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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 30 septembre 2026 19 minActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéTravail & emploi

"Une montée significative de la violence" : L. Nuñez et E. Geffray répondent aux lycéens

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 13:19OuverteRéponse directe

    Y a-t-il des situations de force disproportionnée signalées ? Combien d'enquêtes à l'IGPN ?

  • 14:22OuverteRéponse directe

    Bilan des personnels éducatifs blessés ?

  • 14:44OuverteRéponse directe

    Affaire de la lycéenne blessée à l'acide chlorhydrique à Saint-Denis ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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un bilan sur le mouvement lycéen et sur un certain nombre d'actions qui vont être mises en œuvre. Nous venons de réunir avec monsieur le ministre de l'éducation nationale en visoconférence l'ensemble des préfères, des préfets, des rectrices, des recteurs euh de de de notre pays hein, pour faire un point sur le mouvement, un point de situation euh à date. Je vous faire un petit bilan de la journée d'aujourd'hui où on a constaté, il faut le dire, une extension hein du mouvement un nombre d'établissements concernés qui à à au moment où on se parle, hein, le bilan est pas encore consolidé, on va le consolider dans dans la journée. Généralement, on arrête nos chiffres plutôt en fin de journée. Au moment où où on se parle, il a concerné 356

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établissements, hein. Donc au même moment, hier, on était à 338. Donc, il y a une petite une légère évolution qui a pu concerner mais le ministre de l'éducation nationale, il reviendra des établissements nouveaux, c'est-à-dire qu'il n'avait pas été concerné par des actions lors des des journées précédentes. Donc, extension du mouvement. Ce qu'on constate également, c'est qu'il y a une montée de la violence en certains endroits pour certains aux abords de certains établissements. On a une montée de de la violence assez significative avec des prises à partie des forces de sécurité intérieure, des atteintes au bien également, des atteintes au aux établissements. On a eu aujourd'hui des faits extrêmement graves qui ont été commis notamment à Lyon au lycée la Martinière d'Hydro où il y a eu une

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intrusion par la violence dans un établissement avec de nombreuses dégradations qui ont été commises ou encore dans un lycée à Rennes ou même chose, on a eu une intrusion et où des véhicules du personnel des personnels ont pu être incendies. Donc on voit qu'il y a une montée en puissance de la violence, montée en puissance des des encore une fois prise à partie des fonctionnaires, j'ai de projectile, violence, dégradation, tentative de de mise à feu et ce qui s'apparente hein dans ces endroits-là pour ces exactions là, je le redis hein à ce qu'on appelle des violences urbaines. au au moment où on se parle he donc je vous le dis 356 établissements concernés nous avons nous déplorons 83 membres des forces de sécurité intérieure qui ont

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été blessés aujourd'hui à date. Donc ce qui est évidemment extrêmement significatif et systématiquement donc les forces de sécurité intérieure sont intervenues systématiquement quand il y avait des troubles à l'eur public des exactions et le nombre d'interpellations donc au moment où je vous parle encore une fois est de 625 625 interpellés. Je rappelle qu'hier pour l'ensemble de la journée, nous étions à 440. Donc là, nous sommes à 625 interpellés, donc 83 membres des forces de sécurité intérieure blessé. Et pour les personnels de l'éducation nationale ou des élèves, il y a 32 d'entre eux ont été blessés. Donc voilà pour le bilan du jour. Ce que je veux dire également, c'est que j'ai adressé tout à l'heure

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une nouvelle instruction à l'ensemble des préfères des préfets et des patron de police et de gendarmerie, hein, au directeur de police et au commandants de groupement de de gendarmerie. Une instruction pour leur rappeler la doctrine qui était la nôtre. Nous sommes confrontés à un mouvement de de lycéen dont la plupart sont des mineurs et bien évidemment ce ce cet élément est pris en compte dans les interventions de police. Je veux le redire. J'en profite évidemment pour remercier l'action des forces de sécurité intérieure sous l'autorité des préfet des préfets dans les territoires qui interviennent avec beaucoup de proportionnalité, avec beaucoup de tactes pour mettre un terme aux exactions, aux troubles à leur public quand ils ont lieu. J'ai adressé une instruction au préfet dans

