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DébatAurélien Le Coq· 1 juillet 2025 27 minContradictoireActualité / polémiqueEnvironnement & énergieSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Les vacances, c’est pas que pour les riches ! - Aurélien Le Coq, député LFI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation actuelle du tourisme dans les Hauts-de-France ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Qui sont les touristes qui viennent dans la région ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que certaines villes subissent le surtourisme ?

  • 15:01OuverteRéponse directe

    Faut-il davantage réglementer les logements saisonniers ?

  • 20:01OuverteRéponse directe

    Y a-t-il suffisamment d'hébergements pour accueillir les touristes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:01Aurélien Le CoqChiffre
    « il y a un français sur deux qui ne partent pas en vacances. On oublie qu'il y a 3 millions d'enfants dans notre pays qui partent pas en vacances »
  • 6:00Aurélien Le CoqChiffre
    « dans la région des Haut-de-Fance, il y a 700000 jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté »
  • 10:01Aurélien Le CoqChiffre
    « le tourisme dans les Haut-Des représente 8 % des émissions de gaz à effet de serre »
  • 11:00Aurélien Le CoqChiffre
    « sur la côte, il y a 450000 personnes qui dans les prochaines années risqueraient d'être déplacé du fait du réchauffement climatique »
  • 15:01Daniel FasquelFait
    « il manque des hôtels. Il manque des hôtels »
  • 20:01Philippe EvrardChiffre
    « on est à 2014 dont 475 Airbnb »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Bonjour à tous, soyez les bienvenus dans dimanche en politique Haut de France alors que les vacances d'été commencent pour certains pour cette dernière émission de la saison au débat aujourd'hui du tourisme sur tourisme. Comment trouver l'équilibre ? la région Haut-Defance séduit de nombreux vacanciers est la 7e sur 13 en matière de fréquentation nous allons évoquer les atouts de la région les points à améliorer peut-on parler de surtourisme dans certaines villes comment réguler cette fréquentation quel équilibre trouver entre tourisme et durabilité enfin faut-il davantage réglementer les logements saisonniers quatre invités avec moi pour débattre ici même.

Daniel Fasquel, bonjour. Bonjour. Alors, vous êtes maire LR du Touquet, également président de Haut France tourisme.

Face à vous, Aurélien Lecoqu, bonjour. Bonjour. Vous êtes député la France insoumise du département du Nord.

Avec nous également, Philippe Evrard. Bonjour. Bonjour.

Vous êtes maire sans étiquettes du Crottois, vice-président de la communauté de commune du Pontiu Marcant et une association environnementale avec nous également. Bonjour Éric Eugen Tobler. Bonjour.

Alors, vous êtes euh directeur de Picardie Nature, les Haut-Fance, une région touristique. Quelle est la situation aujourd'hui d' Fascala ? Écoutez, cette situation, elle est elle est positive.

Vous savez, pendant très longtemps, on a offert une une image misérabiliste de la région euh Nordp Calé, peut-être moins de la Picardie à Paris et on avait tort. Je pense qu'on a une belle région dont on être fier. Il faut en montrer les atouts et c'est la volonté de Xavier Bertrand.

Ma grand-mère disait qu'il faut mieux faire envie de pitié. Je suis tout à fait d'accord avec elle. Il faut qu'on donne envie.

Il faut donne envie au touristes de venir dans notre belle région et aussi au couple de s'y installer au cadres aussi qui qu'on les entreprises ont parfois du mal à attirer. Les convaincre que qu'on vit dans une belle région, qu'on y est très heureux et et qu'on peut y y vivre pour des temps de vacances mais également s'y installer parce qu'on a énormément d'atout. Je pense à nos grands sites, je pense à à nos à nos musées, je pense à notre patrimoine, à nos véloroutes.

Voilà, on a notre gastronomie. On a été la première région de France, région européenne de gastronomie en 2023. Donc on a beaucoup beaucoup à offrir mais pour paraphraser une campagne publicitaire de d'il y a quelques années, on a tout d'une grande région touristique.

