Gabriel Serville Pdt de la CTG s exprime suite à la visite de Naima Moutchou, Ministre des Outre-mer
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 57 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Fait
« le processus Martinique c'en est un, celui d'Agadou ce est un autre, celui de la Guan c'est un trisè. »
- 1:29Fait
« depuis l'époque de Kataï et nous avons Kataï ça remonte à plus de 70 ans, la Yan a toujours sollicité les différents présidents de la République afin d'obtenir un statut surmesurant. »
- 2:13Fait
« il faut pas qu'on ait peur d'aller vers des radicalités pour démontrer à nos populations que nous avions changé de cap. »
- 6:23Chiffre
« la biodiversité de la Guyenne qui représente 50 % de la biodiversité française. »
- 8:28Fait
« il vaut mieux discuter pendant que le calme est présent plutôt que d'attendre qu'il y ait des rébellions, plutôt que d'attendre qu'il y ait des crises sociales. »
- 10:39Fait
« à aucun moment je précise ni monsieur CL Gabriel président de la CPG ni les élus qui m'accompagnent ont tenté de bloquer ce processus. »
- 12:43Fait
« ces gouvernements alors c'est pas plus le gouvernement français que les autres ne respectent ce que ceux qui s'opposent à eux. »
- 15:37Chiffre
« sur un budget de 280 millions d'euros, vous enlevez 30 millions d'euros. »
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« nous sommes des Français en principe à part entière mais là on me fait la démonstration que nous sommes peut-être des sous-français ou des Français très éloigné de leur français hexagonale. »
- 18:10Chiffre
« la Corse qui est à 140 km de Marseille avait une dotation de près de 170 millions d'euros et que le ministre de l'aménagement du territoire envisageait de lui accorder une dotation supplémentaire de 50 millions d'euros. »
- 20:22Fait
« les CS ils sont capables d'être radicaux dans leur démarche. Ils ont souvent pratiqué la chaise vide et ils ont été entendus. »
- 34:25Fait
« baisse des crédits qui met le budget en déséquilibre la collectivité à l'arri courant la catastrophe économique et politique. »
- 53:35Fait
« même des fois sur les médias moi je me cache pas que j'entends des choses qui me font froid le dos parce que on entend la voix populaire mais ce travail là qui est un travail minutieux »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Guyane actualité. Alors après, comme je vous l'ai déjà dit au risque de le répéter, le fait que je n'ai pas reçu la ministre n'est pas exclusivement lié à la question du processus d'évolution statutaire parce qu'on a bien compris et on l'a dit dans le document d'orientation que ce processus normalement on s'attend à ce qu'il soit long.
Je ne m'attends pas à ce que en 2026, en 2027, 2028 que le gouvernement vient nous dire "OK, on est d'accord avec vous." Mais ce que je déplore, c'est que après tout le travail que nous avons effectué, après toutes les rencontres qu'on a pu avoir avec le président de la République, avec les différents premier ministres qui se sont succédés, avec les sept ministres des autres mèes qu'on a connu ces derniers ces derniers mois, je me dis que ce travail-là, il ne peut pas être 20, il peut pas être 20, il peut pas demeurer comme sans l'état. Et madame la ministre euh quand on écoute ce qu'elle dit, elle parle d'un début.
Elle dit il faut qu'on engage le processus à l'instard de ce qu'elle a fait avec la Martinique, avec la Guadoue. Mais moi, j'ai envie de vous dire que je considère qu'il est temps que on se sépare euh sur cette questionlà parce que le processus Martinique c'en est un, celui d'Agadou ce est un autre, celui de la Guan c'est un trisè. Ce sont des processus qui ne sont pas identiques et ce sont des processus qui ne sont pas de la même temporalité. Parce que moi je vous dis depuis l'époque de Kataï et nous avons Kataï ça remonte à plus de 70 ans, la Yan a toujours sollicité les différents présidents de la République afin d'obtenir un statut surmesurant.
Et tous les présidents qui sont succédés ont toujours dit "Oui, on vous comprend et on va faire en sorte de vous répondre favorablement." Le dernier en date, c'était monsieur Emmanuel Macron qui lorsqu'il a reçu les exécutifs des outres mères en octobre 2022 avait tenu trois phrases que j'ai gravé dans ma mémoire. Il avait commencé par dire que un les autres mères sont arrivés au bout d'un cycle, que de les outresemères devraient changer de logiciel et que troisièmement il faut pas qu'on ait peur d'aller vers des radicalités pour démontrer à nos populations que nous avions changé de cap.
Alors aujourd'hui que certains s'étonnent de mon attitude vis-à-vis de la ministre, mais je dis que je ne fais que rester dans cette logique qui consiste à dire que lorsqu'on n'est pas entendu, quand on n'est pas compris et lorsqu'on est maîtrisé à ce point, et bien il faut être capable de camper sur une position et cette position je la tiens et je la tiendrai jusqu'au bout parce que lorsque j'ai demandé au président de la République de recevoir une délégation d'élus et de la société civile ville pour parler de ce processus d'évolution instituelle. Il en a pas voulu. Il a dit je peux recevoir deux trois élus pas plus.
On a pris une décision 8 mois on se rend compte, on se voit pour se dire les choses en face pour que le président de la République accepte de faire pour la GUEL ce qu'il a fait avec les Corse, il leur a tenu un beau discours pour leur dire je comprends votre choix d'aller vers cette évolution institutionnelle, je vais vous accompagner parce que le président de la République, je rappelle que en vertu de l'article 5 de la Constitution est quand même garant des institutions.
Ensuite, dans un deuxième temps de son discours, il leur dit, mais je résume la pensée que je vous accompagner à condition que vous soyez sag parce qu'on sait comment cela se passe sur l'île de Corse et moi de leur dire que les guanés sont sages. Les guanés ne tuent pas, les guanés ne font pas d'attentat, les guanés ne pasent pas les bâtiments publics et donc on devrait profiter de cette acalmie sur le territoire de la Guyane pour parler posément et calmement de ce processus d'évolution institutionnelle. J'ai l'impression que le gouvernement n'en veut pas. Le président de la République dont j'ai le portable en échange, on a pu échanger par moment sur des sujets sérieux.
Mais dès que j'ai parlé d'évolution institutionnelle, euh je n'ai pas reçu de réponse. Euh je considère que à un moment donné, il faut dire les choses. Le gouvernement a fait le choix de nous mettre dans une espace et je n'ai pas l'intention de demeurer silencieux par rapport à ça. Et c'est la raison pour laquelle j'ai tenu à manifester mon profond désaccord sur la méthode qui est utilisée, mon profond mécontentement par rapport à ce qui a été dit par la ministre et par rapport à la manière dont elle a fait les choses. et vous vous rendez bien compte qu'aujourd'hui encore une fois mais j'ai évoqué cinq points et elle ne fait que parler du sujet d'évolution exnelle.
