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InterviewPrudent philippe· 3 octobre 2011 11 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesOutre-mer

7h15 reçoit Claude Lise 14 septembre 20011

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Claude Lise, vous semblez avoir la niaque malgré les tensions dans votre parti. Comment gérez-vous cette situation ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Après la défaite au conseil général, pourquoi vous présentez-vous au Sénat dans ce contexte économique difficile ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous mener votre campagne auprès des grands électeurs ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Certains candidats critiquent l'inaction des sénateurs sortants. Quel est votre bilan ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:01Claude LiseFait
    « je l'avais fait un an auparavant très exactement au cours d'une réunion le 11 septembre 2010 »
  • 2:02Claude LisePromesse
    « je serai particulièrement à l'aise dans ce débat là ça ne veut pas dire que pour autant je vais pouvoir obtenir ce que je veux »
  • 5:01Claude LiseChiffre
    « il va falloir essayer de faire revenir sur l'abattement de 30% qui a été supprimé de l'impôt sur les sociétés pour les entreprises d'outre-mer »
  • 6:04Claude LiseFait
    « il va falloir réclamer davantage de moyens pour nos collectivités territoriales qui jouent un rôle extrêmement important en matière de commande publique »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

décryptage et la vitesse de ce matin c'est Claude Lise interviewé par Maurice Holton bonjour messieurs bonjour Claude Lise candidat sa propre succession sénates lise l'homme politique de Martinique le plus observé en 2011 on le présentait comme étant celui qui avait le plus à perdre durant l'année bonjour Claude bonjour ancien député ancien président du conseil général sénateur sortant avec l'étiquette du RDM dans votre entourage où vous avez dit très affectés par la candidature d'ange l'avenir votre suppléant pourtant vous regardant hier soir en télévision en télévision Claude Lise vous semblez plutôt avoir la niaque écoutez bon très affecté c'est pas le terme moi j'ai trouvé que bon ce n'était pas très correct la méthode utilisée par un membre de ma formation politique bon j'ai une conception de l'engagement politique qui fait que pour moi cet engagement passe toujours par des décisions collective et non des des décisions prises pour les considérations essentiellement personnelles vous voyez moi en ce moment je m'engage parce qu'on me sollicite dans mon parti et en dehors même de mon parti et mais donc j'ai trouvé qu'il était dommage que ça se fasse comme ça et surtout j'ai été alors peut-être affecté par des propos qui laissaient entendre que je n'avais pas sollicité mon suppléant alors que je l'avais fait un an auparavant très exactement au cours d'une réunion le 11 septembre 2010 donc voilà maintenant vous savez moi je respecte les décisions de chacun mais comme il faut que la tâche de point de vue comptable pour vous bon écoutez toute façon ceux qui ont poussé à cette décision ils ont certainement bien conçu une stratégie il y a une stratégie derrière il a été il était poussé écoutez moi je pense qu'il y a forcément derrière cet acte il y a quelque part une stratégie alors je sais pas s'il en est conscience il en est pas conscient mais vous savez là maintenant c'est fait moi je ne je ne veux pas m'étendre là-dessus je ne je n'en aurai jamais parlé d'ailleurs s'il n'y avait pas eu certaines attaques un peu agressives si on n'avait pas laissé entendre que moi je gênais les ambitions de tel ou tel en tout cas je peux vous dire que mon engagement dans ce combat là d'aujourd'hui il vient d'une conscience aiguë que j'ai de la situation de la Martinique de la situation internationale la situation de la France nous sommes dans une conjoncture extrêmement préoccupante un choix que tout le monde s'en rend bien compte et tous les jours on entend donc les informations vous avez entendu aujourd'hui encore les problèmes des banques je crois que il faut absolument que ceux qui se lancent dans cette soit conscient de ce qui les attend au Sénat dans les jours qui vont suivre l'élection du 25 alors on pensait que vous aurez pu être tenté de ne pas vous présenter après la défaite au conseil général vous venez de rappeler ce contexte économique et financier mondial et conséquences pour la France et forcément par ricochet pour pour la Martinique comment dans ce contexte claudis après la défaite du conseil général comment faites-vous campagnes auprès des grands électeurs ecoutez moi je fais campagne comme je l'ai toujours fait je rencontre que les élus ça vraiment la tradition c'est d'aller quand on y est invité devant des conseils municipaux mais il y a également des rencontres de groupes des rencontres quelquefois je vais toujours en expliquant les raisons de ma candidature c'est pas du tout dans une optique de m'accrocher un poste positif passé bien que quand on voit mon parcours je ne suis plus renouvellement sénatorial prêt franchement les raisons je les donne la première raison c'est précisément à cause de mon parcours politique l'expérience accumulée la connaissance des dossiers je crois que je suis de ceux qui depuis le plus longtemps possède à cause des des responsabilités exercées une connaissance approfondie des dossiers de la Martinique d'autant plus que sitôt après cette élection du 25 septembre il y aura un enjeu majeur pour la Martinique ce sera le budget au Sénat un nouveau venu risque de perdre pied complètement selon vous je