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Podcast / conversationyoutube.com· 23 octobre 2026 19 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Guerre civile : le livre qui anticipe une France plongée dans le chaos - Céline Cléber

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Et j'accueille avec plaisir Céline Kleber, auteur d'un roman Le pays d'après...

  • 2:08OuverteRéponse directe

    Oui, c'est déjà notre réalité Richard et vous avez raison...

  • 3:33OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a tout à fait fascinant dans vos romans...

  • 4:10OuverteRéponse directe

    Vous avez raison de le dire, c'est un vrai diagnostic...

  • 6:14OuverteRéponse directe

    On a laissé pourrir les banlieues...

  • 7:40OuverteRéponse directe

    Regardez aujourd'hui même Monsieur Macron qui reprend en main les affaires régaliennes...

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Et j'accueille avec plaisir Céline Kleber, auteur d'un roman Le pays d'après paru aux éditions de du Toucan où Céline Kleber vous reprenez le la France là où vous l'avez laissé dans votre roman Douce France. Donc je rappelle Douce France la France est dirigée par un président assez jeune et assez centriste ceux qui ont l'impression de reconnaître Macron ont sans doute le droit et un [raclement de gorge] événement se passe c'est-à-dire un jeune issu de l'immigration assassine un prêtre catholique de rite chaldéen en banlieue et c'est une étincelle qui embrase le pays avec tout de suite une démission quasi complète des pouvoirs publics qui de peur de faire le

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jeu du Rassemblement national et des extrêmes laisse pourrir la situation une partie des djihadistes et des narcotrafiquants se disent que l'occasion est trop belle, il y a une alliance donc des truands et de ceux qui veulent instituer la charia qui commence à fomenter une guerre civile la guerre civile éclate d'une certaine manière une partie des fonctionnaires et de l'armée évidemment stupéfait de voir que le pouvoir est plus excité à l'idée de dénoncer les extrêmes que de faire en sorte que les narcotrafiquants et les djihadistes soient expédiés ad patres se révoltent et constituent un gouvernement d'opposition ils se rebellent et on arrive donc au début de votre roman le

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pays d'après où voilà le le gouvernement est installé avec une France qui est en partie ravagée avec des rebelles qui sont dans le en Bretagne et qui décident le gouvernement très courageusement de lutter contre la rébellion institutionnelle plutôt que de lutter contre les djihadistes. Évidemment ce roman paraît au moment où les émeutes de du 17 et du 18 octobre ont éclaté alors ce ne sont pas les premières émeutes en France et on sent que vous vous êtes inspiré de tout ce qui s'est passé depuis que Macron est au pouvoir et même des décennies précédentes pour raconter euh ce ce roman d'anticipation, on peut même pas dire un roman de science-fiction, c'est vous nous racontez le pays d'après. Oui, c'est déjà le pays de maintenant en ?

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Oui, c'est déjà notre réalité Richard et vous avez raison. Si si je pouvais quand même mettre un élément complémentaire à ce que vous dites, oui mon personnage c'est un peu monsieur Macron mais malheureusement c'est un peu aussi tous les autres qui l'ont précédé qui quel que soit leur affichage partisan de départ se sont tous révélés des présidents disons de centre-gauche hein pour simplifier qui n'ont réglé aucun des problèmes dont la France souffre aujourd'hui. Il y a une bonne étude qui est sortie, vous l'avez sans doute vu de de l'Institut Thomas Moore sur les décisions qui depuis 40 ans n'ont cessé d'enfoncer le pays dans tous les domaines. Donc c'est c'est une de nos grandes difficultés d'ailleurs, c'est que pour l'avenir et j'essaie d'en parler un peu

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dans le livre à la fin même si c'est pas un livre de théorie politique bien sûr, c'est avant tout un roman roman d'aventure si c'est qu'il y a beaucoup de choses à reconstruire en réalité. Il suffit pas de quelques bouts de lois par-ci par-là, il suffira pas de quelques coups de matraque et de de de de de remettre de l'ordre dans les rues même si c'est le préalable indispensable. Il faut reconstruire tellement de choses. Il y a un certain nombre de débats dans le livre qui apparaissent, vous avez dû les voir sur notamment la place de l'Islam par exemple dans dans dans dans dans la France d'aujourd'hui et à venir. Beaucoup de débats qui sont aujourd'hui tabous qu'on d'ailleurs la loi nous interdit parfois de d'avoir puisque la loi nous nous interdit de de de cibler des religions par exemple

