Sarah Knafo : Sur France Inter, vous ne pensez pas comme les Français.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous a fait réagir cette semaine en particulier ?
- 4:00RelanceÉludée
Pourquoi refusez d'utiliser les mots justes sur l'islamophobie ?
- 8:00RelanceÉludée
Est-ce que Bruno Rotaillot est islamophobe selon vous ?
- 12:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que les 100 premiers jours de Donald Trump sont les plus réussis de toute l'histoire des États-Unis ?
- 16:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que Trump est un progrès démocratique ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Face à Poutine, Trump se fait-il balader ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Sara KnafoChiffre
« les boulangers qui décidaient d'ouvrir quand même devaient payer une amende de 750 € par salarié s'ils ouvraient. »
- 3:30Sara KnafoFait
« quand on travaille un jour férier, on est rémunéré après du double. »
- 7:00Sara KnafoFait
« Ce terme d'islamophobie a été utilisé pour la première fois en 1910 par le juriste Alain Kelien dans sa thèse de doctorat présenté à la faculté de droit de Paris. »
- 13:00Sara KnafoChiffre
« il a réussi 100000 expulsions quand on compare à nos propres chiffres. C'est nous, chez nous, ça a été 5000. »
- 14:00Sara KnafoChiffre
« Aux États-Unis 450 millions d'habitants en France 68 millions. »
- 17:00Sara KnafoFait
« il a réussi en 2 heures ce que nous n'arrivons pas à faire avec l'Algérie depuis 30 ans. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sara Knafo député européenne du parti Reconquête et ce dimanche dans question politique en direct et jusqu'à 13h. Question politique Karine Beckard sur France interre. Bonjour Sarah Knafo.
Bonjour madame. À mes côtés pour vous interviewer ce dimanche Françoise Fressos du journal Le Monde et Alix Bouyaguet de France Télévision. Bonjour à toutes les deux.
Bonjour à toutes et tous. On va commencer comme toujours avec vos images de la semaine. C'est l'occasion de revenir sur les temps forts de ces derniers jours, d'évoquer ce qui a fait parler Sarah Knafo.
Qu'est-ce qui vous a fait réagir cette semaine en particulier ? Alors moi, c'est une image que nous avons tous vu jeudi, le 1er mai dans nos villes et dans nos villages. C'est l'image des boulangeries fermées.
Ce qui m'a frappé, c'est que j'y vois une preuve de plus d'un état nounous qui pense savoir mieux que nous quel est le bien qu'il peut nous faire. Pourquoi ? parce que les boulangers qui décidaient d'ouvrir quand même devaient payer une amende de 750 € par salarié s'ils ouvraient.
Et quand bien même le salarié voudrait travailler dans cette boulangerie, quand bien même, vous le savez, comme pour les dimanches, quand on travaille un jour férier, on est rémunéré après du double. Donc quand bien même un salarié, un français qui se dit "J'aimerais avoir de l'argent en plus par exemple pour partir en weekend pour le 8 mai, par exemple pour profiter du pont de l'ascension avec sa famille ou quoi que ce soit. Ce salariel-là qui voudrait juste travailler pour gagner un peu plus se voit interdire par l'État de pouvoir le faire." Et moi, j'y vois une preuve de plus que l'État pense pouvoir faire le bien à notre place, qu'il est impitoyable avec les gens honnêtes puisque je vois rien de de malhonnête à vouloir simplement ouvrir sa boulangerie pour travailler quand on voit de plus en plus à quel point il s'avère impuissant avec les gens pour le coup vraiment malhonnête.
Alors je me permets juste de dire que c'est pas l'État qui a imposé le 1er mai, c'est les combats syndicaux qui ont fait que le 1er mai est et c'est l'État qui le fait respecter. C'est les préfectures qui viennent imposer des amendes de 750 € par salarié. Et là, on voit une forme de combat impitoyable contre ces gens.
C'est ce que disaient les boulangers. Je sais pas si vous les avez écouté. Il disait que depuis l'année dernière, cette mesure était appliquée de manière impitoyable, ce qui n'était pas dans les années passées.
Et donc, il y a des sénateurs centristes qui ont fait une proposition de loi. Le gouvernement dit "C'est très bien, vous pourriez la voter aussi si vous étiez au Sénat." Oui, tout à fait. je pense que c'est que c'est tout à fait une bonne idée, qu'en réalité le le vrai combat social, c'est de laisser au salariés la liberté, de pouvoir travailler s'il le souhaite.
Tout à fait, il y a pas d'obligation, c'est comme pour les dimanches. Donc ils n'y sont même pas obligés mais quand même ils le voudraient. Aujourd'hui, ça c'est interdit.
Allez, autre image, la vôtre, Alix Bouyaget. Vous revenez sur les manifestations de soutien qu'il y a eu durant toute cette semaine après le meurtre extrêmement violent, 57 coups de couteau, il faut le rappeler tout de même, contre ce jeune malien Abouakar Sissé dans la mosquée du gare. C'était vendredi dernier.
Oui, cette photo a été prise cette semaine, vendredi à Rouan dans le Loir lors d'un rassemblement en hommage à Abouakar Sissé. On peut y lire sur cette photo stop islamophobie. Au-delà du drame, ce mot euh islamophobie a fait polémique hein.
François Bairou où le invoquer l'emploi en revanche, Bruno Rotaillot s'y refuse tout comme Manuel Vals. Pour eux la formule est connotée, elle provient du lexique des frères musulmans qui diffusent l'islam politique. Mais dans les faits, ce terme d'islamophobie a été utilisé pour la première fois en 1910 par le juriste Alain Kelien dans sa thèse de doctorat présenté à la faculté de droit de Paris.
Ce terme décrit un préjugé contre l'islam parmi les peuples des civilisations occidentales et chrétiennes. Il faut avoir le courage de dire les choses telles qu'elles sont. Pourquoi refuser les mots justes résume François Bairou ?
Je vous pose la question Sarah Knafo. Pourquoi refusez d'utiliser les mots justes ? Alors vous venez d'utiliser une définition.
Merci déjà parce que au moins vous replacez les choses dans leur contexte. Vous dites l'islamophobie, ce serait donc ce qui caractérise la haine de l'islam par les sociétés chrétiennes. Est-ce que vous savez si l'homme qui a tué ce musulman malien en situation irrégulière sur notre sol était de confession chrétienne ?
Non, mais en tout cas c'est documenté. C'est documenté le fait Non non mais le fait qu'il est euh porté atteinte à l'islam mais à la religion et à la confessionà déjà ça répond pas à la définition que vous avez sous les yeux et que vous venez de nous dire pardonnez-moi. Attendez pardonnez-moie oui bien sûr mais islamophobie attendez islamophobie pardonnez-moi c'est c'est très clair.
Phobie phobe détestation haine. Pas de problème vous pouvez moi j'y répondez. Donc maintenant, je continue ma réponse.
Ce meurtre, ce qui s'est passé en France là ce la semaine dernière, c'est exactement la société que nous nous avons toujours combattu, c'est-à-dire une société dans laquelle vous avez un homme immigré d'origine bosnienne au RSA qui peut soudain croiser la route dans le sud de la France d'un malien musulman en situation irrégulière, donc un clandestin sur notre sol. Cette cette sociétélà, nous ne l'avons jamais voulu, nous l'avons toujours combattu. Pourquoi ?
