La visite de la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, dans le Doubs, en intégralité
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oui oui oui oui oui alors j'ai beaucoup travaillé sur le gar re épou ah oui à l'époque où ça était mis en placeou oui oui oui é une belle avancée vous av av une autre profession avant oui moi j'étais infirmière et puis quand Nicolas Sarkozi av fait les réformes par rapport à la retraite à ce momentlà ses parents ben pareil ils avaient travaillé le plus longtemps possible pour l'aider et ça tombait on va dire bien pour que je vienne prendre la relève des parents un petit peu pour être à ses côtés voilà c'était la réforme avec les trois enfants où on pouvait partir plus tôt c'est ça voil ou voà 2011 d'accord l'oire DESP metta en place donc moi je voulais qu' un statut donc ça tombaité une belle avancée très bien bon allez on va aller voir les Bell vaches83 avecéérre avec ses parents et puis euh donc on est sur un sur un élevage d'tier aujourd'hui il y a encore 43 vaches euh mon Belliard à la traite et euh on est sur un système de stabulation libre avec 40 enfin avec des logettes et puis des cornadiis et une salle de traite classique 2 x 4 donc c'est des choses qu'on voit de moins en moins parce que c'est des petites installations aujourd'hui en les standards et euh mais qui sont euh qui sont encore productifes et donc ça c'est c'est une ancien un ancien bâtiment entravé comme on peut voir dans le bâtiment enc dans leud et qui étit transformé en stabulation en 1995 plus la création d'un autre bâtiment en 95 aussi euh par mon papa pour faire des pour engraisser les mâes mon bellliard lor euh puisque'à l'époque il y avait les côas laitiers ils étaient limités puisqu'à trois sur la ferme avec ils avaient peut-être 200000 en 1985 ça suffisait pas ça suffisait pas et donc ils avaient fait la voilà ils avent construit le bâtiment pour pouvoir eng engraisser des torillons et du coup avoir un atelier supplémentaire pour pouir vivre à 3 et vous l'avez poursuivi cet at alors non je l'ai arrêté non mais oui ce bâtiment finalement comme le shptel a un petit peu grossi et qu'on élève plus de renouvellement et voilà on élève plutôt des Génis croisés pour la viande ce qui a un autre atelier sur l'exploitation c'est environ 15 Génis par an qui sont donc croisés charouais et qu'on engresse qu' qu'on comment qu'on mène comme nos Génis de renouvellement mon bellliard au près elles font deux saisons de pinture ensuite elles sont agraissé est vendu pour la coucherie voilà donc ça c'est le deuxième atelier et donc on a environ on a 115 hectares au total sur la ferme il y en a 80 75 80 qui sont dédiés à l'alimentation des animaux et il y a 40 hectares de culture de vente voilà donc qui sont essentiellement ben du blé du soja un peu de maïs grain et de l'orge sachant qu'une partie est quand même remis pour les vaches quoi de l'orge notamment donc vous avez améliorer votre autosuffisance alimentaire oui alors on a une bonne autonomie alimentaire parce qu'on est autonome en paille en fourrage et puis on pourrait presque dire qu'on est autonome en en protéine animale puisqu'on produit quand même 25 tonnes de soja on achète 20 tonn de tourteau de soja les colja donc et on fait de la Luserne on fait également des prairies temporaires à forte valeur donc c'est ce que vous regardiez tout à l'heure en fait ici vous allez retrouver par exemple une prairie temporaire qui a été c'est une troisème coupe qui est qui a été faite dans de bonnes conditions qui est de bonne qualité voilà qui est de bonne qualité parce que bien verte et on voit les feuilles de ou oui ça c'est de laéine et dessous on en met un autre c'est ça c'est du réfle aussi donc c'est ça c'est des cultures qui poussent rapidement au printemps et qu'on fait de bonheur aussi et qui sont plutôt riches en énergie voilà c'est c'est très technique he c'est devenu très techniqueou donc voilà ça ce qui la feille de CR ce qui est très important en terme de protéin quoi c'est estce qu'on a système faut prendre du recul par rapportut vraim prendre REC jeation on a des vaches et donc en 2009 mon papa fait la mise au norme et donc avait fait le système d'une fumière recouverte avec une fase alisier enterrée et un filtre roseau qui est derrière et donc en 2012 donc ça c'est le bâtiment qui avait ét conruit en B VI en 1995 VI qui sont à l'engraissement donc pour l'instant elles sont encore pas finies mais normalement à la fin de l'hiver elles seront pas loin et puis ici ben on a toute la jeunesse donc elles sont un peu croisée voilà ça c'est une c'est une une crois et charouet c'est une femelle donc la mère est mon