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en tout cas de les cibler d'une certaine façon. Pour autant, il va falloir qu'on se pose un certain nombre de questions pour l'avenir, il suffit pas par exemple de compter sur l'élection de 2027 en se disant bah on va en élire un d'un peu mieux que les autres, non ça suffira pas. Il va falloir il va falloir que toute la société au fond évolue, on peut l'espérer et je l'espère en tout cas dans le bon sens. Bah, est-ce qu'il y a tout à fait fascinant dans 12 France et dans le pays d'après, donc qui vient de paraître, euh c'est la manière justement dont vous montrez euh qu'on a préparé pendant des dizaines d'années le terreau sur lequel prospère cette guerre civile. En fait, c'est on a laissé pourrir les banlieues. Euh Xavier Raufer nous le nous cite tout

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le temps le chiffre des années 80 où il y avait 15 territoires perdus de la République, on en a on les a on a dépassé 1500, donc euh euh formidable. On a réussi à multiplier par 100 euh le nombre de de territoires perdus de la République. On a laissé effectivement euh s'installer une population euh euh immigrée ou issue de la migration qui considère maintenant pour la majeure partie de sa jeunesse euh que la charia euh doit supplanter les lois de la République. On on a aussi laissé euh pourrir absolument la situation sécuritaire avec un narcotrafic qui maintenant gangrène non seulement les grandes villes mais même les campagnes avec Le Havre et le qui est devenu une plaque tournante de de je je j'en parle parce que il paraît qu'Édouard Philippe est euh est est en

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train de concourir pour la présidence de la République. Ben, quand on voit ce qu'il a fait du Havre, ben, on peut se demander ce qu'il va réussir à faire de la France. Donc donc c'est votre roman est aussi, vous avez raison de le dire, un diagnostic de tout ce qui ne de tout ce qui ne va pas et c'est pas juste une question d'opposition entre le FI et le RN. D'ailleurs, vous ne citez quasiment aucun parti dans votre dans votre roman. Tout à fait, je pense qu'il y a un problème structurel plus grave en fait dans notre pays et qui maintenant atteint euh je dirais la la substance du pays, c'est-à-dire ses citoyens. Et parmi les gros problèmes qu'on pourrait citer, il y a le fait qu'on a complètement abandonné l'idée d'assimilation. Donc euh l'immigration sans assimilation, ça donne ce qu'on ce

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qu'on voit. Donc là, il y a il y a un enjeu extraordinaire qui est de rebâtir une politique d'assimilation qui entre parenthèses n'est possible à mener que si elle concerne quantitativement des populations relativement limitées. Évidemment, s'il faut euh assimiler des milliers de gens, des millions de gens euh très rapidement, en réalité de fait, c'est impossible. Donc il y a un double enjeu quantitatif, il y a trop de gens qui arrivent ou qui sont arrivés récemment et un enjeu [grognement] qualitatif, on les laisse dans leur ignorance de ce qu'est la France et dans bien des cas, au contraire, on les excite dans une sorte de de revendication de de haine à l'égard de la France. Et puis il y a une autre chose qui me frappe depuis maintenant des décennies,

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c'est que vous avez des émeutes. Si vous regardez bien, à chaque fois vous avez la même séquence. Vous avez des émeutes, vous avez les gouvernements qui disent ça ne va pas se passer comme ça. Puis quand vous regardez un peu la suite, les les les condamnations qui tombent sont finalement assez faibles. On est en train de le voir maintenant avec des gens qui ont lancé des des pierres ou des cocktails molotov sur les policiers et qui ressortent libres du tribunal et même l'un d'entre eux ont dit que ça ne sera pas inscrit à son casier judiciaire pour lui permettre de d'avoir une véritable carrière dans la sécurité. Oui, et exactement et et par ailleurs, vous avez quand même des gens qui bien souvent vous disent "Ah mais ils ont été sanctionnés très durement les pauvres."