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l'après-midi qui reprend d'ailleurs en grande partie les termes de celles qu'ils reçoivent habituellement sur la gestion des mouvements de de lycée. C'est-à-dire qu'il y a des interventions qui s'effectuent toujours en lien très étroit. avec les responsables d'établissement lorsqu'il y a des blocages d'établissement pour procéder à des déblocages ou lorsqu'il y a des troubles à l'ordre publique sur l'espace public à l'extérieur des établissements. Et j'ai bien rappelé évidemment au préfet au préfet que ces interventions doivent se faire avec la plus stricte proportionnalité mais proportionnalité ne veut pas dire inaction quand il y a des trop valeurs publics des violences des exactions. Il y a une intervention systématique des forces de sécurité intérieure et qui prend en compte bien

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évidemment le fait que en phase de pour la plupart ce sont des mineurs. Juste quelques éléments pour caractériser à nouveau le mouvement puis je passe la parole à monsieur le ministre de l'éducation nationale. On a constaté qu'en certains endroits on avait la présence d'élus d'élusin, on a constaté aussi qu'il y avait en certains endroits des individus qui jouent un rôle d'agitateur qui d'ailleurs passaient d'un établissement à l'autre pour un exciter en réalité les lycéens, les élèves et les inciter à commettre des exactions. Bien évidemment, ces individus chaque fois que c'est possible, ils sont interpellés puisque leurs actions tombent sous le coup de la loi pénale comme vous pouvez l'imaginer. Euh voilà, donc je je passe la parole à monsieur le le ministre de l'éducation

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nationale. Euh vous dire que on sera attentif et j'en termine par là pour ce qui me concerne demain où il y a un appel à un blocage généralisé euh des établissements scolaires, des lycées et à un appel qui porte sur le mardi 6 octobre où on a un appel également à des déambulations. Donc on va être évidemment extrêmement attentif à ces différents appels. Monsieur le ministre de l'éducation nationale. Merci monsieur le ministreur. Madames et messieurs, alors euh simplement je dire pour compléter le tableau qui adressé le mise intérieure de la situation actuelle. Sur les 300 à peu près établissements qui ont été perturbés aujourd'hui, il faut savoir qu'il y en a 205 qui ne l'avaient pas été les jours

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précédent. Autrement dit, ça conforte ce que disait l'assemblise de l'intérieur. Nous avons des groupes qui tentent, si je puis dire, de provoquer des perturbations ou des blocages en tournant d'un établissement à l'autre pour voir entre guillemets là où cela prend. Parmi ces groupes, effectivement euh certains sont d'une extrême violence. Je partage avec vous le fait avec beaucoup de tristesse que 119 élèves et personnels ont été blessés depuis vendredi dernier. C'est 34 personnels qui ont été blessés au total depuis le début des troubles. Je crois que c'est inédit dans l'éducation nationale et on ne peut évidemment en aucun cas admettre que des agents

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publics qui dédient leur vie à leurs élèves puissent faire l'objet d'attaque de poursuite parfois de la part de des fauteurs de troubles en question. Ce n'est ni l'esprit de l'école ni l'esprit de la République que la démocratie puisse le céder à la violence. Deuxème élément, c'est que les revendications sont extrêmement diverses, souvent très locales. Elle touche bien sûr pour ce trade à la vie scolaire. Il est question notamment de l'état des bâtiments, il est question de la situation des cantines, il est question de classe regardé comme surchargée, il est question d'emploi du temps regardé comme trop lourd, il est question de professeurs qui ne sont pas