Alors peut-être qu'elle a compris que c'est un sujet qui est clivant, c'est un sujet qui ne sera pas facile à traiter mais les autres points que je voulais traiter avec elle sont passés à rattrape. Alors quand elle vient en Guyane et qu'elle prend le temps de dire au médiia que elle me tend la main et que sa porte est ouverte, euh moi je considère que c'est une posture. C'est une posture qui est du tout le monde en erreur et je considère que c'était surtout la posture du ministre qui s'est rendu compte peut-être qu'il avait lourd de fouté et qui me tendait la main pour que je puisse permettre de sortir du trou.
dans lequel elle s'était placé volontairement et siamment en toute conscience et en toute connaissance de cause. Donc moi, je considère qu'à partir de maintenant, comme je l'avais dit à mon retour sur une table problème de santé que il n'est plus question que les Guyanais et que la Guyenne continue de cette façonlà à se faire rouler dans la farine, que on continue à se faire mépriser par des membres du gouvernement qui disent des choses mais qui ne font pas ce qu'ils disent. Et je trouve cela fortement dommageable pour la relation de partenariat que la Guyane doit pouvoir maintenir avec la République et avec le gouvernement.
et c'est camouflé de laquelle il suit depuis de très nombreuses années parce que ça date pas de l'arrivée de monsieur Servil à la tête de la CPG sont des camouflés que la guerre a essuyé depuis la nuit des temps euh parce que il y a une volonté certainement je le dis et je le répète de nous laisser dans cette situation de maintendue alors que la Guyanne c'est un territoire qui est extrêmement riche de potentialité riche de ressources endogènes qu'il pourrait exploiter pour assurer son propre développement je parle des ressources je parle des ressources minière, l'or et cetera.
Vous savez que la GU était inscrite dans une liste de territoires de France qui vont faire l'objet de recherche sur les matériaux stratégiques parce qu'on a compris aujourd'hui que ces matériaux stratégiques et bien c'est l'avenir de demain et tout le monde s'empresse de faire en sorte de de mener des recherches pour pouvoir les mettre à jour. Je veux parler aussi de la biodiversité de la Guyenne qui représente 50 % de la biodiversité française. Et lorsque j'ai rencontré la ministre barbu de la transition écologie dernièrement, je lui dis mais connais-il de la position de la France sur le marché des quotas carbone ?
et m'a répondu très franchement monsieur le président sachez que ça représente un sacré tactol pour la République française. Et moi de lui dire mais ce que je regrette c'est que nous qui représentons 50 % de cette biodiversité qui vous permet de percevoir ce fameux PTol, ce sacréol, je regrette que on ne puisse pas voir celer ne serait-ce qu'une toute petite partie de ce packol en direction et au bénéfice de la Guyane.
Ce à quoi elle m'a répondu monsieur le président pour pouvoir bénéficier de ce pactol soyez un état souverain et indépendant et moi de lui répondre merci madame la ministre sachez que ce n'est pas tombé dans l'oreille de souonent ça veut dire que on a des potentiels, on a des capacités de faire les choses. Mais lorsque vous avez un gouvernement qui est à ce point sourd qui n'entend pas ou qui fait de ne pas comprendre ce qu'on dit et bien on se doit de prendre une direction.
Alors, je ne dis pas que je prends la direction de l'indépendance de la Guyane pour bénéficier du pactol, loin de là, mais je dis que la nécessité pour nous de pouvoir disposer localement d'un pouvoir normatif qu'on ne soit pas obligé de passer par Paris à chaque fois que nous do prendre une décision pour faire avancer ce territoire, mais c'est une nécessité absolue. Et même quand je dis que ce n'est pas l'alpha et l'oméga, ce n'est pas le cadre institutionnel qui va régler tous les problèmes de la Guyane. Et je considère que il faut passer par là. Mais encore une fois, encore une fois, je prends le temps de bien le parteler. Je ne pas fait une affaire d'état.
Je n'ai jamais dit que si on ne parlait pas d'évolution institutionnelle que je n'ai pas la ministre. On a des problèmes qui sont des problèmes de court de très court terme et de moyen terme. La question des 30 millions d'euros pour moi c'est l'imméia. C'est-à-dire que c'est le monde économique de la GU qui va souffrir de cette décision inique et injuste qui a été prise par euh le Premier ministre. Les 50 millions d'euros pour la construction des EPLE. Mais si on ne peut pas avoir l'argent pour les construire, mais les enfants, on les aura dans la rue.
Alors ce que le gouvernement n'a pas compris, c'est que il vaut mieux discuter pendant que le calme est présent plutôt que d'attendre qu'il y ait des rébellions, plutôt que d'attendre qu'il y ait des crises sociales, plutôt que d'attendre que les rues soient envahid de manifestant pour pouvoir se mettre autour de la table. On l'a connu en 2017, on l'a connu en 2000 en 2013, on l'a connu en 96, on l'a connu en 97. à chaque en 2008 lorsqu'il y a eu les barrages pour le prix d'essence, à chaque fois que la Guanne demande quelque chose et ben il faut que ce soit la rue qui prenne le relais pour que Paris enfin finisse par comprendre ce que nous voulons.
Et moi, je considère que ça c'est pas normal. dans une démocratie dans une République comme la nôtre qui se prévaut d'être exemplaire à l'échelle internationale. Ben, je dis non, à un moment donné, il faut que le gouvernement comprenne que on n'est pas obligé de faire des émeutes pour que les solutions soient rendues. Et vous avez parfaitement compris le jeu auquel se livre ce gouvernement là avec nous puisque il a été rapporté que sans les autres mères, la France aurait été la 56e 56e euh puissance mondiale aujourd'hui là 7 position il me semble.
certainement des gars voulés à une place prochainement euh mais entre 8 et 56 il y a quand même quelques échelons et sans les autres mères la France ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui. Donc moi je dis que un juste retour des choses serait que la France considère comme légitime les demandes que nous formulons et que le président de la République et le premier ministre s'attache à accorder les réponses nécessaires. La ministre des premières est révélan et n'avait aucun mandat ni du président de la République ni de la part du premier ministre. C'est-à-dire c'est des gens qui viennent, qui parlent, qui papotent. Moi, j'ai envie de le dire comme ça.
Et puis derrière ben on constate qu'il n'y a aucun résultat probant pour le territoire guanais. Et je pars de ce principe pour dire qu'aujourd'hui et bien on a décidé de mettre un terme à ce fonctionnement et le gouvernement devrait l'entendre. Pour parfaire votre information, je vais vous remettre un petit document qui récapitule euh de manière synthétique ce que nous avons fait depuis 2021 2022 concernant la question de l'évolution institutionnelle.
Et vous allez vous rendre compte messieurs les journalistes à la lecture de ce document-là que à aucun moment à aucun moment je précise ni monsieur CL Gabriel président de la CPG ni les élus qui m'accompagnent ont tenté de bloquer ce processus et c'est pour ça que je vous disais que je condamne avec la plus grande fermeté ces propos qu'elle a tenu qui est une insulte au travail que nous avons réalisé et que je considère comme étant une grave insulte à l'égard de l'intelligence des guanées que nous sommes. Donc voilà ce que je voulais vous dire.
Ce document, je vais vous le distribuer tout à l'heure et puis vous comprendrez que je veux pas rester dans cette parce que l'objectif pour moi c'est de pouvoir avancer. Donc je vais réunir les élus à mes côtés. Je vais aussi demander aux parlementaires de Guan de ma compagnie de la démarche. Je veux aussi demander au président de l'association des M de venir à nos côtés. En attendant les élections municipales, je pense queon peut continuer à se parler pour se dire les choses et de manière à pouvoir définir une stratégie commune qui va faire suite à tout ce qui a été dit durant euh ces derniers jours.
Euh je rappelle que la position que je tiens aujourd'hui n'est pas du tout une position parce que lorsque vous entendez parler nos parlementaires, députés et sénateurs qui à l'Assemblée nationale, qui au Sénat et ben ils disent exactement la même chose que je dis. Alors, peut-être que je le dis avec des mots différents, peut-être que ma posture est différente. Alors, peut-être que certains vont dire que je me suis radicalisé et j'ai pas peur de ce motlà. Je vais pas faire le djihad mais je considère que par moment il faut être radical dans ce qu'on dit, dans ce qu'on fait parce que les 9 années que j'ai passé à l'Assemblée nationale m'ont permis de comprendre.