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alors même que c'est du sursis, c'est il y a il y a pas de détention, bref, des sanctions qui sont très légères par rapport à ce à ce qui est fait. Alors, donc fatalement, il ne veut pas en résulter une amélioration de la situation, surtout que les problèmes structurels sur l'éducation par exemple ne sont absolument pas réglés. Euh donc à chaque fois, on on va vous dire les mêmes choses. C'est exactement le même problème pour le logement social, on sort une circulaire, c'est ce qu'a fait l'actuel ministre de du logement, le principe est bon, sauf que euh les dispositions législatives et réglementaires en réalité rendent l'expulsion des logements sociaux des des voyous extrêmement compliquée. Donc tant qu'on réglera pas sérieusement

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le problème juridique et une ni circulaire ni suffira pas, bien on continuera d'avoir des logements sociaux qui sont malheureusement gangrenés par des gens comme ça et qui rendent la vie impossible à des gens très honnêtes qui qui s'y trouvent. Donc malheureusement à chaque fois c'est la même chose, des retombées des des des muscles qu'on fait semblant de de de rouler. Regardez aujourd'hui même Monsieur Macron qui reprend en main les affaires régaliennes. Dommage qu'il les reprenne en main quand même avec un peu de retard tout de même. Et puis en sortant totalement de son rôle, je veux dire c'est pas au président de la République d'expliquer qui est légitime à manifester. Alors déjà la notion de légitimité à manifester est quand même assez surprenante. J'aimerais savoir d'où d'où

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d'où il la tire. J'imagine que nous on n'est pas très légitime à manifester. Dans dans son esprit sûrement pas. Voilà, c'est c'est c'est à mon avis difficile pour nous. Et donc on a finalement une nouvelle émeute qui ne va sans doute pas aboutir à un resaisissement réel. Mais je crois que c'est profondément lié à un logiciel de réflexion de la part de de de des hommes comme Monsieur Macron et de bien d'autres, c'est-à-dire cette impossibilité mentale de de penser le vrai conflit. C'est vrai quand on fait des coups à quelques millions d'euros pour Rothschild, c'est difficile de penser la conflictualité. C'est une conflictualité qui est quand même très fluidifiée par

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de l'argent en masse. Donc penser la conflictualité avec des gens qui veulent vraiment se battre, je pense que [grognement] ils n'arrivent pas à le penser tout simplement. c'est exactement ce qui ressort de vos deux romans, c'est-à-dire on a un appareil d'État en fait qui recule devant le conflit, un conflit qui s'impose à lui. Voilà, les djihadistes ont effectivement commencé à prendre à massacrer à massacrer ceux qui ne sont pas musulmans ou même d'ailleurs ceux qui sont musulmans et qui n'ont pas envie que la charia s'installe, Euh les narcotrafiquants ont effectivement pris le contrôle et à chaque fois, on voit tout l'appareil d'État et singulièrement ceux qui sont en charge de la sécurité, la gendarmerie, l'armée, le ministère de l'Intérieur être en train de peser avec des poils de

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mouche la manière dont il faut réagir ou pas, s'inquiéter de ce que vont dire les journalistes et on sent une espèce de d'impossibilité de la part du président et de ses conseillers à prendre la mesure de l'événement et jusqu'à ce que donc des personnes se rebellent et à ce moment-là miracle, ils ont enfin un ennemi institutionnel classique. Ils ont des factieux en face en face d'eux comme comme dit Emmanuel Macron et donc on vont on va pouvoir diriger toutes les forces de l'État non pas contre ceux qui sont en train de ravager les quartiers, mais au contraire contre les factieux qui d'ailleurs sont comme tous les factieux nationaux en France, c'est-à-dire des gens bien gentils qui répugnent à faire couler le sang et et donc il y a une ironie

