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Discours / meetingNouveau Parti Anticapitaliste – Révolutionnaires· 8 septembre 2026 17 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesRetraitesEnvironnement & énergie

Selma Labib, candidate aux présidentielles pour le NPA-Révolutionnaires, à la braderie de Lille

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:14Invité politiqueFait
    « spéciale dédicace au patron Bordelet de Keolis à la poste en passant par Lidl qui ont fait poser leur propre congé aux pompiers volontaires qui partaient combattre le feu et aux salariés sinistrés qui ont perdu leur maison. »
  • 2:57Invité politiqueFait
    « en théorie le suffrage a été aboli il y a quelques temps et que les grands patrons, ils étaient pas censés choisir directement celui ou celle qui allait défendre les intérêts des capitalistes en théorie ou au moins pas en direct à la télé. »
  • 4:25Invité politiqueFait
    « Aucun bulletin de vote ne nous économisera des kilomètres de manifestation. »
  • 5:08Invité politiqueFait
    « Du coup, il tente de se racheter en se donnant une image de travailleur. Édouard Philippe se met en scène sur les réseaux en train de faire des frites. »
  • 7:22Invité politiqueChiffre
    « elle propose 42 ans de cotisation, soit à peu près exactement la situation actuelle. »
  • 8:04Invité politiqueFait
    « Le Pen en premier mais sous son influence Macron et ses clones. Vous avez vu là Philippe et le cornu qui se paavane à Mayotte en accusant les Comoriens de tous les mots alors que l'État français il a même pas été foutu de résorber les dégâts de l'ouraganchido depuis 1 an et demi. »
  • 10:13Invité politiqueChiffre
    « La France, c'est 10000 réfugiés noyés dans la Méditerranée et dans la Manche chaque année. »
  • 13:51Invité politiqueChiffre
    « Bon, c'était déjà très insuffisant parce que 60 millions pour 60000 établissements scolaires du pays, je suis pas un génie en math, mais ça fait 1000 € chacun. »
  • 13:51Invité politiqueFait
    « Donc les promesses, elles engagent que ceux qui y croient. »

Temps de parole

  • Selma Labib100 %

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Selma Labib

J'espère qu'il y aura pas de vent. Euh, j'ai vu dans les médias là que pas moins de trois candidats à la à la présidentielle étaient présents ce weekend à la braderie. Macron, non pardon, Atal, faut pas confondre mais c'est difficile. Mélenchon et Tondelier. Ben en fait, on est quatre et je vois pas pourquoi je serai la dernière. Je m'appelle donc Selmaabi. Bonjour à tous et je suis effectivement la candidate du NPA révolutionnaire à l'élection présidentielle de 2027. Du haut de mes 31 ans avec mes 1900 balles de salaire par mois, conductrice de bus, salarié du privé.

Maintenant, on peut le dire parce que je viens d'être privatisé de la RATP à Keolis avec mes camarades et collègues que je salue. Ni députés, ni sénatrice, ni parlementaire européenne, pas une politicienne professionnelle, juste une travailleuse, une militante communiste révolutionnaire comme il y en a des centaines de milliers dans le monde de ceux qui baisseront jamais la tête.

une travailleuse parmi les millions qui se lèvent tous les jours pour aller faire tourner la société et à qui on fait comprendre toute leur vie en fait que la politique c'est pas pour eux qu'on entend jamais parler dans les médias et à qui on demande jamais leur avis que ce soit le gouvernement ou au travail avec Damien le disait à mes côtés Gaë Kirante que la poste a licencié pour son activité syndicale mais qui continue effectivement à se battre au côté de ses collègues. Il y a personne qui va nous éteindre et on portera ça y compris à l'élection de la République du fric. Cette élection en fait, elle a déjà déraillé avant même d'être lancé.