C'est pas notre question he snafé violent c'est pas notre question c'est pas notre question c'était pas la question d'ép elle aboutit normalement vous pos questions et vous êtes là pour essayer non vous n'y répondez pas je suis en train de vous dire je suis en train de vous dire répond elle aboutit à une société violente. Moi je m'inscris en faux avec ceux notamment à la France insoumise qui ont parlé d'islamophobie d'État là ça vous plaira peut-être je réponds à la question je m'inscris en foi avec cette vision des choses. Pourquoi ?
Et l'introduction est importante. Madame, ne vous en déplaise. Un un homme d'origine bosnienne qui tue dans une mosquée, un homme qui prie.
Évidemment, je le condamne, c'est horrible, c'est un crim atroce. En plus, les circonstances sont horribles. Mais on ne peut pas attribuer ça à tous les Français.
Encore moins un système qui dépendrait de la France. Quand je vous dis que cette société, nous l'avons toujours combattu, à aucun moment les Français dans leur grande majorité ne souhaitent une société islamophobe. Personne ne veut vivre dans un monde où on a peur de son concitoyen, où on a peur de gens qu'on a accueilli.
On ne veut pas vivre dans cette sociétélà. Et c'est pour ça que je vous dis que je m'inscris en faux avec ce récit qui est fait, avec à mon avis cette manipulation de la part de l'extrême gauche qui vise à accuser tout le peuple français et même tout l'état quand il parle d'islamophobie d'État pour un crime qui je vous le répète n'avait rien à faire sur notre sol. Ces deux individus n'auraient jamais dû se croiser et si notre politique avait été appliquée, il ne se serait jamais croisé.
Maintenant ce qui me choque encore plus quand je vois ces images et que je vous entends célébrer ces manifestations, c'est on n pas célébré enf on célèbre rien du tout. Nous sommes journalistes actuellement elles ont existé. On vous parz mais j'écoute j'écoute France en terre donc je vois à quel point ces manifestations ont été célébrées.
Je parle peut-être vous peut-être que vous vous ne les célébrez pas mais j'ai écouté les célèbre nous en parlons. Je viens de vous le dire peut-être pas vous mais j'ai écouté vos collègues. Or je me souviens du traitement de France Interconquête mon parti avait voulu rendre hommage à la mémoire de Lola.
Rappelons-le Lola, une petite fille de 12 ans assassinée dans le 19. Mais c'est tout le problème. Mais c'est tout le problème.
C'est que vous me coupez quand on parle d'une petite enfance française qui est morte. Mais en revanche, que vous voulez continuer de parler de ce drame-là et qu'à chaque fois qu'il y a d'autres drames, vous les occultez ou vous accusez et clouez aux pilori les gens qui eux veulent célébrer la mémoire des petits enfants français qui sont morts. Pour Lola, je me souviens parfaitement du traitement de France Interre.
Vous disiez que c'était une honte de faire une manifestation alors que le cor échou d' répondre. C'est ce que je suis en train de faire madame. Mais quand on parle de petit enfant français pour vous ce n'est pas une réponse.
Quand on parle de on parle on parle de l'actualité. L'actualité de cette semaine c'est la mor c'est ben non Lola, ça date de quelques semaines. Quelques mainant par mais non, j'ai pas dit qu'on l'oubliait.
Je dis simplement que aujourd'hui nous parlons de ce qui s'est passé ces 10 derniers jours dans le gare. Et la question en jeu, c'est la question d'un mot islamophobie. Et donc du coup, je vous pose la question très directement.
Oui, je vous pose et ce sera la dernière sur ce sujet-là. On va avancer parce qu'il y a plein d'autres sujets palpitants dont on va parler. C'est est-ce que Bruno Rota selon vous est is Non, c'est pas ma question, je vais essayer de la boucler jusqu'au bout.
Est-ce qu'il est islamophobe selon vous ? Et je vais même aller plus loin. Est-ce qu'il est raciste en fait dans la mesure Non mais on va pas s'affoler, on va dire les mots.
Le mot racisme est un mot qui existe dans la langue française, je crois. Est-ce que le ministre de l'intérieur qui se rend immédiatement à Nant sans savoir ce qui s'est encore passé euh n'est pas voilà ne ne ne ne donne pas un positionnement alors que là il a du mal à aller dans le gare, il met 3 jours à s'y rendre. Donc est-ce que Bruno Rota est islamophobe selon vous ?
Alors je vais vous retourner à la question si je puis me permettre et ça y répond. Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est donc islamophobe lorsqu'il propose et donc pardon francophobe lorsqu'il propose une minute de silence pour Abou Bakar mais pas pour Lola. Si pour vous sélectionner les morts selon leur origine, c'est donc être raciste, alors je vous rappelle que nous avons sur notre sol un parti, la France insoumise, qui propose d'honorer les mémoires quand il s'agit de personnes qui sont nées à l'étranger et qui sont de confession musulmane, mais qui accusent tous les autres de tous les mots et de récupération, ce fameux mot qu'on a beaucoup entendu chez vous, mais étonnemment pas cette semaine, de récupération quand il s'agit d'enfants français morts sous les cous gens qui n'auraient rien à faire chez nous.
Et madame, c'est bel et bien une réponse. Alors, je l'entends, on va avancer. Je précise juste quand même sur LOL qu'il faut souvenir précisément de ce qui s'est passé.
La famille de Lola, si vous vous en souvenez bien, ne souhaitait pas que ça soit politisé et ne souhaitait pas notamment, elle s'était directement adressé à votre parti reconquête en disant si en disant effectivement que bah allez-y, c'est très bien. La mère de Lola a pris la parole il y a de ça, même pas de mois et elle a dit que ce qu'il avait aidé à survivre au moment où sa petite fille a été découpée en morceau par une algérienne sous Oqutf, c'est le fait que les Français avaient manifesté en sa mémoire. Alors madame, s'il vous plaît, n'inventez pas de propos à cette pauvre famille.
Don le père est mort le père est mort de chagrin et justement la mère remerciait ce qui avaient rendu rendu hommage à sa fille. Donc s'il vous plaît ne faites pas parler ces pauvres gens. On va essayer de d'avancer.
J'espère qu'on va pouvoir vous poser des questions et que vous allez accepter d'y répondre. Avant cela, il y a la troisème et dernière image qui est celle de Françoise. Alors moi je reviens au 1er mai mais sur un autre angle qui est plutôt l'angle social, le retour de la question de l'emploi qu'on avait un peu oublié en France ces dernières années.
On a une crise économique et on a aussi une crise de l'acier et c'est la gauche unique qui est à Arcelor Mital à Dinquer pour essayer de de se mobiliser contre les 636 suppressions de poste envisagé par Arceleur Mital. C'est un dossier qui parle à la gauche parce qu'en 2012, il y avait eu la fermeture de au fourneau de Florenge avec une grande polémique. Fallait-il nationaliser comme le voulait Arnaud Mondbourg ?
