Écrits antisémites attribués à Jordan Bardella: "Nous sentons les prémices d'une guerre totale"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:08Locuteur 1Fait
« Ses propos et ses positions n'ont jamais été les miens. Je fais de la politique depuis suffisamment longtemps pour avoir été laserisé, mis à eu passé au crible dans mes positionnements politiques mais aussi dans ma vie privée on n'a jamais rien trouvé à me reprocher »
- 1:53Locuteur 1Fait
« Soit Mediapart a mis en œuvre une opération de barbouze, soit une opération de barbouze s'est montée à l'extérieur et Mediapart lui-même s'est fait enfumer, aveuglé par la haine qu'il porte pour le Rassemblement National. »
- 2:37Locuteur 1Chiffre
« je déposerai des plaintes pour faux et pour usage de faux cela prendra très certainement de nombreux mois mais je vous rappelle que médiapart est coutumier du fait »
- 4:40Locuteur 1Fait
« J'ai été reçu par le gouvernement israélien en 2025. J'ai été l'intervenant d'une conférence internationale de lutte contre l'antisémitisme et je peux vous assurer que s'il y avait le moindre doute sur mes positionnements à ce sujet de la part peut-être des premiers concernés en l l'occurrence du gouvernement israélien, je n'aurais pas été invité en Israël. »
- 5:25Locuteur 1Fait
« Je vois tous ceux qui hurlent avec les loups et je vois toute la classe politique. Et je vois toute la classe politique à commencer par la gauche et par l'extrême-gauche qui s'est mise en ordre de bataille pas il y a dix ans, pas il y a cinq ans mais il y a deux ans derrière la France insoumise aux élections législatives. »
- 6:47Locuteur 1Fait
« ce n'est pas à cause de moi, ce n'est pas à cause de nous et ce n'est pas à cause du Rassemblement national que des milliers de compatriotes de confession juive sont arrachés à leur maison, sont contraints de se barricader ou de quitter notre pays »
- 22:46Locuteur 2Fait
« Tous les voyants ne sont même pas au rouge, mes chers amis. Tous les voyants sont à l'écarlate, tous sans aucune exception. Notre situation budgétaire est dramatique, la situation des prélèvements fiscaux est catastrophique »
- 24:11Locuteur 2Chiffre
« le 6 octobre, je présenterai la trajectoire budgétaire pour le quinquennat avec les 125 milliards d'économies que nous entendons faire »
- 24:53Locuteur 2Promesse
« Nous présenterons quelques semaines plus tard notre réforme des retraites. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Vous avez aussi pu noter qu'il va falloir sortir les casques lourds, parce que la campagne sera longue, parce que nous allons être attaqués non pas seulement par nos opposants mais parce que le mouvement que nous représentons dérange et que face à la perspective de voir le rassemblement national l'emporté non seulement nos adversaires semblent obsédés par le rassemblement national mais nous sentons depuis nous depuis plusieurs jours et je dirais de manière visible par le grand en public depuis plusieurs heures, les prémices d'une guerre totale, de tentatives de déstabilisation de la campagne présidentielle qui vont, je vous l'annonce, nous cibler un à
ça a commencé ces dernières heures avec les accusations fallacieuses de mediapart que vous savez je conteste formellement Nous allons mener une bataille qui va être une bataille judiciaire. Je vous redis ce que j'ai dit devant la presse hier soir et ce matin.
Ses propos et ses positions n'ont jamais été les miens. Je fais de la politique depuis suffisamment longtemps pour avoir été laserisé, mis à eu passé au crible dans mes positionnements politiques mais aussi dans ma vie privée on n'a jamais rien trouvé à me reprocher ce qui est en train de se passer depuis quelques heures a très certainement été préparée depuis plusieurs mois. Et je parle sous le contrôle de Marine, puisque nous en avons parlé hier. Cette opération a très certainement a été préparé dans le scénario où j'étais candidat à l'élection présidentielle.
