Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingyoutube.com· 19 octobre 2026 17 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & famille

DAVID LISNARD #cannes #france

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:45Invité politiqueFait
    « ces mêmes commerçants qui ont des traites, des échéances, qui auront du mal à se faire rembourser, à faire du réassort, je connais cette réalité par cœur et à qui on va demander de payer des impôts pour réparer les travaux des voyou. »
  • 4:30Invité politiqueChiffre
    « C'est 2000 policiers gendarmes agressés et qui se font insulter et traiter de meurtrier alors qu'ils sont les victimes des agressions. »
  • 5:55Invité politiqueFait
    « Il faut rétablir l'ordre face à des gruscules d'extrême gauche alimentés par LFI qui alliment des incendies qui sont organisés et formés pour détruire, pour envahir, pour piller. »
  • 6:39Invité politiqueFait
    « une grande majorité sont des enfants issus d'une immigration récente et qui ne sont ni intégrés ni assimilés, qui manifestent avec des drapeaux étrangers qui n'ont aucune aucun respect de la République française. »
  • 8:08Invité politiqueFait
    « Comment est-il possible que les policiers municipaux soient devenus trop souvent les primaux intervenants ? »
  • 8:52Invité politiqueFait
    « les policiers nationaux, courageux, bien formés, que nous soutenons ardemment ne soient pas assez nombreux dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique où va l'argent ? »
  • 9:35Invité politiqueFait
    « de voir des femmes, très souvent des femmes, mais des femmes et des hommes aussi qui ne peuvent plus sortir dans certaines rues, de voir des commerçants hors des écrans radars de l'intérêt médiatique et politique pill, saccager, attaquer »
  • 13:15Invité politiqueFait
    « Je n'accepte plus en tant que citoyen d'avoir un chef de l'État qui ne chèffe pas l'État mais qui voudrait organiser la société. »
  • 13:15Invité politiqueFait
    « Je n'accepte plus les commentaires stériles, les incantations hypocrites, les postures théâtrales. »

Temps de parole

  • David Lisnard96 %
  • non_speech4 %

≈ 1,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

0:28
David Lisnard

Bravo ! Président président président président président président président président Mesdames, messieurs les élus, mesdames, messieurs, merci de bien vouloir éteindre vos téléphones portables ou les mettre en mode silencieux. Après Limoge hier soir, nous sommes réunis aujourd'hui devant la mairie pour répondre à l'appel lancé par monsieur David Lisnard, maire de Cann et président de l'association des maires de France. un appel nécessaire pour réaffirmer notre attachement indéfectible aux valeurs de la République et notre volonté inébranlable de rétablir l'ordre dans notre pays.

Samedi 17 octobre dernier, la France a été marquée par des scènes de violence urbaine et de chaos qui ont ébranlé nos institutions, saccager nos commerces, détruit nos bâtiments publics et plus profondément encore fragiliser notre unité nationale. Ces scènes ont continué cette nuit. David Lisnard, maire de Cann et président de l'association des maires de France. Bonjour à tous.

2:09
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

2:17
David Lisnard

Mes chers canois, une fois de plus, nous voici réunis sur ce parvis de l'hôtel de ville. Mes chers canois, une fois de plus, nous voici réunis dans des circonstances particulièrement douloureuses, difficiles et dramatiques. plus nous voici réunis devant l'hôtel de ville de Cann comme c'est le cas dans beaucoup de communes de France à partir d'aujourd'hui midi jusqu'à ce soir à l'appel des maires de France à l'appel de cette France réelle de ces élus locaux de toutes tendances de toutes origines de toute conviction qui n'accepte pas la fatalité d'une France qui s'effondre. Je suis rentré cette nuit en voiture de de Limoge. Je suis arrivé ce matin dans notre ville.

Je serai tout à l'heure à Paris. J'étais devant l'hôtel de ville de Limoge avec des élus meurtri mais très déterminés. Les quelques larmes que j'ai vu n'étaient pas des larmes de pleurnicheur ou de pleurnicheuse. C'était des larmes de colère et de détermination à ne pas accepter l'effondrement de la France. À chaque étape des violences urbaines, comme l'on dit de façon policée, nous voyons monter la vague de la destruction.

Cette destruction à la fois organisée et anarchique est le fruit de plusieurs facteurs qu'il faut regarder en face de façon clinique objective pour ne pas accepter que notre hôtel de ville ici et que tous les hôtels de ville en France ne soient incendiés pour ne plus accepter que tous les commerçants soient dévastés comme si c'était devenu une banalité. ces mêmes commerçants qui ont des traites, des échéances, qui auront du mal à se faire rembourser, à faire du réassort, je connais cette réalité par cœur et à qui on va demander de payer des impôts pour réparer les travaux des voyou. ces automobilistes qui surpayent le plein d'essence et qui regardent leur voiture partir en fumée.

