« Xavier Bertrand a besoin du soutien de notre parti »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonsoir à tous bienvenue sur lcp et public sénat 50 millions de français sont vaccinés c'est une bonne nouvelle parce que sur le front du coc vide la france va mieux du coup le pouvoir d'achat et la sécurité se disputent la une de l'actualité de cette rentrée pour prévenir la grogne sur les fins de mois difficiles le président macron a augmenté le chèque énergie l'opposition promet elle d'augmenter les salaires la campagne largement lancé à quelques mois de la présidentielle sauf que chez l air les républicains le choix du candidat à la présidentielle est précisément un peu laborieux et eric zemmour en profite pour jouer les chants boul'tout bienvenue dans audition publique l'émission politique hebdomadaire commune lcp public sénat une heure un invité pour entamer la saison nous accueillons le président du sénat bonjour au revoir merci beaucoup soir à tous les trois une route pour trouver pensant à tous les trois et ça nous en compagnie de brigitte boucher lcp steve jourdain de public sénat vous les connaissez bien sûr d'ailleurs dans un instant ils vont vous interroger sur l' annonce du président macro concernant les harkis c'est une journée importante pour remettre à bord gérard larcher la crise diplomatique qui a éclaté vendredi après la rupture du contrat du siècle rupture par une alliance américano australo britannique pour résumer on n'a pas encore entendu le président macro sur ce sujet d'abord est ce que ça vous surprend dans sa matière rouge mais au fond ce ça traduit notre éviction da des enjeux les plus importants les plus tendus du monde c'est l'accès au pacifique et nous voyons bien que la confrontation entre les etats-unis et la chine va se jouer et on n'a pas souhaité que la france yeux ils soient présentes et pourtant la france est présent dans le pacifique en nouvelle-calédonie elle est présente à wallis et futuna les présentes au polynésie française deuxième chose que ça appelle c'est bien sûr on n'a pas entendu le président ma grange est pas beaucoup entendu les chefs d'état et de gouvernement européens et j'essaie de d'écouté de scruter je n'entends rien madame van de wiele émettant alors pour défendre la france mais il était temps il était temps parce que le sujet maintenant c'est concrètement à quelques mois de la présidence française la conférence de sécurité et de défense sa seule manière d'être présent c'est une europe forte et une europe forte qui assume ses responsabilités c'est une défense commune alors mais c'est allons par étapes quand nous voyons nous avons encore des interrogations sur le scaf sur l'avion aujourd'hui je crois que ce qui s'est passé en afghanistan et aujourd'hui ce qui vient de se passer appel à véritable sursaut de l'europe en matière de sécurité et de pardon à court terme avant d'en lien sur ce que pourrait faire le président macron quand il sera président européenne en janvier qu'est-ce qu'on peut exiger de nos alliés pour l'instant on a rappelé nos ambassadeurs symboliquement diplomatiquement c'est très fort mais qu'est ce qu'on peut demander plus que vous voudriez naturellement les états unis nous sommes alliés mais des alliés ça se respecte et manifestement il n'y a pas eu de respect vis-à-vis de la france je partage cette décision mais qu' une décision de court terme symbolique mais elle doit nous réveiller et réveiller devrait sortir de l'eau tant attendu c'est un sujet qu'on ne prête pas comme ça au revers d'un soir l'otan c'est une structure que nous avons réintégré j'ai d'ailleurs voté cette réintégration à l'époque sur la proposition du président de chirac ce n'est pas une décision qu'on prend comme cela certains jouets c'est l'occasion c'est l'occasion entre alliés européens n'ont pas dénoncé l'autre mais de se dire que ensemble on pèsera ce que je constate c'est que l'europe et la france sont évincés de cet enjeu majeur quels axes indo pacifique ont toutes dernières questions quand même pas respirer on va se poser les questions ça va être le rôle du contrôle parlementaire et contrôle parlementaire la commission de la défense des affaires étrangères de la défense me demandiez comment savoir demande le président quand bombe déjà proposé une commission attend sens donnons à nos sommes d'audition certaines public certaines à huis clos avec la ministre de la défense des services extérieurs il faut qu'on sache pourquoi on n'a pas perçu en fait ce qui était en train de se préparer on traînait aussi les conséquences pour l'industrie de défense et conséquences en matière d'emploi en matière de recherche tout cela nous devons l'évaluer et nous allons le faire c'est le rôle de contrôle du parlement merci l'actualité du jour cette annonce importante des manuels macron pour un projet de loi de reconnaissance et de réparation pour les parkings l'écoutent la france a des devoirs à l'égard de ceux qui la servent et la défendent les harkis ont été ont toujours été et sont des français par le sang versé les combats choisi et leur naissance à chaque fois après la guerre d'algérie la france a manqué à ses devoirs envers les harkis leurs femmes leurs enfants bougent et le cocher oui gérard larcher outre le projet de loi de reconnaissance et de réparation emmanuel macron aussi demandé pardon aux harkis il a eu raison de faire ça coûtait le dossier est requis c'est une tache dans notre histoire font notre pays n'a pas donné aux femmes et aux hommes qui avaient fait confiance en la france qui l'avait choisie tout simplement la reconnaissance déjà en 2005 jacques chirac jacques chirac avait entamé au travers d'un projet de loi cette reconnaissance cette reconnaissance avec une dimension financière sans doute insuffisant mais cette reconnaissance la place et du rôle qu'ils avaient joué nos compatriotes à partie dans l'accompagnement de notre pays à un moment très difficile et de tension celui qui a parlé de reconnaissance c'est nicolas sarkozy en 2012 ne l'oublions pas et c'est nicolas sarkozy qui au fond a dit moi je suis comme lui je préfère la reconnaissance à la repentance la reconnaissance aujourd'hui elle doit continuer à se traduire par un certain nombre de soutiens et il avait fait ce discours nicolas sarkozy dans ce qui était une des tâches camp de rivesaltes car pour bien connaître quelques familles qui ont vécu dans ces camps et notamment une personnalité éminente aujourd'hui qui sert la république pour lequel j'ai un immense respect et qui a été à mon cabinet je n'en dirai naissance et pas de repentance à parce que je prouve que leur reconnaissance c'est ce qu'attendent justement là-dessus pro patria je compris qu'on sait propos sur la côte et [Applaudissements] 2017 g