Je l'avais déjà compris avant mais ces 9 années m'ont permis d'asseoir définitivement ce que je pense à savoir que ces gouvernements alors c'est pas plus le gouvernement français que les autres ne respectent ce que ceux qui s'opposent à eux. C'est-à-dire que lorsque vous allez venir pour faire croire que vous êtes un gentil petit garçon, euh vous faites le gentil vous cobz les chines, mais c'est là qui vous mettent les plus gros coups dans le dos et puis une fois que vous êtes dourné justement et ben ils se mettent à dire des choses extrêmement désagréables sur qui vous êtes et sur ce que vous faites.
Donc à partir d'aujourd'hui et à partir de maintenant, je considère que en ma qualité de président de la CPG, porte-parole des 300000 habitants de Guyen selon l'INC 294000 mon rôle c'est de dire que dorén avant je tiens à ce que la Guyan soit respectée si je ne suis pas respecté moi ce sont les élus qui m'accompagnent qui ne sont pas respectés c'est la population de Guyenne qui n'est pas respectée et ça je trouve que c'est insupportable et moi je ne vais pas l'admettre des choses par moment qui a été dur parce que je sais que chaque fois que Guyan s'est dressé devant le gouvernement pour pouvoir faire avancer la cause de la Guyan et ben il est mort dans des accents d'avion, il est mort par empoisonnement, il est mort dans des morts bizarres qui jusqu'aujourd'hui n'ont pas été lucidés mais c'est pas ça qui va lui faire peur.
Moi, je suis déterminé aller jusqu'au bout de ma logique pour que le gouvernement finisse par comprendre que la Guan mérite mieux que ce qu'on lui a accordé jusqu'à ce jour. Je n'ai terminé pour cette première partie. Si vous avez des questions, je serai ravi de les entendre et ravi de vous apporter les éléments de réponse que vous attendez. L'objectif pour moi, c'est bien de parler à la population pour qu'elle comprenne que la démarche que j'ai initié n'est pas une démarche contre elle, mais c'est une démarche pour elle. C'est tout ce que je réclame dans ces cou points et je vous fais remarquer que la liste n'était pas du tout exhaustive parce que j'ai pas parlé de santé.
Je n'ai pas parlé d'autres choses qui sont des sujets majeurs et des sujets graves pour lesquels on n' pas les réponses. Et donc il faut que la population comprenne que la posture que j'ai adopté consiste à être un bouclier protecteur pour la protéger et pour faire en sorte que les questions qu'elle se posent soient suivies des bonnes réponses de la part du gouvernement. Je vous remercie. Je voudrais qu'on revienne sur les dotations de de 30 millions d'euros de l'accord structurel. Alors concrètement, ça représente quoi en terme de de conséquences, en terme d'investissement pour pour la CTG ? Vous avez des exemples précis euh pour la suite ?
Alors, je n'ai pas encore d'exemple précis, mais il est évident que lorsque sur un budget de 280 millions d'euros, vous enlevez 30 millions d'euros qui devrait en partie permettre de mieux fonctionner d'une part micro qui devrait nous permettre de mieux assurer le fonctionnement de la collectivité mais surtout comme je l'ai dit qui devrait nous permettre de conforter notre capacité d'autofinancement. C'est-à-dire que c'est une manière pour nous de dire que on est suffisamment responsable pour prendre cet argent-là et puis l'orienter vers les investissements dont nous avons besoin.
C'est aussi une somme qui nous permet globalement de pouvoir lever euh des emprunts auprès des banques euh auxquelles on peut faire appel euh lorsqu'on a besoin d'argent frais pour pouvoir construire des équipements pour l'éducation, pour la culture, pour le sport, pour les infrastructures routières. Tout ça risque d'être négativement impacté par la suppression de 50 millions d'euros. Donc certaines personnes ont dit, je sais pas si je peux utiliser le terme, vous avez dit que je me prostitue pour 30 million d'euros. Oui, parce que sur un budget de près à 2 milliard 30 millions ça pas grandchose. Oui.
Non mais ça pas grand-chose pour vous mais ce que je suis en train d'expliquer c'est que c'est les conséquences que ça peut avoir. C'estàd ces 30 millions d'euros qui nous permettent aussi d'aller lever d'autres sommes dont nous avons besoin pour pouvoir équiper le le territoire. Donc ça veut dire queon sera obligé de faire 100. Mais faire sant, mais ça veut dire qu'on va porter la tête euh à notre capacité euh de fonctionnement, à notre capacité d'investissement, à notre capacité d'accompagner le monde économique qui est très inquier en ce moment pour diverses raisons.
Donc je considère que là c'est un obstacle majeur au développement de la Guyenne qui est mis sur notre chemin et ça je ne peux pas l'accepter et c'est pour ça que j'ai dit que je vais me battre jusqu'au bout pour que le gouvernement que le président de la République comprenne que on n'est pas en train de jouer quand on met des milliards et des milliards pour aller faire la guerre en Ukraine. quand on met des milliards des milliards pour aller faire des choses dans des pays étrangers et qu'on n'est pas capable de mettre 30 millions d'euros sur un territoire du ané qui est censé relevé de l'article 73 de la constitution.
Donc cela veut dire que nous sommes des Français en principe à part entière mais là on me fait la démonstration que nous sommes peut-être des sous-français ou des Français très éloigné de leur français hexagonale à tel scène qu'on ne peut pas entendre ce que nous disons. Et pourtant notre propos, il est il est clair. La démonstration que j'ai pu faire à Sébastien le cor du premier ministre, elle est claire. La démonstration que j'ai faite au président de la République à travers tous les courriers elle est aussi claire. Mais après comme je vous dis peut-être queon a été trop versé au dialogue. Moi je veux continuer à dialoguer mais je veux pas que un dialogue de soudent.
Il y a quelqu'un qui était de passager Samuen qui était député qui est ancien ministre, j'ai pas cité son nom qui le respect que je le dois et qu'il m'a dit très clairement dans mon bureau il y a environ une petite semaine que ça fait longtemps qu'il a compris que la relation du gouvernement au territoire du est une relation qui est en train de beaucoup d'hypocrisie mais ça on l'avait déjà compris depuis longtemps mais aujourd'hui ça devient de plus en plus flagrant lorsque notre dotation de continuité territoriale anguane est de 1,6 6 millions d'euros qui était à 15 qui est passé à 16. Il nous a fait une petite rallonge de 100000 €.
Le gouvernement me dit mais président vous devriez être heureux de cette petite rallonge et que je constate que la Corse qui est à 140 km de Marseille avait une dotation de près de 170 millions d'euros et que le ministre de l'aménagement du territoire envisageait de lui accorder une dotation supplémentaire de 50 millions d'euros pour la faire passer à 230 millions d'euros à 140 km de Marseille. Et nous qui sommes à 7000 km, on nous dit de vous contenter de 6. Je dis qu'à un moment donné, on ira vers la fracture et il sera sévère. On ne peut pas continuer à ce rythme là. Ça n'est pas possible. Ça n'est plus possible.
Monsieur le président, en quoi la politique de la chaise vide que certains considèrent que vous adoptez était la bonne ? En quoi est-ce que c'est celle-ci qui va permettre au gouvernement de enfin vous écouter sur ce que vous demandez depuis nombreuses années ? On a pratiqué la boutique de la GSP pendant 70 ans. Vous avez vu le résultat ? Merde, c'est c'est quoi le résultat aujourd'hui ? On me dit c'est des jeunes qui font la multe, c'est des jeunes qui font le travail, c'est des jeunes qui sont sous formés, c'est des jeunes qui veulent s'expatrier, quitter la Guyanne pour aller chercher un salaire plus décent, un travail plus intéressant en dehors des frontières de la Gan.
