préfet Moutou avec des manifestations qui sont prévues.
Olivier Fort d'ailleurs, il sera sur place à Orléan. On a les manifestations pour les lycéens pour le pouvoir d'achat, celle des étudiants des gilets jaunes qui sont samedi. Michel Taverne, vous êtes avec nous, vous êtes député Rassemblement national du Nord. Vous êtes inquiet ou pas ? Non, pas du tout. Puisque nous avons été rassurés par les pouvoirs publics. On a entendu monsieur le le préfet, hein, qui a euh développé un dispositif justement pour qu'on puisse tenir notre congrès dans les meilleures conditions euh possibles. Comme il l'a dit, c'est un très grand moment de démocratie puisque nous allons lancer la campagne présidentielle de Marine Le Pen et il y aura des forces mobiles qui seront mises en place à Orléan. En tout cas, il y aura des interdictions également de manifester.
Donc en tout cas, les pouvoirs publics nous ont assuré, il y a un contact constant entre le Rassemblement national, la municipalité d'Orléan et la préfecture Centreval de Loire. Ah ben écoutez, on verra si il y a des casseurs mais en tout cas j'espère que le ministère de l'intérieur répondra beaucoup plus efficacement contrairement à la semaine dernière avec des ordres clairs et surtout éviter les casseurs une nouvelle fois de privilégier une nouvelle fois le le désordre, l'insurrection, la révolution alors qu'il y a comme je le disais tout à l'heure des revendications parfaitement légitimes de la part des lycéens, de la part des français sur pouvoir d'achat mais aujourd'hui vous êtes complètement étouffé par des voyou, par l'ultra gauche qui ne pensent qu'à
une chose, déstabiliser les institutions et surtout étouffer votre mouvement. Pourtant, je le dis avec des revendications légitimes. Moi, j'ai une question pour vous. Vous parlez d'interdiction de manifestation, effectivement, ça a été évoqué. Est-ce que vous ça ne vous choque pas le fait qu'on interdise des manifestations ? Mais la manifestation est un droit constitutionnel. Donc, d'accord. Pourquoi est-ce que vous répoltez pas le fait ? Je rappelle déjà, c'est une décision du préfet d'interdire des manifestations autour du congrès du zénit d'Orléan pour éviter des troubles à l'ordre public parce que vous voyez ce qui est en train de se passer. C'est-à-dire que vous avez le quand même le premier parti de France, le premier groupe de l'Assemblée nationale qui est perturbé
par des mouvements d'ultra gauche. Donc vous en fait ça ça vous pose pas de problème, ça vous pose pas de problème. Ça vous pose pas de problème. Mais vous savez vous savez ce qui est important c'est qu'aujourd'hui il faut mettre fin à ces voyou qui perturbent les manifestations parce que vous avez vous avez vous avez des revendications légitimes. Je l'ai dit vous avez des revendications légitimes. Le problème c'est aujourd'hui vous avez affaire non pas à des travailleurs à la France du travail vous avez affaire à la France du chaos des gens en fait qui sont là pour bordiser et pour casser pour préendier et donc ce qu'il faut aujourd'hui c'est apporter apporter apporter des solutions au problème c'est ce que ne fait pas vous la solution c'est de nous envoyer
oui mais donc la solution actuellement c'est de nous envoyer la BRI et les CRS je pense qu'à un moment donné il faudrait des réponses politiques et vous quand on entend votre discour tout ce qu'il faut c'est plus de fermeté et plus de répression. Donc à un moment donné pour vraiment moi stopper tout toute cette casse euh qui d'ailleurs moi je suis désolé hein mais bien sûr que ça me choque mais à côté la violence institutionnelle qu'on subi depuis des années avec les politiques d'Emmanuel Macron que vous soutenez à certains à certains égards euh dans certains votes quand même ça ça se vérifie absolument samedi vous vous quand vous manifestez pour le pouvoir enfin pour les meilleures conditions d'étude pour pouvoir d'achat vous manifestez contre le RN aussi contre parce qu'on entend
siamo touti antifasciste il vous manifestez contre les fascistes en Bien sûr qu'on est antifasciste et c'est même dans la période, c'est même plus que nécessaire quand vous avez un parti qui déjà est a détourné 4 millions d'euros mais bon jamais 203 donc je pense que vous serez condamné une troisème fois. Ah non mais je pense que c'est important parce que avec l'argent que vous avez volé on aurait pu reconstruire beaucoup de choses et on aurait pu payer énormément de profs par ailleurs. Donc bien sûr que oui, nous sommes antifascistes et oui, nous sommes complètement antirassemblement national quand vous avez des des investitures néonazis des des fascistes dans leur camp. Mais bien sûr. Alors, pardon, mais c'est chez vous qu'il y avait une une candidate avec avec une casquette nazi
qui a été ça je pas Non mais je comprenais bien le congrès d'Orléan samedi des du Rassemblement national qui a des députés à l'Assemblé nationale, c'est un congrès fasciste. Oui. Ah oui oui pour moi c'est une organisation fasciste. Oui. être manifesté pour empêcher euh un congrès du du premier parti de France et notamment qui est donné gagnant l'année prochaine, ça vous pose aucun problème. Donc en fait, vous savez le combat, c'est un combat politique. C'est un combat politique. Dans ce cas, engagez-vous en politique. Engagez-vous en politique et venez débattre et venez débattre à l'Assemblée nationale. Et je vous rappelle juste que effectivement vous êtes très proche de la France insoumise qui bordélise aujourd'hui les institutions. Ah là, est-ce qu'il y a des [rires] des députés
qui sont condamnés à Raphaël Arnaud ? Tiens comme si bizarre là par contre ça vous pose problème de plus Adrien Catnin Adrien Catins qui a tabassé sa femme. Alors là ça vous pose mais moi j'ai toujours vous savez que j'ai toujours condamné que ce soit les violences sexistes et sexuelles comme les les fascistes de votre camp et moi j'ai aucune ambigué là-dessus maintenant ce qui pose problème dans votre camp l'objectif c'était vraiment de rappeler quelle était la doctrine de maintien de l'ordre de pouvoir la réexpliquer ça en a été ça ça a fait l'objet de nombreux débats depuis quelques heures et quelques jours sur vos plateaux télé dans vos émissions de radio. beaucoup se sont exprimés dessus et donc il convenait de la part du gouvernement et de la part des services de l'État de
poser quelques base et de donner quelques explications, de permettre aussi aux forces politiques qui le souhaitent de faire des propositions sur l'évolution de la doctrine de maintien de l'ordre. Beaucoup ont suggéré ouvertement dans les médias que cette doctrine devait être évolué. En l'occurrence, nous n'avons pas entendu euh de demandes ou de propositions particulières formulées de la part des partis politiques quant à l'évolution de cette doctrine de maintien de l'ordre. En tout état de cause, la liberté de manifester concerne évidemment l'ensemble des forces politiques. C'est évidemment le la responsabilité de l'État et donc c'est ce à quoi nous travaillons.
Manuel Bompard