On a vécu un été infernal entre les canicules et les feux. On a vu l'incurie de l'État qui coupe dans ce qui est utile pour financer les subventions au patrons d'un côté et les militaires et les marchands d'armes de l'autre. On a vu l'indessence des patrons qui ont tout fait pour minimiser leur responsabilité dans ces crises comme si le changement climatique c'était pas une conséquence directe du système capitaliste. Ils ont minimisé leur responsabilité face au réchauffement climatique et en plus ils nous ont imposé des conditions de travail devenu indécentes sous la chaleur et dans les feux.

Et spéciale dédicace au patron Bordelet de Keolis à la poste en passant par Lidl qui ont fait poser leur propre congé aux pompiers volontaires qui partaient combattre le feu et aux salariés sinistrés qui ont perdu leur maison. Ça, on n'oublie pas et on pardonne pas. Cet été, il nous a rappelé le Covid, les essentiels en première ligne sans moyen et les bourges planquées sur des yachtes ou dans des chalets en altitude. On aurait pu croire que les politiques allaient se sentir tenu de faire profil bas au moins pour gratter des voiles l'an prochain. Mais même pas.

Ils étaient se de Mélenchon à Le Pen à lancer la campagne devant le MEDEF et pas un seul pour noter que en théorie le suffrage a été aboli il y a quelques temps et que les grands patrons, ils étaient pas censés choisir directement celui ou celle qui allait défendre les intérêts des capitalistes en théorie ou au moins pas en direct à la télé. Et ben si. Et alors, on a eu un beau spectacle comme un spectacle can avec un peu d'acrobatie et beaucoup de démonstrations d'obéissance.

Mélenchon après avoir rassuré l'auditoire en rappelant la liste de ses amis patrons au premier rang duquel le marchand de mort d'assaut a tenté de convaincre le CAC 40 qu'augmenter les salaires pourraient leur être profitable. En gros qu'il faudrait nous donner quand même un peu l'omone sinon et là rire des patrons dans l'assistance. Mais ces patrons qui se marrent, ça nous a tous mis la rage. Mais dans le fond, tout militant syndical le sait bien. Leur dialogue social c'est une comédie. Il passent du temps avec nous dans des salles mais dès que la porte elle est fermée, ça les fait marrer. La fausse naïveté de Mélenchon a montré cette vérité et tant mieux.

Je sais que Mélenchon a lancé sa campagne avec un concept nouveau, une politique de l'amitié. Et ben cette politique de l'amitié, elle marche pas avec les patrons. C'est une illusion de croire qu'une élection, un président, des syndicalistes à froid vont les convaincre de nous lâcher quoi que ce soit. Une illusion dangereuse car une illusion qui démobilise. Aucun bulletin de vote ne nous économisera des kilomètres de manifestation. Il faut pas faire ami ami ni avec Dassau, ni avec le patron de Danon, ni avec le financier de gauche, Mathieu Pigas. Il faut une politique de la confrontation contre le patronat.

C'est une des raisons pour lesquelles la les mes camarades m'ont demandé de représenter le NPA révolutionnaire dans cette élection, dans cette campagne pour que ce soit une travailleuse qui développe un programme de lutte pour sa classe. Ce qui est nécessaire dès maintenant, avant et après les élections, c'est les luttes qui sont les seules qui peuvent changer quelque chose en bien pour nous les travailleurs et les travailleuses. Ça programme pour nos luttes et pas des promesses électorales. De la gauche de Hollande à l'extrême droite, les candidats non comme promesse que du sang et des larmes. L'austérité à tous les étages, la retraite à 67 ans et j'en passe.

Du coup, il tente de se racheter en se donnant une image de travailleur. Édouard Philippe se met en scène sur les réseaux en train de faire des frites. jeune élève privilégié de l'école alsacienne veut nous faire croire sérieusement qu'il a financé ses études à ScienceP puis à Lena en faisant la plonge dans des restaurants et il fait des moules à la braderie. Un les moules, l'autre les frites. Deux ingrédients, une même recette. Franchement, on aurait pas pu faire meilleur symbolique sur le coup. Et alors Bardella dont l'unique activité lucrative semble être de se maquer avec des héritières de la Nièse de Le Pen à la princesse Marie Carolina de Bourbonde et de Sicile.