pense que ceux qui seront élus les deux sénateurs de la Martinique puisque nous n'avons que deux ils vont se trouver plongés dans la semaine qui suit l'élection dans le débat de la loi de finances c'est un débat très technique s'agit pas simplement d'aller dire nous voulons ceci nous voulons cela il faut avoir une une expérience de des procédures parlementaires argumenter de manière précise et si vous voulez la toux que je possède c'est depuis 7 ans d'être le rapporteur pour avis de la commission économique sur le budget de l'outre-mer c'est-à-dire que c'est devenu pratiquement mat spécialité donc je serai particulièrement à l'aise dans ce débat là ça ne veut pas dire que pour autant je vais pouvoir obtenir ce que je veux ce n'est pas ça et on ne va pas au Sénat avec un programme en disant je vais obtenir ceci je vais obtenir cela beaucoup d'autres candidats mais oui mais il faut pas confondre ça avec des municipales ou ou des élections régionales ou des peintres de la campagne je suis déçu par le climat politique général dans lequel nous baignons depuis un certain temps y compris ce qui s'est passé au Conseil Général moi je pense que beaucoup de politiques ne réfléchissent pas à l'importance des enjeux actuels n'est pas à la hauteur des plus importants selon vous pour cette élection sénatoriale c'est quoi c'est la capacité de mettre quelqu'un susceptible de mener à bien des combats au sein de cette de ces fausses il faut être il faut être susceptible d'abord de d'apporter un argumentaire très très puissant il faut il faut donc maîtriser parfaitement les dossiers il faut pouvoir maîtriser très vite les rouages les procédures du Parlement dans ce cas il n'y a jamais de renouvellement alors non mais attendez il y a écouté il y a quand même deux sénateurs d'une part mais je pense qu'aujourd'hui il est quand même important qu'au moins l'un des deux possède déjà une expérience lui permettant d'être opérationnel mais il n'y a pas que ça je pense qu'il y a la nécessité dans une telle conjoncture aussi promouvoir représenter un ensemble suffisamment large d'élus puisque c'est là on va représenter les élus locaux les collectivités territoriales c'est c'est la mission essentielle du Sénat ça a été rappelé tout à l'heure par le professeur Justin Daniel et je crois qu'il faut il faut pouvoir rassembler il faut pouvoir représenter au-delà de sa famille politique au sénateur d'une manière générale mais plus encore de la conjoncture que nous traversons ne doit pas être l'homme simplement d'un parti alors moi je crois avoir démontré dans mon parcours les 19 ans que j'ai passé à la tête du Conseil Général de la Martinique mais également à l'époque où j'ai cogéré le pendant 4 ans le Conseil général avec le président Emile Maurice qui était quand même de l'autre côté de l'échiquier politique et bien je crois avoir démontré que j'étais capable d'abord de dialoguer avec des élus pas forcément proches de ma sensibilité politique et puis que j'étais capable de représenter un ensemble d'élus j'ai eu une majorité plurielle au conseil général et ça s'est très bien passé pendant très longtemps et j'ai une majorité qui d'ailleurs en fait dépassait la majorité au sens strict il y avait beaucoup de assez éloignés de de la sensibilité majorité qui pourrait aujourd'hui participer qui au travail mais heureusement mais on le constate des élus qui ont travaillé hier avec vous mais qui aujourd'hui veulent votre tête alors mais précisément lorsque j'ai j'ai dit tout à l'heure que le débat politique ne me paraissait pas à la hauteur des enjeux je crois que il est normal qu'il y a des oppositions je ne prétends pas avoir raison et je ne considère pas que les autres ont tort d'avoir des positions différentes des miennes mais lorsqu'il s'agit simplement d'un battre un homme à tout prix à n'importe quel prix lorsque l'on a recours à toute espèce de de combine aux stratégies politiciennes quelquefois les plus vilains on peut peut-être se permettre ça dans des périodes de tranquilles mais lorsque l'on est dans la situation actuelle de la Martinique moi je pense que c'est prendre des responsabilités qu'on va tôt ou tard payer de manière vraiment très très forte alors justement la situation de la caisse se retrouve la Martinique certains candidats disent que si nous en sommes là c'est parce que les parlementaires les plus particulièrement les sénateurs sortant n'ont pas fait leur boulot je vais aller puis je vais promouvoir l'emploi le développement économique etc bon on va pas pour gérer quoi que ce soit oui on va aussi de la fonction du sénateur ou alors on fait semblant de ne pas connaître on va on va pour être l'avocat de des Martiniquais on va pour être défenseur des intérêts pour essayer des textes par exemple là au cours de la loi de finances il va falloir essayer de faire revenir sur l'abattement de 30% qui a été supprimé de l'impôt sur les sociétés pour les entreprises d'outre-mer ça va être une catastrophe pour beaucoup de petites et moyennes entreprises il va falloir discuter les réformes de Nice fiscale puis à pied il va falloir réclamer davantage de moyens pour nos collectivités territoriales qui jouent un rôle extrêmement important en matière de commande publique etc etc et tout ça doit se faire avec des arguments mais vous ne pouvez pas aller et dire je vais obtenir ça et les autres n'ont pas n'ont pas obtenu regardez le bilan que j'ai réclamé tout ça pendant des années mais c'est pied à pied qu'on avance au Parlement Claude Lise qui s'appuie sur son expérience pour être candidat sa propre succession merci d'avoir été avec nous ce matin tu as dit bonne journée merci