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Interviewyoutube.com· 23 octobre 2026 38 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

Manuel Bompard ATOMISE les plateaux qui lui demandent « Vous condamnez ? »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 51 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Vous condamnez sans ambiguïté toutes les violences manuelles ?

  • 0:40FerméeRéponse directe

    Dénoncez-vous la violence ?

  • 1:17RelanceRéponse partielle

    Sa question à lui ça vous pose un problème ou pas ?

  • 2:02RelanceRéponse partielle

    Pourquoi est-ce que dans votre bouche, c'est impossible d'entendre le mot désescalade ?

  • 3:29OuverteÉludée

    Qui organise de tels affrontements ?

  • 4:11OuverteÉludée

    Qui est derrière ces manœuvres ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:47non_speechFait
    « ces mobilisations, elles ont été éclipsées, malheureusement euh on l'a dit euh par des images de violence extrême. »
  • 4:55non_speechFait
    « Moi, je soutiens, j'appelle quand des gens manifestent, j'ai les appuis quand je considère que leurs revendications sont justes. »
  • 5:39non_speechFait
    « C'est un homme de 40 ans qui est apparemment apparenté à l'ultra gauche. C'est c'est des cousins de Lfi. »
  • 6:23non_speechFait
    « Je condamne aussi madame le fait d'utiliser des techniques de maintien de l'ordre qui conduisent à mutiler des jeunes, à leur faire perdre un œil, à leur faire perdre une dent. »
  • 7:05non_speechFait
    « Quand un jeune se fait tirer dessus avec un flashball dans le visage, le premier le ministre de l'intérieur vous l'interroger sur ce sujet. »
  • 7:41non_speechFait
    « Pour vous ces mots, ça ça ne signifie pas en aucun cas avoir recours à la violence. »
  • 12:38non_speechFait
    « un commissaire du renseignement territorial qui disent dans cet article, il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texta d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux. »
  • 15:32non_speechPromesse
    « Débloquez les 10 milliards d'euros nécessaires pour reconstruire un système scolaire et universitaire ravagé par vos politiques. »
  • 17:23non_speechFait
    « Les services de renseignement dans ce pays ne travaillent pas sur les partis politiques. »
  • 19:36non_speechFait
    « Le gouvernement ne peut pas nous dire un jour que c'est un constat des renseignements et quelques semaines plus tard que les renseignements ne travaillent pas sur les partis politiques. »
  • 20:20non_speechFait
    « Condamnez fermement les casseurs, les pilleurs. »
  • 28:12non_speechChiffre
    « 93 % selon notre dernier sondage. »
  • 29:36non_speechChiffre
    « Un français sur deux a peur pour sa sécurité physique, celle de ses biens selon cette même enquête d'opinion. »
  • 30:20non_speechChiffre
    « 3000 commerces pillés. »
  • 31:05non_speechFait
    « Je crois à la mobilisation massive, pacifique, non violente et à la révolution par les urnes. »
  • 32:32non_speechFait
    « Est-ce que ça veut dire que parfois les flics sont des bâtards ? »
  • 33:55non_speechFait
    « À 16 ans, vous avez une responsabilité pénale. »
  • 36:47non_speechChiffre
    « Sur les municipales, LFI progresse en effet nettement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Emmanuel Macron, le chef de l'État, appelle les partis à condamner sans ambiguïé toutes les violences et à appeler au calme. Le Premier ministre recevra les différentes forces politiques pour discuter notamment de ce point. Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord, est-ce que vous condamnez sans ambiguïté toutes les violences manuelles Cette question Manuel Bonpard l'a entendu sur tous les plateaux toute la semaine et ce matin là sur France info, il a finir par tenir les comptes à haute voix du contexte actuel. Ah donc il ne parle pas du tout du contexte actuel. Mais est-ce que dans le contexte actuel c'est légitime d'aller s'en prendre à des commerces ou des bâtiments publics ?

Évidemment, je l'ai déjà dit 10 fois, 11 fois, donc ça fait la 12e maintenant, mais peut-être je peux le dire une 13e fois si vous voulez. Le même matin sur RMC, un chroniqueur des grandes girl lui a réclamé à peu près la même chose. En fait, le plus simple, ce serait de nous dire nous dénon nous dénonçons la violence. C'est ce que je fais, je l'ai fait 11 fois, 12 fois, 13 fois, je le fais une 14e fois devant vous. Une fois qu'on a dit ça, ça vous pose un problème ou pas ? La violence à un moment donné. Ah oui non mais moi je suis absolument contre les consignes politiques pour faire dire des choses à nos policiers. C'est peut-être ce que vous faites là et ce que Méia Part fait.