Donc ça veut dire en clair que la politique de la chaise pleine que nous avons pratiqué depuis plus de 70 ans n'était pas forcément la bonne politique. Vous comprenez ce que je dis ? Et je vous ai dit qu'à un moment donné ce gouvernement comme tous ceux qui l'ont précédé font droit aux demandes qu'à ceux qui sont capables de s'opposer à eux. J'ai pris l'exemple course, j'aurais pu prendre d'autres exemples. Les courses, ils étaient moins avancés que nous sur la question de révolution institution.
Quand j'étais à l'Assemblée nationale, mes collègues députés C venaient vers moi pour me dire "Collègue Serville, tu sais que le processus que vous avez engagé en GU nous de référence d'exemples et de modèles, on s'espire de ce que vous faites." Et lorsque il a fallu aller vers les écritures à valeur constitutionnelle pour dire ce que veulent les courses, avoir un territoire doté d'une large autonomie au sein de la constitution française et cetera et ce mais nous on avait déjà écrit ce tex depuis très longtemps et ça apparaît dans le document d'orientation. Et le gouvernement a réun B avec Darman à l'époque.
Ils ont réussi à se mettre d'accord sur ce texte à valeur constitutionnelle parce que comme je vous ai dit les CS ils sont capables d'être radicaux dans leur démarche. Ils ont souvent pratiqué la chaise vide et ils ont été entendus. Et nous on a pratiqué la petite chine. On était là, on a discuté avec Manuel Vas, on a mis en place un relevé de décision qui devait nous permettre avant la fin de l'année 2025 de pouvoir avancer par rapport à tout ce qu'on avait dit. Et lorsque Manuel Vas qui était 3e dans l'ordre protocolaire, ministre d'État au sein du gouvernement s'est mis à dire qu'il fallait démétropoliser la relation entre Paris et les autres méans.
Lorsqu'il a commencé à parler de décolonisation des autres mé réservé, il a été manu military éjecté du gouvernement et on met à sa place quelqu'un qui n'est pas ministre d'État qui est je crois 13e de langue protocolaire.
Ça veut dire 28 bah j'ai entendu 13, j'ai entendu 23, j'entends 28 mais elle n'est pas 3e de l'ordre protocolaire et l'ordre protocolaire vous savez que c'est une importance fondamentale au sein du gouvernement plus vous avez de l'importance au de la publique et plus vous êtes au placé et ceux qui sont derrière c'est ceux qui ont une importance mointe alors quand on était 3e ça veut dire que effectivement on avait un ministre qui était prêt et qui s'est engagé de manière résolue à nos côtés pour nous permettre d'avancer et on le fait sortir de là et on nous met quelqu'un qui 13e. Comment est-ce que vous voulez que je tape ça ?
Ça veut dire que la valeur est très secque que le président de la République voulait accorder au sous-premère par l'affichage de Manuel Vas et ben elle a disparu littéralement. Et vous voulez que moi je reste silencieux que je dise oui on va pratiquer la politique BHS plein. Elle m'a attendu la main, il faut que je réponde. Mais elle me tend la main pour me dire quoi ? Parce qu'elle n'a aucun mandat de la part de l'exécutif et de la part du chef du gouvernement pour pouvoir venir en Guan débattre de quoi que ce soit. D'autant plus que je vous l'ai dit, elle avait perdu ses arbitrages que ce soit sur les hydrocarbures, que ce soit sur les trillions d'euros, elle n'est pas entendu.
Et donc moi, je veux pas discuter avec des personnes qui ne sont pas entendu au sein de leur propre gouvernement. Je veux discuter avec le chef du gouvernement. Je veux discuter avec le président de la République parce que c'est eux qui détiennent la clé. C'est pas la ministre du première. Est-ce que ça veut dire que si le président de la République vient, vous le recevrez ? Mais bien sûr que je le recevrai. S'il vient, bien sûr que je me ferai plaisir de le recevoir. Et ce s'il veut pas venir, je lui avais déjà dit d'accepter de recevoir une délégation d'élélu euh de Guyan euh à l'Élysée comme il a fait avec d'autres avec d'autres parties du territoire.
Il est à long course devant les élu cores et pourquoi il peut pas vivre en Guyan devant les éluen pour que les Glen puissent lui dire exactement ce que nous attendons de lui. À ce jour-là, je veux plus jouer. C'est fini. Bonjour monsieur le président Emmanuel Tokoca TV. J'ai deux j'ai deux questions. La première, vous avez évoqué la radicalisation en faisant aussi un clin d'œil à ceux qui ont perdu leur vie au nom de la Guyane. Première question, auriez-vous peur de vous de vie par rapport à vos engagements ? Première question. 2e question, vous avez été maire député, vous êtes besin à la collectivité, vous savez c'est que la politique comment elle fonctionne ?
En en 2027, c'est la fin de la mandature de monsieur Macron et ça fera 10 ans pour les les événements Guyan. Est-ce que vous croyez que d'ici 1 an et demi les solutions peuvent arriver qui ne sont pas arrivées à 10 ans en arrière ? Merci. Je ne crains rien pour ma vie parce que j'ai dit à mes amis que je me considère comme de ressusciter. Vous savez ce que j'ai enduré pendant 8 mois euh ça m'a permis de revenir avec plus de sagesse. Et comme je dis à mes amis, la sagesse s'accompagne aussi de points fermés. C'estàd que ce que j'ai pas dit avant, ce que j'ai pas fait avant, mais je vais le faire maintenant aujourd'hui. Comprenez, moi je n'ai pas rien à perdre.
Je n'ai strictement rien à perdre. Tout ce qui m'arrive aujourd'hui, ça ne sera que du bonus. Alors la deuxième question sur je vais vous répondre très facilement. Euh il reste à peu près un an et demi. Euh on n'a pas besoin d'un anné et demi pour que le président de la République entend ce qu'on a dit l'entendre dans une fraction de ce peut décider. de mettre à son agenda, à son calendrier, une rencontre avec les élus de Guyan. que cette rencontre puisse se tenir à Paris ou qu'elle se tienne en Guyan. Ce que je demande c'est queil y ait une rencontre parce que il y a une continuité dans l'action publique, il y a une continuité dans l'action du gouvernement.
il y a une quantité dans l'action que mène la République à l'égard de ces territoires. Et donc, je considère que même si monsieur Manuel Macron n'est plus là à partir de 2027, la personne qui sera à sa place devra continuer à prendre en considération euh ce que lui il a décidé pour la République et pour ce territoire guané. Et puis après si celui ou celle qui est amené à le remplacer ne veut pas entendre raison, et ben nous allons nous organiser pour faire entendre raison à ce gouvernement-là tout simplement.
Mais aujourd'hui, je considère que il est plus qu'urgent et on a largement le temps de le faire que le président de la République ou le premier ministre prenne en considération ce que nous disons. C'est une question de temps mais comme je vous ai dit précédemment, on est sur un temps moyen voire long. Ça fait 70 ans qu'on espère les gens qui me disent que oui, vous avez perdre du temps. Mais j'ai dit oui, on peut perdre du temps. On peut prendre du recul par moment. Il s'agit pas de foncer la tête la première dans le mur. Il faut prendre du recul, analyser l'obstacle, voir sa hauteur, sa largeur et prendre les décisions il donne pour pouvoir le contourner.