Voilà, il suffit maintenant de le faire savoir le coque qui a le littoral mais aussi les villes comme l'île Compiara les Haut de France sont-elles devenues une région touristique ? Est-ce que l'image a changé ? Alors, je voudrais juste pour ma première expression dire d'un mot euh un mot de solidarité pour les salariés de Radio France de France 3 qui sont en mobilisation aujourd'hui et qui vont continuer à se mobiliser la semaine prochaine pour leurs conditions de travail et dire qu'ils font un travail remarquable justement pour montrer notre région.

Je vais répondre à votre question très franchement. Oui, la région des Haut-Fance à l'attire. Oui, l'île est une ville touristique, mais il y a une question qu'on doit pouvoir se poser aussi, c'est qui sont les touristes ?

C'est quel est le tourisme que nous voulons ? Cette question, elle se pose parce que on arrive au moment des vacances et on oublie bien souvent qu'il y a un français sur deux qui ne partent pas en vacances. On oublie qu'il y a 3 millions d'enfants dans notre pays qui partent pas en vacances et dans la région des Haut-de-Fance, il y a 700000 jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté.

On est une région où il y a des difficultés sociales réelles et où donc il y a euh plein de nordistes, plein d'habitants du Pas de Calais, de Laine, de l'Oise, de la Somme qui n'ont pas les moyens l'été de pouvoir partir en vacances. Et je pense que dans les politiques publiques que nous devons mettre en œuvre, celle des villes et ça doit être le cas à Lille, celle de la région, on doit permettre à chacune et chacun de pouvoir prendre un peu de temps de repos, de pouvoir aller profiter du reste de la région. Finalement, la question se pose à nous parfois.

Préférons-nous accueillir de riches étrangers au milieu oui, parfois d'un océan de malheur ou pouvons où souhaitons-nous permettre aux habitantes et aux habitants de la région, y compris aux classes populaires de prendre du repos l'été ? On est on est on est dans la caricature totale parce que on a besoin on a besoin mais mais non mais écoutez moi, venez dans ma commune, je vais vous expliquer comment ça fonctionne. C'est parce que j'attire justement des touristes qui ont un certain pouvoir d'achat que je crée de l'emploi, de l'activité, que j'ai des recettes pour ma ville, pour des politiques pour des politiques sociales qui n'ont rien à envier. qui n'ont rien à envier à ce que vous pourriez mettre en place pour les enfants, pour les personnes en situation d'handicap, pour les personnes pour les personnes âgées, les stations sont au service des villes et ça crée la vie de la richesse l'enjeu n'est pas celui-là, ce n'est pas qu'il ne puisse pas y avoir d'emploi il y a dans notre région 65000 personnes qui travaillent dans le tourisme pour faire venir justement les gens des grandes villes pour aller sur sur la Philippeard.

Alors vous vous êtes maire du Croto en B de Somm. La ba de Somme donc elle est labellisée grand site de France. Elle comprend une réserve naturelle nationale.

L'objectif est-il atteint ? Il y a eu la 16 donc c'était compliqué d'arriver en B de som aujourd'hui est-ce que toutes les catégories de la population pour sont vont au crettoir vont en bom tout à fait. Oui oui oui.

Il y a il y a des gens qui viennent d'Air de Paris, de Lille, euh ils viennent par bus ou ils viennent en ter, ils vont jusqu'à Noyel et voilà quoi. Ils viennent euh ils viennent en B. Objectif réussi.

Euh donc euh votre laabet de Somournable. C'est une destination. Ouais.

La baie de Somme est une destination touristique. Alors c'est la vitrine de du létoral Picard. Est-ce que oui, parce que en plus là, il y a beaucoup de il y a quand même des des points avec la nature, il y a beaucoup de du tourisme environnemental.

Donc voilà, ça on a pas mal de sujets. Alors Éric Hug Tebler pour Picardi Nature. Donc vous-même, votre association, le tourisme dans les Haut de France, vous souhaitez tout de suite le maîtriser pour quelle raison ? de maîtriser.