est-ce qu'il sort de l'ambiguïté là et maniema j'espère que c'est pas dur en même temps je pense que aujourd'hui il faut reconnaître la meilleure qui ça ne veut pas dire que nous n'avons pas avec l'algérie des relations algérie qui traversent des moments difficiles vous savez le sénat des relations avec le conseil de la nation je souhaite que nous ayons mais ça n'est pas sans la reconnaissance de la place si particulière si douloureuse et trop longtemps oubliées des harkis on a changé de sujet on va parler un peu de sanitaires vous aviez rendez vous cher à l'archet avec jean castex aujourd'hui à matignon vous avez notamment parlé de la crise sanitaire évidemment à l'ordre du jour il ya un projet de loi qui sera présenté le 13 octobre en conseil des ministres et ce projet de loi il vise à prolonger le pass sanitaire ma question est simple est-ce qu'il faut oui ou non prolonger le pass sanitaires d'abord la crise sanitaire n'est pas terminée à cet instant je pense à nos compatriotes encore dans les antilles en guyane nous avons évoqué la situation notamment dans les antilles et notamment en guyane en nouvelle calédonie et dans lequel le gouvernement va envoyer des renforts médicaux j'ai une haute ce soir sur ce sujet ne l'oublions pas est sur le pas soyons solidaires seconde des choses nous avons voté majoritairement le pass solitaire et l'obligation vaccinale des soignants cet après midi avec le premier nous avons fait un bilan de cette obligation vaccinale notamment sur les soignants et constater que hormis hormis dans certains outre-mer les choses ont très très largement progressé de la méthode oui parce que mais nous l'avons voté parce que passer ni terry obligations c'était une nécessité alors est-ce qu'il faut prolonger se passent très long terme maintenant savoir rendez-vous savoir rendez vous qu'est le 15 novembre et en fonction de la situation le gouvernement va consulter le parlement le parlement dont la mission est de voter l'éventualité de prolonger le pass sanitaire de quelle manière aujourd'hui le territoire et pour quelle durée voilà les trois cents enfants préférant écouter je vais m'entretenir avec les présidents de groupe et demain je vais m'entretenir avec le président de la commission des lois et le rapporteur qui est filée bas je pense que la réaction au sénat va être en matière de méthodes de dire le pas solitaire c'est un outil utile mais qui doit toujours être l' équilibre entre les libertés et la sécurité venaient pas hostile à ce qu ils seront logés au delà du 15 novembre on comprend bien la même chose à tous y découvre des la même chose la deuxième des choses c'est est-ce qui s'applique de manière uniforme sur le territoire s'est éventrée territorialisation ta sujet qui mérite vraiment d'être analysée et on voit bien qu'il ya des réponses territoriale favorable justement la science j'ai abordé le sujet territoriale ça fera partie des débats le sujet c'est le délai est ce que on enjambe une longue période ou prétexte qu'on a des élections présidentielles il ya deux hypothèses fin mars fin juillet jusqu'à fin jusqu'à fin juin seulement l'hypothèse pour nous c'est le contrôle régulier du parlement il nous reste avant le 15 novembre quand même assez étonnant c'est demain non je pas de mal prénom pardonnez-moi 55 jours donc on a du temps et nous avons vécu une période plus courte depuis la mise en place du pass sanitaires donc la question c'est le contrôle parlement par le parlement il y aura des débats et que le sénat très sensible contrôle parlementaire très sensible à cet équilibre permanent est nette entre ses cuisses est une rolls débat je pense que nous arriverons à un moment à converger répète la question vous n'êtes pas favorable à bonjour est ce qu'on en jambes ils ont été la position du sénat ça n'est pas ma position le parlement je le rappelle fini ses travaux en février mais il reste toujours un parlement on parle bien évidemment on peut le convoqué en session extraordinaire c'est ce que nous avons fait il y a deux semaines pour un joue trop bien alors on avance sur l'économie avec je le disais tout à l'heure un pouvoir d'achat qui préoccupe les français le gouvernement s'est activement parce que les prix de l'énergie flandes lisabeth que ce soit sur le gaz l'essence bientôt l'électricité nous annoncer que choisir le gouvernement a annoncé la semaine dernière une augmentation du chèque énergie 200 euros pour les 5 millions 8,2 bénéficiaires est-ce que c'était la bonne décision à prendre côté d'abord les français ont le sentiment que leur pouvoir d'achat abc ils sont plus de 55% et en même temps les statisticiens et je pense qu'il nous dit aussi la vérité constate plutôt un pouvoir d'achat aux mois qui a été stable qui a même légèrement augmenté en même temps les français on sur épargne et 160 milliards parce que cette crise des inquiète continue à les inquiéter pour leur avenir c'est donc un mélange de réalité et d'inquiétudes par contre sur la question de l'énergie la question de l'énergie nous renvoie de choses la crise des gilet jaune souvenez-vous augmentation de l'énergie de la vie quotidienne notamment du carburant pour un motif rien à tirer les le président en augmentant justement très rapidement ce chèque et n'a remis le sujet quand nous avons eu la loi climat résilience nous avons dit attention à toutes ses décisions sur les conséquences et puis ça nous renvoie un troisième sujet parce que l'énergie c'est un facteur important pour le voir de shell pour la compétitivité de nos entreprises et ça renvoie au débat sur la place de l'électronucléaire et au fait que la commission vous évoquez la réaction positive une main de van der leyen il ya très peu de jours a considéré que l'énergie nucléaire n'entrait pas dans le plan de relance vers de l'europe après son majeur sur lequel on pourra pas faire toujours dû en même temps faudra que qu à temps choisi six nations du chèque énergie je vais pas sur l'énergie c'est une c'est une réponse aujourd'hui pour les 5 millions six cent mille français qui en ont le plus besoin d'amis avons tant mieux mais vous voyez bien que ça ne résout pas le problème sur le fond beaucoup enfin le gouvernement débloque donc cl il ya aussi une hausse du smic qui est évoqué à skis emmanuel macron est en train et bien tout simplement de cramer la caisse comme on dit à quelques mois de la présidentielle maintenant bas d'abord ça nous renvoie en quoi qu'il en coûte le quoi qu'il en coûte ça a été une décision utile pour soutenir les françaises et les français pour soutenir notre économie pour soutenir un certain nombre d'activités qui étaient totalement empêché mais il va falloir que le quoi qu'il en coûte ce ne soit pas un mode de vie ça devient quoi qu'il advienne