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ChroniqueYann Piette· 24 septembre 2026 14 minPortrait personnelInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

De Villepin : l'homme qui refuse de jouer

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 45 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00FerméeÉludée

    Plutôt Bernard Arnault ou Manon Ambri ?

  • 0:38OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous connaissez Dominique de Villepin ?

  • 1:13OuverteRéponse partielle

    Pourquoi un candidat à 2% refuse-t-il les jeux médiatiques ?

  • 1:52OuverteÉludée

    Qui appelleriez-vous en premier le soir de votre élection ?

  • 2:35FerméeRéponse directe

    Quel est le prix du passe Navigo mensuel à Paris ?

  • 3:50OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous du référendum sur l'immigration proposé par Jordan Bardella ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:11Fait
    « Nouveau record du prix moyen. »
  • 6:24Fait
    « Quand la France allait bien, il y avait des gens expérimentés au pouvoir. »
  • 7:04Fait
    « La situation de la France est celle du tonneau d'Édanaïdes. »
  • 8:28Fait
    « Je ne m'appelle pas Nicolas Sarkozy et je n'ai pas ma loge au Parc des Princes. »
  • 9:05Fait
    « Moi je dis autre chose et je réponds à votre question. Je dis sous le capot, nous ne savons pas ce qu'il y a. »
  • 9:44Chiffre
    « J'ai participé à deux victoires aux élections présidentielles. »
  • 9:44Fait
    « Entre 2005 et 2007, c'est le seul moment où nous avons réussi à faire baisser notre dette. »
  • 10:27François LanglaisChiffre
    « La suppression de toutes les niches fiscales, ça représente une augmentation potentielle de 90 milliards d'euros. »
  • 11:09Fait
    « Au total, ça ne baisserait pas. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Sur BFM, un journaliste propose à Dominique de Villepin un petit jeu tout simple. Choisir entre deux photos : Manon Ambri ou Bernard Arnaud. Écoutez sa réponse. Regardez c'est ces deux photos. Je propose deux photos. Plutôt Bernard Arnaud ou ou Manombri ? Monsieur d'Aray. Euh réponse courte. J'ai pas mis ce matin ma petite culotte de chou pour me faire brûer le derrière par les petits lapins. Donc vos jeux vous les garder plutôt plutôt pas du tout. Pas du tout. Pas du Non mais pas du tout. Ça ne m'intéresse pas. Je ne suis pas venu pour jouer monsieur Dar. On n'est pas qui veut gagner des millions mais c'est pas des questions politiques, c'est les quiz. Les quiz vous les faites avec ceux que ça amuse. Alors moi j'ai rien compris à cette histoire de petit lapin. Je sais pas si

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c'est pareil pour vous mais le message lui il est très clair. Dominique ne veut pas jouer et ça n'est pas un coup de mauvaise humeur parce que j'ai regardé ces trois dernières grandes interviews sur BFM, France Info et sur LCI et à chaque fois c'est la même scène. Nouveau record du prix moyen. D'ailleurs, est-ce que vous le connaissez Dominique de Villepin ? Je le connais, je peux vous le donner si vous le souhaitez. Je déteste les quiz. Dominique de Villepin. Vous m'avez dit que vous aimez pas les quizes. C'est dommage, j'en ai un à vous sommettre. Je vous fais la même réponse que précédent. Bonsoir monsieur le président de la République car nous mettons dans un scénario qui vous sera probablement agréable qui est celui du lendemain de votre je déteste les jeux de rôle. Et