Donc laissons nos policierses comme monsieur Bardella. C'est ça. Quand Méia part écrit quelque chose vous croyez pas. Laissons nos policiers assurer le même quand les faits sont là. Vous dénoncez les violences. [grognement] Vous dénoncez les violences. Vous dénoncez les violences. Je crois qu'on a compris qu'il dénonce les violences. Sa question à lui ça vous pose un problème ou pas ? Il a fallu la répéter et quand la réponse est enfin venue, c'est Mediapart qui s'est retrouvé accusé. La veille au soir, Mediapart avait publié le témoignage d'un commissaire du renseignement.

On leur aurait demandé d'écrire que LFI était derrière le mouvement, ce que les plateaux en ont fait, ce que le ministre de l'intérieur a répondu à l'Assemblée. On va tout reprendre. et j'ai compté certains mots. Le résultat parle tout seul. Avant d'y aller, abonnez-vous, likez, laissez un commentaire et partagez la vidéo pour la booster. Ça prend un instant et c'est ce qui l'a fait remonter dans l'algorithme. Face au plateau qui tourne en boucle. C'est le seul moyen pour ce décryptage d'arriver jusqu'à ceux qui n'ont vu que la version télé.

Dimanche soir, au lendemain des manifestations, Bonpard était l'invité de LCI et ce qui va suivre ressemble moins à une interview qu'à une garde à vue médiatique. Dès l'ouverture, le cadre est posé. Bien, mais tout de même une mobilisation importante. On les a en tête. ces mobilisations, elles ont été éclipsées, malheureusement euh on l'a dit euh par des images de violence extrême. Euh les revendications des lycéens ont été éclipsées par les médias, pas par les casseurs hein, et toute la soirée, on lui demande des comptes sur ce qui se passe dans la rue jusqu'à lui reposer vers la fin la question de l'ouverture.

Je vous posais cette question qui est très importante et ce que vous appelez la désescalade. Pourquoi ? Parce que monsieur Bagayoko l'a employé ce mot. Il a tweeté, il a posté sur X, il a dit "J'appelle à la désescalade." Pourquoi est-ce que dans votre bouche, monsieur Bompard, c'est impossible d'entendre ce mot-là ? C'est pas du tout impossible. C'est la première question que je vous ai posé ce soir. Des mobilisations pacifiques et non violentes. Il avait dit dès le début de l'émission mais visiblement il fallait le mot exact et il fallait le répéter. Et entre les désescalades, on lui pose des questions de renseignement qui organise, qui coordonne, qui tire les ficelles.

Emmanuel Bonpard, d'après votre expérience des réseaux euh des mouvements sociaux, des situations de de crise, qui organise de de tels affrontements ? Comment est-ce qu'on prend de de telles décisions ? Et et et qui on est à l'origine ? On nen sait rien. Je n'ai pas la réponse. C'est vous n'avez aucun capteur qui vous permette de savoir comment est-ce que s'organise ce type de non et et et d'affrontement et comme ça ne donne rien, on lui propose carrément une liste de suspects.

[rires] On on peut avoir le sentiment et vous allez me répondre sur ce point avec du recul que tout cela obéissit à un plan de bataille extrêmement organisé et et j' dirais même plus loin destiné à produire des effets politiques d'après votre analyse et et si oui et qui est derrière ces manœuvres la CNT des syndicats anarchistes des partis de l'ultra gauche les black que sais-je les les gilets jaunes à la nature des questions. On découvre que Manuel Bompard est ministre de l'intérieur. un poste qu'on va lui prêter toute la semaine jusqu'à ce qu'il finisse par rappeler une évidence. Par contre, après vous m'avez poser une autre question.

Moi, pardon, mais je suis pas responsable de l'ordre public. Mon travail n'est pas de garantir la tranquillité publique. Moi, je soutiens, j'appelle quand des gens manifestent, j'ai les appuis quand je considère que leurs revendications sont justes. Je le fais avec une organisation politique qui un service d'ordre et je sécurise la partie du cortège dans lequel je participe. Mais c'est pas moi qui suis responsable de garantir la sécurité de ce qui se passe dans les rues autour. Ça c'est pas mon travail. Pardon. Une question. Alors dans un état républicain et démocratique qui a la responsabilité d'assurer la sécurité des populations et de leurs biens hm sur RMC.