la situation aujourd'hui avait quand même des réalités financières extrêmement forte nous avons un déficit budgétaire qui est des 120 milliards d'euros exposé nous avons une dette qui va approcher les 3000 et milliards d'euros et on continue à dépenser nous allons avoir le les éléments du projet de loi de finances la cre a dit ouais mais on d'ores et déjà qu'il ya plus 11 milliards c'est à dire que nous ne sommes pas revenus à une trajectoire vertueuse de la dépense publique et en plus on l'a abandonné tout ce qui pouvait à terme générer des recettes sur la dépense publique mais je vais prendre la question de la réforme des retraites chacun sait que c'est un des éléments majeurs du retour progressif à un équilibre financier doit rentrer dans une campagne électorale où on distribue son rôle sur ce projet sur son projet de loi de finances et de financement de la sécurité sociale d'ailleurs cet après midi que le premier ministre puisque d'évoquer la rencontre avec le premier ministre nous avons parlé des mesures éventuellement sur la dépendance qui pourraient dans ce texte du projet de loi de sécurité sociale encore faut-il ne pas faire imploser la caisse qu'il advienne la question de style jardin portait sur les cadeaux de noël que certains voient distribuer tous extrêmement responsables dans ces labels ne pas continuer à mener notre pays c'était nécessaire je rappelle le quoi qu'il en coûte aujourd'hui elle n'est plus aujourd'hui il faut qu'on rentre vers le retour à la situation antérieure générations à venir est évalué le match on est en campagne électorale oui je crois enfin j'ai cru percevoir mais je suis un peu naïf peut-être charles h et vous dites qu'il faut faire attention à la dépense publique et à droite vous êtes soucieux justement des deniers de l'état valérie pécresse qui est dans votre camp dont vous êtes proche propose d'augmenter les salaires de 10% les salaires nets est ce que ça vous semble réaliste au moment où justement dit qu'il faut faire des vagues j'ajoute un chiffre dans la dépense publique en trois ans avant que vides alors que le président de la république s'était engagé à maîtriser puis à réduire la dépense publique on a fait + 80 milliards mais le déficit était revenu à 3% we have an avant le candidat avant le vide aujourd'hui il ya un débat autour du pouvoir d'achat les propositions de valérie pécresse et d'autres candidats nous renvoie la question du pouvoir d'achat qu'elle propose de financer par la réduction d'autres dépenses publiques des charges on a en fait un vrai sujet sur le pouvoir d'achat et le salaire les charges et les impôts nous restons un pays extrêmement fiscalisés voilà pourquoi personnellement c'est extrêmement prudent j'étais ministre du travail sur cette question du pouvoir d'achat c'est un sujet important qui doit faire débat mais qui ne peut pas conduire à des propositions qui ne sont pas calculés surenchère celle là peut-être parce que j'ai avalé la proposition de valérie pécresse et nous allons en reparler ensemble il faut vraiment que ce soit avec eux sigma égal zéro la fin il faut faire attention on va parler de la sécurité c'est très important steve emmanuel macron annoncé la création d'une instance de contrôle parlementaire oui une instance de contrôle parlementaire pour contrôler les forces de police vous y êtes favorable personnellement bon bout et de sécurité chs a été fait pourquoi pour faire face aux grands échecs du quinquennat tél la montée de l'insécurité la réalité de la montée de l'insécurité quand on voit un certain nombre de chiffres et je vais pas vous abreuver de chiffres mais violence par exemple plus 20% donc la réponse c'est d'abord de faire confiance et donner des moyens à la police à la gendarmerie et ensuite à la justice pour répondre un système pénitentiaire qui a besoin d'être revêtir cette instance dont on a attendu quatre ans pour le faire au sénat nous avons voté un certain sur les moyens sur les effectifs et aujourd'hui il ya des choses intéressantes dans les propositions des macros la formation caméra piétons la manière dont évoluent les carrières l'organisation territoriale je note que d'ailleurs c'était dans deux rapports du sénat celui de françois grosdidier et michel boutant et celui rémy pointereau donc on va pas bouder cela mais sur cf maintenant sur la question pardonnez moi si on n'a retenu que cela n'en nubo vous d'accord elle me concerne mais pardonnez moi la sécurité les français ne le concernent et c'est pour moi une priorité le contrôle aujourd'hui d'abord il faut pas jeter l'opprobre sur un corps de police et de gendarmerie dans l'immense majorité de ceux qui assurent notre sécurité sont respectueux de l'état de droit et des valeurs que véhicule la république et quand on regarde ces 7% vous le savez aujourd'hui des fonctionnaires 6 55% des contrôles nous pouvons toujours contrôler quand il ya eu le rapport grosdidier en 2018 c'est un travail de contrôle du sénat ce candidat je pense une nouvelle instance le président je retrouverai tout à l'heure le président de la commission des lois précises ce qu'il attend de cette délégation ont pour lens par exemple une délégation renseignement qui fonctionne mais payant partagé entre l'assemblée nationale sénat oui mais il ya une commission des lois s'est véritablement mais non bien il faut faire la même chose puisque je vous rapporte que les rapports du gipn sont publiés d'ailleurs donc il n'y a pas aujourd'hui une absence de transparence donc il faut qu'on nous précise les choses je prends l'exemple de la belgique la belgique a elle a mis en place une forme de commissions de contrôle mais qui est désigné par les deux chambres et qui travaille en transparence c'est aussi une réflexion et un débat qu'on peut avoir pourquoi pas on verra ce qu'on fait deux ans qu'on y met dedans et pardonnez-moi va pas demander l'autorisation on va pas demander nous le parlement l'autorisation de contrôler la police et la gendarmerie c'est un droit constitutionnel voilà donc finalement ça sera peut-être super fait écouter il n'est pas superflu de faire respecter l'état de droit mais pardonnez moi c'est aussi une décision que prendront les parlementaires merci infiniment métier de boucher estime jourdain d'avoir posé toutes ces questions j'ai au président larcher on va tout de suite s'orienter vers le figaro notre partenaire le fier ou le figaro live vincent roux bonsoir chers vincent qu'est ce qui mobilise les lecteurs et qui justifier une question président larcher alors ce qui a mobilisé les lecteurs est en tout cas les lecteurs du figaro ce week-end c'est la mobilisation des la mobilisation des chasseurs et qui a été remarquée avec notamment la mobilisation également de xavier bertrand qui est allée