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c'est là que ça devient intéressant parce qu'on parle d'un candidat qui est aujourd'hui autour de 2 % dans les sondages. Vous êtes crédité entre 2 et 2,5 % des intentions de vote. Je vous quand on est à 2 % normalement on accepte tout parce que chaque petit moment qui tourne sur les réseaux bah c'est de la visibilité gratuite et lui il fait exactement l'inverse. Alors pourquoi un candidat qui a autant besoin d'exister refuse-t-il tous les jeux qui pourraient justement le faire exister ? C'est ce qu'on va voir ensemble. Comme d'habitude, je ne vais pas juger son programme ou ses idées. On va regarder sa façon de communiquer. Acte 1, il refuse le jeu. Quand un journaliste vous propose un petit jeu ou un petit quiz, il vous pose pas vraiment une question. Il vous met dans la position de celui

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qui passe un test qui doit répondre vite et si possible avec le sourire. Accepter le jeu, c'est accepter d'être évalué et Villepin refuse d'être évalué surtout quand on essaie de répondre à sa place. Pour vous, il y a aucun problème. Mais monsieur Dar, vous parlez à ma place. Je je ne suis pas euh je ne suis pas Pinocchio dans les mains de Geto. Vous me permettrez de faire les réponses moi-même. Je ne vous ai pas dit ça. On retrouve la même chose pendant la minute présidentielle de BFM où on lui demande qui il appellerait en premier le soir de son élection. Si vous êtes élu président Dominique de Ville, qui est-ce que vous appelez en premier le soir de votre élection ? Oui. Vous appelez qui ? Oui, mais je vous dirai pas. vous Ah bah ah vous refusez de répondre à ces questions.

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Vous appelez Donald Trump Vladimir Poutine mais mais je vous le dis pas. Pourquoi ? Mais parce que parce que l'ambiguité c'est le premier atout d'un président de la République, votre premier déplacement à l'étranger. Mais je ne vous le dirai pas non plus. Écoutez bien cette réponse parce qu'il ne répond pas comme un candidat qui évite une question gênante. Il répond comme s'il était déjà président. Et le moment le plus parlant, c'est sur France info. La fameuse question du coût de l'essence, du passe navigo, de la baguette de pain pour voir si les politiques connaissent la vie des vrais gens. D'ailleurs, ça se passe pas souvent bien cette réponse. Si je vous demande le prix du passe navigo mensuel à Paris, euh annuel 52. Non, regardez comment de Villepin va s'en sortir. Euh

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je parle du prix à la pompe, hein, nouveau record du prix moyen. D'ailleurs, est-ce que vous le connaissez Dominique de Villepin ? Je le connais, je peux vous le donner si vous le souhaitez et je déteste les quiz sommes au-dessus de 240. Absolument. 241 le l de gasol et et 228 le sans plomb. C'est l'attitude du premier de la classe qui soupire quand on lui pose une question mais qui a quand même la bonne réponse. Son refus c'est pas une façon de me fuir, c'est une façon de dire que je pourrais passer le test mais en vrai j'en ai pas besoin. Quand il peut pas refuser la question, il a une autre façon de ne pas jouer selon les règles du plateau. Prendre un détour. Sur BFM, première question de l'émission, on lui demande ce qu'il pense du référendum sur l'immigration proposé par Jordan

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Bardella. Voilà comment il commence. Jordan Bardella, le président du Rassemblement national était notre invité hier. Il a confié à à Marie Chan qui voulait organiser un référendum sur l'immigration avec notamment la fin du droit du sol. Qu'est-ce que vous en pensez ? Alors, permettez-moi de commencer par le début. Nous sommes dans la rentrée et au sortir d'un été qui a parlé politique plus que jamais. Permettez-moi de commencer par le début. Son début de réponse lui permet de reprendre la main et à partir de là, il va parler de la sécheresse, des incendies, de la dette. des taux d'intérêt et des bilans de tous les présidents qui sont passés avant et Bardella n'arrivera que 2 minutes et demi plus tard. En faisant ça, il va montrer inconsciemment qu'il n'accepte