bellliarde et le père est charouet ou bon on les mélange parce que on on les fait comment on les alote plutôt en fonction de la taille et pas des couleurs c'est pas un lot d'ensemble voilà voilàutilise non pas du toutéorc on plus oui plus qui sontn dernière en plus facilement plusm en fait on pas parcell qui sontprès on c'est les bfond de la ferme c'est le stockage du matériel et le stockage deané donc on est on est autonom on est autonome aussi parce que on fait deané on pourrait pas tout stocker sous les bâtiments on pour reconstruire les bâtiments et et comme on le disait cettebané nous permet d'atteindre aussi l'autonomie ah oui parce que vous pouz stocker ben ça permet de stocker dehors sans construire un bâtiment savez au construire un bâtiment c'est voilà c'est assez compliqué ch pour mett de la paille ça discute une valeur très faible et donc B nous notre solution voilà c'est l'an aujourd'hui ça permet aussi une certaine résilience face au changement climatique puisque on a des praires qui sont très vigoureuses et jeunes et qu'on fauche au printemps une fois deux fois des fois qu fois en tout dans l'année ça arrive d'une année comme ça il av l'eau donc on gros avantage avec le systèmeage comme ça c'est des années comme là tu pe récolter VO DS qu'on a de jours on peut arriver à récolter quoi alors c'est un grosout dans notre dans notre département les deux les deux systèmes quoi le systèmage il a aussi un gros pour résister et donc le fait de pouvoir fach au printemps au printemps il y a toujours une pousse de l'herbe et de fait on arrive à assurer quand même du fourrage quoi et si on a un été qui est très sec et ben au moins on a déjà les stocks qui ont été faits parce que en été du coup il faut déjà redonner à manger au bê s'il fait sec oui puisque on a quand même un système avec 40 vaches qui est pas en compté mais les vaches pasur au maximum elles sont 7 mois de l'année dehors donc on joue un peu sur tous les tableaux donc utilisation de l'herbe en fait des préies permanentes pour nourrir les vaches comme je vous disais l' rubané pour atteindre l'autonomie protéique un petit peu de maïs aussi encage pour assurer la ration et et donc tout ça ben nous permet d'avoir un système qui est quand même plutôt cohérent aujourd'hui qui est dans l'air du temps je pense puisque les pries permanentes aussi permettent de faire une rotation des cultures sur les céréales qui fait que on arrive à faire 4 années de culture de céréales puis après M 3 ans en PR r temporaire et ce qui coupe le cycle des mauvaises herbes et qui permet d'utiliser moins d'un Tran derrière voilà et aujourd'hui c'est des systèmes c'est système de poculturelevage ils ont tout leur sens parce que avec les animaux on arrive à apporter de l'azote pour les céréales et pour les cultures et du coup on utilise moins d' Tran chimique quoi moins d'engrais minéraux et ce c'est là que tout le système prend son sens par contre le revers de la médaille c'est que c'est un système qui est très gourmand en temps puisque Ben comme vous voyez quand on fait quatre coupes de prairies temporair j'ai trois types de prairies temporaires différentes de la Luserne des lusernes dacyle et du Rérat tref donc ça tombe jamais en même temps les couples donc tous les de semaines on est en train de faucher pour en rubaner en gros quand il pleut après quand il fait sec il y a plus rien RG et et donc avec pour avoir une une diversité d'assolement et une diversité des C avec une bonne rotation donc on a quand même du soja du maïs de l'orge du blé sur l'exploitation donc quatre cultures ce qui permet de faire une rotation sur les champs par contre qu culture ben c'est aussi quatre cultures différentes avec des dates de semi différentes avec voilà des traitements qui peuvent être fait à d'autres moments des récoltes à d'autres moments et cetera et en plus de ça on a quand même 120 têtes on fait purer les bêtes vous travailler beaucoup voilà donc du coup on a énormément de travail une charge de travail qui est trop importante je puisjourdhui surexitation on est je suis en société unipersonnelle ma maman est salariée à 35 donc bah là on arrive en gros bon moi je je entre guillemets au minimum 70 he par semaine on fait un peu et puis globalement on a calculé on a 130 he de travail par semaine donc dans ces 130 he moi j'en fais 70 ma maman en fait 35 il en reste 30 qui sont faites par soit c'est moi fait encore plus des heures bénévoles mais je dors quand même je vous rassure ou soit il y en a un qui qui travaille sans voilà sans sans rémunération et c'est là que je voulais vous amener c'est à la rémunération du travail parce que aujourd'hui ces systèmes