D'ailleurs, le temps était donné dès la première question. Bonjour. Vous avez vu à Limoge un suspect qui a été arrêté par le raid. C'est un homme de 40 ans qui est apparemment apparenté à l'ultra gauche. C'est c'est des cousins de Lfi. Des cousins de LFI les gars. Et LFI, elle est aussi responsable des manifestations en Italie, en Belgique, en Espagne. Parce que ces semaines-là, la jeunesse est dans la rue un peu partout en Europe, hein. Mardi matin sur France info même scénario. Bompard vient de dire qu'il n'est évidemment pas d'accord avec les attaques contre les policiers. La relance tombe quand même. Vous condamnez aussi le fait de jeter des pavés sur les forces de l'ordre ? Oui.

Mais mais je condamne aussi madame le fait d'utiliser des techniques de maintien de l'ordre qui conduisent à mutiler des jeunes, à leur faire perdre un œil, à leur faire perdre une dent et j'aimerais que le ministro sur les violences contre les reproche à Mélenchon, c'est une certaine ambiguité. Je l'interroge làdus, il répond ça fait partie des ris du métier au lieu de dire je condamne est-ce que vous avez entendu est-ce que vous avez entendu ce que je viens de dire madame ? Est-ce que vous avez entendu ce que je viens de dire ? Donc ne me posez pas 10 fois la même question. Je vous ai l'ambiguïté des journalistes sur les violences policières, elle est étrange.

Je les ai pas entendu condamner les tirs de LBD sur des enfants, ni les grenades qui leur arrachent les membres. Faut-il en conclure qu'ils sont complices ? Bon part lui retourne la question. Regardez comment c'est extraordinaire. C'est-à-dire que quand un jeune se fait tirer dessus avec un flashball dans le visage, le premier le ministre de l'intérieur vous l'interroger sur ce sujet. Il vous dit pas je condamne, il vous dit pas je suis pas d'accord, il vous dit des enquêtes sont ouvertes. Alors quand vous m'interrogez sur des agressions contre des policiers, moi j'ai pas de problème à dire que je suis pas d'accord. Je réponds pas. Les enquêtes sont ouvertes. Ça n'empêche pas les relances.

Un peu plus tard, c'est Édouard Philippe qui s'emmêle. Il y a pas que le gouvernement qui vous met en cause, il y a Édouard Philippe aussi qui vous accuse d'avoir nourri cette violence avec des discours, notamment quand Jean-Luc Mélenchon explique "Abtez la citadelle, n'écoutez jamais personne qui vous dira de reculer, d'arrêter de céder, d'amolir." Non non, abattez ce système. Pour vous ces mots, ça ça ne signifie pas en aucun cas avoir recours à la violence. Mais non, mais c'est c'est bien de l'expliquer parce que peut-être peuvent mais ça a déjà été dit 10 fois. Donc s'il faut le dire une 11e fois, je vous je vous le dis une 11e fois madame.

Mais on lui fait répéter encore et encore qu'il condamne les violences. Et si à la 1e fois une virgule est mal placée, on va prétendre que ça y est LFI appelle à la violence et à la rébellion. Quel abaissement du métier de journaliste ? Et quand on lui oppose une phrase, encore faut-il la citer en entier. La journaliste assure pourtant qu'on essaie juste de comprendre. Mais on essaie de de comprendre, on ne dit pas de vous appeler régulièrement à laement mais il y a aussi ces propos au milieu qui s Alors voilà comment on essaie de comprendre avec une phrase du maire de Saint-Denis Balioko. Encore un mot peut-être sur sur malgré tout la la la violence.

Vous parlez de ces jeunes de 15 16 17 ans. Quand on leur dit quand le maire de Saint-Denis leur dit Bali Bagayoko leur dit la violence à un moment donné peut-être légitime mais la suite de la phrase non maisut mieux l'éviter. Il vaut mieux l'éviter. Mais c'est mieux peut-être de le préciser. Non non je sais pas vous propose bien la première partie. Oui aussi dit la deuxième. Non vous êtes d'accord il y a que la première qui vous intéresse vous. Bah en l'occurrence c'est la question que je vous pose. Moi les deux m'intéressent. Voyz vous retenez laquelle ?