Et à ce moment-là, Jean-Marcou avait dit non, c'est pas la solution. Donc ça reste un problème politique au sein de la gauche, mais c'est aussi un problème d'actualité aujourd'hui. Est-ce que l'acier est fait partie de notre souveraineté ?
Est-ce que c'est un enjeu de défense ? et pour défendre l'acier français ou européen, quel est le bon échelon d'intervention ? Est-ce que c'est la nationalisation un état qui a pas beaucoup d'argent ?
Est-ce que c'est au niveau européen qu'il faut se mobiliser ? En tout cas, c'est un enjeu dont on va parler au cours des prochaines semaines parce que ça participe aussi du nouvel ordre mondial où il faut qu'on se remuscle au niveau de notre production et au niveau de notre souveraineté. Voilà, le président américain Donald Trump mardi devant ses partisans lors d'un meeting dans le Michigan, nous sommes ici ce soir au cœur de notre nation.
C'est ce qu'il dit dans ce discours, pour célébrer précise-t-il, les 100 premiers jours les plus réussis de toute l'histoire de notre pays, selon beaucoup de gens. Voilà à peu près pour la traduction de de Donald Trump. Saraknafo, est-ce que les 100 premiers jours de Donald Trump sont les plus réussis de toute l'histoire des États-Unis ?
Les bourses, je le disais en introduction, sont fébriles. Les succès diplomatiques se font attendre, le tourisme aux États-Unis s'effondre. C'est le retour de certaines épidémies, même je pense à la rouge est-ce que la politique de Trump est une réussite pour l'instant ?
Alors, dire que c'est la plus grande réussite de l'histoire, bon bah, pardonnez-moi, mais je serai pas la porte-parole de la Maison Blanche sur ce plateau. Euh moi, j'essaie de regarder les choses en tant que patriote française toujours, de voir quel est notre intérêt et ce qu'on peut en tirer en terme d'enseignement. Ce que j'observe pour l'instant, c'est qu'il y a chez certains une forme de joie mauvaise à se rendre compte qu'en 100 jours, on ne peut pas tout changer.
Et c'est vrai, en 100 jours, on ne peut pas reconstruire ce que certains ont mis 30 ans à détruire. En revanche, quand j'essaie de regarder ce qui a pu marcher pour voir ce que nous on pourrait faire, je m'aperçois que sur divers sujets, en effet, il y a eu des réussites. Lesquel ?
Alors, si vous prenez par exemple l'un des terrains sur lesquels Donald Trump a été élu, c'est le sujet migratoire. Vous vous apercevez qu'en 100 jours, il a réussi 100000 expulsions quand on compare à nos propres chiffres. C'est nous, chez nous, ça a été 5000. 5000 avec un ministre de l'intérieur que vous aviez tout à l'heure euh demandé s'il était raciste.
Donc un ministre de l'intérieur qui est perçu comme par beaucoup de gens comme très à droite et imaginez qu'avec lui 5000 contre 100000 aux États-Unis pour avoir des permettez juste une note de bas de page. Aux États-Unis 450 millions d'habitants en France 68 millions. Tout à fait tout à fait vous avez raison de le dire.
Alors revenons à leurs ordres de grandeur. Vous aviez par le passé près de 4 millions d'entrées qui de de de migrants qui arrivaient par le Mexique. Aujourd'hui ça c'est presque tarif.
Vous n'avez presque plus d'entrée. Ça à mon sens c'est une première victoire. Quand vous regardez comment est-ce qu'il a abouti à cette victoire parce que là on pourrait en tirer quelque chose.
Comme je vous le disais tout à l'heure, ce qui est intéressant c'est de voir quel impact sur nous français quand tirer. Vous voyez que par exemple avec la Colombie, il a réussi en 2 heures ce que nous n'arrivons pas à faire avec l'Algérie depuis 30 ans. Qu'est-ce qu'il a fait ?
Il leur a dit "Vous ne voulez pas reprendre vos clandestins. Très bien, nous allons arrêter l'aide publique au développement. Nous allons empêcher les transferts de fonds, nous allons bloquer à la frontière." Et en 2h, le gouvernement colombien a carrément envoyé l'avion présidentiel pour aller de la Colombie pour aller chercher leur clandestin aux États-Unis.
Je crois qu'on gagnerait à s'en inspirer. Tout à fait. la preuve comme quoi parfois avec simplement un peu de bonne volonté, il faut comprendre que pour certains États, ils ne sont forts que de nos faiblesses.
À mon avis, c'est particulièrement le cas avec l'Algérie. Ils comprennent qu'onosera pas et donc ils continuent d'agir. Ils gardent Boem Sans Sal dans leur prison, ce qui est un scandale et ils comprennent bien que la France n'agit pas alors même que Boem Sans Sal, vous le savez, est de nationalité française et donc ils ne sont forts que de nos faiblesses.
C'est ce que Trump a compris. Revent à Trump. On revient à Trump.
Euh si vous aviez un mot pour qualifier les 100 premiers jours de Donald Trump au dernier point volontariste. Je dirais que je ne sais pas s'il va réussir mais je suis sûre qu'il fallait essayer. Alors là je vous ai parlé d'un point de vue sécuritaire.
On pourrait aller sur les autres sujets. D'un point de vue économique, le Dodge d'Elon Musk qui a été beaucoup décrié. Je remarque ce matin dans le dans dans le JDD que François Baot essaie de reprendre certaines de ces formules.
Ce qui m'amuse un peu. Je mal qui en a été dit. Je vais je vais je vais y venir.
Donc sur le Dodge 150 milliard faut expliquer ce que c'est que le Dodge he pardon. Donc c'est l'efficacité gouvernementale. C'est voilà, c'est c'est le comment c'est le ministère de d'on.
C'est pas vraiment un ministère mais en tout cas c'est une section qui travaille au côté de l'administration américaine qui a été dirigée par Elon Musk et qui a pour objectif de trouver des pistes d'économie à faire sur le budget fédéral. Considérant et donc des centaines de milliers de milliers de de postes supprimés de fonctionnaires supprimés. Ça par exemple c'est c'est un choix que vous avez des passes gelés pour essayer d'arrêter d'embaucher sur certains secteurs qui de la ville américaine juste vous ventez vous ventez juste les les promesses d'Elon Musk dans mes souvenirs il avait promis de couper 2000 milliards dans le budget à l'arrivée à l'arrivée ma phrase 140 milliards d'euros donc le bruit oui de dollars le bruit la fureur attendez par faites une multiplication vous parlez d'une prom promesse qui devait faire tout le tout le tout le puisque c'est pas un quinquena qui devait durer sur 4 ans.
On en est à 100 jours en 100 jours, merci de l'avoir rappelé, c'est pas 140 milliards d'économies qui ont été faites. Je rappelle que dans le même temps lui même lui reconnaît que ça patine quand même. Vraiment bien que je puisse au moins finir mes dans le même temps, François Baou est en train de chercher 40 milliards d'euros seulement. regarder les ordres de grandeur sur ces 40 milliards d'euros à mon avis on peut très simplement les trouver mais 150 milliards d'économies en 100 jours, je prendrai.
