Face à Face : Laurent Jacobelli - 28/08
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Vous écoutez RMC Face à Face Apolline de Malherbe Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV Bonjour Laurent Jacobelli
Bonjour Apolline de Malherbe
Merci d'être dans ce studio pour répondre à mes questions ce matin Vous êtes député Rassemblement National de la Moselle Vous êtes vice-président du groupe RN à l'Assemblée Nationale C'est bon, vous êtes rentré de vacances ?
Je vois la référence, oui nous sommes rentrés de vacances Oui j'ai la ref comme vous dites, nous sommes rentrés de vacances Je crois que vous avez regardé le Premier Ministre hier soir
Le Premier Ministre hier qui dit qu'il n'a pas pu échanger avec les différentes oppositions cet été Parce qu'ils étaient en vacances
Oui alors après la culpabilisation des Français Après le c'est pas moi c'est lui On en est maintenant à l'infantilisation C'est à dire qu'il a trouvé une mauvaise excuse J'ai pas pu travailler Madame la Maîtresse Parce que mes petits camarades étaient en vacances Mais c'est un mensonge C'est un mensonge parce que peut-être as-tu l'oublié Que Marine Le Pen lui a écrit au milieu de l'été En lui disant il faut plus de concertation sur le prochain budget
Elle n'est pas sur les plateaux ce matin Marine Le Pen Elle est de fait encore en vacances
Je vais vous dire on peut travailler en dehors des plateaux Tout à fait c'est le télétravail, c'est les téléphones
C'est tout ça mais on est quand même d'accord Il faut le dire Au cœur de l'été Que là vous n'êtes pas très nombreux à être à Paris
Je suis là devant vous Nous avons eu des discussions avec Marine Le Pen et Jordan Bardella Ces derniers jours Et Marine Le Pen je tiens à le dire A écrit à François Béroux Elle lui a fait des propositions pour le prochain budget En disant une règle d'or par exemple On ne prendra pas un centime supplémentaire dans la poche des Français Tant qu'on n'aura pas réduit les dépenses de l'immigration Des mauvaises dépenses d'un État devenu obèse Et qu'on n'aura pas lutté contre la fraude et l'assistanat dérégulé Pourquoi n'a-t-il pas répondu ?
Le courrier, la lettre de Marine Le Pen a effectivement été envoyée le 25 juillet Il n'y a pas eu de réponse ?
Absolument, pas une réponse Même pas un accusé de réception Une forme de je m'en foutisme, permettez-moi l'expression Ou alors un plan calculé Qui était de dire je ne réponds pas aux oppositions Et à la rentrée je mets tout le monde devant le fait accompli Et je leur demande Vous n'êtes pas les seuls
De valider un constat Parce qu'à ce micro le patron des députés socialistes Disait mardi que le ministre de l'économie Il lui avait mis un message pendant l'été Pour lui dire on se parlera après le 11 septembre
C'est déjà bien, il a reçu un message Nous on n'a même pas eu cette chance Mais ça montre bien la méthode de ce gouvernement Je ne sais pas si vous avez retenu cette phrase du Premier ministre hier Quand le journaliste lui dit Mais est-ce que la dette, tout le monde la reconnaît Évidemment il y a un problème de dette Est-ce que ce ne sont pas vos mesures, votre méthode qui sont en cause ? Et le Premier ministre a dit mais il n'y a pas le choix C'est la seule façon de faire Bien sûr que ce n'est pas la seule façon de faire
Mais sur le constat, sur les 44 milliards Peut-être même plus à trouver Vous êtes d'accord ? Mais évidemment Est-ce que faire tomber ce gouvernement On va se parler franchement Est-ce que faire tomber ce gouvernement Maintenant arrangera les choses ?
Oui, une fois encore Quand il y a le feu Quand il y a le feu On en rajoute ?
Non Il faut dire aux pyromanes Il faut partir maintenant Or François Béroux est l'homme qui a soutenu Tous les faillitaires de la France De François Hollande à Emmanuel Macron Il a participé directement ou à travers son mouvement A tous ces gouvernements Qui ont creusé la dette de la France Il est le principal support d'Emmanuel Macron Qui a créé 250 milliards de prélèvements supplémentaires Et plus de 300 milliards de dépenses supplémentaires Il est donc partie intégrante de cette faillite Et c'est lui, le pyroman Qui vient nous dire Vous me donnez les clés Vous me signez un blanc-seing Et je serai le pompier de l'économie française
Est-ce qu'une fois qu'on a dit tout ça Une fois qu'on a dit Ok, il ne vous a pas appelé cet été Bon, maintenant Il le fait Il dit Lundi Je vous reçois Il reste 12 jours Ça suffit encore pour négocier Il veut recevoir les différents groupes parlementaires À Matignon lundi Est-ce que vous irez ?