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pas le contrôle de l'interview exercé par le journaliste. C'est lui qui prend la main et qui va répondre dans l'ordre qu'il a choisi et qui va amener les sujets dont il a envie de parler. il va répondre. Mais s'il commence par répondre en parlant de Bardella et bien c'est comme dire que Jordan Bardella ce que fait Jordan Bardella, c'est plus important que les sujets qu'il a envie de discuter de lui. J'accueille avec intérêt la proposition de monsieur Bardella, mais je rappellerai simplement que le référendum, c'est pas une formule magique qui consiste à mettre à l'encamp les problèmes les plus difficiles. Derrière l'immigration, il y a des enjeux économiques. Les entreprises ont besoin d'emploi. Quand il répond enfin sur Bardella, il répond plus vraiment à la question du

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journaliste, il répond à la sienne, celle d'un système qui selon lui échoue depuis 20 ans et le référendum devient simplement un exemple de plus. C'est efficace mais ça a un prix et c'est le journaliste lui-même qui va le lui faire remarquer quelques minutes plus tard parce qu'on a du mal à saisir votre position sur l'immigration et vous vous en parlez assez peu en général. Est-ce que vous diriez, je déduis de vos propos, que l'immigration est une chance pour la France ? C'est tout le risque du détour qu'a pris site de Villepin à force de prendre de la hauteur. On sait plus très bien ce qu'il pense sur la question qu'on lui a posé au début. Refuser un quiz ou faire attendre une réponse 2 minutes et demi au fond c'est la même chose. C'est lui qui décide des règles et c'est pas le

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plateau. Mais jamis, d'où lui vient une telle assurance ? Pour le comprendre, regardons un peu le personnage. Acte 2, il se place au-dessus. de Villepin ne ressemble à aucun autre candidat de cette campagne. En face de lui, vous avez beaucoup de candidats plus jeunes qui parlent vite, qui savent faire des vidéos sur TikTok et qui recherchent la petite phrase qui va devenir virale. De Villepin. Lui, il arrive avec une autre époque sur les épaules. Le buste droit, la tête haute, une voix grave, un débit posé et des phrases longues qu'il prend le temps de terminer même quand on essaie de lui couper la parole. dispositif de boucliers aériens exclusion aérienne. Les les Ukrainiens le demandent depuis le début qui impliquerait 180 avions pour défense légitime défense de leur point de V.

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Je crois que aujourd'hui nous devons le concevoir en plusieurs étapes. C'est un politique à l'ancienne de la famille gauliste qui a été ministre des affaires étrangères, ministre de l'intérieur puis premier ministre sous Jacques Chirac. Et c'est justement son argument de dire qu'il est issu de cette époque là. Constatons simplement que quand la France allait bien, il y avait des gens expérimentés au pouvoir. J'ai le sentiment, même si un certain nombre de compatriotes peuvent avoir envie d'aller gambader euh avec de nouveaux venus, j'ai le sentiment que dans un monde complexe, dans un monde dur, on ne s'improvise pas candidat à la présidence de la République. Quand on se voit comme un homme d'État, on n' pas très envie de jouer aux petits jeux des journalistes. Et ça s'entend

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aussi dans ces mots parce que il n'utilise pas du tout le même vocabulaire. selon de qui il parle. Quand il parle de la France ou de lui-même, il va chercher l'histoire et les grands mots. C'est le tonneau d'Edanaïdes. C'est pas comme cela que l'on redresse un pays. La situation de la France est celle du tonneau d'Edanaïdes, c'est-à-dire un tonneau qui fuit de partout. Vous parlez d'une Vous parlez d'une nuit nouvelle nuit du 4 août cette semaine. L'abolition des privilèges. C'est l'abolition du privilège. Vous avez le duc d'aiguillon et vous avez et le vicomte de noille qui monte à la tribune pour Ouais. renoncer un certain nombre de privilèges. Vous n'êtes pas vous n'êtes pas noble. Non, enfin pas de pas de la noblesse qu'on catégorise et ils s'empont de dire