Et c'est ce que nous avons fait des fois. Mais il faut pas nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas. Et je dis que le fait que la ministre dise que Gabriel Serville bloque le processus d'évolution, je dis c'est une grave insulte et je ne pardonne pas ça, je ne l'accepte pas. Et pourquoi est-ce que prononce pas sur les autres aspects les 30 millions les 50 millions, l'éradication de l'Europage légal les amur pourquoi elle vient pas à la radio pour dire mais voilà ce que je voudrais faire, voilà ce que je préconise, on n'entend pas sur ces questions là.
Donc elle a considéré que peut-être la question de l'évolution nationnelle, c'est une question qui est un petit peu clivante, ça divise, tout le monde n'est pas forcément d'accord mais je rappelle que les élus du Congrès ont voté le document d'orientation à l'unanimité et j'ai mis le couteau sur la gorge de personne pour le contraindre.
Donc ça veut dire que lorsque le gouvernement se rend compte que les élus de Guan fond franc qui sont ensemble qui se posent dans une posture de responsable et bien on fait tout pour les diviser et je sais qu'il y a des manœuvres qui sont les entreprises pour créer la division entre nous et c'est la raison pour laquelle j'ai pris l'engagement d'adresser à tous les candidats qui seront déclarés pour les municipales à la fois le document d'orientation pour l'évolution institutionnelle et aussi une petite note explicative afin que tous comprennent pourquoi est-ce qu'on en est arrivé là, qu'est-ce qu'on a fait avant eux et puis qu'est-ce qu'on peut faire ensemble après les élections municipales parce que je contre le congrès pour pouvoir faire un point d'étape, savoir où est-ce que nous en sommes, quelles sont les réponses que nous attendons et quelle est la force commune que l'on va pouvoir mettre en place pour aller vers le gouvernement pour lui dire queon a besoin de passer à l'acte suivant.
Monsieur le président, vous aviez annoncé en fin d'année ben engager des démarches auprès de l'ONU justement dans cette perspective un petit peu de de bras de fer que mené maintenant Paris. Où en est cette démarche ? Est-ce que ça peut concrètement s'inscrire dans une délibération de la paix ? Où on en est en fond de cette démarche ? venit d'évoquer un congrès des élus qui permettrait peut-être d'avoir un consensus des élus sur justement cette nouvelle posture.
Alors, il est vrai que lorsque au niveau national euh je n'entends pas la réponse que j'attends, j'ai dit que on va changer de registre et c'est à cause de ça que j'avais annoncé publiquement ma volonté euh d'organiser euh une session progrès des élus pour adopter une résolution qui naturellement devraient après faire l'objet d'une validation d'une délibération de l'assemblée pénère de la CTG.
en vue de nous permettre d'aller devant le pour demander que la GU soit rescrite sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser parce que je considère et je suis cru dans ce que je dis que la relation qu'on entretient de Paris est toujours une relation de territoire colonisé et c'est une démarche qui n'est pas simple. On en a parlé avec le collectif qui va aller aussi dans cette direction là. C'est une démarche qui dépassée. C'est une démarche qui va nécessiter beaucoup de doité, beaucoup de tactes, beaucoup de de diplomatie. C'est une démarche qui pourrait prendre quelques temps.
Mais encore une fois, je dis que le temps pour moi n'est pas la variable la plus importante et la plus rédibitoire dans ce que nous avons à faire parce que ça fait trop longtemps, ça fait très longtemps que la Gan attend. Donc on attend de 4 mois, 6 mois, 1 an ou 2 ans de plus par rapport aux 70 ans depuis lesquels on attend. Pour moi, ça serait un moindre mal cette piser.
Mais l'objectif pour nous à ce jour, c'est bien d'avoir une trajectoire qui soit claire, d'avoir des objectifs qui soient clairement définis et que ces objectifs puissent être communiqués à la population afin qu'elle comprennent exactement que le combat que nous menons, c'est un combat pour la dignité humaine, c'est un combat pour l'emploi, c'est un combat pour l'économie, c'est un combat pour la santé, c'est un combat pour l'éducation de nos enfants, c'est un combat pour l'aménagement du territoire, c'est un combat pour qu'on puisse mieux circuler sur le territoire.
C'est tout ça le combonant et au niveau de la CTG, c'est le travail que nous faisons déjà avec les faibles moyens qui nous sont accordés. Mais je me dis que on peut avoir des moins expérimentaires. On doit avoir des moins expérimentaires pour pouvoir mieux répondre aux aspirations de la population. Donc tous ces combats-là et ben on va les mener de front et on espère que ils finiront par about et si jamais ils venaent par aboutillant sur la mo de ville mais j'espère que c'est c'est le celui qui va me remplacer une fois que je ne serai plus là qui va poursuivre ces combats.
Et puis si cette génération que nous constituons ne serait pas parvenue à ses fins mais j'espère que les générations futures sauront reprendre le fau là où on l'a déposé pour le conduire à un terme de final. Au début de votre prise de parole tout à l'heure, vous avez précisé que vous avez formulé à la ministre via le préfet de Guyan vos priorités, les attentes des Guyanais. Donc vous les avez cité hein tout à l'heure. Quel retour justement vous avez eu pour finalement pour côter comme vous avez dit cette rencontre ?
Alors moi moi je vous dis que étant habitué à ce genre de dépassement ministériel, je souhaitais que on ait une base de travail et c'est pour ça que j'avais dit au service de l'État que si euh la ministre n'est pas capable avec moi, avec nous d'avoir des discussions sur cette thématique, je ne vois pas pour quelle raison je la recevrai. Moi je ne vois pas. C'est pas de venir dans mon bureau. On est là, on fait oui, tu vas bien, je vais bien. Et puis une fois que vous êtes parti du territoire, il vous oublier. Ce n'est pas possible. Ces sujetsl n'ont pas été validés. Les sujets n'ont jamais été validés. C'est bien ce que j'essaie de faire passer depuis que je parle.
Alors la ministre ayant compris que je risquais de lui remettre le camouflé que le gouvernement nous fait depuis des lustres, je vous dis, elle m'a envoyé un message de receivier. Je sais que les moments sont chargés et les priorités nombreuses. Justement pour cela, je trouverais utile que nous prenions un temps d'échange tous les deux si vous le voulez bien. Je pense important d'éviter que les choses se disent à distance et que nous gardions une relation de confiance. Je m'adapte évidemment à ce qui vous convient le mieux. Je tenais à vous le proposer personnellement. Et ce qui me convient le mieux, je l'ai réitéré auprès des autorités de l'État. Je l'ai réité auprès d'elle.
Elle m'a écrit WhatsApp, je lui réponds madame la ministre et cetera hein. On s'ils ont des mandateurs, les ministres défilent, on parle et c nous avons l'impression d'un éternel recommencement sans résultat concret. Et lorsque je meurs à Paris, les conseillers ne connaissent pas les dossiers sont réponses. Je dis tout ça et je lui dis à nouveau, voici les thématiques sur lesquelles je souhaiterais que l'on prenne au temps de discussion. Et sur chaque thématique que j'ai précédemment, je lui fais un petit laus. Par exemple, je lui dis euh euh sur nos finances à construct structurer les consolaires, le PLF remplace euh 30 millions d'euros, 80 millions d'euros et cetera.
C'est 30 + 50 euh par une dizaine de millions d'euros qui sont destinés à la construction des servires du premier degré. C'est pas de mal compétence. Cela fait plus de 200 € par habitant. fois plus que la je dis sur chacune sur chacune des thématiques dont je souhaiterais parler pour quelle raison je souhaiterai qu'on en parle elle a elle a pris connaissance de tous ces messages hein les deux petits vuls sont en bleu et jusqu'à maintenant pas de réponse pas de réponse entre elle et moi par rapport à ce que je demande. Ça c'est le 11 février. Elle est là le 11, le 12, le 13, on parle le 14 et le 14 on me dit ben il y a une main tendue, il faut la prendre.