manifester à amiens ce matin julien bayou a réagi avec beaucoup de virulence il a notamment déclaré chez le confrère de france info ce qu'on nous présente comme une activité rurale il parle de la chasse c'est une fête news complète parce que la chasse est aujourd'hui un hobby de citadins de cadres csp + et la majorité des ruraux les vrais et au ps est opposée à la chasse parce que c'est une nuisance sans fin quel est votre quel est votre avis gérard larcher il était jeune il a partagé avec moi ce qu'est la vie d'une société communale de chasse dans un certain nombre de territoires notamment dans un département comme le cantal c'est ce qui reste vraiment vivant dans le bout du territoire de la vie associative vraiment julien bayou n'a pas compris que quelque part c'est un mode de vie c'est une ruralité vivante une ruralité qui partage qui se rend compte et qui prend soin du territoire beaucoup plus qu'on ne l'imaginent qui est aujourd'hui plan d'aidé qui aujourd'hui pratique de nettoyage de la nature qui aujourd'hui protège d'un certain nombre de populations qui aujourd'hui c'est mal certain nombre de cultures favorables à des reproductions je pense à l'outarde canepetière c'est peut-être que julien bayou ce que c'est parce que c'est que l'outarde canepetière je vous expliquerai cabane en camargue c'est une petite oie très particulière eh bien je dois dire qu'il est temps qu'on met au ban de notre société cette ruralité là ça fait partie des fractures de notre pays des fractures entre les français moi je peux comprendre qu'on n'aime pas la chasse qu'on n'en partage pas mais je pense que nous devons dialoguer nous devons partager comprendre au fond il faut nous écouter les uns les autres et ça nous renvoie ses presque évangélique ce que je suis en train de dire mais ça nous renvoie à ma conception de la société une société où on bannit le rejet des uns par rapport aux autres et je dois dire que j'ai partagé je n'ai pas manifester ça n'est pas le rôle du président du sénat mais je me suis senti très solidaire de mon président de fédération celle d'île de france qui fait un travail ondes écologique extraordinaire et qui était amiens et bien en voilà merci beaucoup pour cette question qui a beaucoup inspiré le président larcher on vous retrouve tout à l'heure vincent euros pour d'autres questions des lecteurs du figaro et en retient votre invitation à julien bayou moi je n'ai rien à l'art et lui montrer ce que c'est qu'un bédard et le chien las vegas est pas là et c'est quelque chose de particulier pour vous la condamnation de la chasse par certains écologie ça traduit finalement ça renvoie cet archipel isation et à ses 13 ans quand il avait 2 martichoux par cette fracture cette fracture de notre pays elle et territoriales et sociales et les communautaires et nous avons du mal de plus en plus à former communauté nationale j'ai répondu à des jeunes à l'occasion des journées du patrimoine non mais ils mendient expliqué nous pour qu'on doit être attaché à la france bien ce genre de réaction ça des tâches une partie de leur amour pour la france alors en face aux istréens vous l'avez reconnu éditorialistes est directeur adjoint du figaro pour des questions on va dire plus politique parce qu'il se passe des choses en attaque on soir elisabeth anciens soir gérard larcher [Musique] vous dites que vous êtes inquiet sur les fractures si vous n'êtes pas un peu inquiet sur l'avenir quand même de votre parti républicain on connaît maintenant quasiment tous les candidats à la présidentielle même ceux qui ne sont pas encore déclarés mais qui font peu de doute vous l'avez dit tout à l'heure notamment le président de la république et vous la droite la droite républicaine et bien ça traîne on comprend rien autant c'était clair yacks et à 5 ans quand vous aviez des primaires ouvertes autant là on comprend plus rien comment vous allez procéder les quartiers non il traite le sujet pour nous les républicains et nos amis les familles centristes c'est comment le premier parti du territoire premier parti au pluriel du territoire a rien gagné nous avons gagné les municipales les sénatoriales les régionales et départementales comment on redevient le première les premières formations politiques nationales pour proposer une alternance au pays et que on ne soit pas dans le remake c'est du vieux français du terroir de du second tour de 2017 entre emmanuel macron et et marine le pen alors nous allons suivre une procédure reconnaît que ça prend un peu de temps je reconnais mais le président de ma formation politique décidé que ce serait un vote il l'a toujours dit je partage cette deuxième type de vote alors mode demain il ya monsieur jean leonetti le maire d'antibes qui doit remettre un rapport pour justement proposé une méthode laquelle ça sera on croit savoir mon petit doigt me dit que ça pourrait être une primaire quand même semi-ouverte ça veut dire quoi d'ailleurs le vote aura lieu devant le congrès ce sera samedi ce week-end et d'ailleurs j'en profite pour dire aux militants de la famille des républicains ne pas oublier d'exprimer leur choix samedi prochain drive présent extrême non pour des raisons évidentes au période de pandémie le scrutin sera électronique et je les appelle vraiment à voter en fête durera de choix n'en voir à quoi aura deux choix premier du choix c'est que vous avez qualifié de primaire se veut ouverte c'est-à-dire un corps électoral il sera naturellement les adhérents des républicains des familles politiques associés et puis ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la droite et du centre mais qui devront accepter de quitter l'anonymat d'accord ils devront accepter ici d'une charte et avoir leur nom et avoir leur nom publié et donc à partir de ce moment là eh bien on choisira entre les camps bien formés deuxième formule la seconde formule qui est proposé est une formule elle qui s'adresse aux adhérents des républicains que nous souhaitons et je souhaite qu'elle soit ouverte aux autres familles politiques de la droite et du centre j'allais dire les clients les amis de monsieur hervé morin lui dis parce que nous avons des accords politiques avec une réflexion ce qu'on louvre des formations aujourd'hui ça fait à peu près 120 mille cent vingt-cinq mille accord électoral d'accord et derrière ça mais il ya une réalité c'est qu'il y aura une compétition et que celui ou celle qui dépose sa candidature devra s'engager à la loyauté et devra s'engager à accepter la décision il sera pris soin dans ce que vous appelez la primaire celui ouvertes soit dans le vôtre formule étant selon la formule brouillage choix formule qui sera choisi samedi on l'a compris ce week-end on aura le résultat samedi soir oui et une fois que cette formule