En tout cas, on a des prédécesseurs dans les années 70 et début des années 80 et rappelez le recteur Robert Malé qui s'est battu pour préserver la le côté naturel de la ba de Somm. Il y avait des gens à une époque qui voulaient transformer la baie de Somme en en lun parc ou en en l'équivalent d'une grande mote. Si aujourd'hui le littoral Picard et la côte d'Opale a ce ce succès, c'est aussi parce qu'on a su garder le côté naturel de ces espaces avec en plus une responsabilité de de protection d'un certain nombre d'espèces.

Évidemment, les foques, les deux espèces de FOC présentes en B, mais le parc du Marcanter 150000 entrées par an sur un espace naturel remarquable avec le travail que monsieur Jeançon avait lancé il y a déjà plus de 60 ans. Voilà, c'est ces enjeux là et les gens viennent aussi pour ceux tourisme de qualité pour ces espaces naturels préservés. Euh donc nous, on est c'est là-dessus en fait qu'on qu'on met en avant ces questionsl.

Alors les touristes, ce sont des Belges, des Anglais, des Néerlandais, des Allemands, donc des Suisses, m'aviez-vous dit ? Maintenant, ils arrivent de région parisienne et donc la région elle attire. Est-ce que vous pensez donc que cela va s'amplifier Daniel Pascal ?

Oui, bien sûr. On a on constate une progression régulière entre + 2 et 3 % par an. C'est 16 millions de nuités l'année dernière parce que ce qui compte surtout c'est des de provoquer des des séjours et pas seulement des touristes qui ne font que traverser notre notre région parce que sinon on a les inconvénients et on n pas les retours et les avantages de la création d'emplois de richesses qui nous permettent d'offrir à nos populations ce dont elles ont besoin.

Logement, emploi, activités et services et services publics. Donc je suis convaincu que ça va se poursuivre. Pourquoi ?

Parce que les touristes aujourd' attentes nouvelles. On a besoin de reconnexion avec la nature, on peut leur offrir on a besoin d'un tourisme de proximité. Ben plutôt que de prendre l'avion et de brûer du kérosène pour aller à l'autre bout de la planète, ben venez en vacances à deux pas de chez vous.

On n pas besoin de de faire des kilomètres et des kilomètres. On n pas besoin de faire des kilomètres et des kilomètres pour vivre des expériences absolument incroyables et fabuleuses. Et dans mes nouvelles fonctions de président de de du comité régional du tourisme, je suis amené à aller partout dans la région.

J'y allais déjà mais je la découvre je la redécouvre autrement. Il y a pas un endroit de la région qui n'est pas exceptionnel est intéressant et où on peut passer des moments de vacances absolument formidable. Alors le thème de l'émission c'est le tourisme sur tourisme.

Est-ce que Philippe Évrard donc au Crotois vous subissez vous estimez subir le surtourisme ? Alors le surtourisme on le subit lors des gros ponts des grands ponts au mois de mai. Mais après c'est linéaire quoi.

Des fois il y a plus de monde au 11 novembre qu'en seine au mois d'août quoi. Donc le voilà. Euh donc pour pour vous Rien Leco est-ce que le surtourisme vous êtes député du nord vous estimez que certaines villes de la région et bien aujourd'hui peut-on parler de surtoourisme de pic de fréquentation dans notre région ?

Oui, c'est un danger. Il faut pouvoir avoir un tourisme qui soit responsable et qui ne mette pas un danger notre environnement. Mais pourquoi ?

Parce que sinon demain le tourisme n'aura tout simplement plus de sens. Aujourd'hui, le tourisme dans les Haut-Des représente 8 % des émissions de gaz à effet de serre. Les de tiers, c'est le transport des touristes.

Or, vous nees pas sans savoir que le réchauffement climatique aujourd'hui va frapper très durement notre région. On a sur tout le littoral une côte qui va être transformée du fait de la montée des eaux. On a des villes comme Dquerkque, Calais, des villes sans doute comme le Crotois, comme la Betsom qui vont être mises en danger par cette montée des eaux et donc il faut que nous puissions réagir et donc nous sommes obligés d'intégrer dans notre modèle de pensée, dans notre modèle de développement, notre manière de gérer la région et d'agir, y compris nationalement dans le pays parce que je suis député à la question de ce réchauffement climatique.