Soit Mediapart a mis en œuvre une opération de barbouze, soit une opération de barbouze s'est montée à l'extérieur et Mediapart lui-même s'est fait enfumer, aveuglé par la haine qu'il porte pour le Rassemblement National. Donc que l'on soit extrêmement clair, nous allons nous battre. Je vais me battre sur le terrain judiciaire. Il est évident que, parce que j'ai un peu d'expérience, que nous sommes confrontés à un feuilleton où on sort la première cartouche moi j'ai demandé naturellement avoir les documents médiapart a refusé de me donner accès à ces documents y compris par l'intermédiaire mon avocat ces dernières
heures d'autres articles sortiront sur ce sujet comme sur d'autres sujets s'il y a des éléments écrits puisque manifestement on parle d'éléments écrits de ma main je vous annonce dès à présent que je déposerai des plaintes pour faux et pour usage de faux cela prendra très certainement de nombreux mois mais je vous rappelle que médiapart est coutumier du fait j'ai retrouvé ce Ce matin, des articles de presse qui avaient été faits pendant la dernière campagne élection présidentielle accusant Éric Zemmour de violences sexuelles de la part de Mediapart qui n'ont jamais été prouvées, qui n'ont jamais été Démontré.
Mediapart a déjà été condamné pour diffamation et je vais même aller plus loin que Mediapart se soucie de nos compatriotes de confession juive, franchement il y a de quoi s'étouffer. Ce média est un journal d'extrême gauche composé de fanatiques qui useront de tous les moyens, y compris les plus déloyaux, pour nous empêcher de gagner l'élection présidentielle., ils sont dans une guerre qui est une guerre totale. Et vous devez en avoir confiance. Et les Français doivent en être confiance. Et je vais même aller plus loin, je ne me laisserai pas donner,
et nous ne nous laisserons pas donner de leçons de morale ou de leçons de lutte contre l'antisémitisme de la part d un journal dont le fondateur s'est réjoui d'actes terroristes islamistes contre des athlètes israéliens lors des jeux olympiques de munich. Il faut se rappeler qui est Mediapart et qui sont les gens qui sont derrière Mediapart. On parle de gens qui minimisent les atrocités du 7 octobre. Donc je vais vous dire, moi j'ai été reçu par le gouvernement israélien en 2025.
J'ai été l'intervenant d'une conférence internationale de lutte contre l'antisémitisme et je peux vous assurer que s'il y avait le moindre doute sur mes positionnements à ce sujet de la part peut-être des premiers concernés en l l'occurrence du gouvernement israélien, je n'aurais pas été invité en Israël. Je n'aurais pas été convié à Yad Vashem et je n'aurais pas été intervenant de cette conférence. Donc vous ne trouverez rien ces dernières années. Et depuis le début de mon engagement politique, qui peut me laisser avoir ou me laisser détenir des idées que nous avons toujours combattues et des idées qui ne sont pas les miennes. J'ajoute parce que je vois depuis plusieurs heures,
non pas seulement une tentative d'assassinat politique parce qu'en fait l'objectif c'est de tuer ma carrière politique. Je vois tous ceux qui hurlent avec les loups et je vois toute la classe politique. Et je vois toute la classe politique à commencer par la gauche et par l'extrême-gauche qui s'est mise en ordre de bataille pas il y a dix ans, pas il y a cinq ans mais il y a deux ans derrière la France insoumise aux élections législatives. Qui glorifia les actes du 7 octobre comme des actes de résistance qui multiplient les jeux de mots pas il y a dix ans, pas il y a quinze ans mais là il y a encore quelques mois. Les jeux de mots antisémites à l'égard de dirigeants politiques, d'intellectuels ou de penseurs.
Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part de ces gens-là et je peux vous dire... Et je peux vous dire, mes amis, que nous avons reçu ces dernières heures des centaines et des milliers de messages de bienveillance et de soutien de la part, non pas seulement d'électeurs, mais de la part de beaucoup de Français qui se revendiquent de confession juive, parce qu'eux savent très bien le poids de notre engagement à les protéger de l'idéologie islamiste qui a tué par dizaines en France et en Israël ces dernières années.
Et ce n'est pas à cause de moi, ce n'est pas à cause de nous et ce n'est pas à cause du Rassemblement national que des milliers de compatriotes de confession juive sont arrachés à leur maison, sont contraints de se barricader ou de quitter notre pays parce qu'ils ne se sentent plus en sécurité en France. Donc nous allons continuer naturellement à nous battre et je crois pouvoir vous dire avec l'expérience qui est la mienne que nous sommes au-devant de tentatives de déstabilisation de la campagne présidentielle qui vont être extrêmement nombreuses, qui vont être bien organisées, de façon minutieuse et de façon professionnelle, pour créer le doute chez les Français.
Donc avec la modeste expérience qui est la mienne et avec le modeste lien de confiance que j'ai réussi à tisser avec les Français ces dernières années, je veux leur dire de ne pas douter d d'avoir confiance en eux, d'avoir confiance en nous, d'avoir confiance dans notre capacité à mener cette campagne jusqu'à son terme et d'avoir conscience qu'en réalité, lorsque nous sommes attaqués, ce sont des millions de Français qui sont attaqués Donc nous allons nous battre, nous allons nous battre pour la vérité et nous allons nous battre pour mener cette campagne jusqu'à son terme, y compris si elle dérange et y compris si tout est mis en œuvre pour empêcher le Rassemblement national et Marine Le Pen d arriver à l'Elysée dans quelques mois.
Bien, merci à Jordane pour ses mots, pour son engagement et pour son courage dans ce moment qui sort tout traduit ce que nous sommes vers la victoire aujourd'hui si jordan est attaqué et je veux naturellement lui dire combien ces attaques sont ignobles, infâmes et finalement caractérisent ceux qui les portent. Mais si ces attaques ont lieu à ce moment c'est parce que Marine Le Pen est en mesure et en passe de devenir présidente de la République. Et donc le système vacille, tremble, s'inquiète et attaque. On l'a connu, je l'ai connu personnellement dans d'autres circonstances en 2017. On n'était pas forcément dans le même camp à l'époque, mais je crois que les attaques trouvent la même origine de ceux qui ont peur, de ceux qui ont peur de ce qui arrive et de ce qui monte dans le pays. Donc finalement nous devons regarder tout cela comme une péripétie, une péripétie de campagne qui ne nous détournera pas de l'objectif de la route.
Tout cela n'a aucun sens, tout cela n'a aucune réalité, tout ça n'a aucune matérialité tout ça relève de la diffamation tout ça relève de la caricature et finalement je crois qu'on doit regarder aussi ces attaques, comme ce signal précurseur que quelque chose de profond est en train de bouger dans le pays,
cette profonde volonté d'une immense majorité de nos concitoyens de rupture et de changement face à un système qui a mis le pays dans une situation de crise financière, de crise budgétaire, de crise économique, de crise sociale, de crise sécuritaire, de crise identitaire et de crise politique depuis cette alliance de la honte en 2024 entre les macronistes, mes anciens amis de LR et les LFistes puisqu'ils ont été élus tous ensemble au second tour ce qui explique aujourd
Donc Jordan, face à ça, on y va, on avance et on ne regarde pas finalement ce qui aboie avec l'inquiétude au ventre et on est fort de nos convictions, de nos valeurs et surtout du soutien du pays. Finalement, ces attaques, elles traduisent aussi ce qui s'est passé dimanche, elles traduisent cette poussée, cette monté et je veux bien entendu à mon tour saluer l'élection ici de nos douze sénateurs voilà on voulait entendre eric ciotti réagir aux aux propos de Jordan Bardella, propos forts tenus Marie Chantret il y a quelques instants par le président du Rassemblement national.