C'est 2000 policiers gendarmes agressés et qui se font insulter et traiter de meurtrier alors qu'ils sont les victimes des agressions. ces fonctionnaires municipaux que j'ai vu hier dont certains sont fait frapper. Ce gardien de l'hôtel de ville de la mairie de Limoge qui gagnait certainement beaucoup moins que beaucoup des groupuscules d'extrême gauche constitués de petits bourgeois et de fils à papa qui s'entraînent sur le plat des 1000 vaches à l'insurrection et qui s'est fait menacer secouer cet homme plein de dignité. Donc face à cela, il y aurait d'énormes raisons de renoncer, d'abdiquer, d'accepter la soumission. Vous êtes réunis aujourd'hui parce que vous n'acceptez pas cela.

Nous sommes une France de gens qui travaillent, de gens qui transmettent, de gens qu'on soit riche ou pauvre, simple, humble. Une France qui dépasse l'équivage politique et qui ne veut pas que le mot de République soit une abstraction et qui veut que la République soit précisément la capacité pour des individus d'origine différente mais de partager le même devoir pour la France. Si on ne veut que la République ne soit plus une fiction et ne soit pas une fiction, il faut rétablir l'ordre. Il faut rétablir l'ordre face à des gruscules d'extrême gauche alimentés par LFI qui alliment des incendies qui sont organisés et formés pour détruire, pour envahir, pour piller.

Il faut rétablir l'ordre face à des milliers des meutiers dont une grande majorité sont des enfants issus d'une immigration récente et qui ne sont ni intégrés ni assimilés, qui manifestent avec des drapeaux étrangers qui n'ont aucune aucun respect de la République française. Il faut rétablir l'ordre pour tous les Français qui peuvent être d'origines étrangères et eux qui sont des gens bien, qui sont des gens sérieux, qui sont assimilés, qui aiment notre pays.

Je refuse toutes ces oppositions entre origines parce que je suis républicain, mais je refuse toute niaiserie et tout aveuglement face à la réalité d'une société disloquée, d'une fragmentation culturelle et civilisationnelle parce que nous ne sommes pas en mesure de maîtriser des flux migratoires et de faire respecter l'ordre. rétablir l'ordre à l'école où l'adulte doit être respecté, les enseignants soutenus et la discipline appliqué. Rétablir l'ordre à l'école, dans les médias publics, dans les universités qui doivent être des lieux de neutralité, d'objectivité, de rigueur scientifique et non pas des expressions d'idéologie quel qu'elle soit.

Et en l'occurrence, pardonnez-moi, elles sont d'un seul côté. Donc oui, l'ordre doit être établi au service de la liberté, de la prospérité, de la dignité individuelle et de l'unité de la nation. Rétablir l'e ne peut pas se faire avec un état en déliquence, en faillite régalienne comme nous le disons, nous le constatons depuis des années et des années. Comment est-il possible que les policiers municipaux soient devenus trop souvent les primaux intervenants ? Police municipale qui est optionnelle, qui n'est pas obligatoire en France, qui n'a pas le droit de faire de maintien de l'ordre comme on me le rappelle à chaque fois que nous faisons quand même plus ou moins du maintien de l'ordre.

Je me réjouis qu'Ac pour l'instant cette fois-ci, je dis avec beaucoup de prudence, nous soyons épargnés, c'est aussi, je crois, le fruit d'un travail. Comment se fait-il que les policiers nationaux, courageux, bien formés, que nous soutenons ardemment ne soient pas assez nombreux dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique où va l'argent ? Comment se fait-il qu'il ne soit pas équipé ? qui à Limoge ancienne préfecture de région deuxè ville de la grande aquitaine les policiers nationaux et été dépourvu de toute munition pour résister au casseur le samedi à partir de 15h35 en France dans le pays qui a le record du monde des impôts et de la dépense.