J'alète tout de même. Sur la côte, il y a 450000 personnes qui dans les prochaines années risqueraient d'être déplacé du fait du réchauffement climatique. Donc oui, il faut un tourisme qui soit écologique, qui soit écoresponsable et pour ça faut aussi, je pense qu'on y reviendra, développer le rail et les transports publics.

Alors Éric Gunbler, vous êtes observateur de de la baie enfin de de de du du littoral. Est-ce que vous estimez qu'aujourd'hui donc les Haut-de France subissent du surtourisme ? En fait, il y a du surtourisme, il y a une concentration de de touristes sur des espaces, des petits espaces.

Je prends la pointe duel en face du Crotois. C'est je crois les derniers chiffres du comité départemental du tourisme, 1,5 million de personnes par an sur un espace tout petit et très fragile. Et on a surtout des gens euh c'est une minorité mais des gens qui ont des comportements inadaptés face à une baie qui est un espace sauvage, un espace naturel euh avec des animaux euh sauvages et on n'est pas aux eaux euh et je renvoie au à l'alerte de la SNSM de Berk la semaine dernière qui alertait sur le fait qu'en 3 jours ils avaient sauvé plus de 50 personnes en bedé parce que les gens n'avaient pas conscience de la réalité naturelle de l'espace où ils étaient.

C'est ça en fait les difficultés. Et du coup, on voit des gens qui viennent faire des des selfies avec des foques, mais non, c'est un animal sauvage, reste un carnivore. Donc, il faut peut-être que l'information alors est-ce que comment procéder Daniel Pasquel ?

Donc, est-ce que des villes enfin on parle du littoral mais pas simplement donc subissent ou vivent donc le le surtourisme. On pense aussi à Gerberois dans le département de de Loise, la ville des roses. Donc parce que les gens s'y déplacent pour admirer les roses.

Qui veut encadrer le surtourisme ? Est-ce que c'est vers là qu'il faut aller ? Alors moi je dis attention à la question du surtourisme parce que c'est devenu un peu le maronnier.

Ça revient chaque été. Il y a des pic de fréquentation mais heureusement parce que nous nos commerces sont ouverts toute l'année. Nos restaurants, nos hôtels, on est sorti de la saisonnalité par exemple Touqu pareil plage mais c'est vrai également ailleurs sur la côte parce que bah il y a des moments aussi où les tour caisses se remplissent et ça permet de tenir le coup quand la fréquentation n'est pas là.

Et c'est important aussi pour nos populations parce que par exemple les commerces, moi chez moi j'ai 300 commerces qui sont ouverts toute l'année. La semaine on a accès à ces commerces alors qu'on est 5000 habitants à l'année. Donc vous parlez d'avantage de fréquentation que de surtourisme.

Vous entend parler de pic de fréquentation plutôt que de surtourisme. Après si je prends si je prends mais mais je suis d'accord avec vous mais attendez je vais vous expliquer moi j'ai j'ai j'ai encore une fois je pense qu'il faut que vous veniez chez moi et je vais vous expliquer beaucoup de choses sur le terrain la réalité du danger du réchauffement je ne pas la la réalité ni du réchauffement climatique je suis pas de cette espèce qui risque de frapper lequet mais mais parfait j'en suis parfaitement conscient et d'ailleurs je ne pas qu'il y a ici une difficulté en fait le problème c'est que il y a souvent trop de monde au même endroit au au même moment. Voilà.

Donc la solution c'est de d'étaler la fréquentation sur l'année et d'étaler la fréquentation aussi dans les territoires. Ce sont les solutions. C'estàd c'est des solutions que je mets en place.

Moi, je suis en train de créer plusieurs lieux de vie dans ma dans ma commune. J'ai des espaces qui sont fragiles. J'ai une forêt par exemple dans laquelle aujourd'hui j'ai mis fin à un certain nombre de chemins qui étaient des chemins parasites avec les VTT électriques.