On ne savait pas s'il allait s'exprimer sur cette affaire. Il l'a fait en parlant d'une guerre totale contre contre lui et contre le Rassemblement national. Oui, il dénonce très clairement une opération de déstabilisation, selon lui, selon Marine Le Pen, et on l'a entendu aussi dans la bouche de leur allié Eric Ciotti, c'est parce que Marine Le Pen est aujourd'hui en tête de toutes les intentions de vote dans tous les sondages possiblement donnés gagnantes aussi à l'élection présidentielle au second tour que le parti et plus précisément Jordan Bardella là en l'espèce est attaqué directement. Jordan Bardella qui va un peu plus loin et donne des informations complémentaires, encore une fois à ce stade, et je parle sous le contrôle de
Vincent Vantiguem du service police-justice on est vraiment sur une parole contre parole, mais qui le dit que cette opération, cette enquête de Mediapart est, dit-il, préparée depuis plusieurs mois. L'opération, dit-il, était préparée dans le scénario où j'aurais été candidat à la présidentielle, option évidemment non retenue au soir du 7 juillet quand la décision en appel a été rendue dans le procès des assistants parlementaires et que Marine Le Pen se pourvoyant en cassation déclare sa candidature officielle. Jordan Bardella qui dit, et ça on le sait depuis maintenant un peu moins de 24 heures, il y a eu des échanges avec nos confrères de Mediapart parce que Mediapart a sollicité sa réaction et qui dit avoir
demander les documents en question et que Mediapart a à cette heure refusé de lui donner. Et qu'il dit et redit, la bataille judiciaire est engagée et qui, c'est important de le préciser à nos téléspectateurs, il s'adresse à un public très particulier, en l'occurrence ses députés et ses sénateurs. Et il prépare les esprits à de possibles futures nouvelles attaques en précisant un à un, nous allons tous être visés par des attaques et de possibles articles qui sortiraient à notre rencontre. Voilà le propos, le propos très politique du patron du RN aujourd'hui. C'est vrai Guillaume Daré qu il s'est exprimé pour les Français qui le regardaient
et qui l'écoutaient mais aussi c'est aussi de la communication interne comme on dit. Il resserre les troupes derrière lui en disant attention parce que ce qui me touche aujourd'hui ça vous touchera vous chacun d'entre vous de demain. C'est aussi pour ça qu'on est tous ensemble. Peut-être demain Marine Le Pen qui est à mes côtés sera aussi touchée par des attaques telles quelles. C'est ce qu'on voit effectivement dans ses propos. Il reviendra évidemment sans aucun doute sur la dimension judiciaire qui se poursuit sous le contrôle de Vincent. Je parle sous le contrôle de Vincent. pour ce qui est de Marine Le Pen quand ce sera en cassation l'objet de sa condamnation pour les supposés emplois fictifs. Et c'est vrai que ce qui se pose très clairement, on le voit,
c'est la question de la désignation d'un ennemi commun en disant « regardez le système veut nous empêcher d'accéder au pouvoir ». Ce que dit Eric Ciotti, sans citer François Fillon aussi, en disant en 2017 « j'ai connu le même type finalement de secousse dans une campagne présidentielle », ça peut être un récit politique qui va être fait désormais par le Rassemblement national, c'est « regardez, plus nous nous approchons du pouvoir, plus le système veut nous empêcher d'y accéder ». Qui est une défense comme toute classique du Rassemblement national. C'est vrai qu'on l'a vu, on parle beaucoup de l'affaire des assistants parlementaires du Front national, aujourd'hui Rassemblement national. C'était déjà un système de défense mis en place sur ce système qui veut nous abattre.