On peut aller au fond de l'affaire, c'est-à-dire au fond le grand mécontentement des Américains, la chute de popularité de Trump, les difficultés de fonctionnement démocratique de ce pays où au fond Trump a l'air d'agir absolument seul de façon ératique avec un congrès qui n'a plus son mot à dire, des justices, des décisions de justice qui sont contestées. Est-ce que vous vous trouvez que c'est un progrès démocratique le mode de fonctionnement de Donald Trump ? Alors, je commence par le début de votre phrase.
Sur la chute de popularité, il est à 43 % je crois. Emmanuel Macron, c'est 21. Bon, j'avoue que on peut donner des leçons sur la 100 jours.
Donald Trump et Manuel Macron il a 7 ans. Il y a peut-être une petite différence. Oui, vous avez raison.
En 7 ans, 8 ans d'ailleurs, il a eu le temps de décevoir tout le monde. Ça, vous avez entièrement raison. Attendez, j'ai un sondage.
Attendez, j'ai un vrai sondage avec des vrais chiffres. J'aime bien les donner dans ces cas-là. Selon un sondage IFOP qui a été publié cette semaine, six Américains sur 10 disent avoir honte aujourd'hui de Donald Trump et 25 % de ses électeurs disent regretter leur vote.
C'est c'est quand même pas des chiffres très optimistes pour lui. Vous avez raison. Moi, je dis pas que c'est parfait.
Encore une fois, je vous dis, on peut pas faire en 100 jours ce que les gens ont détruit en 30 ans. C'est problème de l'efficacité, c'est le fonctionnement démocratique et au fond la satisfaction qu'il était censé donner au peuple américain. Où sont les résultats ?
Et est-ce qu'il y a pas au contraire danger d'aller vers une sorte de présidence impériale où au fond le pouvoir est confisqué par quelques-uns ? Est-ce que ça ça vous interpelle ? Alors moi j'avoue que c'est pas le sentiment que j'ai le fait qu'il ait confisqué le pouvoir par quelques-uns au profit de d'une caste qui serait à sa main.
Moi le sentiment que j'ai c'est plutôt que les Américains avaient le sentiment que depuis maintenant des années, des décennies même le pouvoir leur été confisqué et que plus personne ne défendait des politiques qui allaient dans leur sens. Il a été élu sur ses aspirations populaires, la réindustrialisation du pays, la liberté d'expression, la fin du wisme et cetera. Encore une fois, je vous répète, je vous dis pas qu'il va tout réussir.
Je vous dis pas que c'est facile. Je vous dis pas surtout pas qu'on peut y arriver en 100 jours. Je crois que d'ailleurs lui aussi dit pas qu'il peut y arriver trop pétéal.
Je crois pas qu'on puisse y arriver en 100 jours. Je vous dis, je suis sûre qu'on peut essayer. Maintenant, si on essaie de trouver ce qui a marché, alors je vous ai dit sur l'économie, sur l'immigration, je considère aussi que sur ce qu'il a appelé pendant toute sa campagne l'antiwisme, il a réussi là aussi à obtenir quelques résultats.
Mais il a encore la cuner quand il dit qu'il veut combattre l'antisémitisme dans les dans les universités américaines. C'est très difficile. Vous avez vu à quel point cela sur la question, pardonnez-moi de la démocratie et la démocratie, je trouve que c'est intéressant.
Et d'ailleurs, il a annoncé Donald Trump un défilé militaire. Euh, ça paraît anecdotique, sauf que il a décidé, vous avez suivi le truc, de de le comment de le proposer le jour de son anniversaire le 14 juin prochain. Là aussi, la même question.
Est-ce que c'est votre conception de la démocratie ou est-ce qu'on est en train de de glisser tranquillement vers un régime autoritaire, organiser un défilé militaire le jour de son anniversaire ? C'est cocass ? Oui.
Oui, je suis d'accord avec vous. La personnalisation du pouvoir, c'est inquiétant et cetera. C'est pas ce que je défends.
Moi, je sais. Si c'est quand même un peu le sujet. C'est le sujet.
Alors moi je vous dis que sur ce sujet, ce n'est pas ce que je défends. En revanche, ce que j'observe c'est que typiquement il disait "On va défendre la liberté d'expression". À l'époque, il y avait que Elon Musk qui le suivait, qui avait racheté Twitter et qui avait dit "On va essayer de mettre en place des mécanismes qui empêchent la censure et cetera." Depuis, il a presque tous les grands patrons de la tech qui sont venus à ses côtés et qui ont dit "Nous aussi, on va s'y mettre." Vous avez vu l'exemple emblématique de Marc Zuckerberg, historiquement démocrate qui du jour au lendemain s'est rallié à la vision Trumpist en la matière.
Et donc je considère que trouvé un petit peu coincé économiquement pour ne pas perdre trop d'argent. Il vous l'avez vu à l'investiture et cetera, il aurait quand même pu être un peu plus mesuré dans son soutien. C'est Elon Musk si je suis bien ce qui se dit devrait pas rester très longtemps encore au côté de de Donald Trump.
Il est en train de testement il a envie de retourner auprès de ses boîtes. Il s'aperçoit que pas très bien du côté Tesla. Vous vous êtes passé quand même un peu vite sur le volet économique de de Donald Trump.
On m'a posé la question sur la démocratie. puisque effectivement autre homme promet un boom économique, c'est comme ça qu' qu'il l'appelle, mais il reconnaît lui-même que dans un premier temps, il y a un gros risque de récession. Il parle même d'une phase de transition mais euh ça ça peut durer longtemps et ça se fera sur le dos des Américains sur leur pouvoir d'achat.
Alors pour pour pouvoir expliquer ce qui se passe et pourquoi est-ce que certains imaginent qu'il y aura une phase de récession, il est en train de dire on a misé pendant des décennies sur un modèle qui reposait sur la consommation. C'est-à-dire qu'on s'est dit pour avoir les prix le plus bas possible, on va importer tout ce que les Américains consomment de l'étranger. C'est ce qui s'est passé avec la Chine.
C'est ce qui s'est passé dans les grandes surfaces américaines où pratiquement plus aucun produit n'était produit sur le sol américain. Et c'est malheureusement ce qui se passe aussi chez nous sur le sol européen dans son ensemble. pas qu'en France mais sur dans l'ensemble de de du continent européen pour passer de ce modèle de consommation qui a fait beaucoup de mal parce qu'il a fait disparaître des métiers parce qu'il nous a empêché d'avoir une économie productive parce qu'on a délocalisé énormément d'usine.
Vous parliez tout à l'heure madame d'Arselor Mital c'est c'est très important c'est un sujet pour le coup majeur et je regrette que qu'on entende que la gauche sur ces questions. Vous avez raison parce que c'est un sujet majeur pour l'ensemble de la nation. J'ai pas dit ça qu'on l'entendait la gauche.
C'est moi qui le dit. Je vous ai pas dit que vous l'aviez dit. C'est c'est moi qui le dit.
Je le regrette. Donc euh sur ce sujet euh sur ces sujets majeurs, l'objectif à mon sens qui devrait être le nôtre, c'est de passer d'une économie uniquement qui repose sur la consommation à une économie de production. Pour faire ça, la la solution choisie par Donald Trump en apparence, c'est les droits de douane.