Certains s'étaient emparés de ces chemins et j'avais des chemins parasites dans toute la forêt, ce qui nuisait à la biodiversité. et bien on a créé des cœurs de de biodiversité où les promeneurs ne peuvent plus accéder et j'ai organisé les chemins de façon à diminuer la pression sur ces milieux fragiles. Donc donc il y a il y a des solutions concrètes.

Je vous cite cet exemple mais je pourrais vous en citer beaucoup d'autres. Donc on a besoin de fréquentation contre il faut pas les subir il faut pas réguler faut donc peut-être envisager de réguler. C'est un peu ce que vous dites.

La baie de Somme elle fait partie donc des plus belles débets du monde. On l'a dit comme le Mont Saint-Michel donc nos voisins qui pour réguler la surfréquentation donc ils accueillent chaque année 3 millions de de visiteurs. Donc ils mettent en place des mesures incitatives réservation obligatoire mieux communiquer lisser la fréquentation.

Est-ce que euh faut-il est-ce qu'il faut prendre ce type de mesure du côté de chez vous en ba de somme ou alors ailleurs ? Peut-être que avant d'arriver à à ces mesures extrême, il y a aussi les questions avant de de ce qu'on appelle de démarketing, on voit le parc des calon qui le fait et nous nos instants sont pris une décision. On a quasiment une sollicitation par semaine de médias nationaux sur venir faire un reportage sur les enom.

On les refuse. On renvoie vers le le parc naturel régional, on on renvoie vers les gens de la forêt de Créci, vers euh Rennes la Verrotière qui ramasse des verrs en b som pour pour aussi élargir les sujets et ne pas se concentrer toujours sur les fous, les fo élargir voir d'autres choses. Reculer ce que disait monsieur Fascal avec justesse.

La forêt CR est un espace magnifique, long est un espace magnifique. Voilà. Comment aussi draîner des des flux à les touristes se déplacent pour aller voir les fo et comment les convaincre d'aller ailleurs ?

Ben parce que par la policie du comité régional du tourisme, on appuie que les offices de tourisme locaux, on met en avant tous les atouts de la région. Il y a pas de raison qu'on se précipite tous au même moment, au même endroit alors qu'il y a à côté, il y a des choses absolument merveilleuses à voir et et c'est absolument pas fréquenté. Par ailleurs, il y a la politique événementielle qui est importante aussi.

Moi, par exemple, je n'organise plus aucun événement majeur pendant l'été. J'organise les événements majeurs dans les périodes creuses. Par exemple, j'ai cré j'ai créé un festival de classe au mois de février, ce qui est à mon avis unique en France. euh je le ferai au mois d'août ou au mois de juillet, j'aurai un monde fou.

C'est ça ça ne m'intéresse pas. Donc je pense que par les politiques que l'on mène localement, étaler la fréquentation dans l'année par d'une politique événementielle intelligente, euh diminuer la pression sur les milieux naturels euh sensibles, on a des outils, on a des moyens et on y travaille dans nos communes et au niveau du certificien le coque, votre vision du surtourisme ou de de l'étalement, on va dire tout au long de l'année. Est-ce que vous êtes en accord avec ça ?

Oui, je suis en accord avec ça parce qu'effectivement il y a un véritable risque et danger y compris pour notre biodiversité, pour les espaces à protégé. Mais je crois aussi, et il faut le dire que il faut faire attention s'il y a une régulation au fait que cette régulation ne se fasse pas de sorte à ce que ce soit finalement qu'une seule catégorie de la population qui puisse y avoir accès et qu'il faut qu'on fasse attention à ce que les richesses et la beauté de notre région puissent être rendu accessible facilement disponible pour ces habitants parce que nous sommes une région et je le redis qui est populaire et moi franchement je suis en colère d'être député d'une circonscription à Lille où un nombre incalculable d'enfants ne puissent ne peuvent pas sortir de leur quartier l'été. Personne ne peut organiser le fait de les emmener à la mer ou d'aller visiter y compris le Cottois, y compris le Touquet, y compris ailleurs parce que les enfants de nos quartiers populaires ont le droit aussi à avoir des vacances et doivent pouvoir y avoir accès.