sera choisie comme elle elle sera mis en oeuvre en application alors l'objectif c'est que fin novembre où tout début des 112 ion ou une candidate avant de nous sommes oui au tout début décembre que nous soutiendrons tous autour d'un projet qui sur la rencontre à la fois du projet du candidat et du projet notamment des républicains qui a été présenté aux universités américaines âgées bertrand que vous avez vu récemment se rangera il a bu il a besoin comme les autres et à airvault du soutien notre parti je vais vous dire je les ai tous vus tous se rencontrer et pas simplement dans un dîner force un peu piège dans une manade ils ont tous le sens de la responsabilité si nous avons deux candidats c'est même pas la peine de faire et on va je j'ai confiance g en tous les cas la ferme volonté je crois que ce sera le cas vous avez l'accord de xavier bertrand pour ça que je demande pas son accord ou son désaccord c'est le congrès qui décidera ce que j'ai entendu pour qui ce que j'ai entendu de xavier bertrand c'est qu'ils n'iraient pas contre cet avenir politique je suis optimiste je suis confiant en étant je suis réaliste il faudra toujours qu'il ya une forte volonté de rassemblement alors il ya un deuxième nom on parle de xavier bertrand mais un deuxième nom qui fait turbuler le système comme disait jean pierre chevènement naguère c'est eric zemmour eric zemmour on entend qu'il pourrait peut-être vous perturber vous gênez vous autres les républicains alors que c'est peut-être votre chance précisément parce que s'il fait du mal à madame le pen c'est peut-être une chance pour les républicains d'être présent au deuxième tour écoutez j'ai déjà dit je crois que c'est elisabeth martichoux je les dis ailleurs que je ne partageais pas les valeurs de terri seymour je ne les partage par et je vais prendre trois exemples quand il s'est exprimé tout à fait récemment sur la décision de la famille sens de l'air de faire enterrer des enfants jerusalem j'avoue que d'être ces deux femmes y avoir vécu landes râble j'avoue je ne supporte pas et leur établissement c'est très profond leur énervement d'abord ma conception dont la conception républicaine dans la déclaration oui ça me scandalise quand je les ai entendu quelques années parler des femmes qui a baissé la politesse par tous les mois je ne peux pas supporter ce genre de choses mais en même temps voyez je fais comme macron phénomène zemmour ça traduit une inquiétude renforcée et oui ça traduit une inquiétude des français qui se posent des questions notamment sur l'europe identité sur des questions qu'on n'a pas résolu la question migratoire la question de la sécurité il faut donc que nous qui croyons dans un certain nombre de valeurs zoug courage d'apporter sur ces questions des réponses et des réponses qui soit efficace est clair qu at il été fait sur la question migratoire et au cours de ce quinquennat est ce que vous allez oeuvrer pour qu'il essaie 500 signé avant moi je vais vraiment souhaité qu'ils désireraient contre je ne fais pas ce genre de calcul je ne partage pas ses valeurs n'imaginais pas avoir un espèce de calcul politique je dirai au maire je trouve que j'en connais beaucoup et il se trouve que j'ai des relations avec eux marquer plus tôt par la confiance que naturellement ça leur appartient mais que je pense qu'il faut qu'ils manifestent à des candidats qui portent des valeurs qui peuvent être différentes des miennes mais qui sont des valeurs partagées dans la rue c'est ce présent je trouve qu'on en parle vraiment beaucoup ce qui démontre qu'il est assez important qu'on ait un ou une candidate sans trop tarder d'accord qu'elle est si vous arrivez dernière question un jour aux affaires peut-être au mois d'avril la première réforme que la droite devra engager je pense que ça nous renvoie au débat convient d'avoir d'abord tracer une perspective pour les finances publiques parce qu'on ne peut pas continuer dans le quoi qu'il advienne que nous évoquions et il y à quelques minutes deuxièmement il faut reconstruire l'unité de ce pays et reconstruire l'unité ça passe par un certain nombre de décisions décision de la décentralisation c'est à dire faire jouer c'est pas qu'une affaire des élus qui parlent peu et lui c'est la proximité des citoyens qui ont le sentiment que leur vie que les décisions ne leurs appartiennent plus c'est la deuxième décision la troisième décision c'est qu'il faudra répondre à ces questions de sécurité pourquoi pas une loi de programmation sur la sécurité intérieure et répondent aussi à la question migratoire nous sommes aujourd'hui un pays qui est n'a pas de politique en matière d'immigration et d'ailleurs vous êtes le la dernière je pense qu en tous les cas il va falloir poser la question et je pense que tu as peut réserver j'ai déjà dit sur le mot moratoire et quand tous les cas revisiter toute la politique migratoire simplement 2010 938 mille demandes d'asile quand dans le reste de l'europe ça baissé de 43% est ce qu'il n'ya pas un sujet dans notre pays ça veut pas dire que je suis contre l'asie le contraire c'est un droit fondamental ce détournement parlais tout à l'heure avec ce détournement là il fait partie donc voilà un ensemble sûr que nous pourrions mettre en place merci beaucoup de questions un fondement d'une réponse rapide sur des sujets qui sont importants mais on aura l'occasion d'en reparler vous avez parlé du projet de loi de programmation sur la sécurité mais le maquereau en allant chercher il a eu raison elle est indispensable au dîner d'état les moyens donner des perspectives donc ça c'est une question sur 9 ans claire et avant d'accueillir nos parlementaires je voulais vous poser une question sur un texte qui sans doute vous est cher c'est la décentralisation c'est jacqueline gourault qu'il a porté pour le gouvernement c'est un texte de décentralisation avez-vous la garantie gérard larcher oui donc il sera adopté avant la fin du quinquennat je regarde la présidente de la commission des lois et à leur demande m'a fait savoir que a priori les semaines des 6 et 13 décembre seront consacrés à l'examen par l'assemblée nationale avec je l'espère un dialogue positif et que je souhaite vraiment parce que c'est l'intérêt du pays je parlais des fractures tout à l'heure c'est pas que la décentralisation c'est aussi la déconcentration une autre conception de l'état c'est aussi une forme de simplification et puis la différenciation est ce qu'on traite tout le territoire de la même année donc vous êtes confiant ça sera avant la fin du quinquennat je l'espère et je n'ai pas en quoi l'engagement qu'a pris le premier ministre ne serait pas tenue alors vous faites la transition aussi finalement c'est le moment des parlements leur attention [Musique] et