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ChroniqueC à vous (sur YouTube)· 1 septembre 2025 9 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsBudget & impôts

Vote de confiance J-7 : F. Hollande votera contre - L’édito de Patrick Cohen

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 30 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qui pour succéder à F.Bayrou? Le PS se dit volontaire.

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Tout ça ne nous dit pas qui pourrait succéder à F.Bayrou.

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Ce mouvement de baisse des exonérations de cotisations patronales est-il des économies?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes littéralement tombé de votre chaise.

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Sans trembler? Sans vous dire que vous allez ajouter une crise à une autre?

  • 9:00RelanceRéponse directe

    Vous récusez à la fois la question qu'il pose et la méthode?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00P.CohenFait
    « Les suppressions de niches fiscales ne sont généralement pas considérées comme des économies, mais comme des impôts en plus. »
  • 5:00A.Panosyan-BouvetFait
    « Il faut quelqu'un qui ait la crédibilité et l'aura pour pouvoir parler aux sociaux-démocrates et aux syndicats réformistes de notre pays. »
  • 7:00F.HollandePromesse
    « Je ne voterai pas la confiance à F.Bayrou et à son gouvernement. »
  • 8:00F.HollandeFait
    « Je n'étais pas assis, mais j'ai été très surpris. »
  • 9:00F.HollandeFait
    « Je récuse la méthode et le contenu du plan. »
  • 10:00F.HollandeChiffre
    « Il y a eu 1000 milliards d'endettements publics supplémentaires depuis 2017. »
  • 11:00F.HollandeFait
    « C'est grave. Urgent... Sans doute qu'il aurait fallu y procéder plus tôt. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

le remake de "Walker, Texas Ranger". J'ai hâte de voir le premier épisode. Bonne émission. - A.-E.Lemoine: Merci.

A tout à l'heure pour le dîner. L'édito de Patrick. A une semaine du vote de confiance, F.Bayrou entame des consultations. - P.Cohen: Celles qu'il aurait dû initier cet été, admettent les cadres du camp présidentiel, discuter avec ses opposants avant de remettre leur sort entre leurs mains eût été plus logique, disent-ils, sans garantie de succès, mais plus sûrement qu'avec cet effet de surprise façon dissolution.

Pour le Premier ministre, il reste une semaine pour se parler. Les communistes ont été reçus aujourd'hui à Matignon. Le RN ira demain et les socialistes jeudi.

On mesure, en écoutant le chef du PS et le chef du gouvernement, le gouffre qui les sépare. - O.Faure: Nous irons jeudi matin le voir par politesse républicaine, mais la décision que nous avons prise est irrévocable.

Il n'y a aucun suspense. - F.Bayrou: Je suis absolument persuadé que ça peut bouger.

Comment? Si les Français, dans la semaine qui vient, disent que tout ça est dingue. - P.Cohen: F.Bayrou est persuadé que ça peut bouger.

O.Faure persuadé que ça ne bougera pas. Mais comme le second tient les bulletins de vote de son groupe à l'Assemblée, on est plutôt enclin à le croire.

Le Premier ministre a esquissé des ouvertures hier dans son entretien, mais pour les opposants, c'est trop peu et trop tard. - A.-E.Lemoine: Qui pour succéder à F.Bayrou?

Le PS se dit volontaire. - P.Cohen: Des noms sont avancés comme B.Cazeneuve.

Les socialistes affirment que s'ils reviennent au pouvoir, ils ne gouverneront pas avec les insoumis et nous n'aurons pas de 49-3, ce qui les obligera à trouver des compromis avec le centre. En attendant, un autre budget est possible. Le PS représente une alternative au budget de F.Bayrou, avec moins d'économie.

Quand le Premier ministre parle de 44 milliards, le PS propose 21,7. Une pente beaucoup plus douce pour le déficit: 3 % en 2032. Et 2 chiffres massues. 19 milliards de dépenses nouvelles dès l'an prochain, notamment pour financer le retour de la retraite à 62 ans.

Côté recettes, 27 milliards, dont 15 de taxe Zucman sur les gros patrimoines, et une grosse réduction de ponction pour les entreprises. - J.Guedj: Nous voulons dire à monsieur Macron que le pognon de dingue dont il parle, il est là, dans les exonérations de cotisations sociales. - P.Cohen: Ce mouvement de baisse des exonérations de cotisations patronales est un mouvement vieux de plus de 30 ans.

Il a été élargi sous votre quinquennat, monsieur Hollande, avec le CICE sous forme de crédit d'impôt en 2013. Les suppressions de niches fiscales ne sont généralement pas considérées comme des économies, mais comme des impôts en plus. Bref, là encore, un gouffre entre le plan Bayrou et le plan Faure. - A.-E.Lemoine: Tout ça ne nous dit pas qui pourrait succéder à F.Bayrou. - P.Cohen: Je n'en sais rien.