Bien sûr, Jordan Bardella et Marine Le Pen ne loupent jamais un rendez-vous Avec la République ou ses représentants Mais on va y aller sans naïveté On n'est pas des bisounours On sait très bien qu'il n'en ressortira rien Si le Premier ministre avait voulu travailler sur un budget Qui déplaise le moins possible, on va dire Mais ça fait des mois qu'il aurait dû négocier Ça fait des mois qu'il aurait dû prendre son téléphone Or il n'a écouté aucune de nos propositions Il n'a lu aucun paragraphe de la lettre de Marine Le Pen Et je le répète Nous n'accepterons pas que le Premier ministre propose des prélèvements supplémentaires Tant qu'on ne fera pas des économies
Rien ne peut vous faire changer d'avis ?
Rien, Apolline de Malherbe Je vous le dis sérieusement Puisque M. Bérou parlait de vacances Clairement, il va en prendre Et il va prendre de très longues vacances
Pour vous, c'est fini ? Il n'y a plus rien à attendre de ces 12 jours ?
Non, plus rien à attendre
S'il vous dit les jours fériés, je renonce S'il vous dit les niches fiscales, je renonce S'il vous dit l'AME, je renonce
D'abord, il ne le fera pas Il ne le fera pas parce qu'il ne voudra pas déplaire à la gauche Et que si M. François Bérou avait eu le courage De vouloir lutter contre l'immigration Après 50 ans de carrière politique Je crois qu'on s'en serait aperçu Mais d'ailleurs, c'est bien le problème de M.
Bérou Qui nous dit, si ce n'est pas moi, c'est le chaos Mais il est artisan du chaos Le chaos migratoire, le chaos sécuritaire On voit ce qui se passe en ce moment à Clermont-Ferrand Qui devient une plaque tournante de la drogue Alors que c'était une ville plutôt tranquille Le chaos économique, le chaos industriel Il est partie prenante Et il nous dit, voilà, j'ai mis le feu à la France Et moi je vais la sauver Je crois qu'il est temps de tourner la page Et il faut prendre le 8 septembre finalement comme une aubaine Et se dire, ça peut être le premier jour de l'après Macron Le premier jour de l'après Ces 8 ans qui ont tant meurtri les Français et la France
Mais concrètement, vous le savez très bien Les 8 jours, ça va être le début d'un moment de très grosse crise
Mais la crise, nous y sommes, et nous y sommes en plein Nous sommes dans un pays où en 7 ans On a créé autant de dettes Que pendant les 50 premières années de la 5ème République Nous sommes dans un pays où il y a une explosion de la violence Une explosion de l'antisémitisme Où chaque année, 500 000 migrants supplémentaires arrivent légalement Creusant les dettes sociales de la France Accélérant le niveau d'insécurité Fragilisant notre niveau pédagogique
La question c'est aussi le timing C'est-à-dire que François Bayrou, hier, il affirme que c'est un malentendu Que ce n'est pas vraiment qu'il vous demande la confiance Et qu'il vous demande simplement de pouvoir négocier ensemble Et que ça ne vous empêchera pas dans un second temps De le renverser par un vote de censure
Non mais attendez, il fait tout cul par-dessus tête Il demande
Ça faisait longtemps que je n'avais pas entendu cette expression Mais oui, vous voyez Il fait son petit effet
Il nous demande aujourd'hui ce qu'il aurait dû nous demander quand il est arrivé C'est-à-dire nous faire partager son plan de route Et nous demander si nous lui faisons la confiance Il fait tout à l'envers Je vais vous dire Ça sent la crise Ça sent la panique Et on a vu hier un Premier ministre Crépusculaire Qui savait que c'était fini Et qui essayait de s'accrocher aux branches En disant que les oppositions ne faisaient rien Que les Français étaient coupables de la dette Moi je vais vous dire J'en ai un peu marre de cette culpabilisation Les Français qui sont le peuple probablement le plus taxé Des pays occidentaux A qui on dit c'est de votre faute Mais les Français y payent Les Français y travaillent Et ils voient les services publics diminuer
Depuis bien longtemps Pas la sienne Tiens, regardez cette histoire d'arrêt maladie On a de nombreux témoignages depuis ce matin Notamment sur RMC Il y a cette pub qui tourne Vous l'avez peut-être entendu A la radio, à la télévision Qui est payée par le gouvernement Par l'assurance sociale Qui dit On entend deux Français qui se disent Tiens, moi je vais me mettre en arrêt La semaine prochaine Et puis l'autre qui dit Bah non, c'est pas toi C'est le médecin Se mettre en arrêt Oui, il y a des Français qui se mettent en arrêt, non ?