Ça va peut-être vous surprendre mais je suis à 200 % d'accord avec vous. D'ailleurs, j'étais d'ailleurs l'une des rares communes, je me souviens il y a quelques années à accepté un grand rassemblement des enfants du Secours populaire parce que d'autres communes y compris de gauche n'en voulait pas, voyez. Donc et j'ai Non, mais c'est mais mais et donc mais et d'ailleurs la région et Xavier Bertrand ont mis en place une opération mais mais si vous prenez l'exemple de l'enduro, l'endurau c'est un grand événement gratuit et et j'encour et j'encourage et j'encourage j'encourage justement le le j'ai un partenariat avec la SNCF que je trouve insuffisant parce que je suis d'accord avec vous.

Je me suis toujours battu pour le train. Je trouve qu'on on ne développe pas assez le train et le co on naz pas parlé du covoiturage. On a pas parlé du covoiturage.

Par exemple l'enduro, il y a une application pour développer le coviturage. Donc il y a des solutions qui existent. Il faut qu'on les développe.

Venez juste un mot pour répondre tant mieux si vous les accueillez. Effectivement, moi je juge par exemple que à Lille, plutôt que de mettre énormément d'argent comme le fait la mairie de Lille dans des grands événements qui doivent attirer du monde, il faudrait mieux mettre aussi de l'argent pour que la jeunesse des quartiers populaires puisse y participer. Mais puisque vous parlez de la région, je voudrais juste vous dire d'un mot que la politique de Xavier Bertrand, c'est pas une politique qui est massivement destinée aux classes populaires.

La politique de Xavier Bertrand, par exemple, sur le tourisme, c'est aussi mettre une subvention de 100000 € dans un restaurant gastronomique. aussi le fait de mettre la majeure partie des investissements qui sont faits par la région Xavier Bertrand sont faits dans des investissements privés qui ne sont pas des dimensions collectives qui accueillent un public nombreux et ouvert et ça cible aussi certain nombre de catégories parce qu'elle vous présidez donc vous êtes président de Haut-Fance tourisme financé par la région donc quelque vient de dire est tout à fait faux moi je pense qu'on a besoin de toute façon on a besoin de toute la diversité de de l'offre on a besoin aussi de toute la gamme et pouvoir accueillir tous les publics mais on fait par exemple énormément avec l'hôtellerie de pleinaire pour développer l'hôtellerie de pleinaire. On est en soutien complet d'Égy j'étais il y a pas très longtemps à l'assemblée générale d'Égy par exemple du du pas de calé.

Donc on on encourage nous une offre de logement pour toutes les bourses pour tout pour tous les pour tous les foyers. Vous pouvez pas dire ça c'est complètement faux. Mais mais mais c'est pas c'est pas parce qu'on est un restaurant gast.

Il ne faut il ne faut pas de restaurants gastronomiquen le coque. Alors c'est pas la question c'est pas c'est pas fautil ou pas des restaurants gastronomiques. La question c'est devons-nous financer avec de l'argent public des structures qui sont des structures privées type des restaurants gastronomiques ?

Ne devons-nous pas réserver l'argent public qui est le nôtre qui est celui des contribuables pour des structures publiques collectives ouvertes à toutes et à tous. Et finalement, c'est dans ce dans le développement d'un tourisme populaire que doit aller l'argent public. De la même manière, sur les 10 millions de fonctionnements euh de la région dans le tourisme, il y a 8 millions qui sont destinés au marketing, c'est-à-dire à faire de la communication pour faire venir des un tourisme étranger.

Alors même, et c'est pourtant ce que vous disiez, donc c'est un peu contradictoire que l'objectif est de pouvoir développer un tourisme local ouvert aux habitantes de notre région. On est on est dans la caricature totale mais ça me surprend pas de votre part. Il faut savoir, il faut savoir que les investissements, c'est pas la région qui en décide seul.