qui sont très chronophages en fait le prix des produits et le prix de ce qu'on produit n n'est pas ne rémunère pas le travail quoi et on se retrouve finalement et ben avoir des heures qui sont non rémunérées aussi bien pour ma part que pour les personnes qui viennent nous aider donc je cite mon papa mais il y a aussi mon frère qui vient aux ensilage au foin il y a l'oncle Roger qui vient faire les deux trois travaux la solidarité familiale voilà mais c'est quelque chose que je pense que tout le monde peut témoigner ici et que dans les exploitations sont sont une réalité qu'on ose pas dire des fois par rapport à la MSA et tout ça mais mais c'est une réalité je pense qu'aujourd'hui il y a pas beaucoup d'exploitation qui a pas une aide extérieure mais l'économie bouffit tous les intrants ne ne compense pas euh ne permet pas ne permet pas un salarié agricole supplémentaire non non on va chercher par exemple à ben on est en système les standard donc euh on vend lesit aujourd'hui environ 500 € prix fini euh mais non ça permet en tout cas pas pas du tout de salari une personne supplémentaire si j'avais pas mes parents aujourd'hui que j'étais horors cadre familial euh il me faudrait je pense deux salariés à temps plein quoi pour arriver à faire mon travail et avoir une qualité de vie suffisante parce que c'est bien beau de travailler 7h par semaine mais derrière ben voilà j'ai quand même une vie de famille il y a quelqu'un qui m'attend et qui aimerait bien que je sois un peu plus à la maison parfois et et aujourd'hui ben ça c'est pas possible parce que on n pas le on n pas le le personnel la rémunération suffisante pour embaucher du personnel et pourtant ce que vous faites c'est vraiment je je je le pense l'avenir hein le fait de d'utiliser moins d' d' davantage autonome de pratiquer l'assolement la rotation des cultures la diversité je pense que vous êtes dans le juste oui ben je pense qu'on a un système vertueux qui est dans en l'air du temps et qui qui répond aux attentes sociétales aujourd'hui bon alors j'ai eu un petit coup de pouce aussi au niveau des parfums local puisque le grand beson s Métropole a mis en œuvre le un dispositif qui s'appelle paiement pour services environnementaux dans lequel je suis inscrit et qui nous qui permet de rémunérer ce qu'on fait déjà bien donc ça c'est c'est très bien puisque voilà il y a des choses qui avaient déjà été mises en place par par mes parents et qui aujourd'hui ben voilà ont été rémunérés puisqu'on le faisait déjà bien et il y a une rémunération pour qui est amélioré quoi donc concrètement c'est baisser les intrans chimiques les produits phytopharmaceutiques baisser le l'azote minéral et ça va plus loin ça va aussi sur les a sur la rotation bah l'objectif c'est de les prairries permanentes c'est bon pour le pour capter et donc ce ce dispositif mot sur le P vas ce dispositif nous permet d'essayer des choses et typiquement moi ça m'a permis d'investir dans une acéri c'est la machine qu'on voit là en rouge et une bineuse aussi bah pour essayer de travailler autrement méchant et de bah voilà de de faire un peu de déserbage mécanique pour réduire mon mon ifft ah ça ça m'intéresse beaucoup vous avez une machine qui fait du déserbage mécanique ben elles sont là mais alors cette année j'ai pas pu les utiliser il y a plus tout le temps mais euh parce que on peut voir par rester on peut rester parce que derrière c'est pas ça m'intéresse beaucoup ça le le deè page mécanique tout c'est globalement ce que ce que je ce à quoi je réfléchis tous les jours donc pour vous remercier de votre venue je voulais vous offrir un litre de lait donc bon par contre on l'a on l'a décoré gentiment pour vous dire que sur ces litres de lail il y avait 40 CLIL qui étit enfin dans la rémunération du travail sur ce litre de lait elle était de enfin voilà comment elle se comporte il y a 46 CLL qui sont rémunéré 1,6mic donc c'est mon salaire ensuite il y a 30 CLIL soit 30 HE de travail qui sont non rémunérés enfin que je considère comme non rémunéré alors je suis chef d'entreprise on peut monter la barre mais ça fait baisser ce chiffre là on descend en dessous du SIC après et il y a 30 CLIL qui vous sont offerts par voilà les travailleurs de l'ombre voilà donc je vous remets ce litre de lait vous en ferez bon usage vous transmettrez à vos collègues du gouvernement pour que des solutions soient faites pour demain ben pour assurer un avenir à nos filières oui bien sûr la question du revenu mais on va en parler je pense qu'on va avoir un temps d'échange avec avec vous et et la profession mais la question du revenu elle est majeure elle est absolument majeure on va devoir