Il se prétend proche des travailleurs en se montrant au côté des patrons de la coordination rurale, un syndicat d'extrême droite tenu par des agriculteurs plutôt du genre moyen agro. Donc des patrons qui ne vivent que grâce au travail de leurs ouvriers agricoles. Ben oui, l'avenir appartient à ceux qui ont des salariés qui se lèvent tôt. Il tente de se donner une image de proximité avec le monde du travail mais la plupart du temps, ils confondent volontairement les travailleurs et les patrons. Et c'est à ça que ça amène de prendre ses ordres directement au MEDF. C'est un classique de la droite, vous me direz.

Mais si on regarde bien la conversion de Le Pen à ce qu'ils appellent le réalisme économique et que moi je traduis par la brutalité patronale, elle est spectaculaire même si elle n'étonnera que les naïfs qui ont pu croire à cette démagogie de l'héritière multimillionnaire. Le Penel annonce la couleur dure avec les plus pauvres et les plus opprimés mais douce avec les puissances de l'argent comme sa collègue Mélonie en Italie et comme son malfaisant patron Trump aux États-Unis. Et alors là, son dernier numéro de claquette, il est quand même édifiant.

Comme elle a dû céder aux exigences du MEDEF, y compris sur la retraite puisque vous avez noté comme moi qu'elle propose 42 ans de cotisation, soit à peu près exactement la situation actuelle. Partir à 62 ans dans ces conditions pour beaucoup d'entre nous dont moi qui avons décroché un CDI tard, bah c'est partir avec le minimum vieillesse. Donc elle cède sur les retraites même si ces ingrades patrons, ils en demandent toujours plus. Et dès le lendemain, pour faire passer la pilule, hop, elle sort deux mesures de son chapeau. L'interdiction du voile dans la rue et un référendum pour instaurer la préférence nationale.

Et ben, ce racisme, c'est une diversion et c'est une tentation de division de notre classe de travailleurs et de travailleuses. C'est l'arme des patrons et des milliardaires qui est agité par les politiciens à leur service. Le Pen en premier mais sous son influence Macron et ses clones. Vous avez vu là Philippe et le cornu qui se paavane à Mayotte en accusant les Comoriens de tous les mots alors que l'État français il a même pas été foutu de résorber les dégâts de l'ouraganchido depuis 1 an et demi. Vous l'avez vu à tal tenter de donner une image de Dieu en allant provoquer des voyageurs et même la gauche juste rappelons-nous Vals et Hollande.

que le racisme qui soit sous forme de l'islamophobie, de l'antisémitisme ou du suprémisme blanc comme autant des colonies, ça se discute pas, ça se combat, ça se combat d'un point de vue moral, c'est vrai, mais pas seulement. Le racisme, ça se combat aussi d'un point de vue stratégique parce que nous, on réfléchit en tant que travailleur et on pense rapport de force. Ils ont les millions mais c'est nous qui sommes des millions. Des millions qui produisent tout. Et elle est là notre force.

Dans notre unité, dans l'action de classe, l'Union fait la force et notre camp social, le monde du travail, du public, du privé, en CDI, en intérim, en CDD, en formation comme les lycéens ou les étudiants en fin d'activité ayant enfin droit à un repos bien mérité quand même ou encore privé d'emploi par les licenciements en masse et la surcharge de travail. Mais cette classe ouvrière, elle a pas le droit d'être raciste comme elle a pas le droit d'être sexiste. Parce qu'au boulot, on est mélangé de différentes origines, de différentes nationalités, sans religion ou de différentes religions, avec ou sans papier. L'Union, elle fait notre force pour combattre nos intérêts contre le capital.