On va taxer les produits qu'on importe pour rendre plus compétitifs les produits qui sont sur notre sol. Pourquoi est-ce que ça va passer par une phase où, comme vous le dites, les Américains peuvent avoir le sentiment que c'est eux qui payent cette politique parce que ça va renchérir le prix des produits. Vous êtes d'accord ?
Si on commence à mettre des droits de douanes sur les produits qu'on importe de la Chine, soudain, ils vont devenir plus chers. Quel est l'objectif de cette augmentation des prix des produits importés ? C'est de rendre attractifs les produits qui sont fabriqués chez nous.
Pourquoi ? Parce que si vous considérez qu'un citoyen n'est qu'un consommateur, alors là vous avez raison, on va dire il va payer. Mais si vous considérez que le citoyen n'est pas qu'un consommateur mais aussi un travailleur, quelqu'un qui produit, alors dans ce cas-là c'est lui qui va être récompensé puisque c'est le travail de son usine, de sa manufacture, de son artisan à condition réindustrialisation raison. par exemple Paris de Donald Trump qui disait "Venez, venez investir chez nous" et que vous voyez au fond la chute des bourses, le dollar qui qui se casse la figure, un doute mondial énorme sur le comportement euh de Trump.
Est-ce que vous dites pas mais il est en train de complètement rater son par ? Alors sur sur la première partie, vous dites quand Donald Trump voulait attirer des capitaux chez lui, s'cac de constater qu'il y arrive. Madame, vous aimez les chiffres ?
Vous avez vu les chiffres des investissements qui arrivaient aux États-Unis ? Ça pour l'instant c'est un succès. Je pense que nous aussi on aimerait beaucoup avoir autant d'investissement direct de l'étranger.
Ça il y arrive à avoir des investissement. On est le premier pays en France où on y investir. Je rappelle juste tout va bien.
Ouiou bien sûr mais on aimerait avoir des montants astronomiques comme eux. Donc de ce point de vue là il y arrive. Ça fait partie aussi à mon avis des succès qu'on peut apporter à son crédit pour les 100 premiers jours.
Donc passer à une économie de la production vous avez dit que ça pouvait aussi faire que le dollar baisse. C'est son objectif. Et sur ça, ça me permet de répondre à deux remarques qui ont été faites, à savoir un comportement qui serait ératique, intempestif et cetera.
Moi, j'aime aller au fond et j'aime lire ce qui est ce sur quoi repose la vision des hommes. C'est pas tant Trump qui est intéressant à mon avis dans ce sujet-là. C'est qu'est-ce qui qui le qui le conseille ?
Sur quoi repose sa vision des choses. Alors, je vous invite, si ce n'est pas déjà fait, mais c'est peut-être fait, à lire un économiste qui s'appelle Stéphane Mirant qui a écrit en novembre 2024 toute la thèse que Trump est en train d'appliquer à la lettre. Il il dit dès le départ, les droits de douane, ça ne doit être que transitoire.
Ça doit servir à mettre les gens autour de la table. C'est-à-dire qu'on va négocier et qu'on va leur demander des choses. Quel est l'objectif au fond ?
Et c'est pour ça que quand vous voyez la chute du dollar, il faut pas le prendre comme une mauvaise nouvelle pour eux. Leur objectif, c'est d'abaisser la valeur du dollar. Ils considèrent que le dollar fort, c'est ce qui les a plombé.
Comme nous vous souvenez, il y a beaucoup de débats en France qui considèrent que l'euro est trop fort et que c'est aussi une des raisons pour lesquelles notre industrie n'est pas compétitive. Je me permets juste quand même je je sais pas s'il l'a lu scrupuleusement euh c'est son conseiller il a même nommé quand on voit ce qu'il fait et on va avancer on va parler d'omassie maintenant mais quand on voit ce qu'il fait il a quand même déjà beaucoup rétédalé beaucoup reculé sur les droits de douanes alors justement comme je vous le disais les droits de douanes c'est vu comme transitoire c'est écrit noir sur blanc par Stéphanes bien qu'il il fait des annonces il le met pas en place il revient sur des annonces j'espère bien qu'il l'a lu puisqu'il l'a nommé à son conseil économique c'est le chef Stéphan Mirand c'est un homme qui a fait il a été formé par les conseillers de Rean. Je vous invite à lire cette thèse puisqueaujourd'hui elle est considérée par Ber par le FMI et par Bruxelles qui rêv même de rencontrer ce Stéphane Miram parce que particulièrement vous y voyez à quel point ça n'est pas ératique c'est pensé en fait à vous entendre vous avez une passion Trump en fait ça reste un modèle du tout ah pas du tout alors moi j'ai pas une passion Trump la passion que j'ai c'est pour les Bah c'est quoi ces défauts alors dites-nous quelque chose où il a loupé d'abord il n'a rien de français il ne défend pas les intérêts de pay c'est présent américain pour le coup et donc c'est un modèle ou pas la question elle est intéressante non c'est pas un modèle mais enche Les aspirations populaires qui l'ont conduite au pouvoir, ça pour moi c'est un modèle parce qu'il y a les mêmes.
On vous retrouve les mêmes dans tout l'Occident. On retrouve les mêmes en Grande-Bretagne. Vous avez peut-être vu que c'est le parti de Nel Farage qui est arrivé en tête aux élections locales hier.
On retrouve les mêmes en Italie qui a amené Georgia Méloni au pouvoir. Donc à mon avis ces aspirations populaires là c'est ce qui l'a aidé à gagner et comme je vous le dis je sais pas s'il va y arriver mais je sais qu'il faut essayer et je sais que c'est ce que les peuples occidentaux attendent. Allez on continue.
Je voudrais qu'on parle un peu de diplomatie. Est-ce que face à Poutine Donald Trump est en train de se faire balader ? C'est une très bonne question.
Je vous avoue que je n'ai pas la réponse parce qu'on connaît pas encore ni vous ni moi la fin de l'histoire. Mais sur ce sujet-là, ce que j'observe et j'en suis satisfaite, c'est que petit à petit, toutes les grandes démocraties se sont alignées sur la nécessité d'obtenir un cessé le feu. Je crois qu'il y a encore quelques mois, ça n'était pas du tout évident.
Certains pensaient que ça faisait le jeu de Poutine de vouloir la paix. Aujourd'hui, on comprend que peut-être que le seul qui veut pas vraiment la paix, c'est Poutine. Alors qu'au contraire, Emmanuel Macron, vous l'avez vu et notamment quand il a revu Zelinski au Vatican, reparle de la nécessité d'une paix rapide.
Ursula Van Derleyen qui a été très vat en guerre il y a encore 2 mois parle désormais de paix. Donc, il y a eu un alignement des démocraties sur cette nécessité. Je pense que tout le monde a a commencé à comprendre que l'intérêt de l'Ukraine, c'était aujourd'hui une paix rapide, pas une paix à n'importe quel prix.
Si vous voulez, on y reviendra. Ah non, mais ça c'est important parce qu'effectivement il y a en jeu la question de la Crimée. Est-ce que la Crimée peut faire partie des concessions faites à Poutine ?
