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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 20 janvier 2019 15 minAutoproduitActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Réunion publique au Thor (84) : discours de Jordan Bardella

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:26PrésentateurChiffre
    « En 2018, 255 000 titres de séjour ont été distribués. »
  • 3:33PrésentateurChiffre
    « En 2018, 123 000 demandeurs d'asile ont été enregistrés. »
  • 4:28PrésentateurChiffre
    « Depuis 2012, ce sont ainsi plus de 200 000 clandestins qui ont été régularisés. »
  • 9:42PrésentateurChiffre
    « On ait dépensé un milliard d'euros pour soigner des immigrés clandestins avec l'aide médicale d'État quand un Français sur trois n'a plus les moyens de se soigner. »
  • 10:33PrésentateurFait
    « Nous devons accepter qu'un certain nombre de migrants soient relocalisés dans nos pays par un mécanisme contraignant de quotas. »
  • 12:13PrésentateurFait
    « L'accueil des migrants est non seulement un impératif moral, mais aussi un impératif économique et social. »
  • 12:31PrésentateurFait
    « L'immigration est nécessaire pour l'Europe. »
  • 12:58PrésentateurChiffre
    « Cette directive qui permet à plus de 500 000 travailleurs étrangers de venir sur notre sol et de payer les charges sociales dans leur pays d'origine. »

Temps de parole

  • Présentateur90 %
  • ?10 %

≈ 100,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

1:27
Présentateur

d'une crise profonde de confiance dans l'avenir et, je dirais même, d'une crise de l'espérance. Ciel entre les bas salaires et les loyers élevés notamment, mais aussi

1:41
Locuteur

la

1:42
Présentateur

situation sécuritaire de notre pays,

1:45
Locuteur

sont

1:46
Présentateur

désormais un frein pour de nombreux couples qui se demandent non seulement quel avenir ils pourraient offrir à leurs enfants, mais désormais même quels présents. Cher Président,

2:03
Locuteur

le

2:04
Présentateur

même rapport de l'ITSEE nous apprend que la population de France a augmenté en 2018.

2:08
Locuteur

Des

2:12
Présentateur

naissances qui baissent,

2:13
Locuteur

mais

2:14
Présentateur

un nombre d'habitants qui augmente. Peut-être, voyez-vous à peu près comment cela peut se passer

2:21
Locuteur

? Peut

2:23
Présentateur

-être qu'en allant faire un tour, pas très loin, à Cavaillon,

2:26
Locuteur

ou

2:27
Présentateur

dans le quartier de la Rennes-Jeanne à Avignon,

2:29
Locuteur

vous

2:30
Présentateur

pouvez en avoir une idée précise.

2:32
Locuteur

Bien

2:35
Présentateur

sûr, mes amis, bien entendu, c'est l'immigration massive,

2:39
Locuteur

l

2:39
Présentateur

'immigration incontrôlée, sans fin et sans frein, qui est largement à la base de cette augmentation de la population dans notre pays. Et avec Emmanuel Macron, jamais, jamais le terme d'immigration massive n'aura été aussi justifié.

2:53
Locuteur

Comme

2:54
Présentateur

l'a rappelé Marine tout au long de cette semaine, nous venons de passer un nouveau record.

2:58
Locuteur

Et

2:58
Présentateur

je pense que vous serez d'accord pour dire avec moi qu'on se serait bien passé de ce nouveau record.

3:02
Locuteur

celui

3:06
Présentateur

de l'immigration, dite légale, et celui

3:09
Locuteur

des

3:10
Présentateur

demandeurs d'asile, un droit d'asile totalement détourné, qui n'est rien d'autre aujourd'hui qu'une manière d'entrer

3:15
Locuteur

et

3:16
Présentateur

de se maintenir sur le territoire, puisque l'on sait que l'immense majorité des déboutés ne seront jamais renvoyés.

3:22
Locuteur

Alors

3:23
Présentateur

les chiffres donnent le vertige. Je vous les ai apportés.

3:26
Locuteur

En

3:27
Présentateur

2018, 255 000 titres de séjour ont été distribués.

3:32
Locuteur

En

3:33
Présentateur

2018, 123 000 demandeurs d'asile ont été enregistrés. En additionnant seulement ces deux chiffres, cela donne 378 000 étrangers nés en France.

3:45
Locuteur

Alors

3:46
Présentateur

pour vous donner une image qui vous parlera, ces 378 000 étrangers,

3:50
Locuteur

ça

3:51
Présentateur

fait plus de 4 fois,

3:53
Locuteur

plus

3:53
Présentateur

de 4 fois la population d'Avignon qui est entrée sur notre sol.