Ah mais il y a des abus Nous sommes les premiers à dire Qu'il faut aller chercher Au moins 75 milliards Dans la fraude sociale et fiscale Bien évidemment Mais faire croire que tous les Français Qui prennent des arrêts maladie Sont des feignants Que les chômeurs sont des gens Qui ne veulent pas trouver de travail Que les retraités profitent De la générosité Bien sûr qu'il faut ça
Sur les retraités, tiens On va l'écouter Parce qu'il a parlé Il a parlé hier soir des boomers Tiens
C'est eux qui sont les victimes C'est eux qui devront payer la dette Pendant toute leur vie Et on a réussi à leur faire croire Qu'il fallait encore l'augmenter Vous ne trouvez pas ça génial ? Tout ça Pour le confort de certains partis politiques Merci Et pour le confort des boomers Comme on dit Qui de ce point de vue là Considèrent que ma foi Tout va très bien
Donc les jeunes vont payer la dette Tout ça pour le confort des boomers Qui eux considèrent que tout va très bien C'est le fameux Comme il l'a dit Simone ça va Le bateau ne coule pas encore
Non mais Simone Elle en a marre Simone elle en a marre de payer Simone si elle est à la retraite Aujourd'hui c'est parce qu'elle a travaillé Toute sa vie Qu'elle a économisé Qu'elle a permis à la France De connaître un essor économique Qu'on a oublié aujourd'hui Avec la catastrophe industrielle De monsieur Béroud Et de sa politique Ce sont des gens Qui n'ont pas volé leur argent Ce sont des gens Qui ont respecté les règles Moi j'en ai Je vous le dis Vraiment marre d'entendre Qu'en raquettant les retraités En assommant les malades En humiliant les chômeurs On va sauver la France Ce n'est pas vrai Apolline de Maler
Vous dites d'un côté Il y a en effet Une catastrophe budgétaire On a trop dépensé Et de l'autre Dès qu'on parle D'une catégorie de population Ou d'une économie à faire Il va bien falloir Les trouver quelque part Il y a une population
Qui est épargnée Je vous rassure Il y a une population Qui est épargnée Ce sont les étrangers Pas touche à l'aide médicale d'État Pas touche au logement Pour les étrangers Vous savez L'immigration C'est 3,4% du PIB En coût On peut faire des dizaines De milliards d'économies En attaquant la question De l'immigration Et des avantages Qui lui sont réservés D'ailleurs Plus qu'à certains Français On le voit Dans le domaine du logement Et de la santé Si on fait ça C'est-à-dire qu'on fait Des économies sur l'immigration Des économies sur le budget De l'Union Européenne Où une fois encore On nous demande 7 milliards en plus Et bien imaginons Qu'on fasse 5 milliards d'économies
Donc ça vous ne le feriez pas ? Non
40 milliards à trouver Dans les mauvaises dépenses De l'État La sur-administration Les agences Qui ne servent à rien Si on fait ces économies Si on met cet État obèse A la diète On n'aura pas à demander Un centime d'effort Au français Mais cet effort courageux François Bérou Semble pas prêt En tout cas loin d'être prêt De le faire
Vous parliez des étrangers A l'instant Christine Lagarde Qui déclare Les travailleurs étrangers Ont contribué A la moitié de la croissance De ces trois dernières années Sans cette contribution Les conditions du marché du travail Seraient plus tendues Et la production plus faible
Elle vit dans quelle planète ?