Donc c'est vrai qu'il y a quelque chose de classique. Après je rejoins Marie quand elle Elle parlait de ce débat qui va être parole contre parole. Mediapart qui accuse Jordan Bardella d'avoir tenu ses propos antisémites. Jordan Bardella qui dément formellement en disant « on veut m'assassiner politiquement et on a déposé plainte en infamation, sauf que tout ça va mettre énormément de temps à être tranché par la justice et que ça n'arrivera pas avant le premier tour de la campagne présidentielle. Donc on va avoir ce débat finalement de parole contre parole, à voir effectivement si Mediapart va feuilletonner comme on dit dans le jargon et va produire de nouveaux éléments, peut-être produire certains messages dont ils ont fait mention dans leur premier article, dans les prochains jours
dans les prochaines semaines, mais en tout cas du point de vue judiciaire on va partir sur un temps long. Est-ce que vous avez eu le parquet ? Est-ce que vous savez si cette plainte a déjà été officiellement déposée ou pas ? Alors, non. Pour l'instant, on n'a pas de confirmation du côté du parquet mais Jordan Bardella l'a dit en arrivant avant cette réunion. Oui, on a déjà déposé plainte. Ce que son avocat avait, du reste, dit sur notre antenne hier soir, cette plainte en diffamation. Pourquoi je parlais aussi d'un temps long ? Parce que c'est la stratégie qui a été choisie par Jordan Bardella avec cette plainte en Il y avait d'autres voies afin d'avoir un débat judiciaire plus rapide, ce qu'on appelle une assignation à jour fixe devant le tribunal civil ou une citation directe qui aurait
permis d'avoir ce débat judiciaire avant le premier tour. Ce n'est pas l'option qui a été choisie. Et est-ce qu'avec ces procédures-là, les preuves, les documents en tout cas que Mediapart dit avoir en sa possession aurait dû être diffusés ou pas ? Alors que pardon, je vous interromps, Marine Le Pen s – Parce que nous allons avoir beaucoup de travail et dès cette rentrée parlementaire. Alors permettez-moi à moi également et à mon tour de féliciter bien entendu nos nouveaux sénateurs, de saluer également les anciens parce qu'il n'y a pas de raison. Voilà. Je sais qu'il n'y a plus le côté nouveauté mais ils font du Ils ont du bon boulot
et ils vont être rejoints, je crois qu'ils en sont très heureux puisqu'ils pourront intervenir maintenant dans le cadre d'un groupe, pas un groupe juste. C'était pas 10, c'est pas 12, c'est pas 14, c'est 15 sénateurs qui vont constituer ce groupe au Sénat et dont je suis absolument convaincu qu'ils vont profondément effectivement changer
la manière dont les débats se déroulent. Vous avez vu que quelques sénateurs ont maugré en indiquant que oui, mais enfin, en gros, il ne faut pas trop les déranger pendant la sieste. Qu'est-ce que c'est que ce groupe qui va arriver et puis qui va se mettre à parler politique ? Et puis du coup, on a pu pouvoir passer peut-être les mêmes accords discrets dans les couloirs entre la droite, le centre, la gauche. Eh bien oui, désolé. Tout ceci se fera maintenant sous les yeux de nos quinze sénateurs qui ne manqueront pas évidemment de le faire savoir aux Français parce que c'est ça notre engagement.
Je tiens également à saluer l'arrivée des suppléants, des députés qui sont devenus sénateurs, qui n'a pas de raison. Et puis je vais saluer en votre nom à tous également l'ensemble des candidats au sénatoriales, qui se sont battus comme des lions, qui ont parfois multiplié le nombre de voies faits en 2020 par 5, 7, 7, 8, voire 10, ce qui est absolument considérable et notamment les candidats qui ont raté, il y en a je crois 3 ou 4 qui ont raté le siège de sénateur à 50 voix ou moins, ce qui démontre véritablement une poussée extraordinaire dans une assemblée qui jusqu'à présent était difficile à atteindre pour nous. Tout ça, c'est aussi la conséquence de votre travail, mesdames et messieurs les députés. C'est évidemment le travail de nos mères, mais c'est le travail également que vous avez pu effectuer sur le terrain en vous faisant connaître, en faisant connaître nos positions et donc vous portez en quelque sorte une parcelle de la victoire de nos collègues.