3:58
Locuteur

Et

3:58
Présentateur

encore, on pourrait continuer.

4:00
Locuteur

On

4:00
Présentateur

pourrait ajouter les 50 000 mineurs, vous savez,

4:05
Locuteur

ces

4:06
Présentateur

mineurs de 14 ans, barbus, qui sont autant mineurs que moi je suis archevêque,

4:13
Locuteur

isolés,

4:14
Présentateur

recensés, et bien sûr l'immigration illégale,

4:17
Locuteur

ces

4:18
Présentateur

immigrés illéaux, clandestins qui rentrent en France, mais aussi tous ceux qui restent sur notre territoire, qu'on n'expulse jamais et que nos gouvernants finissent lâchement par régulariser.

4:28
Locuteur

Depuis

4:29
Présentateur

2012, ce sont ainsi plus de 200 000 clandestins qui ont été régularisés. Régulariser, le terme en lui-même est un piège. Non, l'État n'a pas à régulariser la commission d'un délit, il doit le sanctionner.

4:41
Locuteur

Notre

4:59
Présentateur

pays, illégalement, c'est, en tout cas, ça devrait être un délit. Les 480 000 clandestins présents sur notre sol ne devraient pas vivre dans l'attente de leur régularisation, mais plutôt dans l'attente de leur expulsion.

5:12
Locuteur

Cette

5:20
Présentateur

immigration a un coût pour la France et elle a un coût pour vous.

5:25
Locuteur

L

5:25
Présentateur

'immigration a un coût financier, budgétaire, bien sûr.

5:29
Locuteur

L

5:29
Présentateur

'immigration a un coût sécuritaire, bien entendu.

5:32
Locuteur

L

5:33
Présentateur

'immigration a un coût culturel, évidemment. Évidemment, l'immigration, quand elle devient massive, quand elle n'est plus assimilée, crée des troubles importants, des troubles culturels et même de la division. Avec un communautarisme, comme je l'ai vu en Seine-Saint-Denis, dans le 93, département où j'ai grandi et dont je suis élu, un communautarisme qui vire désormais au séparatisme dans un certain nombre de quartiers. Avec des quartiers,

6:03
Locuteur

des

6:04
Présentateur

secteurs, bientôt des villes entières qui ne sont pas des zones de non-droit, comme on entend souvent, mais des zones de non-France.

6:11
Locuteur

Des

6:12
Présentateur

zones où ce sont les islamistes,

6:14
Locuteur

les

6:14
Présentateur

dealers, parfois les deux d'ailleurs, qui ont pris le pouvoir.

6:18
Locuteur

Des

6:18
Présentateur

zones où certains jouent les caïds, pendant que d'autres jouent les califes.

6:23
Locuteur

Dans

6:23
Présentateur

ce climat, dans ce contexte que certains prétendent ignorer mais que vous connaissez bien, comment ne pas comprendre que de plus en plus de Français aient le sentiment d'être des citoyens de seconde zone, chez eux.

6:35
Locuteur

Comment

6:35
Présentateur

ne pas comprendre que de plus en plus de Français se sentent parfois devenir étrangers dans leur propre pays.

6:42
Locuteur

Disons

6:43
Présentateur

-le simplement, non seulement ils ont conscience que leur situation personnelle se dégrade,

6:49
Locuteur

mais

6:50
Présentateur

en plus ils ont tout simplement le sentiment que nos dirigeants s'en foutent.

6:53
Locuteur

Vous

6:54
Présentateur

connaissez peut-être cette phrase de Rousseau dans « Les milles

6:56
Locuteur

»,

6:57
Présentateur

défiez-vous de ceux qui vont chercher au loin dans leur livre des devoirs qu'ils dédaignent de remplir d'autour d'eux, « Tel philosophe aime les tartares pour être dispensé d'aimer ses voisins ». Elle s'applique à merveille à ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, si généreux avec les autres, si odieux avec les nôtres.

7:14
Locuteur

Et

7:15
Présentateur

c'est la réponse à tout cela que l'on entend sur les ronds-points dans les manifestations.

7:18
Locuteur

Des

7:19
Présentateur

Français qui regardent vers le pouvoir et disent seulement

7:22
Locuteur

«

7:22
Présentateur

Et nous

7:23
Locuteur

? Et

7:24
Présentateur

nous ?

7:24
Locuteur

Et

7:25
Présentateur

nous et alors

7:26
Locuteur

? Ce

7:27
Présentateur

« Et nous » c'est celui de l'agriculteur abandonné,

7:29
Locuteur

c

7:30
Présentateur

'est celui du salarié qui travaille dur, qui vit mal, c'est celui du commerçant ou de l'artisan qu'on tue d'impôts et de taxes,

7:37
Locuteur

c

7:37
Présentateur

'est celui du dirigeant de PME et de TI soumis à la concurrence déloyale insupportable.