Elle est ministre au Luxembourg Ou en Suisse Où là c'est probablement vrai Mais si elle était ministre en France Et j'espère que ce n'est pas le cas Ou alors j'ai froid dans le dos Elle verrait Que seulement 15% Des migrants Qui arrivent en France Arrivent pour travailler Ce qui veut dire Que les 85 autres pourcents Sont payés Par les français qui travaillent Elle verrait Que le taux de chômage Chez les étrangers Et le double Du taux de chômage Chez les français Et elle verrait Que le coût social est énorme Je vous le dis par exemple Chez les immigrés D'origine nord-africaine 50% sont en logement social Et seulement 11% Des français Vous voyez bien Qu'il y a un problème Avec l'immigration Qui coûte cher Il faut arrêter Avec l'immigration C'est une chance pour la France L'immigration est un coût Pour les français Et ils le payent En point d'impôt Sur leur fiche de paye
Vous êtes prêts S'il y a une dissolution ?
Oui nous sommes prêts
Nous sommes prêts
Nous travaillons Tout l'été Nous avons travaillé Dites-le à monsieur François Béroux Si vous avez son portable Pour effectivement sélectionner les candidats Lundi nous aurons une réunion De campagne Pour les législatives Et nous demandons la dissolution
Vous nous aviez déjà dit ça Et vous aviez vous-même Du débrancher Un certain nombre de candidats Dont vous aviez Ignoré Ou pas vu Ou pas pensé Que c'était un problème Qu'ils avaient Dit des horreurs
Moi j'espère que le matin Vous aurez des représentants De partis politiques aussi responsables Que nous le sommes Quand vous les interviewez Parce que nous nous en avons pris Les conclusions Dans la méthode des sélections Et nous leur avons demandé De partir à ces gens-là Les autres Ils sont élus C'est pas nous Qui avons fait élire Un trafiquant de drogue C'est pas nous Qui avons fait élire Un consommateur de drogue Qui achète de la drogue aux enfants C'est pas nous Qui avons fait élire Un triple fichet S C'est la France insoumise Nous ces gens-là Ils ne passent pas l'étape De l'élection Et nous en sommes très fiers Qu'il y ait eu des brebis galeuses C'est vrai Nous mettons tout en oeuvre Pour qu'il n'y en ait plus Et nous sommes cohérents Si nous nous demandons La dissolution C'est parce que nous sommes prêts Prêts à voir Jordan Bardella Mener une autre politique En tant que Premier ministre Et prêts à assumer La majorité
Vous disiez le 8 septembre Peut-être le début De la fin du macronisme Est-ce que Si le 8 septembre au soir Emmanuel Macron Appelle Jordan Bardella Et lui dit Voilà je vous propose D'aller à Matignon Il dit oui
Non il dira non Il faut d'abord des élections législatives Pour que nous ayons une majorité On ne va pas recommencer Avec une non-majorité Qui prend des non-mesures L'immobilisme coûte cher à la France L'immobilisme C'est 170 milliards de dettes Chaque année C'est 500 000 migrants supplémentaires C'est des français au chômage C'est la désindustrialisation Au contraire Il faut une dynamique Et pour ça il faut une majorité Vous savez On nous dit que c'est le chaos Et la crise qui arrive Non c'est l'espoir L'espoir de l'alternance Et en démocratie C'est sain l'alternance
En cas de dissolution Marine Le Pen Ne peut pas être candidate Ça ne vous pose pas un problème ?
Alors je crois que Je crois que Dans la décision de François Bérou Il y avait peut-être Cette petite idée dans la tête En disant Le RN n'osera pas Ne pas voter la confiance De peur d'aller aux élections Et que Marine Le Pen Ne puisse pas se présenter Mais ça c'est nous prêter Leur propre turpitude On n'est pas calculateur comme ça Qu'elle puisse ou non se présenter Nous voulons aller aux élections Marine Le Pen n'a jamais mis Son intérêt personnel Avant l'intérêt général Je pense que L'ensemble de sa vie Le montre Nous ne demanderions pas Les législatives anticipées Sinon Mais surtout Marine Le Pen Essaiera Tous les moyens légaux Qui sont en notre capacité Pour être candidate Bien sûr qu'il en reste Nos conseils travaillent dessus Elle n'abandonnera pas Elle n'abandonnera jamais Vous parlez notamment
Je crois d'un appel éventuellement Au conseil constitutionnel
Bien évidemment Après ce que vous avez dit
Deux cet été
Mais nous sommes en République On peut critiquer Tout en respectant
Parce que vous avez quand même Énormément critiqué La République des juges
Mais on peut critiquer Vous savez nous sommes dans l'opposition Ça ne vous aura pas échappé J'ai l'impression Mais là vous leur faites confiance
Vous leur faites confiance là-dessus
Mais nous avons toujours été Très critiques Envers ceux qui nous dirigent Ou un certain nombre De tenants du système En revanche Nous avons toujours Et nous y tenons Et nous continuerons à le faire Respecter les règles De la Ve République Contrairement à d'autres D'ailleurs qui la tripatouille Comme M. Macron Ou M. Bérou Tout simplement Pour leur survie politique Nous on ne fait pas ça On est dans le cadre républicain Et on défend l'intérêt des Français Vous appelez donc A la dissolution Absolument
Également à la démission D'Emmanuel Macron
Dans l'ordre hiérarchique La première des solutions La meilleure des solutions Celle qu'attendent pratiquement Tous les Français C'est le départ d'Emmanuel Macron Emmanuel Macron Qui a fait tant de mal à ce pays Donc d'ailleurs Il se soucie guère Aujourd'hui Puisqu'il fait le tour du monde Il semble préférer L'Europe et le monde
Si vous êtes vous-même un jour En responsabilité Vous irez j'imagine Défendre la France à l'étranger
Vous avez bien raison Mais on essaiera d'abord De régler le problème des Français Vous savez nous C'est ce que nous avons au cœur Et c'est notre programme
Pour vous là Dans ce moment qu'on vit Il ne devrait pas être en Moldavie ?