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toujours remplacés, mais il est aussi parfois question de sujets qui n'ont absolument rien à voir avec l'école et qui peuvent être par exemple avoir trait à la situation internationale, au Moyen-Orient et cetera, mais sur lesquels j'allais dire n'y a pas de de de d'enjeux scolaire pour permettre de faire face à la suite. Nous avons travaillé évidemment avec le ministre de l'intérieur et nous avons demandé au préfet, au recteurs que nous avons réuni en cette fin d'après-midi il y a 1 heure de réunir l'ensemble des présidents de conseils régionaux et les maires des communes qui abritent sur leur territoire des lycées pour travailler à la sécurisation des établissements et de leurs abords pour à la fois limiter les blocages parce que je rappelle que le premier droit d'un

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lycéen c'est celui d'aller en cours et aussi pour faire en sorte que la sécurisation des abords évite que lorsque des groupuscules violents s'infiltrent parmi des lycéens, j'allais dire qui font part de leur revendication, les choses ne tournent ne tournent mal. Le deuxième élément, c'est que les deux piles de démocratie le dialogue et la transparence. Il faut impérativement que nos élèves puissent retrouver d'abord le chemin des cours et notamment tous ceux qui en sont empêchés depuis maintenant 3 jours pour certains d'entre eux et en même temps qu'il puisse aussi retrouver la capacité à exprimer dans un cadre démocratique

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organisé leur revendication. À partir de là donc plusieurs éléments. Le premier élément c'est que j'ai demandé au chef établissement depuis déjà 48 he partout où il où ça apparaît nécessaire c'est-à-dire en réalité non seulement des établissements perturbés mais aussi dans des établissements où les élèves pourraient en exprimer le besoin de réunir les conseils de villéenne. les conseils de BCéen, ce sont ces organes qui au sein d'un lycée regroupent les délégués élus par leur pères et qui ont une discussion avec le chef d'établissement. Deuxième élément, c'est qu'au niveau académique, les recteurs vont réunir au cours des des prochaines 48 heures ce qu'on appelle les conseils acadéennes. C'est

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les représentants lycéens élus, j'insiste sur cette qualité, ils représentent les autres parce qu'ils ont été élus par eux. Donc les recteurs vont réunir les représentants lycéens élus dans chacune de leurs académies. au cours des 48 heures. C'est ce que nous appelons les conseils académiques de V lycéenne pour faire en sorte là aussi de discuter avec les lycéens, d'identifier leur demande et de voir comment il est possible d'y répondre. Le troisème élément, c'est que là où ce n'a pas été encore fait, je vais inviter les chefs d'établissement à convoquer les conseils d'administration des lycées pour une réunion extraordinaire puisque ces conseils d'administration associent seulement les représentants des régions, les représentants des parents d'élèves qui ont aussi un rôle à jouer pour

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permettre le retour de chacun en cours, les représentants évidemment des lycéens pour examiner à l'échelle de chaque établissement le le j'allais dire le bien fondé éventu uel des demandes et bien sûr la façon dont on peut y répondre. Et puis le troisème point, c'est que euh tout ce mouvement, y compris dans son caractère diffus et au-delà des récupération ou des instrumentations dont il peut faire l'objet témoigne du fait que nos lycéens ont besoin de faire part de leurs attentes, de leurs angoisses, de leurs demandes. Certaines d'entre elles étant, j'allais dire tout à fait légitime et méritant d'être regardé. Et le meilleur moyen en démocratie de de

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de d'engager la discussion, c'est d'abord précisément de permettre aux gens de s'exprimer et de s'exprimer là aussi dans un cadre qui soit à la fois individuel et collectif. Et donc à compter de lundi prochain, nous allons ouvrir une grande plateforme de concertation à laquelle tous les lycéens, soit à titre individuel, soit à titre collectif, par exemple dans le cadre de réunion des conseils de lycéenne pourront, j'allais dire contribuer, ils pourront alimenter cette plateforme, ils pourront faire part donc de toutes leurs demandes, de leurs inquiétudes, de leurs angoisses, de leurs incompréhensions, de leurs revendications aussi de manière territorialisée. Ce qui permettra ensuite à tous les recteurs d'académie dans les semaines qui suivront de travailler avec eux sur la base d'une