Donc, vous comprenez pourquoi je parle pas de Nouvelle-Fance. Comme je peux comprendre l'hésitation de certains d'entre vous à voter pour la France insoumise qui a au moins le mérite de mettre en avant un pays créolisé plutôt que le racisme à vomir de tous les autres. Mais la France, c'est pas mon sujet et ça devrait pas être le sujet des travailleurs et des travailleuses conscients de leur intérêt. La France des cinq continents, comme dit Mélenchon, c'est le bleu blanc rouge du colonialisme en Kanie, Nouvelle-Calédonie, à Mayotte, en Martinique, en Guadeloupe et dans tous les pays d'Afrique où l'armée, elle conserve des bases et où l'administration exerce des pressions économiques.

La France, ça mélange les travailleurs et les patrons. Et comme c'est les patrons qui décident, bah ça se confond avec la politique des patrons. La France, c'est le retour du service militaire. C'est un record de dépenses militaires pour préparer des guerres impérialistes qui sont pas les guerres des travailleurs, c'est les guerres pour les profits. La France, c'est 10000 réfugiés noyés dans la Méditerranée et dans la Manche chaque année.

Donc nous on dit pas la France qu'elle soit bien rance ou qu'elle soit nouvelle, on dit à bas le militarisme pas un homme, pas une femme, pas un euros pour les guerres impérialistes, liberté de circulation et d'installation, régularisation de tous les sans papiers et c'est notre façon à nous de maintenir le drapeau que Carl Marx avait levé en premier. Travailleur de tous les pays, unissez-vous. Alors alors oui, on lance cette campagne et on va prendre tout le temps qu'il faudra de vous convaincre de voter pour nous parce qu'il faut que la force des travailleurs, des travailleuses, notre nombre il pèse y compris dans les urnes des bourgeois.

Mais on lance la campagne aussi avec un message immédiat. Il faut pas attendre 2027. Il faut rien attendre de 2027 et il faut pas attendre 2027 pour agir. Le nouveau budget d'austérité, c'est maintenant. Les conséquences du réchauffement et les efforts pour que l'adaptation elle soit aussi dans les logements populaires et sur les lieux de travail, c'est maintenant. Pour que nos salaires y suivent au moins l'inflation galopante, c'est maintenant pour que la crise financière qui couvre, elle transforme pas la vague de licenciement en tsunami pour imposer l'interdiction des licenciements, c'est maintenant que ça se joue. Ce programme de lutte, il se joue dans la rue et sans attendre.

Alors, je vois pas mal de jeunes dans l'assistance qui peut-être sont étudiants. Mobilisez-vous les 15 et 29 septembre pour l'abrogation de cette mesure raciste inspirée de Le Pen que le gouvernement a osé a eu le culot d'appeler bienvenue en France et qui ferme la porte aux étudiants étrangers les plus pauvres et qui préfugure l'augmentation des frais d'inscription pour tous et à tous les salariés, les retraités privés d'emploi qui m'écoutent. Je vous appelle à populariser sur tous les lieux de travail la nécessité d'un mouvement d'ensemble, de grèves, de manifestation à commencer par tous et toutes participer à la journée du 29 septembre.

cette journée de grève des pompiers en colère d'avoir été en première ligne sans moyens, journée appelée aussi par les syndicats de la fonction publique. Il faut qu'on en soit tous de tous les secteurs parce que on a les mêmes problèmes, on a les mêmes adversaires et on a les mêmes revendications. Alors c'est sûr, il faut taper sur tous les clous et moi-même je serai en grève ce jeudi et vendredi prochain. une grèffe d'avertissement à nos patrons pour dire au effort Kolis puisque la RATP bus vient d'être privatisé que ils feront pas leur loi et qu'on défendra nos intérêts bec et ongles.