7:44
Locuteur

C

7:44
Présentateur

'est celui aussi de la mère isolée qui tente de préserver ses enfants de cette société du chaos.

7:51
Locuteur

C

7:51
Présentateur

'est celui

7:51
Locuteur

du

7:53
Présentateur

retraité

7:53
Locuteur

qui

7:54
Présentateur

a travaillé toute sa vie et à qui on vient aujourd'hui expliquer qu'il est un privilégié. Merci Macron.

8:05
Locuteur

Alors, à

8:06
Présentateur

tous ces Français qui lancent ces appels de détresse depuis un certain nombre de semaines sur les ronds-points qui nous disent « Et nous ? Nous leur répondons simplement vous d'abord ».

8:16
Locuteur

Mes

8:27
Présentateur

amis, notre priorité c'était, c'est et ce sera toujours les Français.

8:32
Locuteur

Oui,

8:32
Présentateur

pour nous c'est, c'était et ça sera toujours les Français d'abord. Il va falloir quand même que je fasse attention parce que, apparemment, après avoir choqué dans les salles de rédaction et les cafés bobos la semaine dernière,

8:53
Locuteur

en

8:53
Présentateur

disant que j'appartenais à une génération qui pouvait mourir pour un regard de travers ou une cigarette refusée, cette semaine j'ai manifestement encore causé quelques traumatismes

9:03
Locuteur

en

9:03
Présentateur

osant affirmer

9:04
Locuteur

que

9:05
Présentateur

tant qu'un seul Français n'aurait pas un toit sur la tête ou ne mangerait pas à sa faim, il ne me semblait pas légitime d'utiliser de l'argent public pour accueillir des migrants. Eh bien oui, je trouve scandaleux qu'à Château-Double, par exemple, dans le Var voisin, on ait trouvé

9:30
Locuteur

l

9:30
Présentateur

'argent pour ouvrir un centre d'accueil pour migrants, qu'on ne

9:33
Locuteur

l

9:33
Présentateur

'avait pas trouvé pour ouvrir une maison de retraite pour nos anciens.

9:36
Locuteur

On

9:42
Présentateur

ait dépensé un milliard d'euros pour soigner des immigrés clandestins avec l'aide médicale d'État quand un Français sur trois n'a plus les moyens de se soigner.

9:54
Locuteur

À

9:55
Présentateur

ce sujet, méfiez-vous de ceux qui bombent le torse en parlant d'immigration dans les médias mais finissent toujours par se soumettre au politiquement correct lorsqu'ils essayent.

10:08
Locuteur

Je

10:08
Présentateur

parle bien sûr de les Républicains.

10:12
Locuteur

Leur

10:13
Présentateur

double discours est permanent.

10:15
Locuteur

Ils

10:15
Présentateur

disent vouloir supprimer l'aide médicale d'État

10:17
Locuteur

mais

10:18
Présentateur

ne votent pas les amendements de nos députés réclamant cette suppression.

10:22
Locuteur

Ils

10:22
Présentateur

disent vouloir stopper l'immigration mais au Parlement européen, ils soutiennent le pacte de Marrakech.

10:27
Locuteur

Au

10:28
Présentateur

Parlement européen, encore, ils soutiennent la relocalisation des migrants, y compris de manière contraignante dans notre pays et dans nos villages. Écoutez ce qu'en dit Alain Kadek, député européen Les Républicains.

10:41
Locuteur

Nous

10:42
Présentateur

devons accepter qu'un certain nombre de migrants soient relocalisés dans nos pays par un mécanisme contraignant de quotas.

10:49
Locuteur

Voilà

10:50
Présentateur

la réalité qui se cache derrière les discours de Matamor de M. Wauquiez.

10:54
Locuteur

Voix

10:55
Présentateur

haute mais mains molles.

10:57
Locuteur

Ces

10:57
Présentateur

gens-là qui parlent toujours comme le Rassemblement national lorsqu'ils sont en campagne mais qui gouvernent comme des socialistes lorsqu'ils sont au pouvoir. Dans son prétendu grand débat qu'Emmanuel Macron organise,

11:17
Locuteur

il

11:18
Présentateur

a d'ailleurs rejoint la proposition des LR sur le vote des quotas de migrants.

11:23
Locuteur

Mais

11:24
Présentateur

voté par

11:24
Locuteur

qui ? Par

11:26
Présentateur

une Assemblée nationale qui ne représente pas les Français.