vous savez jamais marché s'être l'originalité de cette émission il ya deux parlementaires qui vous rejoignent et qui vont vous interpellez je vous les présente mais vous les connaissez bien sûr y est le broad vivait donc présidente la république en marge de la commission des lois et député des yvelines vous avez choisi d'ailleurs pour votre carte blanche on va et vient dans quelques instants de revenir sur une décision récente de la cour de justice de la république pour monde a compris et à vos côtés jean yves le conte d'hans soir jean yves le conte sénateurs socialistes des français de l'étranger membres aussi de la commission des lois donc côté senna donc on commence si vous voulez bien madame monsieur par les cartes blanches yale brand peavey la cour de justice de la république a récemment mise en examen d'une ancienne ministre agnès buzyn et et vous avez bas comme d'eau que vous êtes peut-être interrogé sur le rôle la cour de justice de la république à cette occasion effectivement cela pose de nombreuses questions qui sont des questions très compliquées la cour de justice de la république est une institution finalement assez récente elle concentre beaucoup de critiques et finalement on a le sentiment que personne n'y trouve son compte les citoyens ont l'impression que les politiques jugent les politiques les politiques considèrent que la responsabilité des ministres doit plutôt être engagée devant le parlement plutôt que par des magistrats on voit que les procédures sont très longues on peut penser à l' affaire karachi qui a donné lieu à la relaxe de monsieur balladur et la condamnation de monsieur léotard c'est plus de 20 ans d'instruction donc on a une juridiction qui en tout cas suscite de nombreuses critiques nous proposions de la réforme et dans une réforme constitutionnelle qui n'a pas été à son terme au delà de la question de la juridiction il allie à la question également du chant d'engagement de la responsabilité d'un politique finalement est ce que une abstention doit valoir engagements de sa responsabilité et c'est vrai que là les décisions récentes pose question en tout cas on le voit bien et j'aurais aimé avoir votre position monsieur le président du sénat je crois savoir que vous accompagnez la notre volonté de réforme sur ce point lors de la réforme constitutionnelle de 2018 est ce que finalement c'est toujours le cas est-ce que vous souhaitez effectivement que la suppression pure et simple avec un renvoi à la cour d'appel de paris où est ce que finalement on estime que la responsabilité doit être uniquement politique voilà quelques questions en tout cas qui à mon sens se pose à tout homme et femme politique aujourd'hui sachant que bien évidemment il n'est pas question de revenir sur la responsabilité d'un ministre il était évident mais finalement que n'importe quelle personne qui s'engage à avoir un mandat électoral que ce soit un maire que ce soit un conseiller départemental ministre un parlementaire doit voir sa responsabilité engagée si nécessaire du fait de ses actions ça me paraît être une évidence maintenant la question c'est comment ce quels sont les principes qui doivent guider alors je dois vider cet engagement de responsabilité ce dossier montre une fois de plus que nous allons progressivement vers une pénalisation de vie politique et que au fond cette pénalisation est en train de remplacer la responsabilité politique d'alors dire à ceux qui nous écoutent il faut pas se tromper l'immunité ne protège pas les parlementaires de rendre des comptes devant la justice c'est simplement dans leur acte politique qu'on a sur leur liberté de s'exprimer et je dois dire que cette question aujourd'hui elle nous renvoie une certaine conception du contrôle et je pense que dans notre pays parce que je vois bien la réaction de nos concitoyens ils ont l'impression que le contrôle ne s'exerce pas vraiment il y a eu qu'une seule épisodes parfois ça nous a un peu ont pesé c'est la commission denquête et sur la sphère alexandre benalla qui a été conduite au sénat de manière publique mais je pourrais ajouter lubrizol une véritable commission denquête je pense qu'une des vocations du sénat dans sa diversité c'est d'exercer ce contrôle c'est extrêmement important alors je vais vous dire un beau c'est que vous avez évoqué 2018 et en 2018 c'est vrai qu'on n'était pas loin dans le dialogue et non pas échouer du tout pour ça mais il y avait eu à la suite d'une observation du conseil d'état un article je ne saurais plus vous le répéter exactement mais qui détermine et que ça n'est que dans un cas très intentionnelle ou à défaut qu'on pouvait mettre en cause une décision politique je crois que c'est extrêmement important ce texte qui faisait suite à l'avis du conseil d'état en l'état actuel ça ne peut être qu'une réforme constitutionnelle et cette réforme constitutionnelle je suis pas tout à fait certain aujourd'hui que nous l'abordions totalement de la même manière quand 2018 avec l'expérience avec notamment une préoccupation que j'ai c'est la procédure d'appel éventuelle d'une décision or il n'était pas prévu d'appel alors qu'on en a à la pelle pour la cour d'assises on n'avait pas un appel pour la responsabilité des ministres alors je voudrais dire à ceux qui nous écoutent ne croyez pas qu'on soit en immunité et les ministres doivent rendre des comptes c'est devant des comptes c'est le contraire ne croyez pas chaque concitoyen que les ministres bénéficient d'une immunité absolue est incertaine mais avec la cour de justice c'est presque le contraire puisque on les met en cause pour des intentions une interprétation de leurs actes et non pas l'heure actuelle c'est pour ça que je pense qu'il faut retrouver d'éclipsé c'est guy carcassonne qui disait elle politise le débat et le pénalise la politique ça ça peut être à partir de la réflexion de guy carcassonne une réflexion pour les échanges que nous aurons dans le futur question d'observation je crois qu'il est vraiment important de séparer la gerbe responsabilité politique de la responsabilité pénale voilà la réponse était politique et les devant les électeurs et elle est devant le parlement le cas échéant de la même manière sur la sphère qui nous préoccupe tous aujourd'hui en france par rapport à une relation avec les états unis et l'australie il ya une responsabilité politique il ya des choses à comprendre le parlement doit aussi jouer son rôle dans sur ce contrôle voilà vous l'aurez caser sa ce que je disais de la réaction du président de la commission des affaires étrangères de la défense et des forces armées nous allons demander compte de ce qui s'est passé jean yves le conte votre carte blanche elle porte la politique migratoire alors c'est un sujet de la présidentielle