Anne Le Hénanff at FDDay 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Attaque 3 %Défensif 2 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Invité politiqueFait
« On va se faire manger tout cru. »
- 4:20Invité politiquePromesse
« On a un objectif 50 % d'intégration d'IA dans dans les TPE d'ici 2030, 80 % les PME ETI et dans les grands groupes 100 % parce que il faut le faire, c'est une nécessité. »
- 4:20Invité politiqueChiffre
« Le président de la République a annoncé un réabondement d'un milliard d'euros dans le quantique juste avant l'été. »
- 5:04Invité politiqueFait
« Nous avons mis à jour notre plan de soutien à la DIPTEC. Adopter une nouvelle doctrine d'achat au niveau de l'État avec une stratégie qui repose sur le make or buil. »
- 5:49Invité politiqueFait
« La préférence européenne aujourd'hui au niveau de la Commission européenne est une évidence et on sera toujours vigilant à ce que ça le reste évidemment. »
- 6:32Invité politiqueChiffre
« La France, elle est attractive. On a attiré avec une politique ambitieuse que les étrangers, les investisseurs étrangers plébiscite ador même je dirais grâce à Tru France à Tru France édition France des investissements record 97 milliards en 2026. »
- 10:07Invité politiqueFait
« Dans la mesure où à partir d'un certain niveau de besoins d'investissement levé de fond, on n'est pas en capacité de répondre et ça il faut qu'on trouve des solutions. »
- 11:33Invité politiquePromesse
« Nous proposerons la stabilité du crédien pour recherche. Nous proposerons également le maintien du dispositif de JEI. »
- 11:33Invité politiqueFait
« Le premier ministre l'a indiqué, aucun impôt supplémentaire ne pèera sur les entreprises. »
- 12:15Invité politiqueFait
« Nous continuerons également dans la mesure des crédits qui seront votés puisque le budget entre les mains du Parlement a accompagné l'innovation notamment via France 2030. »
Temps de parole
- Anne Le Hénanff100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour pour votre accueil. Mesdames et messieurs, les entrepreneurs, financeurs, acteurs du numérique, mesdames et messieurs, euh je suis vraiment heureuse d'être là. Je sais pas si je crois que ça fonctionne, hein. Je suis vraiment heureuse d'être là aujourd'hui et particulièrement dans cet endroit. Moi, je trouve que le choix de de du du lieu où se passe cet événement est quand même très intéressant dans le sens où on évolue dans un un environnement très technologique, très futuriste, on peut presque le dire. Et cet endroit nous ramène finalement à notre réalité. Mais aussi euh être sérieux sans vraiment se prendre au sérieux aussi.
C'est les message que j'aime bien en tout cas l'environnement. Merci de nous offrir ce cet endroit magique. Euh vous êtes aujourd'hui plus de 4000 acteurs de l'innovation, dirigeants de PME, ETI, start-up, grands groupe, investisseurs. Vous représentez notre écosystème numérique riche de son dynamisme, de sa diversité et en tant que ministre de l'IA et du numérique, je mesure chaque jour la chance que nous avons de pouvoir nous appuyer sur une telle équipe de France du numérique. essentiel et on m'en parle en France bien sûr, mais aussi de plus en plus à l'étranger et ça c'est une bonne nouvelle.
Depuis près d'un an, j'ai rencontré beaucoup d'entre vous partout sur notre territoire et à l'étranger, des start-ups mais aussi des PME, des ETI, des grands groupes qui participent tout autant à l'innovation et à la souveraineté numérique de notre pays et de notre continent, l'Europe. Le numérique n'est pas une option, c'est un impératif. Les études le rappellent, l'écart de productivité et de croissance entre l'Europe et les États-Unis s'explique en grande partie par deux facteur. Le premier, une production de service numérique insuffisante. Le second une adoption trop lente des technologies. Nous devons accélérer, je vais même le dire une deuxième fois, nous devons absolument accélérer.
Je le dis dorénavant parce que je sais ce qui nous attend. J'ai vu, j'ai entendu au G20 en Caroline du Nord ce qui va se passer. Et globalement, je dois quand même vous dire que si on fait malgré tout beaucoup d'efforts, si on investit beaucoup, l'État est au rendez-vous. Vous êtes innovant, dynamique, vous investissez. Nous n'allons pas assez vite. On va se faire manger tout cru. À l'air de Lia, demain du cantique, nous avons besoin d'un numérique fort, attractif, rassurant, un numérique de confiance et nous en avons les moyens.
Je le sais, depuis 10 ans, nous avons ensemble transformé le paysage de l'innovation et de la tech en France en nous appuyant sur BPI, sur la Frenchtech, sur les plans d'investissement d'avenir puis France 2030, sur les sommets de choses France, sur Vivateek. et en menant un effort constant pour améliorer, simplifier la réglementation et faciliter la vie des entrepreneurs que de chemin parcouru. Et je rajouterai finalement peut-être un argument qui compte également. On a eu la chance pendant 10 ans d'avoir un président de la République visionnaire qui a pris des décisions décisives pour nous permettre dans la course à la technologie aujourd'hui. Il faut absolument que ça continue.