à nouveau sur égaline même si le lait est mieux rémunéré qu'il ne l'a été pense que mes parents mais les charges augmenté mais les charges augmenté bien sûr et et la charge de travail et la charge de travail ne baisse pas et puis si on veut aller vers des systèmes plus vertueux c'est souvent des systèmes qui sont plus gourmands c'est ça qu'il faut pas oubl je la pose bon le lait il part il est collecté par l'entreprise Mulin oui par la laitrie Mulin Noiron qui fait de la Matal et puis est-ce qu'il travaille un petit peu sur sur les notion de contractualisation sur notamment quand un jeune s'installe est-ce qu'il y a des schémas de c'est pas on n pas rencontré Monsieur prala mon installation mais non ouais on après on a un contrat de lait qui est fait tous les ans et qui qui est géré aussi par l'OP global après j'en sais pas bien plus on a certaines entreprises qui commencent à pour des jeunes qui s'installent à aider pendant 5 ans un petit peu plus ou avec un contrat pendant 5 ans notamment en viande euh on est un peu plus sur la base des coûts de production h et ça permet ça permet à et ça c'est ça permet à aux jeunes d'avoir pendant 5 ans pour une partie de sa production la garantie une garantie de voilà et ça ça permet aussi aux organismes bancaires derrière mais sitôt que le jeûne a des dossier de ce typel le risque il est partagé il est plus porte plus uniquement sur le sur le jeuneur il est aussi porté le risque sur sur son acheteur de lait si c'est du lait ou de la viande et ça je pensCe que ça c'est un élément important on parle les Galim souvent avec souvent aussi plus loin avec avec les les commerçants et ces choses là mais je pense que les entreprises si ell pouvaient s'engager un petit peu prendre une part de risque ça sécuriserait comme un dossier ici pendant 5 ans imaginons 20 % du volume sécurisé en terme de prix de production ça aujourd'hui c la gueule ça monteà je pense que tout le monde y a intérêt parce que on sait que dans 10 ans la moitié des exploitants agricoles partirra en retraite donc il faut absolument encourager la reprise d'exploitation amener des jeunes à la profession c'est tout le sens de la loi d'orientation agricole et et et c'est le sens aussi des et des collecteurs parce que ils ont vous avez besoin les uns des autres c'est leur travail donc c'est leur travail de d'encourager euh notamment les jeunes et euh on on travaille beaucoup je regarde je sais pas où est Mélanie mais est là voilà on travaille beaucoup avec avec les Jia sur cette question de de l'attractivité du métier hein euh alors il y a des dispositifs sociaux fiscaux réglementaires mais c'est un ça fait partie des grands enjeux de l'avenir de l'agriculture l'attractivité du métier et amener les jeunes euh aux métiers agricoles on en a un impérieux besoin parce que moi je suis la ministre de l'agriculture mais aussi de la souveraineté alimentaire la souveraineté alimentaire c'est la capacité qu'un pays a de nourrir sa population et donc les agriculteurs dans l'échelle dans la hiérarchie de l'importance ils sont déterminants donc il faut le renouvellement des générations il faut encourager des jeunes comme vous vous êtes jeune dans la profession 34 ans donc il faut effectivement que les en plus les efforts que vous faites sur le plan environnemental doivent être considérés doivent être justement rémunéré ça c'est moi c'est un point de vigilance majeur pour moi he la question du du renouvellement des générations d' je me permet de vous couper pour simplement dire que dans la ferme voisine à ferriè les bois il a un voisin qui est installé hors CAD familial et la difficulté est encore plus grande quoi puisque oui l'installation n'est pas facilitée quoiou et et demain vous parlez d'attractivité du métier c'est il y aura forcément des orcanes familiaux qui vont devoir venir remplacer des génraas maintenant non ISU du monde agricole donc c'est des gens qui sont pas qui n'ont pas du tout de lien avec le monde agricole hein et et parce que le cadre familial ne suffira pas à fournir le renouvellement et même le horors cadre familial ne suffira pas il faut aller vraiment et il y a aussi un un phénomène c'est la féminisation de la profession ça c'est a il y a quand même des signaux d'attractivité alors le sens de ce déplacement c'est dès le début de l'année le 2 janvier je tenais à être dans une exploitation agricole d'élevage et de polilyculture et donc de pouvoir faire ce que j'ai toujours fait c'est-à-dire être sur le terrain et entendre au plus près les agriculteurs pour qu'ils expriment leurs principales attentes leur principale attente c'est un besoin de stabilité un besoin de visibilité