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que je ne le suis pas, pas plus que général de Gaulle d'ailleurs. Et quand il parle de ses adversaires, le ton change complètement. C'est jamais de la colère. Ce sont des petites piques avec le sourire et souvent assez terre à terre. Si c'est pour entendre des propositions comme celles de monsieur Retaillot, travailler une demi-heure de plus par jour, c'est facile euh quand on est nourri par le beau climat Vendéin. J'ai surtout vu euh euh la une de Paris Match entre les amours des uns et le jetki de réducteur non ? Ah vous trouvez que c'est réducteur de résumer son action c'est malheureusement très parlant et il vaut mieux enfourcher les dossiers que d'enfourcher un jet ski. Et je ne m'appelle pas Nicolas Sarkozy et je n'ai pas ma loge au Parc des Princes. Je ne fréquente pas euh les

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spécialistes de l'immobilier. Il y a un candidat qui est particulièrement riche qui s'appelle monsieur Atal et qui d'ailleurs se sert quotidiennement de ses moyens. C'est une mécanique assez simple. Il ne s'énerve jamais contre ses adversaires. Il les rabaisse d'une petite phrase. Pour lui, l'histoire de France est le général de Gaulle. Et pour Rotayo, Sarkozi, Atal ou Macron, le jet ski et la loge au Parc des Princes. Sans jamais le dire, simplement avec son choix de vocabulaire, il va se placer au-dessus de la mêlée. Et puis il y a une image qu'il répète d'une interview à l'autre presque mot pour mot. Moi je dis autre chose et je réponds à votre question. Je dis sous le capot, nous ne savons pas ce qu'il y a. Soulevons le capot, ouvrons la boîte noire, mais faisons les choses

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correctement. Ouvrons le capot de la voiture. Vérifions l'ensemble de ces avantages dont bénéficie tant de nos compatriotes. J'organise une conférence fiscale pour mettre à plat, ouvrir le capot, ouvrir la boîte noire. C'est ce que vous appelez la révolution fiscale. Derrière ce capot, il y a son plan pour les finances publiques. Mais ce qui est intéressant, c'est l'image elle-même. Avec lui, redresser les comptes de la France, ça ressemble un peu à une vidange. On ouvre le capot, on regarde, on remet de l'ordre et on repart. L'image est bien choisie parce que ça donne l'impression que c'est simple et que c'est presque une formalité à condition d'avoir le bon garagiste. Et le bon garagiste évidemment bah c'est Bibi parce que lui il connaît déjà la voiture.

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J'ai participé à deux victoires aux élections présidentielles. Deux victoires. Et je sais ce que c'est que le lendemain d'une élection présidentielle se retrouver dans un bureau en responsabilité, se trouvait en charge de ce qu'on a promis. Quand j'étais premier ministre, je le précise, entre 2005 et 2007, c'est le seul moment où nous avons réussi à faire baisser notre dette. C'est tout le message du garagiste. Les autres découvrent le moteur. Moi, je l'ai déjà eu entre les mains. Et c'est la même logique que pour les quiz. On ne fait pas passer un examen à celui qui pilote déjà sur circuit depuis 5 ans. Bon, cette posture de "C'est moi le boss, c'est moi qui connais, c'est bien mais pour l'instant c'est juste du déclaratif." Reste à savoir si ça va tenir quand on va le pousser dans ses

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retranchements. Acte 3, ce que ça lui écoute. Soyons honnête, la méthode a ses limites et elles vont apparaître dès qu'on lui demande ce qu'il y a vraiment sous le capot. Sur LCI, François Langlais lui pose une question toute simple. La suppression de toutes les niches fiscales, ça représente une augmentation potentielle de 90 milliards d'euros. Sa popète voter ville, c'est la sommoire fiscale. Non, pas du tout. C'est exactement le contraire. Le journaliste insiste et au bout de 3 minutes d'échange, la réponse finit par tomber. Au total, ça baisserait oui ou non ? Non. Non. Au total, ça ne baisserait pas. Il l'a gardé en bouche comme une sucrerie qu'il ne voulait pas cracher. Il a fallu trois longues pour obtenir un ça ne baisserait pas. Et c'est cette petite phrase là que le spectateur

