Réunion publique de la liste Renaissance à Roiffé 02/05/2019
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:58Invité politiqueChiffre
« la france et l'europe grâce à la france est le deuxième espace maritime du monde »
Temps de parole
- Catherine Chabaud96 %
- non_speech4 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique]
bonsoir à tous et merci de votre invitation c'est vrai que ça a été monté nicolas au pas de charge moi j'arrive des pays de la loire j'arrive dont parlait pour bateaux parce que david et sur la loire en ce moment c'est pas très simple mais je suis vraiment franchement la vie de c'est toujours un bonheur on le découvre ce que c'est qu'une campagne électorale et finalement de parcourir comme ça du territoire c'est formidable jn chose qui me frappe depuis je commençais voit ces réunions de campagne déjà depuis quelques quelques semaines enfin de rue nous transmettent et pas plus que ça mais déjà ça et tous ceux qui parlent de l'europe tous les témoignages pour être une entente entendre jusqu'à présent et toujours énormément d'émotion je pensais à votre émotion tout à l'heure dans ceux qui parlent de l'europe et de leurs convictions et ses échelons train de poser la question mais pourquoi on est il ya cette fracture entre ceux qui sont si fondamentalement européen dans l'âme et finalement ceux qui la rejette ou qui n'y croient pas et je trouve ça génial d'avoir un jeune aussi par byd ou parce que voilà il a fallu mobiliser la jeunesse alors moi j'ai envie de dire plusieurs choses d'abord pourquoi moi je m'engage moi qui j'ai un profil un peu atypique inde rendant dans la liste de renaissance pour quoi je m'engageais ce que j'ai envie de porter de main à l'europe donc moi je suis journaliste de formation g et puis j'ai ça c'est ce qu'on connaît un peu plus de moi j'ai pendant une quinzaine d'années pratiquer la course au large et j'ai traversé les océans j'ai fait deux fois le tour du monde et j'ai un titre de gloire d'être là la première fois femme à avoir fait ce tour du monde en solitaire et sans escale quelques et le vendée globe et c'est amusant parce que c'est c'est ce vendée globe finalement qui m'a conquis et malmènent jusqu'ici parce que à la fois ce que j'ai pu voir en mer ba a beaucoup frappé mais avant même le vendée globe à la première transat que j'ai que j'ai accompli en 91 bon rien n'était pas les mêmes solutions premier volet club 96 tu étais pas d ajuste 87 tout petit et j'ai vu des déchets alors des déchets en mer est très au large c'est à dire que quand on voit des déchets en sur le rivage dans nos rivières sont nos territoires et c'est la campagne c'est assez révoltant mais quand on quand on les voit au large on se demande et c'est la réflexion que tu fais tu sais comment en est on arrivé là collectivement moi je me suis pas dit où sont les 20 oeuvres pollueurs ce jour là je me suis sentie responsable et je suis habité depuis par cette responsabilité ce sentiment de responsabilité individuelle et collective c'est comment en est on arrivé là collectivement et donc quand je dis c'est le vendée globe qui m'avait probablement jusqu'ici la verve aussi après beaucoup de choses c'est que notamment quand on navigue en solitaire alors j'ai beaucoup navigué en équipage et puis 2-2 puis j'ai monté aussi beaucoup de projets en groupes collectifs mais la mère m'a appris une chose c'est que quand on n'a pas le choix quand on est seul au milieu des notamment les mers du sud et bien parce qu'on n'a pas le choix quand on est face à un problème on trouve les solutions et je suis rentré mon premier bouquin s'appelle possible le rêve et depuis ma devise c'est que les rêves sont réalisables à condition d'entreprendre collectivement et de persévérer parce que c'est pas sain et le défi devant devant lequel on est allé cette europe qui est un petit peu un petit peu à la dérive en ce moment dans laquelle le père ne croit plus eh bien je pense que c'est un défi absolument fondamental et moi je crois qu'il ya des solutions alors pourquoi je décide enfin après j'ai arrêté la compétition il ya déjà presque 18 ans et depuis 18 ans je me suis posé la question par un temps comment je peux poursuivre mes engagements je suis journaliste navigatrice qu'est-ce que je peux faire et je suis une femme optimiste donc je pense que c'est important c'est cet élément là je pense qu'il faut être optimiste et déjà début des années 2000 je constatais les problèmes mais je rencontrais des gens qui portaient des solutions et donc depuis depuis 18 ans qui m'intéresse c'est de mobiliser soit pour mettre en oeuvre des solutions moi même dans mon milieu qui est celui du maritime et notamment de la plaisance j'ai porté moi même