ça va beaucoup monté oui tout à fait monsieur le président parce que michel barnier chers collègues a priori grand européen à semer la consternation il ya quelques temps sur ses prises de position sur la primauté du droit constitutionnel et de la constitution sur le droit européen en matière de migration en tout cas ils souhaitaient cela alors que on a bien vu combien la crise migratoire de 2015 2016 a été finalement résolu par des par l'union européenne layton plus ou moins hypocrite mais par l'union européenne et pas par les états nations et donc quand on voit que finalement la france est parmi les grands états un de ceux qui accueillent le moins par habitant quand on voit que parmi les grands états qui ont des économies fortes et des recherches innovantes il ya beaucoup plus finalement personnes qui sont nées hors dehors de leur pays qu'en france comment est-ce qu'on peut aborder l'élection présidentielle en faisant la course à l'échalote avec eric zemmour sur ce sujet écoutez je pense que michel barnier dont chacun connaît les sentiments européen très profond il a fait un constat l'europe comme la france ont échoué en matière de politique migratoire et d'asie et d'ailleurs c'est un sujet sur lequel j'ai échangé avec le président châble c'était au mois de juillet à strasbourg dans un tête à tête où il me prédisait la fin de l' afghanistan tel que nous l'avions espéré c'était un espoir très très ténus et nous parlions de l'éventuelle phénomène de déplacement des populations parce que derrière le phénomène migratoire il ya toujours des hommes des femmes et qui vivent des drames et de pas résoudre la question migratoire c'est au fond continuer à fermer les yeux sur des centaines d'hommes et de femmes qui tous prennent haut sur les côtes de la manche se noie ou sont en péril de leur vie jour après jour nuit après nuit faut une politique migratoire nous n'avons pas de politique migratoire elle passe par la définition de quotas par le parlement elle passe par une politique d'intégration d'assimilation ans les deux mots ne me font pas peur qui permettent de créer cette communauté nationale nous sommes tous les deux élu d'un département dans lequel les problèmes d'intégration d'assimilation avait une vraie priorité pour former communauté et c'est un travail sur lequel on peut conjuguer nos efforts alors derrière tout cela il ya aussi un débat qui répond à votre question entre cour européenne des droits de l'homme sur la question par exemple des politiques de regroupement familial il ya des sujets qui doivent être apportées malaise que dit qu'est ce que dit michel barnier qui a un sujet qui a un problème et qu'il faut essayer de le résoudre voilà pourquoi il propose un moratoire pour examiner l'ensemble des dispositions législatives le texte que nous avons fait ensemble sur lequel le président de la commission des lois actuelles du sénat était le rapporteur ça n'a pas marché nous devons avoir une vraie quitter le territoire français y résident -2 13% vous voyez bien mais vous avez monsieur le président même le directeur des études et des étrangers en france nous dit que les 13% en fait c'est par rapport au docu tf qu'on donne et que d'autres pays pendant obligation de quitter demandé au préfet oui mais est-ce que quand même rappelons le drame de nous parler des obligations de quitter le territoire français non exécutées va écouter enfants nous quand vous nous parlez de plus jamais nous parler nous n'avons pas de marge de manoeuvre pour avoir des marges de manoeuvre il faudrait avoir un nombre de personnes accueillies beaucoup plus important par par français aujourd'hui la moitié des personnes qui rentrent sur le territoire qu un premier titre sont liées à des ré pour des raisons familiales d'après nous avons des étudiants nous n'avons pas de marge de manoeuvre nous n'avons pas de marge de la sauce on va demander aux français de se marier de donner des coteaux français pour se marier avec des étrangers nous ne pouvons pas réduire ce chiffre avait bien raisonner de la même manière michel barnier s'exprime non pas sur les questions de la cour de la cedeao mais dollars mais l'accord avoir robert donc juste la cge c'était une remise en cause profonde oui de la construction et je pense que alors que l'union européenne a prouvé son efficacité entre 2015 et aujourd'hui si elle était aussi efficace le président choblet n'aurait pas dit qu'il fallait trouver la possibilité de l'asile à l'extérieur des frontières européennes qui est un des sujets dont je voudrais pas qu'on qu'on se bat on à 277 milles titre de séjour qui ont été données est-ce que c'est rien est-ce que nous non nous devons aussi négocier avec les pays qui émettent cette immigration est ce que vous pensez que c'est satisfaisant de voir ce qu'ils continuent à se passer en méditerranée 90 mille étudiants et 90000 et de regroupement familial dans les dents dans plus de la moitié des conjoints de français est-ce qu'on a beaucoup de marge de manoeuvre et on peut avoir de marge de manoeuvre si l'on définît je ne dis pas non à l'immigration n'ont fait de magny catoire je dis simplement qu'il faut maîtriser la politique et la politique ça appartient à l'exécutif sous le contrôle direct au fil de l'eau aujourd'hui on est totalement fil de l'eau on maîtrise rien dont on a un sujet d'intégration majeur et je vous jure je préférerais qu'on s'intéresse à la question de l'intégration alors plutôt que de faire penser qu'on a des marges de mal et où paul mara manoeuvre si on les a c'est ce serait des remises en cause des étudiants se serait de remise en cause du droit du droit à vivre en famille et ça serait particulièrement entre eux et je pourrai penser qu'on peut intégrer quand dans une classe vous avez et dans la ville 40 50 60 % des enfants qui parlent une autre langue il faut qu'on mesure quelle est notre capitale mais ça ce n'est pas une question de nombre de personnes qui migrent dans la localisation localiser et de 2,2 millions de maîtrise en vente en ne maîtrisant plus rien en n'ayant pas de politique migratoire ça nous contait aujourd'hui aux échecs nous connaisseurs la politique migratoire que nous avons mise en place effectivement par une loi dite asile et immigration que vous avez refusé c'est une des commissions mixtes nous n'avons pas réussi à faire aboutir ces mises en place justement avec des schémas national d'accueil avec une accélération massive des procédures pour justement que l'asile soient reconnus ou soit rejeter il est faux de dire que les occuper de tf ne sont pas exécutées nous avons programmé les obligations n'étaient le territoire nous avons fait un effort majeur avec les pays qui doivent les réceptionner pour que ceux ci délivre ce qu'on appelle des