L'ensemble des investissements sont décidés dans le cadre de contrat qu'on passe avec les territoires et sont des promotions qui remontent des territoires, des acteurs locaux, des élus, des élus qui remontent des acteurs et ça et ça permet ça permet ça permet quand on effectivement mais il y a il y a des il y a des territoires ruraux où on manque complètement d'hébergement, où on manque de restauration. le fait de permettre à des jeunes de pouvoir démarrer un restaurant de pouvoir démarrer un cris on va donner on va donner la parole pour équilibrer le temps de parole s'il vous plaît donc la région des haut de France je disais donc elle séduit de nombreux touristes elle représente 6,2 % de l'emploi salarié dans la région un chiffre en augmentation le tourisme de masse nécessite des aménagements de l'hébergement y a-t-il suffisamment d'hôtel de chambres d'ute dans la région je me tourne vers vous donc du côté de la baom et puis ensuite on fera un tour de table. Est-ce que est-ce qu'il y a suffisamment de chambres de d'hôtel pour accueillir ces touristes ?

Non, il en manque. Il manque des hôtels. Il manque des hôtels.

Il y a il y a on a beaucoup de Je vais prendre l'exemple hein. Au Crotois, nous sommes il y a 3107 hébergements. On est arrivé à 1093 résidences principale et en résidence secondaire on est à 2014 dont 475 Airbnb.

Donc on a trois hôtels lors de de pic effectivement il manque il manque il manque du logement. Mais sinon après pour les pour on va parler des saisonniers, les logements des saisonniers. Nous la commune on a mis une politique, on a on a on a créé des des appartements dans un bien qui appartenait à la commune.

Maintenant c'est bien ben ils sont que vous louez au restaurateurs pour pour leur salariés, leur saisonniers hein. C'est ça. C'est pas au restaurateur, c'est au saisonniers.

Voilà. Un prix euh qui diffie toute concurrence quoi. Qu'est-ce que vous en pensez Éric Gun Tobler ?

Vous l'avez vu se transformer cette côte, ce littoral, ces chambres d'eau, ces hôtels. Est-ce que vous diriez qu'il faut arrêter là ou bien ça suffit ? Il faut aller plus loin ?

C'est c'est pas un sujet sur lequel on travaille. Après euh c'est sûr que des villes qui se transformment en dortois RBNB comme le dit monsieur Evrard euh c'est un un complexe à à appréhender. Après, nous on mobilise des bénévoles chaque été pour mettre en place des actions de protection euh des des des fous, des bébés fo qui se reposent, enfin des jeunes FOC qui se repose sur les bandes de sable avec des comportements inadaptés et on a énormément de mal à l'organiser en terme logistique parce que la la location de git, la location d'espace pour héberger ses bénévoles est très très complexe en b somme.

Daniel Fasquel, est-ce que sur l'ensemble des Haut de France en sommes-nous, y a-t-il suffisamment d'hébergement ? Alors, il y a pas suffisamment d'hébergement dans certains endroits et tout d'où la politique que nous menons euh dans le cadre des contrats euh de destination territoire par territoire pour aider ces territoires quand ces territoires nous disent "On manque d'hébergement, on manque d'offre de restauration, à ce moment-là, on y va et on les accompagne." Bah de toutes sortes, ça dépend évidemment des des territoires, de l'offre de ce territoire et du de la client quié que ces territoires veulent veulent attirer.

Les contrats de destination, c'est de dire voilà, il y a dans ces destinations né haut-de France, il y a des destinations qui sont très diverses d'un territoire à l'autre et donc la politique de la région, elle s'adapte aux besoins et aux attentes et aux demandes de chacun de ces territoires. Je veux revenir simplement sur la question des saisonniers parce que c'est un vrai vrai sujet et la question des Airbnb. Moi, j'ai un conseil municipal le 7 juillet prochain et je vais bloquer la création nouvelle de RBNB dans ma commune parce que ça désilible complètement l'offre.