Alors ça Zelanski le dira, c'est lui qui va négocier et j'ajoute sur ce point que c'est très important que l'Ukraine soit en position de négocier. Mais vous vous en pensez quoi ? Oui.
Bah moi j'en pense que si les si les habitants de la Crimée veulent être en Ukraine, ils doivent être en Ukraine. Je suis pour le droit des peuples à disposer d'eux-même chez nous, pour la souveraineté nationale chez nous. Donc par cohérence, je le suis aussi chez les autres.
Donc vous dites ça ça serait une paix au prix euh une paix russe. Si si donc le si les Criméens s'expriment en disant nous on veut rester en Ukraine et qu'ils sont attrapés par le giron russe là. Oui, vous avez raison.
Alors qu'est-ce qu'on qu'est-ce qui peut faire pour fléchir Poutine ? C'est une très bonne question. Je pense que pour l'instant il s'aperçoit qu'il est en train de gagner du terrain en Ukraine, qu'il est en position de force.
Vous le savez peut-être, la hiérarchie militaire française s'en inquiète beaucoup. Ils disent qu'à Horizon, même quand on regarde à Horizon 30 ans, les capacités militaires de la Russie ne vont faire qu'augmenter. Et je pense que ça fait partie des éléments pour lesquels la diplomatie française a changé de fusil d'épaule.
Avec l'arrivée d'un Donald Trump notamment, on parlait de de l'impact qu'il avait pu avoir sur différents sujets. Là, l'impact géopolitique, on le voit, a changé d'avis notamment sur cette questionlà. Zelinski aussi, qui ne parlait jamais de paix veut maintenant cesser le feu pour cette raison.
C'est-à-dire, on va peut-être arriver, si personne ne fait rien, à une situation où au lieu d'avoir la paix et en cesser le feu, on aura une capitulation de l'Ukraine, ce qui, j'imagine, serait la pire des situations. Mais est-ce qu'on peut aussi avoir une paix euh mal négociée et au fond qui laisse libre cours à Poutine et est-ce que les Européens aujourd'hui doivent considérer que Poutine est un ennemi dangereux ? Alors, je pense que ce qu'il y a euh de nécessaire, c'est de faire que demain, on est euh il y est sur le sol ukrainien, une armée ukrainienne forte. pour deux raisons.
D'abord parce qu'à mon avis ce serait la seule chose capable de tenir tête à un pays voisin menaçant et deuxièmement parce que nous nous n'aurons pas les moyens éternellement de soutenir les forts de guerre ukrainien tout le monde non surtout pas une fois qu'il aura cessé le feu sur le terrain en position mais c'est une solution totalement irréaliste. Même Emmanuel Macron a dit que c'était irréaliste et qu'il fallait pas imaginer une troupe sur un front russe pour le coup. Pas sur le front, mais pas sur le front.
Mais par contre, c'est une solution totalement irréaliste et qui à mon avis ne ferait qu'ajouter de l'huile sur le feu. Je pense pas qu'il y a un seul des deux cobelligérants qui souhaitent vraiment une solution pareille. Donc je vous disais une armée ukrainienne forte parce que c'est leur seul garantie à long terme.
Ils viennent de comprendre avec le potentiel retrait américain qu'il pouvaient pas compter éternellement sur des alliés extérieurs. Et nous, vous le savez, nous n'en avons plus les moyens. Nous ne pouvons pas nous dire que sur les 30 prochaines années, nous allons continuer de soutenir un état pour faire une guerre sans fin.
Alors que, comme vous le voyez, la perspective de victoire est désormais assez faible. Alors, on va parler Union européenne juste avant. Une dernière question quand même sur les États-Unis.
Vous avez participé au grand rassemblement des conservateurs en en février dernier. Il y avait Donald Trump, il y avait Jedy V, le vice-président, il y avait Steve Bannon qui a refait un un salut nazi. Ça vous a pas choqué ? vous a pas donné envie de de quitter en fait ce grand rassemblement des conservateurs.
Bah écoutez, quand il y a eu ce geste, moi j'ai regardé ce qui allait faire plusieurs personnes. J'ai regardé ce qui allaaiit faire les familles d'otage israélienne. J'ai vu qu'elles sont restées.
J'ai regardé ce qu' allait faire Amir Chikli, le ministre israélien de la diaspora. J'ai vu qu'il était resté. J'ai regardé ce qui allait faire Georgia Mélonie.
Elle a fait un discours juste après. Mais vous un salut nazi ne vous dérange pas en fait ça manifestement. Si bien sûr, attendez, bien sûr que ça me dérange.
On va commencer par ça. Vous avez raison. Bien sûr que ça me dérange.
Je crois qu'il faut pas limiter donc cette conférence le CPAC à la provocation d'un homme qui voulait qu'on parle de lui qui a réussi puisque jusque dans l'Union européenne, on a reparlé de lui alors que plus personne n'en parlait. Donc ça d'abord bien sûr que ça me dérange. Ensuite, est-ce que je limite est-ce que est-ce que je limite la conférence qui a rassemblé toutes les droites occidentales et du monde entier à Washington ?
Est-ce que je limite ça à un homme qui cherche une provocation pour faire parler de lui ? Non. Et c'est pour ça que je vous dis, regardez l'attitude de tous les autres, tout le monde est resté.
La députée européenne du parti reconquête, Sarah Knafo et notre invité ce dimanche dans questions politique. Je vais donc comme promis parler du Parlement européen. Vous appartenez au groupe Europe des nations souveraines.
Vous en êtes la vice-présidente, un groupe majoritairement composé de parlementaires allemands de l'AFD, l'extrême droite allemande, l'AFD qui vient justement d'être classé très officiellement par le service du renseignement intérieur allemand par comme comme étant un parti extrémiste de droite. le mot précis après un rapport de plus de 1000 pages, une enquête qui a duré 3 ans. Bref, tout ça est très étayé parce que sa conception de la société est ethnique, donc raciste et de ce fait contraire au grands principes de la Constitution allemande.
Est-ce que vous envisagez de quitter votre groupe ENS où il y a majoritairement donc des gens d'extrême droite ? Alors non, je m'inscris en faux contre ce qualificatif d'extrême droite. J'ai regardé comme vous manifestement ce rapport.
H je trouve que c'est une honte qu'il a choqué énormément de monde dans tout l'Occident. Vous avez peut-être vu la prise de parole du vice-président des États-Unis qui estime lui aussi alors que pourtant les les l'Allemagne est un allié aujourd'hui des États-Unis qui achète des armes américaines et cetera qui qui considère que c'est une honte. Pourquoi ?
Mais qui soutient la FD et pris pendant les élections allemandes aussi. Pourquoi ? Pourquoi est-ce que c'est une honte ?
D'abord parce qu'il arrive à point nommé. Il arrive au moment où l'AFD vient de dépasser la CDO dans toutes les enquêtes d'opinion à partir à 26 %. Donc je 26 % ce ce cette enquête a duré 3 ans.
Cette enquête a duré 3 ans et elle arrive aujourd'hui. Donc qu'est-ce que permet ce classement ? Ce classement permet d'intercepter des conversations privées.
