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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 21 octobre 2026 4 minAutoproduitFond programmatiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Eric Ciotti : «Je crois à l’exemple et à la capacité de dissuasion de la fermeté»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Je crois à l'exemple, à la capacité dissuasion de la fermeté. »
  • 0:45Fait
    « il faut que dans ces dossiers, il y ait même des instructions individuelles quand il y a des peines avec surcis, des rappels à la loi. »
  • 2:11Fait
    « les places de prison annoncées par monsieur Macron n'ont jamais été construites. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Je crois que la réponse pénale n'est pas adaptée. Dans une crise de cette ampleur, de cette violence qui a sidéré le pays, qui conduit à un risque d'effondrement de nos institutions, euh on doit avoir une réponse implacable. Moi, je crois à l'exemple, à la capacité dissuasion de la fermeté. On a besoin de retrouver de l'autorité, de la fermeté, de l'ordre dans ce pays. Euh c'est tout ce qui a disparu. Et il faut qu'il y ait des instructions pénales du garde des SAA qui arrivent au parti. Il faut aussi qu' moi je dis il faut que dans ces dossiers, il y ait même des instructions individuelles quand il y a des peines avec surcis, des rappels à la loi. Mais tout ça est ridicule. Il faut qu'il y ait des instructions

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individuelles du du gard des SAAU. Il faut que les parquets euh fassent appel lorsque il y a des décisions qui sont aussi légères. Et puis euh vous voulez des peines de préson ferme pour les émettiers ce Moi je pense que ça doit être la règle. Ça doit être bien sûr il y a l'individualisation des peines mais ça doit être la règle. Alors, face à cela, on va nous opposer notamment la situation des mineurs. Moi, j'ai échangé avec le procureur de Nice qui a fait des audiences de comparution immédiate avec des [grognement] décisions de fermeté que je que je salue avec une politique pénale ferme. Mais il me dit et c'est la loi qu'il ne peut quasiment pas y avoir d'incarcération de mineurs. Donc on a cette problématique

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des mineurs parce que dans ces casseurs, dans ces pilleurs, il y a beaucoup de mineurs et là c'est un problème général. On l'a vu, on l'a vu. Bah, il faut supprimer l'excuse de minorité. Il faut diminuer euh la majorité pénale. Quand quelqu'un de 17 ans agresse un policier, il doit aller immédiatement à la case prison peu importe qu'il soit mineur. Après, vous avez raison, les places de prison annoncées par monsieur Macron n'ont jamais été construites. C'est un problème majeur. Donc, il faudra d'urgence une grande loi de programmation sur la sécurité intérieure et sur la justice parce que nos policiers comme nos magistrats, comme

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nos capacités carcérales manquent cruellement de moyens pour donner sur tout le quinquena de Marine Le Penil forte pour réarmer l'État. Vous savez, on a divisé par deux l'effort de protection dans notre pays depuis 50 ans par rapport aux moyens qui sont déployé pour la sécurité, pour protéger les Français, pour la justice, pour juger euh ceux qui ne respectent pas les lois, euh pour assurer la défense aussi à l'extérieur parce que nous avons beaucoup de menaces extérieures, alors que les menaces intérieures et extérieures ont largement augmenté, et bien on a divisé par deux notre effort national appelle 3 % de la richesse nationale sont

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consacrés à la sécurité, à la justice et à la défense. C'était 6 % au moment où le président de la République était le général de Gaul. Un autre temps, j'en conviens. Mais quelques chiffres aujourd'hui. Si on enlève les pensions de retraite et les salaires, le budget du ministère de l'intérieur, c'est moins de 5 milliards d'euros pour notre police, pour notre gendarmerie. C'est-à-dire que c'est quatre quand on dépense 1000 € d'argent public et bien il y en a à peine quatre pour la sécurité. Voilà la réalité. On entend beaucoup de grands discours quand il y a des crises, mais il faut programmer, il faut anticiper et il faut le faire sur le moyen et le long terme.