Bref, aujourd'hui, si nous sommes rassemblés au-delà de nos différences, de nos différences d'opinion aussi, c'est parce que nous avons un élément qui nous unit, c'est l'amour de la République. C'est l'amour de la République française. C'est le respect du drapeau tricolore et c'est surtout une volonté farouche de ne pas accepter, de ne plus accepter.

de voir notre pays bafoué, humilié sur la scène internationale, de voir des femmes, très souvent des femmes, mais des femmes et des hommes aussi qui ne peuvent plus sortir dans certaines rues, de voir des commerçants hors des écrans radars de l'intérêt médiatique et politique pill, saccager, attaquer de voir bref l'immense France l'immense France des Français qui font leur vie tranquillement, sereinement, ne plus être en sécurité et en sérénité. Alors non, aujourd'hui on va pas mettre des bougies et des peluches. Aujourd'hui, on va pas penser que c'est avec les cours de bienveillance à l'école qu'on va régler les problèmes de notre société.

Nos enfants, il faut les aguérir, il faut les former, il faut leur apprendre la tolérance évidemment, mais la tolérance n'est pas une faiblesse. La tolérance est une force lorsqu'elle se fait respecter et la tolérance ne peut accepter la tolérance à l'égard de ceux qui détruisent la société. Donc pour toutes ces raisons, mes chers amis, nous allons exprimer notre soutien à tous les Français victimes des violences. Nous allons exprimer notre volonté farouche que nos libertés individuelles ne soient plus bafoué, y compris la liberté de manifesté.

Beaucoup des manifestants qu'on partage ou pas leur conviction se sont retrouvés eux-mêmes victimes de ce qui s'est passé ce weekend et les manifestants ont le droit de manifester. En revanche, les casseurs n' pas le droit de casser. C'est toute la différence. Oui, nous allons exprimer notre soutien. à toutes les populations et les mères aujourd'hui meurtri. J'ai cité Limoge car jamais nous n'avions pensé qu'un hôtel de ville qui rend les services au plus modestes, au plus humbles, qui sont les premières victimes de l'incendie des services municipaux. Ceux qui n'ont plus accès à des documents, le service funéraire de Limoge a été incendié.

C'est les plus les plus les plus pauvres, les plus modestes qui vont au service municipal. Les autres vont au pompe funèbres. C'est une réalité aussi factuelle que celle que j'ai évoqué hier avec le maire de Limoge et avec des habitants. Oui, nous allons exprimer notre soutien au maire de Marseille qui a vu sa mairie envahie et la Mariane cassée. Oui, nous allons exprimé notre soutien à toutes les populations meurtr avec ces images à Lyon 2e ville de France sur la place Belcour que nous regardions comme un feuilleton sordide avec des caméras qui filmaient des pillards qui progressivement cassaient l'office du tourisme et les commerces aux alentours.

J'ai regardé, j'ai regardé la montre, je Mais quand est-ce qu'ils vont intervenir ? Ça a duré presque une heure et une fois que les vitres étaient cassées, le bâtiment pillait, les ordinateurs volaient. les affaires personnelles des agents souillés et puis au bout d'une heure et demi l'incendie mis devant tout le monde et puis au bout de 2h l'intervention des CRS. Donc la responsabilité est celle aussi de gouvernant comme je le disais hier, imprévoyant et inconséquent, insincère, incompétent. Je n'accepte plus en tant que citoyen d'avoir un chef de l'État qui ne chèffe pas l'État mais qui voudrait organiser la société. C'est pas le boulot qu'on attend de lui.

Je n'accepte plus les commentaires stériles, les incantations hypocrites, les postures théâtrales. Nous voulons simplement pour éviter que la France ne sombre dans le chaos, ne sombre dans la haine, ne sombre dans l'extrémisme, toutes ces forces noires qui se nourrissent de notre colère et de notre lassitude, mais je souhaite que la France retrouve sa grandeur, retrouve sa dignité, retrouve sa capacité d'être respectée par des changements profonds, radicaux, puissants qui sont le meilleur antidote à l'aventure liberticide extrémiste. pour nos libertés, pour notre sécurité et pour notre unité. Vive Cann ! Vive la République et vive la France !

14:25
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

14:51
David Lisnard

Bravo

14:52
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

15:16
David Lisnard

Mesdames, messieurs, merci d'observer à présent Une minute de silence.

16:00
Non speech

[musique]

16:03
David Lisnard

plus [musique] contre nous de la tard son [musique] [chant] et ton élevé

16:22
Non speech

[musique]

16:26
David Lisnard

[chant] cette féro [musique] soldat qui viennent jusque dans [musique][chant] les ro [musique] [chant] citoyenz vos bataillons marchons marchons que [chant] sans un mur

16:57
Non speech

[musique] [applaudissements] [applaudissements]

17:10
David Lisnard

Mesdames messieurs, la municipalité de CAD vous remercie de votre participation. Ok.