C'est notable et étonnant, aujourd'hui, une ministre a décrit un profil. A.Panosyan-Bouvet, ministre du Travail, issue du PS, fait son portrait-robot de Matignon après Bayrou. - A.Panosyan-Bouvet: Il faut quelqu'un qui ait la crédibilité et l'aura pour pouvoir parler aux sociaux-démocrates et aux syndicats réformistes de notre pays.

Qui ait cette capacité d'être à la fois dans la lisibilité de l'urgence financière et capable de chercher des compromis. - A.-E.Lemoine: Parler aux sociaux-démocrates et aux syndicats réformistes.

Elle ne cite pas de nom, mais je vais le faire à sa place. - P.Cohen: B.Cazeneuve, J.-Y.Le Drian, F.Villeroy de Galhau. - A.-E.Lemoine: Les dés sont jetés? - F.Hollande: Il faut repartir de la décision même de F.Bayrou.

J'attendais pour la rentrée que le Premier ministre, qui avait exposé un plan que j'avais moi-même critiqué, parce qu'il me paraissait déséquilibré et injuste... - A.-E.Lemoine: C'était le 15 juillet. - F.Hollande: Oui.

Qu'il utilise l'été ou commence dès la rentrée à ouvrir des discussions, des négociations avec les partis politiques et les organisations syndicales, qui étaient elles-mêmes très remontées contre le plan. Au lieu de tout ça, il pose une question de confiance. - A.-E.Lemoine: Vous êtes littéralement tombé de votre chaise. - F.Hollande: Je n'étais pas assis, mais j'ai été très surpris.

Je pensais que ce n'était pas la bonne démarche. C'était à l'envers. On commence par discuter puis, quand on est arrivé à un point d'accord ou de désaccord, on le sanctionne par une question de confiance ou un vote de censure au bout du processus.

Ce n'est pas ce qui a été fait. Je crois qu'il a surpris pas simplement ceux qui sont dans l'opposition, mais aussi ceux de son gouvernement et sa majorité. A partir de là, la question de confiance ne peut pas être la bonne réponse.

Pour ce qui me concerne, je ne voterai pas la confiance à F.Bayrou et à son gouvernement. - A.-E.Lemoine: Sans trembler?

Sans vous dire que vous allez ajouter une crise à une autre? - F.Hollande: Non pas parce que je suis dans l'opposition, ce n'est pas un motif suffisant.

J'étais même partisan de la non-censure qui a permis à F.Bayrou de présenter un budget la dernière fois. - A.-E.Lemoine: Vous étiez parmi les socialistes les plus indulgents à son égard. - F.Hollande: J'avais pensé que c'était mieux de travailler pour trouver des compromis.

Ils n'ont pas forcément été exécutés comme il convenait. Ce n'est pas parce que je nie l'évidence de la crise de l'endettement. Il y a une crise. - P.Cohen: La question sera posée lundi prochain. - F.Hollande: Cette question n'a même pas été débattue.

Nous sommes tous conscients qu'il y a un problème de déficit. Il y a eu 1000 milliards d'endettements publics supplémentaires depuis 2017. Au-delà de la responsabilité... - A.-E.Lemoine: C'est lui que vous sanctionnez et sa méthode. - F.Hollande: La méthode, oui.

Je mets en cause qu'il n'ouvre pas de discussions permettant au pays d'être dans une forme de stabilité et de cohérence. Les choses auraient pu se faire au mois d'août... - A.-E.Lemoine: Vous n'étiez pas en vacances? - F.Hollande: Chacun peut être sur son lieu de vacances tout en participant à des réunions.

Mais il y avait tout septembre pour le faire. Ca n'a pas été fait. Maintenant, personne ne croit, même F.Bayrou, qu'il va pouvoir continuer à être Premier ministre au-delà du 8. - P.Cohen: Vous récusez à la fois la question qu'il pose et la méthode? - F.Hollande: Je récuse la méthode et le contenu du plan.

Le contenu du plan aurait dû être négocié, c'était la méthode. Dès lors qu'il n'y a pas de discussions et que le plan n'est pas acceptable en l'état, je ne vois pas comment... - P.Cohen: Vous ne répondez pas à la question qu'il pose. - F.Hollande: J'y ai déjà répondu.

Y a-t-il une crise de l'endettement? Oui. Je le dis depuis des mois. - P.Cohen: C'est grave et urgent? - F.Hollande: C'est grave.

Urgent...

Sans doute qu'il aurait fallu y procéder plus tôt. Mais le pire, quand on est devant cette crise de l'endettement, c'est l'instabilité. Ce que craignent les prêteurs, ce que redoutent les marchés, ce qui inquiète les citoyens, c'est le vide.

C'est le fait que les investisseurs n'investissent plus,

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