Alors Jordan l'a dit, nous avons et lui et moi enfilé nos costards en Kevlar parce que là c'est du lourd, là qui tombe. J'avoue que la manipulation est légère comme un congrès de charcuterie.
Mais il y a quand même quelque chose qu'ils doivent savoir, c'est que on va pas se laisser faire. Nous n'allons pas nous laisser faire.
Et non seulement nous allons contre-attaquer et saisir, bien entendu, la justice. Mais nous allons démonter cette manipulation et nous saurons qui est derrière cette manipulation. Donc du coup d'un mal, le mal qui est fait à l'honneur et à la considération de Jordan, qui assume cette attaque avec beaucoup de calme et beaucoup de dignité. Mais c'est jamais agréable de voir mise en cause son honneur et sa considération dans des conditions aussi violentes, aussi brutales d'un mal.
Donc je le disais va probablement sortir un bien puisque je pense que nous arriverons au travers de cette grossière manipulation à démontrer la véritable nature de Mediapart et à montrer aux médias dont certains sont présents, dont certains sont dans cette salle, qu'ils n'ont absolument aucune raison d'avoir la fascination qu'ils semblent avoir pour ce média qui est un média militant d'extrême gauche, assumé, soutient hier des terroristes islamistes qui ont assassiné les 11 athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques, mais soutient il y a encore quelques mois des les islamistes qui ont assassiné des milliers et blessés des milliers d'israéliens lors du 7 octobre. Et tout de même, près d'une cinquantaine de Français. Voilà. Donc tout cela, nous allons... Cette très pénible affaire va nous permettre de démontrer et de révéler peut-être à ceux qui ne savent pas le vrai visage de ce média,
le vrai visage de ceux qui le conçoivent, les vrais objectifs qui sont les leurs et qui n'ont rien à voir avec un objectif journalistiques, les violations déontologiques qui sont les leurs. Voilà. Donc maintenant, c'est à Mediapart, je crois, qu'il va falloir dire d'enfiler son costard en Kevlar parce que il y aura évidemment une réponse à la manière dont ils se comportent. Mais le plus grave dans toutes ces affaires, c'est que ça occupe beaucoup les plateaux et les journalistes. Et ce qui est grave, c'est que ça détourne l'attention sur les vrais sujets.
Tous les voyants ne sont même pas au rouge, mes chers amis. Tous les voyants sont à l'écarlate, tous sans aucune exception. Notre situation budgétaire est dramatique, la situation des prélèvements fiscaux est catastrophique et en réalité n'a cessé de monter dans les dernières années. La situation des entreprises est catastrophique, de l agriculture, de la sécurité, de l'immigration absolument hors contrôle, de la dérive totale de nos comptes publics,
de la situation internationale. Tout est à l'écarlate. Et au lieu de parler de cela, certains courent après les grosses manipulations bien lourdes et bien crasseuses de Mediapart, c'est le regret que j'ai. Et le conseil que je vous donne, c'est de continuer à parler de ce qui intéresse les Français. C'est de continuer à évoquer auprès d'eux les solutions que, ici, à l'Assemblée nationale, nous défendons, faire connaître les propositions de loi que nous avons rédigées et faire connaître demain ce contre-budget
que nous allons présenter le 6, puisque le 6 octobre, je présenterai la trajectoire budgétaire pour le quinquennat avec les 125 milliards d'économies que nous entendons faire, mais aussi la règle d'or que nous entendons proposer aux Français. Jordan présentera le contre-budget, c'est-à-dire en réalité le premier budget qui sera mis en œuvre quand nous aurons gagné l'élection présidentielle et dans la foulée, bien sûr, l'élection législative, puisque comme vous le savez, nous sommes les seuls à avoir la possibilité d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale
à l'issue de la future élection présidentielle. Nous présenterons quelques semaines plus tard notre réforme des retraites. Donc nous sommes, nous, en situation. J'entends beaucoup de gens dire beaucoup de choses, mais je ne vois rien de très précis sur leur — Proposition. Certains candidats évoquent 150 milliards, mais bon, il n'y a aucun détail de la manière dont ils vont faire des économies. Les autres nous disent qu'il y a 4 000 pages de projets, mais on n'en a pas vu le début d'un commencement. On a juste appris qu'il avait peur des requins. Non, je ne vais pas juger, ça peut arriver. Je ne suis pas sûr que ce soit objectivement une déclaration très,
très, très, très politique. Mais enfin, nous, nous allons nous attacher à continuer à être le porte-voix, vous tous comme députés, vous, mes chers amis comme sénateurs, le porte-voix des difficultés du pays qui sont considérables. Éric l'a rappelé et il a eu raison de le faire. On s'attendait à tout ça, en fait. On s'attendait. Je veux dire, nous sommes très largement en tête dans les études d'opinion. Moi, je regarde les sondages pour ce qu'ils sont. Et je dis toujours, et Jordan le répète en toutes circonstances, qu'il faut mener les batailles comme si on On était à 15 et pas à 35.
Ce n'est pas le sujet, mais le bouleversement que va représenter cette double séquence électorale en 2027 est un véritable vertige pour nos adversaires. Un vertige qui leur fait perdre même le sens de la mesure, voire même, pour certains, de la d'essence. Moi, je regarde précisément, je n'arrive pas, en regardant les plateaux, en écoutant la radio, je n'arrive pas à trouver un argument de font contre le Rassemblement national. Pas un seul. J'entends des injures, j'entends des insultes.
Monsieur Cannaire, par Par exemple, qui a injurié les nouveaux... Oui, tu es encore là. C'est très long. Quand je suis arrivé dans le nord... Déjà, il est là. Il est co-illimis.
Et en faisant des insultes à l'égard de ces nouveaux collègues qui venaient d'être élus au Sénat, j'ai vu une ancienne élue écologiste bousculé violemment Edwige Diaz. Je pense que si Edwige Diaz n'avait pas été du Rassemblement national, l'ensemble des groupements féministes seraient montés au créneau pour la défendre. Mais là,
ce ne sont que des insultes, que des injures, que des calomies. Alors il va falloir les pousser à aller nous expliquer d'abord ce qu'ils pensent, parce qu'en général, ils ont du mal à exprimer ce qu'ils pensent, parce que parfois ils Il pense rien. Il pense du côté du Manche. Voilà. Mais il va falloir nous défendre, évidemment, et ne jamais se laisser détourner de cette mission que nous devons aux Français. Défendre nos positions, défendre nos propositions, parce que ce sont sur ces propositions que les Français vont être amenés à faire les choix essentiels, encore une fois, lors de la séquence présidentielle et la séquence législative qui suivra.
Alors voilà le message que je voulais vous faire passer, je n'ai pas besoin, je ne vais pas vous refaire le calme des vieilles troupes, parce qu'il y a un comique de répétition. Mais sachez qu'on va en prendre plein la poire, que le système va tout faire et nos adversaires feront absolument tout, y compris les trucs les plus dégueulasses qui soient pour pouvoir tenter d'entraver cette dynamique. Je suis heureuse de pouvoir, de votre part à tous, exprimer à Jordan la confiance absolue que nous lui portons. Voilà
Vous ne vous laisserez pas détourné de votre mission, pas plus qu'Éric, pas plus que Jordan, pas plus que moi-même. Et Et en attendant d'être à 1 000 % dans cette campagne présidentielle,
Jordan Bardella