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amère et tout à fait intéressante dans votre roman sur la mise en scène des atermoiements de l'État et des coups de gueule qui ne dirigent qui ne sont dirigés à chaque fois que contre le mauvais ennemi. J'ai envie de dire finalement qu'une une forme de de logique d'action de l'État c'est aussi souvent d'être faible avec les forts et fort avec les faibles en réalité. On l'avait vu d'ailleurs avec les gilets jaunes ce ces gilets jaunes pour lequel je n'ai pas particulièrement de sympathie notamment parce que un certain nombre faisait n'importe quoi, mais enfin ils ont été réprimés dans des conditions de dureté extraordinaire et à côté de ça, on voit finalement beaucoup de gentillesse à l'égard des des pilleurs d'aujourd'hui et de l'ultra gauche. Alors maintenant

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il y a un petit raidissement de l'État qui qui va qui va pendant quelques jours peut-être nous permettre de sortir un peu la tête de l'eau, mais la logique de de de de de cette classe politique, elle est pas elle est pas du tout là. Et je dirais même qu'elle a abandonné un des éléments essentiels de ce qui fait la définition de l'État, c'est-à-dire la notion de monopole de la violence légitime. C'est-à-dire qu'on n'est plus en capacité de penser la violence comme étant quelque chose d'absolument illégitime par nature, ce qui est par exemple a un impact très important pour la gestion de nos frontières. On arrive pas à gérer nos frontières parce que on arrive pas tout simplement à penser le fait qu'il faut parfois repousser les gens physiquement pour les

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empêcher d'entrer quelque part. Et plus tard peut-être ça viendra chez nous. C'est-à-dire que nous ne pourrons pas repousser les gens qui rentrent dans nos maisons. C'est un peu ce qui s'est passé d'ailleurs euh ce weekend avec des intrusions dans des domiciles de particuliers. Et auquel on va expliquer qu'ils n'ont pas à se rendre justice eux-mêmes. Euh donc cette difficulté qu'on a vu aussi chez les Espagnols à Ceuta récemment avec ces ces ces masses de de Marocains qui sont arrivés nous placent dans une difficulté réelle, c'est-à-dire qu'on on ne peut pas régler un problème physique uniquement avec des mots. Le problème physique par exemple de la montée en puissance de ces migrations, euh les mots ne suffiront pas les arrêter. Alors [grognement] dans dans vos deux

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romans, vous montrez justement cette incapacité, vous montrez des discours politiques et vous montrez c'est vous avez raison de le souligner, c'est un vrai roman d'aventure. C'est-à-dire le second tome commence par un assassinat politique euh qui est tout à fait surprenant. On a l'impression du pré-générique d'un James Bond, ça va à toute allure et les cervelles les cervelles explosent. Bon alors tout ça je quand je le décris, on a l'impression que c'est que c'est répugnant, pas du tout, c'est écrit avec une véritable élégance. Voilà, la scène est choc mais le le propos n'est pas complaisant dans son écriture. Et il y a toujours cette idée de de montrer les différents acteurs. Vous faites parler les narcotrafiquants, vous faites parler les djihadistes, vous

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faites parler dans les couloirs des ministères et peu à peu c'est cette mosaïque de paroles, c'est cette c'est cette cet ensemble choral qui finit par nous amener à penser que peut-être ceux qui se rebellent contre l'État ont raison et que sans doute ce n'est pas l'État tout seul qui arrivera à se réformer même avec un président et de nouveaux ministres et qu'en fait il faut véritablement engager le le peuple dans dans cette réforme. Mon expérience juste par l'usure. Tout à fait. Mon expérience professionnelle m'a permis de rencontrer un peu tout toutes ces personnes. Donc je je parle de de de choses qui sont vécues en réalité. Et alors le motif d'espoir c'est que on on rencontre effectivement, je rencontre aujourd'hui même, j'ai rencontré dans le passé des

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personnes, des fonctionnaires, des préfets mais d'autres aussi qui sont tout à fait conscients de la situation et qui n'attendent qu'une chose, un ressaisissement de l'État. Donc ça c'est le motif d'espoir. Après ça ne suffit pas, il faut une dynamique, faut qu'une dynamique se crée. Mais on a de multiples personnes qui sont prêtes à à résister pour reprendre le terme que j'utilise parfois dans le roman. Mais à l'inverse, on a aussi des personnes qui vivent je dirais sur la bête. Et avec l'idée quand même que il vaut mieux se déclarer le plus tard possible. On fait ce qu'on vous demande. Et si si ça tourne mal, on virera au bon moment. Mais en attendant, on fait ce