11:29
Locuteur

Parce

11:30
Présentateur

que les Français, eux, ne veulent pas de quotas. Les Français veulent qu'on mette fin à la submersion migratoire. Mes amis, nous ne voulons pas des quotas, nous voulons des frontières nationales qui protègent.

11:41
Locuteur

Pour

11:51
Présentateur

beaucoup d'autres, Emmanuel Macron est entièrement soumis à la politique et à la volonté de l'Union européenne.

11:58
Locuteur

Ne

11:58
Présentateur

vous y trompez pas, là est le problème. Bruxelles décide et vous, dans le Vaucluse, vous subissez.

12:05
Locuteur

La

12:05
Présentateur

Commission européenne a besoin d'une main-d'oeuvre au bon marché

12:07
Locuteur

pour

12:08
Présentateur

nourrir les ambitions des grandes boîtes, au détriment de nos travailleurs.

12:12
Locuteur

Je

12:13
Présentateur

cite Dimitri Avramopoulos, commissaire européen aux affaires intérieures.

12:17
Locuteur

«

12:18
Présentateur

L'accueil des migrants est non seulement un impératif moral,

12:20
Locuteur

mais

12:21
Présentateur

aussi un impératif économique et social.

12:25
Locuteur

»

12:25
Présentateur

Ou encore, Cécilia Malström, commissaire européenne au commerce.

12:30
Locuteur

«

12:31
Présentateur

L'immigration est nécessaire pour l'Europe.

12:34
Locuteur

»

12:35
Présentateur

Ces gens-là, mes amis, ne veulent pas que vous trouviez un emploi.

12:38
Locuteur

Ces

12:39
Présentateur

gens-là ne veulent pas que vous fassiez des enfants.

12:41
Locuteur

Ces

12:42
Présentateur

gens-là veulent plus de migrants.

12:44
Locuteur

Et

12:44
Présentateur

ils se donnent beaucoup de mal pour que ce soit le cas.

12:47
Locuteur

Ils

12:48
Présentateur

savent être beaucoup plus sévères avec les pays qui refusent de se voir imposer les quotas de clandestins, qu'ils aimeraient répartir sur tout le continent qu'avec, au hasard, les paradis fiscaux, la directive détachée des travailleurs. Vous savez, cette directive qui permet à plus de 500 000 travailleurs étrangers de venir sur notre sol et de payer les charges sociales dans leur pays d'origine, créant une concurrence déloyale avec les travailleurs français.

13:11
Locuteur

Et

13:12
Présentateur

là encore, Emmanuel Macron est le premier de la classe.

13:14
Locuteur

Il

13:15
Présentateur

proposait

13:15
Locuteur

en

13:16
Présentateur

juin 2018 de mettre en place dans le prochain budget européen un mécanisme de sanction financière contre les pays qui refuseraient l'accueil de migrants, allant même jusqu'à proposer de subventionner les collectivités qui accueilleraient des clandestins. Il n'y a pas d'argent pour les Français, mais il y en a pour l'immigration.

13:34
Locuteur

Alors,

13:35
Présentateur

chers amis, dans un monde bouleversé par les défis environnementaux, géopolitiques et démographiques des continents voisins,

13:41
Locuteur

l

13:41
Présentateur

'immigration, nous le disons, continuera de demeurer l'un des enjeux majeurs du 21e siècle. Subir les flux migratoires ou les maîtriser, voilà la question.

13:51
Locuteur

L

13:51
Présentateur

'arrêt de l'immigration massive de manière humaine mais ferme, c'est possible.

13:56
Locuteur

Le

13:56
Présentateur

retour des frontières nationales qui protègent,

13:58
Locuteur

c

13:59
Présentateur

'est possible. Couper toutes les pompes aspirantes qui font dans notre pays un Eldorado, c'est possible.

14:13
Locuteur

Et

14:13
Présentateur

pour cela, mes amis, il faut de la volonté politique. Il faut aussi et surtout du courage.

14:18
Locuteur

La

14:18
Présentateur

même volonté politique,

14:20
Locuteur

le

14:20
Présentateur

même courage qu'affirment aujourd'hui face à l'Union européenne nos alliés, Matteo Salvini et la Ligue en Italie, mais aussi l'UFPO en Autriche.

14:28
Locuteur

Il

14:28
Présentateur

nous démontre,

14:29
Locuteur

il

14:30
Présentateur

nous démontre que d'autres choix sont possibles, avec d'autres conséquences. Et c'est avec eux, avec tous nos alliés actuels et futurs que demain nous imposerons la volonté des nations et des peuples à Bruxelles.

14:43
Locuteur

Alors

14:43
Présentateur

mes amis, en avant vers la victoire le 26 mai prochain, vive le peuple français, vive la République et vive la France

14:49
Locuteur

!