Non, sauf sur l'évolution institutionnelle, il y avait juste ce sujet qui était validé. C'est ça. Il y a rien qui était validé. Je vous ai dit que j'ai les cinq sujets. J'ai fait un petit laus à la fois sur l'évolution nationelle. Nous avons voyé depuis plus donnant les travaux du Congrès. Il ne s'agit pas d'ouvrir des groupes de travail avec le ministère d'être comme il l'a dit parce que les groupe de travail était déjà ouvert. On a beaucoup avancé, on était loin devant tout le monde mais peut-être qu'on est allé trop loin trop vite mais qu'il nous le disent si ça les gêne.
Mais il y a pas de réponse et et il s'agit pas d'ouvrir des groupes de travail avec le mom comme pour la Marseille et la Guadou mais de bénéficier d'un calendrier et d'échéance d'aboutissement clair porté au plus haut niveau de l'état.
C'est clair ce que je dis là sur les finances, je vous l'ai dit baisse des crédits qui met le budget en déséquilibre la collectivité à l'arri courant la catastrophe économique et politique je l'ai écrit ça on ne pas de l'argent mais une réforme fiscale des recettes et cetera sur la lutte contre l'opage légal je fais un petit pour dire c'est un sujet qui narcotrafic au regard des financiers prix à br chaque année c'est à peu près 1 400 millions d'euros qui sont extraits illégalement du an ne gêne personne ça moi ça me gêne 1 400 millions d'euros qui sont volés chaque année avec tous les effets négatifs que j'ai dit précédemment et vous me dites que le seul souci que vous avez c'est d'essayer de le contenir en dessous de certains seuils que vous n'êtes pas capable de l'éradiquer mais je dis au ministre vous président de la République ce phénomène se serait produit sur le territoire de France he diagonal cela ferait belle lurette qu'ils auraient mérité massal donc ça veut dire que nous sommes toujours la colonie On est toujours des territoires loin de Paris et on se fout pas mal de ce qui se passe sur le territoire ganais.
J'ai fait un tour d'hélicoptère une fois avec le ministre de l'intérieur c d'Orlin. On survole la période de Marie Pass d'Orlin. On va décid partout assez ouvert. À l'époque les gars n'étaient pas encore entrés dans leur souterrain ils étaient assez ouverts. Et le ministre à côté de moi dans l'éco il me dit président pas président monsieur député c'est ça la Guyanne c'est ça la France. Je dis oui monsieur le ministre c'est ça aussi la Gen c'est ça la France. Et lu de me dire mais on va mettre un terme à ça, c'est pas possible. C'est pas possible que sur le territoire national il y a tel méfet qui soit qui reste impuni pendant autant de temps.
Une fois arrivé à Paris, il a complètement oublié ce qu' avait venu en Guyan. Il est passé à d'autres dossiers qui lui paraissaient beaucoup plus prioritaire, plus urgent. Et le dossier de la Guyenne n'a jamais été traité par ce ministre là. J'étais député à l'époque mais ceux qui m'ont précédé monsieur Castor monsieur Tini monsieur Tienlong monsieur et cetera, tous les présidents de collectivité là qui m'ont précédé ils ont tous vécu la même chose. Ils racontent tous la même histoire. Considérer que mon rôle aujourd'hui c'est de continuer à décliner cette histoire permanente où on passe pour des coulons et des boutons.
Je dis non, ma responsabilité aujourd'hui c'est de dire au gouvernement on arrête et je ne pratique pas comme je vous ai dit la petite de la chaise vide parce que la chaise pleine elle est tellement pleine qu'elle déborde de partout et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui je prends une position que certaines personnes du gouvernement n'accepteraient pas mais à la limite je vous dis au stade où j'en suis je n'ai rien à faire de ce qu'il pensent de moi. Ce qui m'importe, c'est qu'est-ce que moi je pense de la Guyane et quel type de combat nous allons devoir mener collectivement pour faire en sorte que la Guyanne soit de l'impasse dans laquelle on essaie de nous enfermer.
Sur l'évolution statutaire, vous attendez quoi précisément ? Un calendrier où on aura donc sans doute un référendum, voilà, un calendrier précis et une un échange avec le président exclusivement et et une personne d'autre.
Je vous l'ai dit que lorsqu'on en manifest juillet juillet le juillet on a une séance de travail impeccable on a arrêté des objectifs on a arrêté une trajectoire on a arrêté des dattes on a arrêté une capacité à compiler les thématiques parce qu'elles sont nombreuses et on on les a regroupé par famille et on a dit qu'on va mettre en place des groupes de travail avec des experts de Guanou des experts de France hexagonale à période régulière et on devait se mettre d'accord d'ici la fin de l'année 2025. C'est pas moi qui décide de changer le gouvernement.
Et quand il y a quelqu'un d'autre qui arrive, de prendre le document qui a été signé par Manuel Vas et par nous-même et ben je dit il faut commencer le travail. Mais je dis non, le travail il est déjà commencé depuis belle rêve. Donc ce qu'il fallait c'était reprendre le le document de référence et puis voir comment on allait pouvoir le conduire à terme. Et je l'ai dit à la ministre quand je l'ai vu à Paris, je dis à l'administre, il va venir en duel mais recevoir une délégation génaliste pour travailler sur ce document-là parce que on doit être dans la continuité administrative.
Elle m'a répondu que dans les médias, elle ne pourrait pas venir dans Guan parce qu'elle devait se rendre au Nouvelle Coni pour 4 5 jours. Elle m'a dit que quand je serai de retour, je vais vous informer et vous dire mon agenda pour savoir à quel moment on pourrait se rencontrer parce que je conçois effectivement qu'elle est au quatre coins du monde, qu'elle a un agenda qui est très chargée. Donc c'était pas à moi de lui imposer mon agenda, c'était à elle de me contacter, de contacter mon cabinet pour dire voilà je peux me libérer sur tel trau de temps.
Et donc je propose de recevoir soit la délégation guananaise soit que je vienne en duen pour rencontrer les élé guanais pour parler de ça et vous avez bien compris que dans sa posture c'est de dire qu'on va entamer le travail pas travail qu'entam personne parce que travail ça fait plus de 80 ans qu' entamer je miser aboutissement donc faut comprendre qu' a pas joué n jouer l'aboutissement c'est une date pour une consultation populaire l'aboutissement c'est les travaux qu'on devait faire qui n'ont pas pu être réalisés parce que elle quand elle est arrivée a mis du côté le document qui avait été validé par Manuel Vals.
Donc il fallait reprendre ce travail là parce qu'on s'était comme date le 31 décembre 2025. Et c'est pour ça que lors relev décision on avait dit que on allait constituer la population après les élections municipales. Élection municipale c'est 22 mars he deè tour hein. On n pas dit que la constation serait le 23 mars. On n pas dit que ça sera en juin. On n pas dit que ça sera en septembre. On a sur ce rappel parce qu'on s'était dit euh dans l'euphorie de l'action que on ne pouvait pas aller vers une constation populaire avant les élections municipales parce que tout ça aurait créé des yatus, des croissements de date de calendrier. On a voulu que les choses soient dites clairement.
Mais ceci dit, vous allez remarquer que à chaque fois que le gouvernement parle d'évolutionne, il prend référence à la population. Vous voyez, il faut consulter la population. Mais nous dans notre document d'entation, nous avons très clairement dit que la population sera consultée. On s'en est jamais caché. On l'a dit, on l'a réputter. Mais consulter sur quoi ? Sur le document de d'orientation. J'ai dit ce n'est pas l'alpha et l'oméga.