Je crois qu'il peut faire Des voyages à l'étranger Mais je pense qu'aujourd'hui C'est devenu caricatural Mais là il n'est pas la question Aujourd'hui Emmanuel Macron A amené la France dans le mur Il a été un accélérateur de déclin Emmanuel Macron Il a fait en sept ans Ce que tous les mauvais présidents Avant lui Avaient fait pendant des décennies Emmanuel Macron C'est un danger pour notre pays Un danger identitaire Un danger sécuritaire Un danger économique Il est le temps qu'il parte Ce serait la meilleure solution S'il ne la prend pas Parce que ça voudrait dire Qu'il y a le sens de l'intérêt commun Avant l'intérêt personnel Et ça je ne lui en fais pas ce crédit Alors dissolution
Laurent Jacobelli Parmi les pistes évoquées La taxe Zuckman Voilà ce que propose du côté de la gauche François Bayrou dit Qu'il n'est pas contre l'idée De faire davantage contribuer Les plus riches Est-ce que ça pourrait avoir Votre faveur ?
Arrêter avec les taxes Voilà La radicalité fiscale Ça suffit Si la fiscalité qui augmente C'était plus de bonheur Pour les gens On le saurait Je le répète Emmanuel Macron C'est 250 milliards De prélèvements supplémentaires Et pourtant Le niveau de vie Et le bonheur des français A diminué Arrêtons d'asphyxier les français Arrêtons avec cette folie fiscale Au contraire Dépensons mieux l'argent Mais ne dépensons pas plus d'argent Plusieurs autres questions
Une effectivement sur la sécurité Réunion depuis une heure maintenant Au ministère de l'Intérieur Autour de la question de Clermont-Ferrand Après une explosion de la violence Et du narcotrafic Clermont-Ferrand Béziers Anglette Besançon Quand le Havre Voilà certaines des villes Qui ont été attaquées Par une forme de violence Pendant l'été Est-ce qu'il y a des solutions A vos yeux Si vous étiez dans cette réunion Tiens Là à Beauvau Vous diriez quoi ?