Il permet de mettre sur écoute des opposants politiques. Alors moi qu'on me dise, je combats la vision de la FD, je suis pas d'accord avec une expulsion de telle ou telle catégorie de migrants. Je crois que les clandestins en situation irrégulière devraient rester sur le sol France et qu'on dise tout ça.
Moi, je suis en désaccord profond, vous le savez, mais pas encore. On a le droit de combattre des adversaires politiques, mais les mettre sur écoute, intercepter des conversations privées. Il y a une hisire en Allemagne, il y a eu l'histoire du nazisme et là ce qui est clairement dit, c'est que l'AFD porte une conception du peuple basé sur l'ethnie et l'origine non compatible avec l'ordre fondamental, libéral et démocratique qui a été construit au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour éviter le retour du nazisme.
Est-ce que ça c'est pas suffisamment grave pour au fond ? Alors moi, je suis tellement démocrate que je considère qu'on ne défend pas les démocraties quand bien même ce serait assis sur des bonnes intentions, de bons sentiments en prenant les méthodes des totalitarismes. Mettre sur écoute des opposants politiques, pardonnez-moi, ça n'est pas digne d'une grande démocratie.
Mais est-ce que l'Allemagne est-ce que l'Allemagne vu l'histoire qu'elle a, est-ce que cette histoire ne lui a pas enseigné qu'il fallait arrêter l'extrémisme de droite ? Alors, je vous le redis, pour moi, ça n'est pas extrémiste de considérer qu'il y a aujourd'hui eu une immigration de masse qui a provoqué une société violente. Il revient, on le disait en début d'émission, considérer qu'aujourd'hui 26 % d'Allemands seraient quasiment des nazis, je trouve que c'est scandaleux. c'est ne pas voir le le malheur dans lequel aujourd'hui vivent les peuples dans tout l'occident.
C'est le problème de l' la transformation d'un régime euh par des colères populaires et qui peuvent aboutir à la catastrophe qu'on a vécu alors regez chez nous. Vous avez 64 % des Français selon le dernier sondage du CSA qui est qu'il y a trop d'immigrés d'origine extraeuréne sur notre sol. Vous pouvez être en désaccord.
J'imagine que sur France, vous êtes en désaccord et que vous faites préjugz pas ce que pensent aux auditeurs. Bah pas vos auditeurs, je parle de vous trois mesdames, mais peut-être que vous êtes dans la majorité des 64 % quand bien même vous ne le seriez pas. J'imagine que vous ne pensez pas qu'il faut mettre sur écoute les 64 % qu'il faut les interdire de citer et cetera.
Moi ce que ben moi c'est ce que je dis. Je dis que ce n'est pas parce que la FD défend de telles positions que pour autant il faut se mettre à dire qu'ils sont des extrémistes. Je pense qu'ils défendent ce que pense une grande partie du peuple.
Vous voyez bien que ce petit groupe il est boudé par toutes les autres formations d'extrême droite à Busel. Donc ça veut dire qu'il y a une forme de cordon sanitaire. Vous êtes 26 tout juste 26 il faut 25 ni avec Marine ni avec Victor Orban mais eux eux non plus ne sont pas ensemble.
C'est pas pour autant qu'il se boude. Est-ce que vous savez par exemple que nos amendements ont été votés y compris par le PPE madame ? Non, vous ne le savez pas sur l'immigration, madame, sur l'immigration et sur et sur la nécessité de frontières extérieures.
Donc précisément le sujet qui manifestement vous dégoûte et que vous considérez que c'est un retour au naz sujet qui nous dégoûte. Nous abordons absolument tous les sujets. Il y a aucun problème.
On a le droit de penser qu'on doit expulser des immigrés en situation irrégulières. Droit non, on pas le droit. Non, c'est enfin je veux dire en tout cas ce ne sont pas aujourd'hui c'est dans le droit madame pour le coup ça n'est pas appliqué mais c'est dans le droit.
Le fait d'avoir le droit de d'expulser des des immigrés en situation irrégulière, c'est aujourd'hui, on a le droit de le faire. Mais donc que l'AFD considère qu'il faille expulser certaines catégories. Donc vous y êtes très heureuse dans ce petit groupe euh ex moi écoutez je travaille je fais mon travail si on si peut-être qu'on qu'on va y venir aussi à part les qualificatifs à coller par certaines institutions très politisées.
Je rappelle d'ailleurs juste pour revenir sur ce sujet-là que cette institution-là a été condamnée à de multiples reprises par la cour fédérale allemande pour des irrégularités dans ces dans ces décisions et que par ailleurs, je vous le disais, ça ça arrive à un moment opportun dans cette décision. Cet office reconnaît lui-même les raisons politiques pour lesquelles il fait ce classement et il dit c'est parce que les partisans de la FD ont un discours hostile à l'égard de certains migrants et alimente dit-il la peur à l'égard de cette catégorie. Donc alors si pour ça on doit être mis sur écoute, on n plus en démocratie.
Donc pour répondre aux questions qu'on vous posait un, vous restez au sein de ce groupe. Tout à fait. Et est-ce que vous assumez d'être d'extrême droite ?
Ah pas du tout. Alors, je viens de vous répondre. À mon avis, le fait de dire que 64 % des Français seraient d'extrême droite parce qu'ils pensent ce qu'ils pensent, c'est un signe à mon sens d'une démocratie malade.
Considérer que ce genre d'opinion qui à mon avis ne relève que du bon sens, mais une fois de plus parce que je suis démocrate, je peux comprendre que certains soient en désaccord avec moi, mais pas avec de telles conséquences. Je peux comprendre qu'on se qu'on oppose des arguments. Je pense avoir raison.
Je pense que la majorité des Français ont raison lorsqu'ils considèrent qu'aujourd'hui sur l'immigration, on a donné, qu'on aboutit par notre politique d'accueil massive à une société ultra violente, que les Français aujourd'hui ont raison d'avoir peur, que ce qu'on a qualifié trop longtemps de sentiment d'insécurité est en train de nous exploser au visage comme en réalité une insécurité bel et bien réelle qu'on a peur en France. La question c'est de savoir qui met de l'huile sur le feu pour effectivement donner cette impression de société violente. C'estàd la question c'est au Bataclon.
Est-ce que vous considérer que c'est quelqu'un terrorisme terroriste Non mais je veux dire ça s'est passé c'est un fait c'est factuel effectivement là j'ai l'impression que vous englobez une situation plus générale de la situation française aujourd'hui qui est à feu et à sang. Ce n'est pas le sentiment que j'ai par rapport à mon pays quand quand Dad mais là on est en train de sortir complètement du sujet et je vois qu'il est déjà je suis désolé je vois qu'il est déjà 12h4 avancer. Non non, on a on a le droit une question à que c'était ça.
Non, vous souhaitez intervenir. Non. Alors, on avance euh votre parti reconquête défend l'idée de l'union euh de la droite et de l'extrême droite.
Ce dont ne veut pas entendre parler Marine Le Pen, elle était mercredi à Narbon pour célébrer la traditionnelle fête de Jean d'arr qu'on écoute. La chef de fil du rassemblement national. Au législative de 2024, ils vous ont volé la victoire.