Ce document-là, c'est un document d'orientation qui sert de base de référence aux experts qui vont venir travailler et que on va devoir passer à la fois dans un premier temps par la rédaction de textes à valeur constituelle comme ils l'ont fait pour les courses qui ne sont pas révolutionnés que nous mais qui ont eu la rédaction de ce texte bovo et puis que deuxièmement il fallait qu'on aille vers la rédaction de loi organique qui aurait décliné de manière très précise ce que nous voulons faire de ce territoire là en matière d'économie, de santé, d'éducation, de transport et cetera et cetera.
Mais bien évidemment que on avait tention et on avait déjà commencé à s'attacher au service d'une boîte de communication pour faire de la pédagogie, pour faire de la divulgation pour que la population sache exactement où nous voulons conduire le territoire. Mais à partir de l'instant où l'autre partenaire parce que comme elle l'a dit elle-même, c'est un travail qui se fait à deux, on peut imaginer que les Guyanais se caltre dans un coin à rédiger des choses qui seraient vu comme étant impossible de la part du gouvernement. Donc c'est la raison pour laquelle moi j'ai toujours parlé de coconstruction.
Alors certains m'ont fait le reproche mais j'ai dit oui, on n'est pas un état souverain, on n pas une état dépendant, on est région donc on ne peut pas arriver là en disant au gouvernement voilà ce que je veux. et vous n'avez qu' tempéré. Dans ce cas-là, vous peut-être prendre les armes et puis faire la révolution. Mais c'est pas ce que je prene, c'est pas ce que nous nous prenons. Nous prenons d'abord le dialogue, nous prenons la concertation et c'est pour ça que nous avons parlé de coconstruction. Et je vous dis encore une fois, c'est pas pour rassurer quiconque hein.
Le document, c'est dommage que je ne pas sur la main parce que j'aurais pu retrouver la bonne page quelqu'un pas allé me chercher de rentation. On a dit que la population duanaise sera consultée. Donc c'està dire qu'on fera le travail et si à l'arrivée la population considère que c'est pas ce qu'elle veut parce qu'elle me dit que vot là c'est c'est c'est de la connerie et cetera on en veut pas et bien on aurait dit OK vous n'en voulez pas mais on continue avec l'article 73 de la constitution contrairement aux corses je vous dis qui dans leur texte à valeur constitutionnelle ont clairement écrit que la population pourrait être consultée mais n'en dit pas qu'elle pourrait être consultée.
Nous, on dit qu'elle sera consultée. C'est une affirmation que nous n'allons rien faire sans l'aval et sans le souci de la population. Qu'est-ce que le gouvernement veut de plus par rapport à cette bonne foi que nous avons manifesté, cette volonté que nous avons de l'avant ? Moi je dis non, à un moment donné quand on n'est pas entendu, mais il faut frapper à d'autres portes, faut changer de méthode. Faut pas justement changer de stratégie aujourd'hui et demander peut-être une autonomie moins large, plus gradué. Il y a des choses entre justement l'article 73 et le micro large autonomie. Est-ce que ça dit c'est ce qui semble faire peur à Paris aussi ?
Paris parventeur puisqueon est dans une discussion si vous considérez que l'autonomie que réclame la guerre est trop large et que vous voulez restreindre dans un conseil mais Paris peut le faire ça pose pas de problème ou soit encore faudrait-il que les gens qui sont capables de prendre la décision acceptent d'entendre la revendication qui est portée parce que en réalité comme je vous l'ai dit la norme n'a aucune lettre de cadrage et n'a aucune lettre de mission de l'attent de la public de parler de ce qu'il a donc c'est la raison c'est C'est la raison pour laquelle je dis aujourd'hui que la seule piste qui pourrait nous permettre de sortir de l'impasse, c'est cette rencontre avec le président de la République qui à l'atse pourrait le faire aussi en et puis s'il considère que ce qu'on demandait trop, il a tout à fait la possibilité de nous dire que vous exagérez.
Voilà, c'est c'est une discussion, c'est une négociation. Il a négocié avec les il peut négocier aussi avec les Luanis. Pourquoi il veut pas le faire ? Pourquoi il ne veut pas le faire ? J'ai ma réponse. J'ai ta réponse. Je poser une question. Bonjour président. Il y en a report. Quelle est votre position quant aux statistiques de l'INC ? parce que ça a un impact terrible et le le sénateur le député Jean-Victor a en a parlé et apparemment le le directeur de de Saint Guyan nous rend compte un peu ce qu'on appelle des Darlos et quelle est quelle est votre opposition président ?
Je rappelle que depuis l'époque où j'étais maire de Matoriant d'être député, je faisais déjà des signalements pour dire à quel point je considérais que les études qui étaient menées par l'é n'étaient pas suffisamment fidèles à la réalité des choses. Et arrivé ici, on a entrepris des discussions avec les services de l'X pour leur demander comment ils opéraient. Parce que faire des statistiques sur un territoire de 60 millions d'habitants et faire les mêmes statistiques avec les mêmes outils sur un territoire de 300000 habitants mais qui sont répartis sur 84000 carrés, ça n'est pas la même donne et ce ne sont pas les mêmes outils qu'il faut utiliser.
Ils nous ont dit que ils vont pfiner leurs outils, qu'ils vont refaire les calculer et cetera et cetera. Je me rappelle qu'il y a 3 ans de ça, 3 4 ans, Lin disait qu'on était à 301000 habitants. Et dernièrement, Lin revient à la charge pour nous dire que nous frôlons les 294000 habitants et comme si c'était un trophée d'être à 214000 au lieu d'être à 300000. Euh, j'ai toujours considéré queil y a des personnes sur le territoire qui ne sont pas recensées parce qu'il y a des gens qui me le disent. Quand on va dans certains endroits, les gens vous disent que je n'ai jamais vu d'agentur ni communal ni de lycée.
Donc ça veut dire qu'il y a des gens comme ça qui passe à travers les mailles du filet. Et si on aime les bouts à bout, ça peut monter de manière très conséquente et avec les conséquences négatives que vous évoquez parce que toutes les dotations de foyer souvent se basent sur la population et donc quand on n'est pas capable de recenser correctement la population mais il faut pas s'étonner après que les gens soient se douté. Ça c'est un vrai fléo qui nous menace. Mais alors moi je vais vous dire franchement que aujourd'hui de nous dire que la population a baissée vous nécessairement ça ne m'aurait pas étonné. Ça ne m'aurait pas étonné. Ça ne m'étonnerait pas. Pourquoi ?
Parce que je connais des personnes qui état au bien des Français que des français des Antill de foncé diagonale que ce soit des amés des guaniens des Brésiliens qui ont quitté la Guan pour pleine raison parce que on leur offert des opportunités de travail opportunités de formation il y a des guaners des personnes de originaires de Guyane française qui sont partis travailler au Guyana vu le Guyana qui est en train de construire un pont 3 km de fois de voie avec l'argent déjà ené par rapport à l'exploitation du pétrole et quand on est allé au 2023 le président nous avait dit que il y a une manne financière là il sait pas comment il va pouvoir l'utiliser tellement l'argent pleuvait sur le territoire et si ça continue ici on aura le même phénomène on a déjà le phénomène en partie avec le surinam et puis on aura le même phénomène avec le Brésil c'estàd que cette population du qui était à 300000 habitants et ben elle risque de descendre à 250000 dans les années qui viennent avec toutes les conséquences bien évidemment que entraîné parce que quand cette force vive consiste que la population n'est plus là mais c'est le pays c'est le pays pardon qui se popérise et qui s'impouvrit.