sur l'avenir donc il demande qu'un budget soit rapidement adopté il demande que les lois qui sont en cours d'études soit rapidement examiné voilà leur première demande l'objet de cette rencontre aujourd'hui dans cette exploitation du dou c'est de leur dire que mon premier souci au sein du nouveau gouvernement dirigé par François baayrou a été de protéger le budget le budget été censuré les aides agricoles ne peuvent pas être interrompues et donc j'ai obtenu que on puisse dire aux agriculteurs très clairement ne vous inquiétez pas toutes les aides qui étaient prévues dans le budget qui a été censuré ne seront pas interrompu jusqu'à l'adoption du prochain budget donc ça c'était extrêmement important de le leur dire et alors justement toutes ces mesures d'urgence elles ont été longtemps débattues ça a été compliqué de les obtenir est-ce que vous pouvez vous assurz aujourd'hui que tout sera maintenu dans dans ce nouveau gouvernement oui tout sera maintenu euh il y a 400 millions d'allègement de charges sociales et fiscal qui étai dans le budget qui a été censuré le Tode le GNR l'aide à l'installation les déductions fiscales pour épargne de précaution pour le cheapel bovin et cetera enfin il y a beaucoup de dispositions qui seront maintenu et les aides d'urgence que j'ai mis en œuvre à la suite de l'été cat ique qu'a connu la profession agricole crise sanitaire dans les élevages crise de rement de rendement dans les cultures et bien ces aides d'urgence que j'ai misise en place dès mon arrivée au ministère de l'Agriculture ces aides d'urgence seront bien délivré en temps et en heure alors justement quel est le le bon temps quel est le bon timing quand est-ce qu'on pourra attendre ces mesures d'urgence au niveau des cal elles vont être délivrées dans le courant du mois de janvier et et et dans le courant de l'année comme comme c'était prévu selon le calendrier qui était initialement prévu parce que il y a une forte attente les difficultés ont été très importantes cet été et le soutien à la trésorerie l'indemnisation des élevages toutes les aides sociales et fiscales qui ont été promises seront bien délivré en temps et en heure ça c'est extrêmement important c'est une question de respect de la parole qui a été donnée aux agriculteurs et c'est aussi indispensable pour l'équilibre économique de beaucoup d'ex ation justement vous avez eu aujourd'hui t tous les syndicats agricoles qui étaient présents on sait que certains d'entre eux veulent justement impulser un mouvement d'ici ce dimanche notamment la Confédération paysane est-ce que aujourd'hui vous avez obtenu des gages pour que justement ce mouvement ce calme s'apase écoutez pendant 3 mois j'ai été beaucoup à l'écoute des organisations syndicales je pense que les mesures que nous avons prises ont contribué à apaiser le terrain le droit de manifester est un droit constitutionnel je n'ai rien à dire en la matière mais il faut signaler que aujourd'hui dans cette première visite de l'année toutes les formations syndicales agricole étaient invité et elles étaient là elles étaient présentes le dialogue a été apaaisé respectueux et constructif et ça je m'en réjouis parce que c'est exactement l'état d'esprit que je souhaite voir au sein des de la profession agricole et surtout dans un contexte électoral qui faut bien dire tant un peu les choses enfin dernière question aujourd'hui on est chez un éleveur de vache laitière qui qui a dit que c'était compliqué au niveau de la rémunération est-ce que s sous votre titel sous votre gouvernement est-ce que vous pouvez assurer que les éleveurs les agriculteurs seront mieux rémunérer en fonction de leur travail la question du revenu des agriculteurs est majeur ils veulent vivre de leur travail alors protéger le revenu des agriculteurs c'est d'abord protéger la matière première agricole c'est le sens des lois égalim sur les quel nous devrons revenir dès le printemps c'est aussi garantir l'accès à l'eau l'accès au foncier c'est permettre à la production de pouvoir être rémunératrice quand il y a trop de frein à la production et bien c'est c'est du revenu en moins pour les agriculteurs quand les agriculteurs ne peuvent pas traiter leur production quand les agriculteurs sont entravés par toutes sortes de normes de réglementation et bien mon travail à moi c'est d'alléger de simplifier de façon à ce que le revenu des agriculteurs soit soit soit amélioré voilà c'est tout le travail que nous avons à faire accès à l'eau accès au fonciers simplification rémunération de la matière première agricole et puis a aussi toutes les aides sociales et fiscales que nous mettons en œuvre c'est aussi du revenu
Annie Genevard