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que le pouvoir attend qu'on qu'on veut qu'on fasse. Donc on a tous ces types de personnes. Les délinquants dont dont je parle dans le roman, j'en ai rencontré avec notamment cette porosité très forte aujourd'hui entre les bandes islamistes. Je dis aujourd'hui mais ça date maintenant de de décennies en réalité entre les bandes islamistes et les narcotrafiquants. Je voulais quand même rappeler par exemple qu'un grand auteur un grand auteur de roman policier malheureusement disparu trop tôt euh euh monsieur Izzo euh qui avait écrit une trilogie sur Marseille dans les années 90 les années 90 et on peut pas on pouvait pas le soupçonner de de collusion avec l'extrême droite ni même avec la droite classique hein, il était plutôt de gauche très nettement de gauche

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avait décrit déjà dans les années 90 la conjonction la convergence entre les barbus et les les trafiquants de stupéfiants. Euh donc tout ça c'est du vécu, ça existe simplement bah on veut pas le voir, on essaye de pas le voir, il y a peut-être un élément psychiatrique euh dans dans cette affaire, c'est-à-dire on a tellement peur euh de ça que bah on préfère euh faire l'autruche en réalité. Alors donc l'État fait l'autruche et au point il y a une des scènes parce que donc on décrit quelque chose d'horrible mais il y a il y a des moments qui sont vraiment très comiques et notamment donc euh on se retrouve avec donc la France ravagée euh l'Islam prêt à prendre le pouvoir en France et un Islam dur euh avec le narcotrafic qui s'est installé

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quasiment partout et enfin euh euh le gouvernement décide de réagir et c'est-à-dire qu'il faut modifier euh les jours fériés. Euh voilà on est on est absolument surpris c'est l'idée géniale de du gouvernement modifier les jours fériés euh à peu près équivalent à "Tiens, je vais recevoir les étudiants pour revaloriser ou pas les loyers du CROUS." Et donc vous décrivez la scène où plusieurs représentants des différents ministères sont en train de décider de l'opportunité de supprimer une fête religieuse pour installer à la place une fête laïque ou une fête euh ou une fête musulmane à la place d'une fête catholique. Là aussi ça vient d'une réalité hein, c'était le rapport de monsieur Stasi à l'époque pour faire passer la pilule de l'interdiction du voile à l'école mais

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euh je crois que vous en avez parlé il y a quelques jours d'ailleurs regardez euh une des préoccupations au moment la France est à feu et à sang, c'est d'abroger le le code noir qui n'a aucune aucune sorte d'application aujourd'hui ou alors on a entendu récemment que des des femmes sénateurs voulaient surtout qu'il y ait des statuts de femmes sénateurs et que c'était très important. Voilà, c'était le le cœur du le cœur de la de la préoccupation de de contre la menace masculiniste qui qui comme chacun sait évidemment a de forts bataillons en France. Voilà, donc c'est c'est c'est c'est aussi une façon de de de se cacher le de se cacher la réalité. Euh donc ce que je dis sur effectivement les les jours fériés. Alors aujourd'hui, on en parle un tout petit peu moins parce

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que les gens sont sensibles à cette question, mais ce sont des des idées qui sans arrêt tournent dans dans les services d'État, qu'est-ce qu'on peut faire pour se comment dire se concilier ce qu'on appelle aujourd'hui la communauté musulmane. Euh je vous fiche mon billet que ça pourrait revenir un de ces jours sur le sur le devant de la scène. Bah Céline Kebir, je rappelle une fois de plus votre livre Le pays d'après aux éditions du Toucan, donc qui vient juste après Douce France qui était sortie l'année dernière et en espérant qu'en 2027 vous nous offrirez un troisième volume un peu plein d'espoir comme celui comme le deuxième mais en nous décrivant vraiment le pays d'après et non pas le pays du pendant qu'on est en train de vivre. Merci beaucoup et à bientôt sur Radio Courtoisie.

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Merci Richard.