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collecte exhaustive de ces demandes et évidemment au niveau national également puisque j'organiserai un événement de restitution nationale de pouvoir apporter des réponses structurées et là encore dans un cadre démocratique c'est dans un cadre dans lequel à la fois on est transparent sur les demandes sur leur nombres sur leur localisation et en même temps on est évidemment transparent et dans le dialogue sur les réponses que nous sommes susceptibles d'apporter Contteu de ces éléments, évidemment, je me permets à nouveau d'insister sur la nécessité pour nos élèves d'aller en cours. Le premier droit d'un élève, d'un enfant en France ou d'un jeune, c'est de pouvoir aller en cours. C'est la première garantie que la société peut lui offrir d'aller au bout de ses potentialités.

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C'est pour moi l'urgence première, faire en sorte que nos soient protégées à l'abri des murs de l'école, qu'ils ne risquent pas leur sécurité physique dans des environnements, j'allais dire manifestement et parfois violents et qu'il puisse tout simplement se réapproprier ce qui fait le cœur battant de la République, c'est-à-dire l'école et l'éducation, qui puisse dans ce cadre et dans les conditions que j'ai rappelé s'exprimer et qu'on puisse travailler avec eux de manière sereine, construite, efficace pour trouver des solutions et non pas, j'allais dire les laisser avec leurs attentes, leurs angoisses et aussi leur demande. Donc voilà l'exigence de protection et de démocratie que nous

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portons et sur laquelle je j'invite l'ensemble des familles et des personnalités politiques à s'interroger pour pouvoir lui donner sa pleine portée. Je vous remercie. Voilà, si vous avez des questions.

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Bonjour Vincent Ventigam BFM. Vous avez parlé de proportionnalité à de reprise y compris dans votre télégramme. Est-ce que parmi les remontées qui ont été effectuées auprès de vos services, il y a des situations problématiques qui vous ont été remontées sur justement un usage peut-être disproportionné de la force ? Et est-ce que vous savez combien d'enquêtes ont été ouvertes à l'IGPN ? Nous avons actuellement trois enquêtes qui ont été ouvertes à l'IGPN en en judiciaire in Césine en en judiciaire sur une affaire à Sevran à Tour dans la matinée et puis l'affaire de Saint-Pou Lomune. Voilà, il y a trois investigations judiciaires. Pour le reste, encore une fois, je tiens à saluer le l'engagement des forces de sécurité intérieure qui interviennent avec beaucoup de proportionnalité,

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beaucoup d'actes pourencadrer protéger d'abord les élèves, protéger les personnels éducatifs comme vient de dire monsieur le ministre de l'éducation nationale. Voilà, je veux saluer vraiment le travail remarquable qui est fait. Mais il y a pour répondre clairement à votre question, il y a trois enquêtes en cours dont est saisie l'IGPN.

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Bonjour Jean-Bi pour M6. Est-ce que je une question sur le bilan des personnels éducatif qui ont été blessés durant ces mobilisations ? Alors, comme je vous le disais tout à l'heure, il y a 34 personnels éducatifs qui ont été blessés, soit chef d'établissement euh à la connaissance de la majorité des cas, soit professeur dans des conditions diverses, mais principalement par des tirs de mortiers, par des jets projectiles, euh par des chutes d'objets. Et donc à date, nous avons 34 personnes qui ont été blessées depuis le début des événements. Voilà. S'agissant des élèves, hein, je me permets de compléter ce que vient de dire le ministre de l'éducation nationale. S'agissant des élèves, pour la très grande majorité, les blessures sont des blessures qui sont du fait des