Donc ça veut dire que on va devoir rapidement trouver les éléments de réponse pour que on puisse sédentariser nos jeunes guananais sur le territoire de la Guane. Quand je vois les difficultés que nous éprouvons avec la collègue Patricia Saï pour faire entrer des médecins vianais qui sont de renommée nationale internationale et qui veulent revenir chez eux pour travailler dans le secteur médical dans leur pays d'origine et que leur mette autant de bâtons dans les roues. Je dis à un moment donné ça ne peut que entraîner la révolte tous azimut et il s'agit de même pour certains enseignants.
Il en est de même pour certains personnel qui sont qui qui travaillent qui sont surviant de prison qui veulent rentrer travailler sur de rang joli. Moi j'ai vu des situations que j'étais député des gens qui pleuraient qui qui suppliaient leur ministère de tutelle de leur permettre d'être réaffecté de leur territoire d'origine.
Alors à l'époque on parlait des intérêts batailles et même quand ces gens venaient faire la démonstration que tous leurs intérêts mat les bourau était situé en Gen et ben on le il souffraient des des souffrances atroces parce que simplement il y a un système qui ne permet pas de favoriser le pays de ces gens-là et je me dis que là aussi il faut mettre un terme à cette démion là les gens de la vi disent la même chose que moi. Ceux de la Bretagne disent la même chose que moi. les exécutifs des régions de France que j'ai rencontré il y a un mois et demi lors du Congrès, ils disent la même chose que moi mais ils le disent avec des mots différents.
Il parle de différenciation, il parle du renforcement de la territorialisation des poliques. Ils me disent que nous dans nos régions respectives, on est capable de faire beaucoup mieux que ce que fait Paris. Et à 7000 km de Paris, les gens n'arrivent pas à comprendre que il y a un besoin de modifier les règles, de les adapter, de les modifier. Non, ils ont parfaitement compris. Mais l'objectif c'est de maintenir la Genè dans son état parce qu'un jour peut-être que la France aura besoin de ses autres mè pour pouvoir continuer à avancer. Je vous dis la France les autres mèes dégingolent de la 8e place mondiale à la 56e place mondiale.
Vous voyez les cas que cela produit et pas maintenir autres mè mais il faut maintenir la modicité, il faut maintenir la misère, la pauvreté faut pas que le territoire se développe. Parce qu'ils se disent là-bas que le jour la prendra son envoltains d'entre nous auront des vérités de couper définitivement le cordon milical. C'est ça leur crainte. Moi c'est pas ma crainte hein. Ma crainte c'est de voir le paysage s'appauvrir, de voir les enfants sans solution, de voir le chômage continue à augmenter, de voir et cetera et cetera. Ça c'est pas acceptable. Monsieur le président, parlons d'élection là, c'est les municipals, les présidentiels.
Nous allons vivre au rythme des élections à chaque année. Vous l'avez dit un peu à demi mot que si vous l'obtenez parce que vous réclamez pour la Guyanne, ça sera peut-être votre prédécesseur. Alors pour les successeur pardon, excusez-moi là c'est la fatigue successeur.
Pour les prochaines mandatures de la collectivité vous êtes déjà en vue dessus votre parti politique puis vous parlez de voilà pas la ch les choses avec l'ordre méthode on est en plein travail les amis qui m'accompagnent sont des travailleurs acharnés qui se battent alors peut-être que nous on n'est pas forcément bon parce que on communique mais peut-être que il faudra faire une communication qui sera plus ciblie faudra faire du marketing madame la responsable du service com qui est présente Je sais tout le mal qu'elle se donne pour faire passer les messages au de la population mais je vous dis que par moment on rencontre des gens qui nous disent mais que fait la CTG ?
Il y a quelqu'un l'autre jour qui m'interroge mais vous ne luttez pas contre la pauvreté mais je dis que je n'ai pas d'agent au niveau de la CPG qui devra aller sur le terrain pour accompagner les gens qui sont dans la pauvreté mais il y a des associations qui œuvrent au côté de la CTG qui sont quasiment nos bras armés qui reçoivent des subventions colossales pour accompagner les personnes qui sont dans le besoin sur le territoire mais ça on ne le dit peut-être pas suffisamment pour que les gens sachent que à tous les niveaux sur toutes les politiques publiques, la CPG est présente partout sur le territoire quand on On a mis en place une légè proximité qui est basée à Saint- Laurent du Marudi, c'est parce qu'on s'était rendu compte que Cayen ne pouvait pas être éternellement lui s'entour de toutes les décisions et que les gens qui sont dans les communes éloignées eux souffraient pendant trop longtemps avant que d'obtenir satisfaction.
Donc on a voulu territorialiser l'action de la CDG. Donc c'est ce que nous sommes en train de mettre en place. C'est vrai que les choses n'arrivent pas comme ça de coup de baguette magique. C'est des modalités d'organisation euh que nous sommes en train de changer. Il y a des personnes qui sont des fois au changement, des personnes qui ont peur euh du changement et cetera, mais nous devons les convaincre de la nécessité euh qu'il y a de mettre en place cette nouvelle dynamique. Donc les équipes qui m'accompagnent sont toutes au travail mais le problème c'est que l'information ne russe peut-être pas en direction de ces personnes qui ne sont pas au courant.
Je vous ai dit que même ce document-là qui a été voté à la liberté par les élus du Congrès, mais des fois je discute avec certains élus qui me posent des questions alors que les réponses sont dans ce document-là. Donc ça veut dire que on galure effectivement déjà au niveau des élus à se l'imprigner, à le maîtriser, à connaître tous les détails parce que c'est nous qui avons devoir aller vers la population afin de lui expliquer le travail que nous faire et la direction que nous avons prise. Mais si nousmême on ne sait pas ce qu'il y a dedans, on me pose des questions sur l'économie, sur la fiscalité et cetera, mais tout est dedans.
faudra prendre le temps de le lire et vous monsieur le journalistes je vous invite à le lire dans généralité en prendre connaissance parce que même des fois sur les médias moi je me cache pas que j'entends des choses qui me font froid le dos parce que on entend la voix populaire mais ce travail là qui est un travail minutieux 23 copiles trois congrès des réunions à char avec la commission spéciale et cetera et cetera mais j'ai l'impression que même les médias n'ont pas pris le temps les journalistes n'ont pas pris le temps de le lire dans son ex civil Donc c'est pour ça que je vous invite à prendre connaissance.
Ça vous permettra d'avoir un regard différent par rapport aux problématiques telles qu'elles sont posées et par rapport aux préconomisations que nous avons avancé. Vous regardez bizarrement. Merci je vous remercie. Je ne ferai pas de bonnes conclusions parce qu'on n pas sur la phase conclusive. Je vous ai dit que je compte réunir à mes côtés les élus de Guan. euh les élus territoriaux bien sûr euh les parlementaires de l'assurance des mèes. Je vais prendre le ratage pour savoir s'il faut faire cette rencontre à vous après les élections, s'il faut faire une d'abord et puis une autre après les élections pour nous associer les nouveaux qui seront élus.
Dans tous les cas, aujourd'hui, je considère que on n'est pas on n'est pas dans une phase de commencement, on n'est pas encore dans la phase terminale, on est dans une phase intermédiaire et queles que soient les décisions que nous devrions prendre, nous ne manquerons pas de vous en tenir informer comme on a l'habitude de faire parler. Je vous remercie. Outremernews.fr, le site de l'actualité Outreem 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Retrouvez la chaîne Outremer News sur YouTube.
Gabriel Serville