Aujourd'hui, ils veulent vouser celle de 2027, mais ils n'y arriveront pas. Dans un an, en 2026, ce sont les élections municipales. Ce sont elles qui vous donneront l'occasion de vous lever contre leur entreprise de confiscation de la démocratie pour la reprendre en main au plus près de chez vous.
Comment est-ce que vous analysez, Saraknafo ce qui se passe en ce moment au Rassemblement national ? parti est en crise depuis la condamnation de Marine Le Pen. Quel est son avenir politique désormais ?
Est-ce qu'elle doit rester le plan A pour 2027 ou se dépêcher de préparer son plan B à savoir Jordan Bardella ? Écoutez, je pense que c'est ils sont les seuls à pouvoir vous répondre. Moi, je fais une parole porte-parole du Rassemblement national.
Je constate ce que ça dit de notre démocratie à savoir qu'on empêche une candidate qui représente une grande partie des électeurs français de se présenter sur ce point-là. Donc pour vous c'est politique, c'est une justice politique. Vous reprenez les termes de Marine Le Pen.
Alors sur ce pointlà, si je peux finir, je considère que quand on a détourné de l'argent public, on doit payer, ce qui est une évidence. Surtout quand on préconiser l'impunité zéro pour Oui, c'est si vous voulez, on doit on doit payer une amende. On doit rembourser évidemment parce que c'est de l'argent public.
Ensuite, la question pour moi qui se pose, c'est celle de l'éligibilité ou non. Et sur ce point-là, je vous le redis parce que je suis une démocrate. Je considère que c'est le peuple qui doit décider si le fait d'avoir détourné de l'argent public mérite qu'on ne vote plus pour la personne ou mérite qu'on vote quand même pour lui.
Donc sur ce point-là, vous prenez un pays comme la Suisse, ils sont revenus sur les peines d'inéligibilité. C'est à mon avis la plus grande démocratie du monde, même si c'est un petit pays, c'est la plus grande démocratie par le fait qu'il faille qu'il fasse des référendums sur toutes les questions, qu'il permettent au peuple de s'exprimer à chaque fois. Et c'est le pays qui a supprimé les peines d'inéligibilité en considérant que le peuple était assez adulte et assez mature pour sanctionner lui-même les comportement qu'il jugeait déviant dans une démocratie.
C'est pour ça que je disais ça. En revanche, vous avez raison, ils ont appliqué la loi. Les juges ont raison d'appliquer la loi quand même.
Et c'est bel et bien normal quand on a détourné de l'argent de devoir le rembourser quand bien même de payer une amende. Voilà, ça vous avez raison. Mais du coup, comment vous analysez-vous votre propre situation par rapport à au fond cette maestrome qui se passe à l'extrême droit ?
Est-ce que vous pensez qu'il y a une opportunité pour le courant que vous représentez ? Comment vous analysez la situation ? Alors sur cette question, je suis davantage habilité à répondre que pour préjuger de ce que va faire le Rassemblement national.
Donc sur cette question, vous avez raison de le dire. Nous, on propose l'union des droites. On est les seuls à la proposer à droite alors que la majorité des électeurs de droite la souhaite.
Donc alors ce qu'on appelle l'Union des droit des droites, he c'est la droite et les extrêmes droites. Alors moi je je pense pas qu'il y a un parti d'extrême droite aujourd'hui en France, mais si vous voulez dire le RN reconquête LR, vous avez raison. Donc nous on propose cette union.
Pour qu'il y ait une union, il faut que chacun soit décidé à gouverner ensemble. Nous, on y est prêché Reconquête et on invite les autres à le faire notamment parce que c'est le moyen de gagner aujourd'hui. C'est le moyen de pouvoir enfin changer les choses en France avec une majorité très forte.
Bruno Retaillot a dit qu'il n'en voulait pas. Marine Le Pen a dit à répéter à de multiples reprises qu'elle n'en voulait pas. Je pense que les deux pensent qu'ils peuvent gagner tout seul alors que l'histoire a montré qu' serait plus simple avec Jordan Bard.
Je pense que ce serait à lui qu'il faut poser la question. En attendant nous vous discutez quand même au Parlement européen ou pas avec Jordin Bardella ? Oui oui tout à fait.
Nous, on garde la main tendue, on est prêt à s'asseoir à la table et le jour où ça changerit, si un jour ça change, s'il devient le plan B, si si et cetera, si un jour ça change, on serait toujours prêt à discuter. En attendant chez Mais vous apportez quoi ? Pardonnez-moi, vous apportez quoi ?
Parce que vous êtes un tout petit parti qui est devenu encore plus petit que petit puisque quasiment tout le monde vous a quitté. C'està-dire que à la table de négociation, vous négociez. Pourquoi ?
Donc il il y a des gens qui sont partis en imaginant que le RN allait gagner à l'époque des législatives, merci de le rappeler. Ils sont partis parce que voilà malheureusement certains politiciens sont comme ça. Ils volent à la victoire et puis après il y aour aujourd'hui.
Non non il y a beaucoup il y a beaucoup d'autres gens. Il y a Jean Messia vous pouvez citer. On a énormément de cadres qui travaillent au quotidien.
Ça me fait répondre à la question sur ce qu'on fait aujourd'hui. On prépare les municipales. On a aussi beaucoup de cadres qui sont sur le terrain, notamment dans des petites communes qui travaillent à créer des listes pour demain.
Et nous ce qu'on fait au quotidien, c'est qu'on essaie d'agir concrètement pour les Français. Alors ce qu'on ce qu'on y fait par exemple, j'ai dénoncé il y a peu de temps, j'ai fait des révélations sur l'aide publique au développement. La conséquence quelqu ça va prendre une phrase le gouvernement quelques mois plus tard annonce qu'il va baisser cette aide de 2 milliards d'euros. premier résultat qu'on fait.
On a été les premiers à lutter contre les ZFE. Le gouvernement annonce, en tout cas le parlement dit qu'on pourrait revenir dessus. On a une association, les parents vigilants, 75000 parents dans toute la France qui obtiennent des victoires concrètes pour leurs enfants à l'école.
Donc voilà ce qu'on fait chez on travaille pour les Français de l'Union des droites et de de la personne qui pourrait incarner ça. Vous avez évoqué Bruno Rotaillot. Bruno Rotaillot d'une certaine manière, il porte vos combats sur l'autorité, sur le voile, l'Algérie, l'immigration, sur l'économie.
Il est libéral comme vous. Est-ce que c'est pas devenu le visage courtois du du zémourisme ? Bah si vous le trouvez plus courtois, je ne sais pas.
À vous d'avoir la réponse. Moi je remarque que pour l'instant c'est vrai, il parle comme Zemour, mais il a les mêmes chiffres d'immigration que Macron. Donc à la fin de l'année, on verra à combien on en est.
Pour l'instant, moi j'ai vu que la France était devenue le premier pays d'accueil de demandeurs d'asile. On a dépassé un record. C'est triste que ce soit sous Bruno Rota.
Je vous parlais tout à l'heure du nombre des expulsions. On attend les résultats et je crois que les Français s'impatient sur cette question. Merci Sarah.
Ça Naf, pardon.
Sarah Knafo