On ne trouve plus rien à acheter, on trouve plus rien à louer à un encadrement donc qui vient d'être adopté donc du RBNB. Absolument. J'avais mis en place déjà j'avais mis en place une obligation d'enregistrement de changement d'usage.

Je vais plus loin. Je mets en place des mesures de compensation parce que il faut pas que des investisseurs continuent de retirer du marché des biens dont on a besoin pour pouvoir habiter à l'année. Et s'agissant des saisonniers, j'inaugure dans quelques jours, début juillet avec Vilogia du logement social pour permettre aux étudiants du lycée hutelier de loger à l'année et aux saisonniers de pouvoir loger dans la station été.

C'est une centaine de logements qui vont être mis à leur disposition dès cté. Position, je sais que vous en avez une concernant les hébergements notamment le RBNB. Donc c'est cette loi qui a qui encadre, vous souhaitez aller plus loin vous de votre côté hein.

Oui, nous nous sommes radicalement opposés au fonctionnement des Airbnb. Pourquoi ? Parce que ça ne sert que à certains investisseurs à se faire énormément d'argent, y compris sur je dois le dire hein, le dos du contribuable.

Est-ce que c'est donc vous êtes d'accord avec avec le maire du Touquet ? Et alors, je suis d'accord avec le maire du Touqué, mais ce qui est ce qui est intéressant, c'est de voir que le maire du Toukké n'est lui pas d'accord avec son parti lorsque parce que puis parce que lorsque a été proposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale qui a été adoptée pour réduire justement la niche fiscale, c'est-à-dire pour que des investisseurs arrêtent de s'en mettre plein les poches et ne payent aucun impôt justement en accaparant la ressource en logement. Et bien lorsque ça cette niche fiscale a dû être divisée par deux, les députés des républicains, eux s'y sont opposés faisant comme à leur habitude défendant les gros patrimoines et celles et ceux qui qui qui en retirent beaucoup d'argent.

Mais oui, il faut le dire parce que quel est le problème du Airbnb ? Le problème du Airbnb, c'est que c'est une concurrence absolument déloyale à l'ensemble des hôteliers. Et vous avez raison, vous disiez tout à l'heure, il y a plein de gens qui vivent du tourisme.

Bah oui, mais dans ceux qui vivent du tourisme, il y a notamment l'hôtellerie. Et c'est bien pour ça qu'il faut que vous souhaitez de manière claire et ce sur le plan national. J'ai juste un mot à ce sujet.

On mélange encore, on est c'est très grossier comme très parce que dans les Airbnb, vous avez aussi des résidents secondaires qui payent leur charge et heureusement avec des des meublés de tourisme. Non mais vous savez bien que le développement aujourd'hui non investisseurs non aux invisseurs on est d'accord et non aux avantages fiscaux mais oui au particul qui peuvent louer donc alors émission s'achève presque écler donc cette vision du tourisme finalement que vous diriez-vous avant nous en tant qu'association de l'enjeu de de de d'avoir un contact et d'être sensible à la nature elle est importante et on souhaite pas mettre la nature sous cloche. Voilà, c'est en fait sensibiliser et amener de l'information exacte aux touristes et aux locaux sur la la biologie des espèces qui sont présentes sur nos nos espaces naturels pour qu'elles soient comprégé et qu'on vive en cohabitation avec cette faune sauvage qui est à côté de nous.

C'est ça. Vous dites bravo, vous avez dit bravo en quelques quelques mots pour conclure là. Donc vraiment 5 secondes, il faut pas exclure l'homme de la nature mais il faut que l'homme respecte la nature vous à fait un mot de conclure nous nous appelions du côté de la France insoumise à construire une société où les êtres humains vivraient en harmonie entre eux et avec la nature.

Et bien merci beaucoup merci beaucoup d'avoir accepté de débat de fin de cette de ce débat dernier de la saison de débat retrouvé sur hdf.france TV. Merci beaucoup pour votre fidélité.

Je vous retrouve à la rentrée donc dès le 7 septembre. que je vous souhaite un très très bon dimanche, un très bel été.