plusieurs projets de bateaux éco-conçus j'ai travaillé vraiment n'ont pas les mains dans le cambouis parce que j'ai pas faire grand chose de mes mains mais a apporté des projets collectifs de bateaux éco-conçus etc soit à essayer de valoriser des solutions existantes et là c'est la journaliste j'ai j'ai accompli plusieurs fois le tour de france de deux solutions alors la première fois c'était en 2006 2007 et je vais vous montrer un extrait d'une solution qui équipe qui moi m'intéresse beaucoup en 2015 alors que j'avais cofondé une plateforme océan et climat avec plein d'acteurs j'ai refait un tour de france des solutions pour le climat et puis en ce moment aussi j'essaie de montrer à nouveau des des solutions j'ai été délégué alors pendant ses 18 ans petit à petit mon chemin politique à émerger et pour tout vous dire j'ai refusé déjà trois fois engagés dans les élections européennes j'ai refusé mais ça veut dire que je me suis quand même posé la question à chaque fois qu'on m'a proposé est ce que j'y vais ce que j'ai fais pas j'ai refusé parce qu' il fallait franchir le pas de passer la société civile à l'engagement politique et petit à petit donc j'ai participé il ya exactement dix ans au grenelle de la mer qui a été un premier travail coct collectif de réflexion sur faire des acteurs du maritime sur le fait maritime français y'a un truc qui est extraordinaire c'est que la france et l'europe grâce à la france est le deuxième espace maritime du monde l'europe dispose et s'ouvrait sur le premier espace par équipes au monde au passage la carte qu'elle abat elle est pas mal même présente que les territoires enfin elle présente il n'ya pas les frontières les zones économiques exclusives et l territoire invite de l'europe 6 25 millions de kilomètres carrés quand la terre s'est appuyé non de kilomètres carrés et donc au grenelle il y a dix ans s'est rendu compte que on a fait ce constat collective que la mer était l'avenir de la terre et la mer est l'avenir de delà de l'espèce humaine parce que parce que tous les tabors parce que l'océan nous produit 50 pour l'oxygène trop respire capte 25% d un quart des émissions de gaz à effet de serre et puis on trouve en mer tout un tas de ressources on trouve ou du moins qui s'amenuise à terre et donc dix ans le grenelle de la mer mais ensuite je suis entré au conseil économique social environnemental où j'ai à nouveau portée des questions océans et l'ag à traves apris j'ai continué à exercer ce travail de construction et l'europe pour moi c'est un vrai lieu de co-construction ça c'est pour ça je pense que j'ai le tempérament pour y aller parce que parce que j'aime qu'on construire je suis le marin que je suis et n'est pas capable de lutter contre les éléments il co construit la mer va me vraiment à un prix ça et puis juste sorti de là je suis entré pendant deux ans j'ai été délégué à la mer et au littoral j'ai appris à travailler avec l'administration française etc et pendant toutes ces années là travaillant notamment sur un voilier du futur je me suis frotté à la transition écologique énergétique j'ai vu tous les freins qu'il fallait lever et beaucoup de phrases qu'on a levé au niveau européen j'ai vu à quel point j'ai véritablement vécu dans à la fois mes projets personnels avec d'autres acteurs mais aussi dans les fonctions que j'ai occupées qu'il fallait accélérer cette transition il fallait trouver des outils pour l'accélérer donc ça fait plusieurs années que aux monnaies bongo propose on m'a proposé d'intervenir d'antan des dents des congrès pour pour parler des enjeux maritimes je fais régulièrement des conférences sur les enjeux maritimes les enjeux océans et là bas quand on m'a proposé d'y retourner d'y retourner là je me suis dit il ya deux urgences il ya sept jours cette urgence pour la planète que je sens profondément il ya vraiment faut que je trouve des accéléré or que nous trouvions des accélérateurs de transition est aussi une urgence pour l'europe et c'est probablement celle qui m'a m'a convaincu d'y aller et puis aussi le ski barde convaincu d'y aller c'est que on va dire ça l'idée ces discours aussi du président de la république se dire ce ce cet élan qui donne cette dynamique c'est vrai je me suis déjà reconnu dans la république en marche quand elle est quant à elle été lancée mais au-delà de ça je me dis que dans cette situation de crise dans laquelle il faut du leadership et il exerce aujourd'hui à vide en arabe absolument de notre leadership il faut y aller alors on peut donner toutes les critiques qu'on veut il faut se retrousser les manches et ça j'ai envie de participer on va dire à cet élan collectif pour pour trouver des solutions
[Musique]
Catherine Chabaud