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manifestants eux-mêmes. D'où la nécessité évidemment pour les forces de l'ordre d'être présente et de protéger les élèves, les personnes qui sont présentes sur l'espace public. très grande majorité sur des chutes. On tente d'escalader quelque chose ou alors on reçoit tout simplement des mortiers ou des projectiles qui sont destinés aux forces de l'ordre et qui peuvent atterrir aussi sur des élèves. Voilà, très majoritairement les blessures ne sont absolument pas le fait les forces de sécurité intérieure modulo les trois enquêtes dont j'ai parlé. Bonjour Piccier Libération. Est-ce que vous avez davantage d'informations sur la blessure d'une lycéenne à l'acide chlorhydrique aux abords du lycée Paul et Luarard à Saint-Denis ? Le Premier ministre Sébastien Lecnu a notamment

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mentionné des agresseurs violents. Une information qui a été contestée par le personnel mobilisé de l'établissement. Qu'en est-il réellement ? Le les investigations sont en cours. Le le fait est indénégéniable. Il y a eu une jeune femme qui a une jeune une jeune fille qui a vu une bouteille d'acide chlorhydrique qui a explosé à ses pieds. Voilà. Donc je les investigations sont en cours sur cette affaire. Il y a rien qui permet d'infirmer le le fait que dont avait parlé le le Premier ministre. Voilà. Donc on attend le dépôt de plainte, on va évidemment investiguer. Je veux dire que des jets de projectiles d'acide chloridique, ça fait aussi partie malheureusement des débordements auxquels on a assister. Je le disais hier dans sur un média à Bfort, hier il y a eu sep projections de bouteilles

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d'acide chloridique contre les forces de sécurité intérieure à Bfort et aujourd'hui encore dans la même commune un g de de de d'acide chlorrique. Donc voilà, tout ça ce ne sont pas des des inventions, ce sont malheureusement des réalités. C'est en cela que nous disions que ces débordements-là, ils s'apparentent totalement des violences urbaines comme ce qu'on a vu aujourd'hui hein, monsieur le ministre hein, des des intrusions dans des établissement de vive forces avec des dégradations importantes qui ont été commises au sein des établissements et qui frappe aussi la communauté éducative hein dans le lycée de Lyon que je citais tout à l'heure, c'est le matériel de vidéoprotection qui a été détruit. C'est le standard qui a été détruit. Il y a eu des intrusions dans les logements de

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fonction. Voilà, c'était évidemment extrêmement grave et ça légitime totalement l'intervention des forces de l'ordre. Et si je puis me permettre sur le dernier point, tout ceci a pour effet d'empêcher la rescolarisation des élèves puisque vous ne pouvez plus scolariser des élèves quand vous avez un système notamment de protection anti-incendie qui a été intégralement détruit. Absolument. Et donc P a pour des jours de privation de cours pour des élèves parce que des individus se sont entrer dans cet établissement, ce qui est déjà en soit un délit et ont détruit en fait l'intégralité des dispositifs destinés en principe à assurer la protection des élèves. J'insiste là-dessus, on a des personnes qui aujourd'hui mettent en danger la vie de nos enfants. Et donc, il y a un moment

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où euh la responsabilité collective de l'ensemble de la société, parents, élus, euh éducateurs, professeurs et cetera, c'est d'assurer la sécurité de nos enfants. Quand j'ai appris hier qu'un jeune avait perdu l'usage de sa main parce qu'on lui ait passé un mortier et que et ce mortier lui avait explosé dans dans les mains, je suis désolé, on ne peut pas se enfin c'est c'est c'est inadmissible d'imaginer. Voilà, vous venez de suivre la conférence de presse du ministre de l'éducation nationale Édouard Geffrey et du ministre de l'intérieur Laurent Nouè qui annonce une extension du mouvement. 356 établissements qui ont été touchés par des blocages aujourd'hui. Extension et monté de la violence assez significative. Ce sont les termes du ministre de l'intérieur qui parle de 85

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membres des forces de l'ordre blessé, 625 interpellés, 32 personnels ou élèves blessés. Au total, 119 élèves et personnels blessés depuis le début des troubles.