Et si il y a un message à passer à tous les candidats qui vont se présenter devant vous, c'est le message qu'il faut leur passer. Il faut que ça continue. Sinon, je dirais la la présence euh vraiment dans en terme d'innovation, de compétitivité qu'on a aujourd'hui en Europe, notamment grâce à Emmanuel Macron, on va le perdre et si on perd 10 ans, on est mort. Voilà, je peux pas être plus clair euh parce que c'est ce qui se passe vu les investissements et l'énergie et et la volonté qu'on notamment les Américains et les Chin les Chinois à bas bruit en ce moment notamment sur le l'IA. Depuis un an, nous continuons.
Nous avons agi ensemble pour faire en sorte que les entreprises du numérique bénéficient des meilleures conditions pour se développer en France. Nous avons notamment, sans vous lister à la préver mais j'aime bien le rappeler quand même de faire un bilan de ce qui a été fait justement depuis depuis ces dernières années. Actter un renforcement de la stratégie nationale pour l'IA à hauteur de 650 millions d'euros. la participation de la France à des projets européens majeurs. Nous avons accéléré la diffusion de l'IA dans l'économie, notamment grâce au plan aux mais c'est trop lent la diffusion de de l'IA dans dans les entreprises.
On a un objectif 50 % d'intégration d'IA dans dans les TPE d'ici 2030, 80 % les PME ETI et dans les grands groupes 100 % parce que il faut le faire, c'est une nécessité. Le président de la République a annoncé un réabondement d'un milliard d'euros dans le quantique juste avant l'été. Le premier ministre a lancé une nouvelle stratégie nationale cyber et des mesures pour renforcer la sécurité des systèmes d'information de l'État. Je pense que David Daniel vous en parlera plus tard dans la journée. Ainsi que de un soutien de 200 millions d'euros pour la stratégie cyber. Bien sûr, ça doit bénéficier aux entreprises de la cybersécurité française.
Nous avons mis à jour notre plan de soutien à la DIPTEC. Adopter une nouvelle doctrine d'achat au niveau de l'État avec une stratégie qui repose sur le make or buil. Quand une solution existe dans le privé, on l'achète. Si elle n'existe pas, on la développe. Voilà la doctrine de l'État aujourd'hui. Beaucoup invancé en franco-allemand et en européen. Quand je suis arrivé il y a 11 mois, euh le euh mon homologue Carston Viberger, le le ministre allemand du numérique, je sentais les Allemands un peu fébriles sur la préférence européenne, sur sur définir ce qui est un service numérique européen.
Aujourd'hui, j'ai l'impression que c'est eux qui portent le leadership sur le sujet tellement ils ont compris et avec nous qu'il fallait qu'on avance en franco-allemand, ce qui crée une synergie et une attractivité pour les autres pays qui nous entourent. Et bien sûr, aujourd'hui, on n plus seulement franco-allemand sur ce sujet-là. La préférence européenne aujourd'hui au niveau de la Commission européenne est une évidence et on sera toujours vigilant à ce que ça le reste évidemment.
En ce moment même, je mène avec la DGE des négociations essentielles au niveau européen sur l'Omnibus I, sur l'Omnibus numérique, le Cloud NI Development Act, sur le DNA pour une véritable préférence européenne sur le numérique. La France, elle est attractive. On a attiré avec une politique ambitieuse que les étrangers, les investisseurs étrangers plébiscite ador même je dirais grâce à Tru France à Tru France édition France des investissements record 97 milliards en 2026. Mais la croissance et le développement doivent être porteur d'opportunités pour tous évidemment depuis 2017 et encore plus ces dernières années face à l'accélération des nouvelles technologies.
Nous nous sommes également en parallèle assurés de faire respecter les droits et intégrité des populations en ligne et de protéger les plus vulnérables, notamment les mineurs. C'est la fameuse 3è voix que porte le président de la République et que je fais mienne. La technologie doit être mise au bénéfice de l'humanité, jamais à son détriment. Évidemment, nous ne l'avons pas fait seul, nous l'avons fait avec vous parce que vous-même vous partagez ces idées, vous défendez cette conception et je vous en remercie de la souveraineté de nos valeurs européennes. C'est une ligne claire qui nous distingue des autres concurrents extra européens.