Le secteur social dont le SAMU social de Paris dont vous avez peut-être entendu parler cet été parce qu'ils ont fait 2 mois de grève, une grève victorieuse. Ils seront à nouveau mobilisés encore plus largement le 15 septembre. Dans beaucoup d'écoles, de collèges, de lycées, les profs, ils ont déjà prévu des greffes, des débrillages pour obtenir des moyens pour une éducation digne et surtout dans les zones les plus pauvres. Et à ce propos, peut-être que vous vous souvenez que le gouvernement avait annoncé 60 millions pour l'isolation thermique des écoles pendant la canicule de juin.

Bon, c'était déjà très insuffisant parce que 60 millions pour 60000 établissements scolaires du pays, je suis pas un génie en math, mais ça fait 1000 € chacun. qui va isoler quoi avec 1000 € ? Bah là, il y a un décret qui est sorti en août qui a ramené cette somme à 16 millions d'euros. Donc les promesses, elles engagent que ceux qui y croient. Il y a des luttes qui existent sur tous ces fronts et tant mieux, mais il faut aussi qu'elle se rassemble et le 29 septembre, c'est une occasion pour ça. Donc, il faut pas attendre 2027 et notre programme de lutte, c'est pour ici et maintenant. Mais ça ça nous empêche pas d'avoir un projet de société à long terme.

Et c'est ce projet aussi qu'on a envie de populariser dans ces élections. C'est aussi pour ce projet qu'on vous invitera à vous prononcer dans les urnes parce qu'on se bat pour une société sans exploitation et sans oppression, sans frontière ni patron, une société communiste où ceux qui produisent tout décident enfin de tout. Derrière les écrans de fumée lancés par les politiciens et par les médias des milliardaires, il y a un fait fondamental, c'est le patronat. Et je parle pas des boulangers ou des paysans, je parle du grand patronat. Le CAC 40, c'est actionnaires, les milliardaires, les banques qui dirigent la société dans un seul but. augmenter toujours les profits.

Cette dictature du capital, elle emmène toute l'humanité dans le mur. Le mur de la catastrophe climatique et environnementale en général et le mur de leur guerres qui sont le prolongement de leur concurrence capitaliste qu'on voit en Ukraine, en Iran, qu'on voit d'une autre manière en Palestine et qui vont se multiplier si on les empêche pas. C'est notre action de classe qui peut être décisive dans l'alternative qui est devant nous et que nous on résume par une formule. socialisme ou barbarie. Face au pouvoir des patrons, il y aura pas de demi-mesure, il y aura pas de capitalisme à visage humain.

Il y a que la voie révolutionnaire du renversement du capitalisme et de la mise en place d'un pouvoir des travailleurs et des travailleuses pour nous sortir de l'ornière. Les travailleurs au pouvoir, bah il commenceraient par faire payer les actionnaires et les milliardaires pour toutes les mesures d'urgence de survie de la majorité de de la plus pauvre de l'humanité. Les travailleurs au pouvoir, ils utiliseraient pas l'IA pour abrutir ou licencier, mais pour émanciper et pour planifier les travailleurs au pouvoir. Il prendrai soin de produire sans s'empoisonner eux-mêmes et sans empoisonner leur environnement.

Les travailleurs au pouvoir, il parttageraient le travail entre tous et toutes en diminuant le temps de travail sans perdre de salaire jusqu'à l'extinction du chômage. Alors oui, c'est à notre portée. C'est à la portée des 7 milliards d'habitants de notre planète au 21e siècle. 7 milliards dont la plupart savent lire et écrire, 7 milliards dont une majorité de jeunes connectés et qui ont bien des raisons de se politiser aujourd'hui. 7 milliards dont une immense majorité de travailleurs en fait qui ont tous les moyens de l'emporter sur l'infime minorité de parasites pour enfin s'émanciper. C'est nous qui travaillons, c'est nous qui décidons.

Donc pour un monde sans frontière ni patron, urgence révolution. Amen.