Je crois que le laxisme judiciaire Il faut maintenant arrêter Je pense qu'il faut maintenant Des peines planchées Notamment pour les questions De trafic de drogue Il faut revoir aussi La justice des mineurs Parce que beaucoup de mineurs Sont impliqués dans le trafic de drogue
Vous trouvez qu'il y a du laxisme ? A Besançon par exemple Deux hommes qui avaient tué un épicier Dans un cadre de trafic de drogue Ils ont été retrouvés Ils ont été condamnés Ils sont en prison Il y a des arrêtations Il n'y a pas d'impunité
Il n'y a pas d'impunité Il y a du laxisme De combien de temps sortiront-ils Quand on voit qu'il y a du trafic de drogue Qui est piloté depuis même les prisons Oui il y a du laxisme Oui il y a un problème Avec la justice des mineurs Oui il faut renvoyer chez eux Les étrangers qui trafiquent Je rappelle que 25% des prisons Aujourd'hui sont occupés Par des étrangers Il faut prendre le problème À bras-le-corps La France Vous savez dans 10 ans Ce sera soit une république Dont on est fiers Soit un pays gangréné Par l'islamisme Soit un narco-état Et donc si on continue Avec les mêmes Qui ont laissé prospérer La radicalité religieuse Et la criminalité
Pour vous c'est la même chose
C'est pas la même chose Il y a parfois des liens Il y a des liens Mais ce sont deux dangers Et la criminalité organisée Si on laisse les mêmes Diriger le pays Le pays va dans le mur Il faut maintenant ramener L'ordre économique L'ordre républicain Et l'ordre dans les rues
Une dernière question Laurent Jacobéli Elisabeth Borne Veut je cite Dégenrer le fronton du Panthéon Avec cette devise Aux grands hommes La patrie reconnaissante Nous devons ouvrir Le débat sur la devise Inscrite au fronton du Panthéon Si en levant les yeux Les femmes Les petites filles Ne voient pas la société Reconnaître pleinement Leur place dans son histoire Alors nous envoyons Un message contradictoire
Elle a que ça à faire Elle a que ça à faire Au moment où le niveau De nos élèves décroît Dans tous les classements internationaux Elle a que ça à faire Quand dans un lycée sur 20 On trouve des armes Dans les sacs à dos des enfants Elle a que ça à faire Quand des gamins Se font agresser Par d'autres gamins Notamment en fonction de leur religion Et je pense à nos compatriotes De confession juive Elle a que ça à faire À faire du wokisme Madame Borne Moi je lui propose De prendre une place Dans le même train Que monsieur Bérou Pour aller à Pau Elle aussi Pas question de dégenrer Le fronton du Panthéon Qu'est-ce que c'est que ces âneries Enfin il y a un moment Les français souffrent aujourd'hui Ils ont besoin de vraies mesures On essaye de détourner l'attention Pour ne pas parler des sujets qu'il fâche Vous avez évoqué clairement Ferrand Merci de l'avoir fait Parce que c'est un problème majeur On peut évoquer l'islamisation aujourd'hui Qui touche un certain nombre De clubs de sport D'établissements scolaires Même d'administrations Il y a aujourd'hui des dangers vitaux Pour la France Et elle qu'est-ce qu'elle veut faire Dégenrer le Panthéon L'intelligence artificielle C'est l'accent à faire Qu'elle fasse autre chose
L'intelligence artificielle 20 millions Important
Ça vous trouvez que c'est utile ? C'est bien ? L'intelligence artificielle C'est majeur Il faut préparer Mais une fois encore On a un train de retard Et là c'est à cause de l'Union Européenne Qui nous coûte beaucoup d'argent Quand les Etats-Unis et la Chine Ont investi massivement Dans l'intelligence artificielle En se disant C'est une chance économique Qu'a fait l'Union Européenne ? Elle a créé des normes Pour limiter le développement De l'intelligence artificielle C'est-à-dire que des états Elle a castré la recherche
Aujourd'hui la recherche Sur ces questions-là Est tout à fait encouragée Mettre 20 millions Dans l'intelligence artificielle Pour accompagner Pour l'éducation nationale Pour accompagner Les professeurs
Mais c'est une bonne chose Mais on doit parler En milliards On doit parler en milliards Pour l'intelligence artificielle Vous savez Marine Le Pen Et Jordan Bardella Ont fait une proposition C'est qu'il y ait Un fonds souverain français Qui permettrait aux français D'investir leur économie Dans un compte Qui lui-même investirait Notamment dans des entreprises Innovantes Sur l'intelligence artificielle Ça permettrait aux français De sécuriser leur épargne Et d'assurer le développement économique Mais ça Ça demande du courage De la réflexion Et du temps Et c'est apparemment Trois qualités qui manquent La GPA A monsieur Bérou
La GPA Jamais
Jamais La marchandisation du corps Jamais On peut comprendre La volonté de chacun Quelle que soit sa vie privée D'avoir des enfants Mais la marchandisation du corps Serait un recul Terrifiant On nous présente Comme modernité Le pire des archaïsmes
Pour vous il n'en est Pas question
Je viens de vous le dire Pas question
Merci Laurent Jacobelli D'avoir répondu à mes questions On a bien compris que sur l'idée De vous faire changer d'avis Rien ne pourra nous faire changer d'avis Voilà ce que vous avez dit Ce matin Député RN de la Moselle Vice-président du groupe RN à l'Assemblée nationale
Laurent Jacobelli