Nous pouvons en être fiers et aujourd'hui l'Europe n'est pas seule sur la défense de ses valeurs. On est rejoint par la la par le Japon, par l'Inde, par le Canada, par le Maroc. Donc c'est une ligne qu'il faut absolument tenir et qui pourrait faire évoluer et fléchir certaines nations dominantes dans le secteur de de du numérique et plus particulièrement l'IA et à moyen terme ou même à court terme du quantique.
cette vision d'un numérique français souverain, inclusif, durable à l'international que je porte partout où je me déplace, en Inde pour le sommet, pour l'impact de l'IA, en Suisse devant les Nations- Unies, en Allemagne pour le sommet franco-allemand sur la souveraineté numérique, au G7 sous notre présidence d'abord canadienne puis française depuis le 1er janvier et du durant laquelle, sachant que la présidence va courir jusqu'à décembre. Euh nous avons obtenu des engagements inédits en faveur de la sécurité de l'IA, du développement de de l'IA et la protection des mineurs.
Mon objectif, il me reste 6 mois de présidence, à peine 4 mois, et bien c'est de d'acter de manière commune en G7 tous les les nations de du G7 des engagements sur la sécurité. C'est essentiel. Si on arrive à faire ça, ça va énormément influencer la présidence américaine qui suit euh en en 2027, la présidence du G7 et puis euh également euh le G20. Et puis euh j'ai eu l'occasion d'en parler également au G20 sous-présidence américaine il y a 15 jours puisque j'étais en Caroline du Nord et on a eu de belles avancées communes. On a fait une déclaration commune à 20. C'est une belle avancée mais c'est de la négociation.
Vous avez habitude de négocier vous et bien nous c'est pareil, on doit négocier pas à pas article par article ce qu'on souhaite nous la France et l'Europe. Sur le terrain, les résultats ils sont là. Notre écosystème est reconnu. Nous avons des champions dans tous les domaines clés du secteur. IA, quantique, robotique, cloud, biotech, logiciel, cyber et bien d'autres. Nous avons les laboratoires, les talents, les financements. Si nous pouvons, même si nous pouvons encore nous améliorer sur ce point et nous y travaillons avec Roland l'escure. La partie financement, elle est clé. C'est peut-être là où ça pêche.
Dans la mesure où à partir d'un certain niveau de besoins d'investissement levé de fond, on n'est pas en capacité de répondre et ça il faut qu'on trouve des solutions. Autre suggestion, question à poser aux candidats aux élections présidentielles. Comment faire pour satisfaire les levées de fonds ou les investissements dont besoin ont besoin les entreprises au-delà de 200 à 300 millions d'euros ? Bien sûr, on pourra trouver également des solutions en européens. C'est c'est évident, on y travaille avec Roland et de véritables succès story à la française. La dernière en date étant bien sûr la leve de Mistral il y a quelques jours. Comment se présentent les mois qui s'ouvrent qui s'ouvrent ?
Euh je vais vous parler d'un sujet auquel vous pensez vous dites politiques, elle va jamais en parler. Bah si, je vais vous parler du budget. Euh je sais que les débats budgitaires peuvent vous inquiéter, susciter des interrogations, c'est tout à fait normal et bien sûr sans préjuger des débats parlementaires qui vont avoir lieu, ni de la copie qui sera proposée par le gouvernement. Elle est encore en cours de finalisation à Matignon par le premier ministre et les ministres concernés. Euh je voudrais vous affirmer quand même quelques principes dont l'objectif ce matin est quand même de vous rassurer. Le premier, c'est que je sais que vous avez besoin.
Les entreprises ont besoin de visibilité et surtout de stabilité. Personne ne peut se concentrer sur le développement de son entreprise si les règles changent en permanence. On l'a entendu au budget 2026 et déjà vos représentants patronaux le disent. On a besoin de stabilité, de visibilité. Donc ça c'est une chose que nous avons complètement intégré. C'est pourquoi Roland l'escur a annoncé un pacte de stabilité il y a quelques jours. Nous proposerons la stabilité du crédien pour recherche. Nous proposerons également le maintien du dispositif de JEI. Le premier ministre l'a indiqué, aucun impôt supplémentaire ne pèera sur les entreprises.
Nous continuerons également dans la mesure des crédits qui seront votés puisque le budget entre les mains du Parlement a accompagné l'innovation notamment via France 2030. Évidemment, chacun devra faire des efforts, mais ces efforts doivent être équilibrés et nous serons attentifs tout au long des bas des débats à ce que nos entreprises puissent continuer à investir, à se développer, innover sur notre territoire et au-delà. Vous pouvez évidemment compter sur mon total soutien. Ma porte est reste ouverte. Maya, tu sais que tu peux venir quand tu veux avec tes vice-présidents. Merci à France Digital pour l'organisation de cette journée. Merci pour l'invitation.
Euh c'est un plaisir et un honneur pour moi de de faire l'ouverture ce matin. Et puis euh merci à vous tous entrepreneurs, entrepreneuses, financeuses, financeurs, actrices et acteurs du numérique et qui agissaient chaque jour pour notre souveraineté. On a une très belle équipe maintenant. Il faut qu'on la préserve et qu'on aille loin. Merci. M.
Anne Le Hénanff