laissez passer et vous savez que c'est compliqué mais cette action elle est menée par gérald darmanin de façon extrêmement massive et puis nous avons voté très récemment une loi très importante sur l'aide au développement pour que justement la réponse de serre des pays qui sont ou le porteur d'immigration soit lui également très augmentée afin justement de s'attaquer à la 10 au problème à la racine mais en revanche il ne faut en aucun cas revenir sur nos engagements internationaux sur la tradition d'accueil et d'asile de notre territoire dont j'ai béni répondons ma famille a bénéficié dans le temps et qui je le crois fait l'honneur de notre république madame la présidente il n'est pas question pour moi d'avoir une image de mon pays fermé ou de l'europe fermé mais nous ne maîtrisons pas ces politiques et ça nous conduit il comprit à avoir ces mineurs étrangers qui sont dans des situations extrêmement difficiles j'ai souvenir ya pas longtemps à cahors de voir ces jeunes accueillis dans des foyers et qui toute la journée et ray dans une ville au milieu du département du lot et la réalité c'est qu'il faut avoir les moyens de l'accueil de l'intégration de l'assimilation or ça ne se décline pas avec des chiffres que nous sommes incapables d'assimiler vous savez bien aujourd'hui sur des mineurs étrangers un certain nombre de départements sont totalement débordés dépassés et que nous le faisons pas valeur valoir les valeurs humaines que vous évoquez est que nous avons en partage j'en suis certain tous les trois il faut regarder les choses en face je disais tout à l'heure vous avez vu ce que j'ai dit sur monsieur zemmour je ne suis pas suspect d'avoir une affection quelconque c'est parce qu'il faut répondre aux préoccupations des français non pas d'une manière populiste mais en vérité est en vérité nous avons un problème migratoire positions populistes c'est une approche qui nous permet de nous donner le temps d'apporter des réponses je ne crois pas que fermer notre pays à double tour soit une approche qui nous permettent de gagner alors je pense qu'il faut et reste ce ne serait pas ma volonté non plus dit mais reste trois minutes oui c'est très peu pendant des questions extrêmement large mais on avait choisi vous avez choisi comme questions communes sur fond de crise démocratique le déficit ou la frustration des français en terme de représentativité une réforme qu'il faudrait faire pour améliorer cette représentativité au parlement et la réponse très brève devient larcher yezh bro pvc très difficile minutes parce que les les réformes des personnels nous passionne non à la commission des lois est voué à votre votre fonction non moi je prends je proposais en réformes institutionnelles à mons 2 cumulé les élections présidentielle et législatives de telle sorte que il y ait moins de subordination dans l'élection des parlementaires à l'élection présidentielle si elle se tenait le même jour c'est une idée que je proposais parler d'autres mais il y en a une multitude est la vôtre pas sur les rangs oui croyez vous qu'il faille faire plus de démocratie participative à chaque fois que des sujets de cette nature sont arrivés jusqu'à la hausse aidé à la majorité c'est nationale les a refusées alors que nous avons aujourd'hui des outils numériques qui permettent de mieux faire participer les citoyens tout en laissant le pouvoir après au parlement dans ta question passionnante à la fois répondre brièvement vous réponds plate forme plate forme numérique que le sénat mis en place pour la relation avec les élus que nous allons étendre à l'ensemble des citoyens et je crois et j'ai rencontré le nouveau président du conseil économique social et environnemental que je connais bien est elle qui je fais confiance et je pense que c'est dans cet échange que nous pourrons avancer sur la participation je crois aussi à la démocratie participative sur le terrain gelé pratiquer comme mère elle est utile mais je pense ça me renvoie à votre observation que la crise de la représentation si au fond une crise de confiance très profonde je ne suis pas certain que ça soit les inversions de calendrier qui change quoi que ce soit en fait nous avons depuis dix années une crise des résultats entre les engagements qui sont pris et les résultats ressenti par les citoyens voilà pourquoi je crois qu'il faut qu'on retrouve le chemin de la confiance voilà pourquoi je pense qu'il ne faut pas que l'élection présidentielle soit l'occasion de faire des propositions qui soient j'allais dire dont chiffre est non réalisable voilà pourquoi il faut regarder les choses en vérité et je le dis vraiment très sincèrement cette élection doit être l'occasion de renouer avec la confiance dans ce pays cette crise de confiance les très très profond dans l'oubli à lord s'est terminée pardon merci beaucoup d'amour à tous les deux d'avoir encore quelques temps on va retourner si vous voulez bien on va retourner au figaro lac pour rejoindre vincent roux qui encore une question pour vous j'ai un marché qui ya un sondage qui vous a frappé sur lequel vous vouliez interpol y est aussi gérard larcher vincent oui elisabeth au lendemain d'ailleurs delà du premier tour de la primaire europe ecologie les verts qui a réuni plus d'électeurs que lors des scrutins du même type précédent selon un sondage doxa bakbone pour le figaro 55% des français ont une bonne opinion d'europe écologie les verts il pense que c'est un parti utile est ce que c'est votre avis jarlard chez moi je crois que la question climatique environnementale et d'aujourd'hui très largement partagé elle est une préoccupation exprimée par l'ensemble de nos eaux de nos compatriotes que c'est donc un sujet quand ils ont le sentiment et c'est d'ailleurs en partie vrai qu'elle peut être porté par un parti politique mais l'écologie ne peut pas être confisqué par un seul parti politique je crois que nous partageons dans les différentes formations politiques parfois des niveaux différents ces préoccupations environnementales et climatiques et que ses préoccupations environnementales et climatiques nous ont conduit d'ailleurs à converger sur la loi qui m'a résilience juste avant l'été sans rejeter la réforme constitutionnelle c'est autre chose la réforme constitutionnelle nous l'avons rejetée parce que c'est à nous de faire la constitution et de ne pas déléguer au travers du mot garantie de pouvoir constituant à d'autres voilà merci beaucoup vincent euros on vous retrouve la semaine prochaine mercier elle vivait merci beaucoup sénateurs le compte merci l'an passé sept heures avec nous sur lcp et public sénat dans audition publique est très bonne semaine bien sûr en suivant les deux chaînes parlementaires à lundi prochain 19h30 25 [Musique]
Xavier Bertrand