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risque de retenir. Face à quelqu'un qui parle de chiffre, l'image du garagiste ne suffit plus. Parfois même le refus du jeu devient un refus de répondre et immédiatement ça nous donne l'impression qu'il nous cache quelque chose. Sur BFM. On lui demande s'il supprimerait le crédit d'impôt pour les emplois à domicile qui concerne énormément de familles. Toujours la même question, je vous dis ouvrons capot. Encore ce fichu capo ? Et il y a une question qu'il laisse en suspend dans absolument toutes ces interviews. Est-il candidat ? Oui ou non ? On est bien d'accord que vous serez candidat à l'élection présidentielle. Je veux être candidat monsieur Dar que je me bat pour être candidat mais on ne fait rien tout seul. Comme j'ai pas tout entendu, j'ai pas compris à quel moment vous déclariez

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candidat. Au moment opportun monsieur Apatille, c'est le bon. Dominique de Villepin quasi candidat hein à l'élection présidentielle. Merci. Ou bien plus que candidat. Plus que candidat. Bah oui. Ça veut dire quoi ça ? Bah ça veut dire que on y met la main, le coude et le reste. Allez, candidat bientôt. Candidat plus que candidat. On attend toujours la version officielle. Là encore, c'est lui qui choisit le moment, pas le plateau. Alors, qu'est-ce que les Français retiennent eux de tout ça ? Sur le sondeur Frédéric Dab présente une enquête sur son image. Vous le voyez, on a un cœur d'image très positif pour Dominique de Villepin autour de la notion de crédibilité. Il apparaît sérieux à 57 %. La posture, la voix, le refus des jeux, tout ce qu'on vient de voir ici rassure

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une partie des Français mais ça va également en agacer une autre. Vous apparaissez pour un français sur deux comme arrogant mais cette dimension est minoritaire. Et le plus intéressant c'est que lui le sait parfaitement. Quelques minutes plus tard, on lui propose un dernier questionnaire et pour une fois il accepte de jouer. C'est quoi votre principal défaut ? Mon principal défaut ? Ah ben impatient justement. Ah non, ça c'est la sortie ça. Vous l'avez ôé de la bouche. Vous me l'avez ôé de la bouche. Votre principal défaut la modestie. Et votre principale qualité ? L'orgueil. La seule fois où il joue, il gagne. Il reprend le reproche qu'on lui fait le plus souvent et il en fait un trait d'humour. Ce qui montre bien qu'il ne refuse pas les jeux parce qu'il ne sait

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pas jouer. Il les refuse quand ce n'est pas lui qui fixe les règles. Revenons à notre question de départ. Pourquoi un candidat à 2 % refuse-t-il les petits jeux qui pourraient le faire exister ? En partie sans doute parce que c'est son tempérament et sa génération. On ne demande pas à un ancien premier ministre de Jacques Chirac de choisir entre deux photos. Mais il y a aussi une logique à 2 % il ne peut pas gagner sur le terrain des autres à savoir le buzz, la petite phrase, le quiz. D'autres candidats le font beaucoup mieux et beaucoup plus vite que lui. Du coup, il refuse ce terrainlà et il essaie d'imposer le sien, celui de l'homme d'état, de l'expérience et de la France de Charles de Gaulle. Si vous voulez mon avis et n'hésitez pas à me donner le vôtre. Il

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aurait tout à gagner, à descendre légèrement de son destrier, de garder quand même son capital d'ancien, mais d'époustoster un petit peu son costume, d'enlever ses talonnettes et de se prêter à une communication beaucoup plus moderne. Dites-moi en commentaire quel moment de communication vous voulez que j'analyse ou bien quel candidat. C'était Yann et je vous dis à la semaine prochaine.