Non, je retiens les deux parce que quand vous donnez une déclaration, vous l'expliquez dans sa globalité et quand on fait un travail journalistique sont le le principe normalement c'est de pas sortir les éléments d'un contexte parce que sinon en fait on déforme la pensée des gens. Je sais pas, je suis pas sûr que ça soit mon rôle de vous rappeler quelles sont les bases d'un travail journalistique, mais je me permets de le faire parce que manifestement vous les avez oublié. faire semblant de ne pas comprendre pour mieux déformer les propos de son interlocuteur puis attaquer la caricature qu'on en a faite.

C'est l'homme de paille élevé au rang de techniques d'interview, l'art de poser des questions dont on a déjà décidé les réponses. Retour à LCI pour la fin de l'émission. Écoutez bien la formule de remerciement et regardez la tête de Bompard. Allez Manuel Bonpard, merci infiniment d'avoir répondu à nos questions, d'avoir d'avoir été soumis à la question, celle de Guillaume Roquet, Jean-Michel Apati et de Guillaume F. C'est une expression française. On parle la même langue et vous l'avez fait avec grand plaisir. Soumis à la question sous l'ancien régime, la question c'était l'interrogatoire judiciaire pendant lequel on soumettait le suspect à la torture qu'elle a veut.

Le présentateur a beau précisé que c'est une expression française, Bonpard a sursauté hein avec un petit sourire gêné. La garde à vue est enfin terminée. Mardi matin, Bonpard arrive sur France Info avec l'article de Mediapart sous le bras et vous allez voir l'accueil qu'on lui réserve. Et je suis venu ce matin avec un article qui un article qui a été publié par Media Part hier et dont le titre est on nous demande d'écrire que LFI est derrière le mouvement la fabrique d'un bou émissaire.

Alors on va pas faire toute la matinée sur ce sujet mais oui parce que là on vous intéressait sur sur ce qui s'était passé ce weekend mais vous vous voulez mettre en avant là le scandale je veux le mettre en avant je veux le mettre en avant parce que je trouve que c'est absolument scandalou. il prend même les devant, on ne va pas faire toute la matinée sur ce sujet. Et on lui rappelle aussitôt qu'on était là pour parler du weekend. On en est à un point où on a plus parlé de condamner les violences que du possible scandale d'état révélé par Mediaapart. Et quand il insiste, on lui demande ses preuves. Avez-vous des preuves de ce que vous avancez ?

Bah écoutez, j'ai l'article de Mediapart donc peut-être qu'il va y avoir une enquête qui est faite sauf si dorén avant vous contestez comme monsieur Bardella les articles de Méia part mais de Méia part ne cite pas explicitement des consignes du gouvernement on a donné des consignes voilà politique à un chef du renseignement qui n'est pas c ben il faut donc qu'il y ait des enquêtes de quel faux document vous parlez Manuel B des journalistes plus enclins à instruire un procès politique qu'à rechercher la vérité parce que si les révélations de médiapart se confirment l'instrumentalisation des services de sécurité pour fabriquer des rapports à charge contre LI.

Je le redit, ça serait un véritable scandale d'état. Des éléments, il en avait pourtant. Le même matin sur RMC, il lit l'article à l'antenne. Quand vous avez un commissaire du renseignement territorial qui disent dans cet article, il y a des choses indicibles mais quand on nous demande texta d'écrire que c'est LFI qui est derrière le mouvement alors que c'est objectivement faux de la vie générale des renseignements territoriaux, forcément on a des décisions qui sont des décisions politiques. Deuxième citation responsable syndical de la polique de la police. Je ne vois pas ce qu'à avoir les filles dans l'histoire de ce fiasco déplore-il. Je ne porte pas et lesfi dans mon cœur pourtant.

3è information, un major de police en poste de sécurité publique en Occitanie. On connaît le responsable. Tout est la faute de LFI. Je ne suis ni adhérent ni électeur de sous mouvement, mais il faut quand même pas déconner. quand même des policiers et dégradés du renseignement généralement plutôt à droite dénoncent des pressions politiques pour accuser LFI alors que leur propre constat disent l'inverse. On comprend qu'on est au fond du trou. Oui. Et Bompa pose alors la question qui compte. Effectivement, ça ça vous ça vous pose pas de problème vous ?

C'est-à-dire que le gouvernement demande au renseignements territoriaux pour mener une cabale politicienne, pour essayer d'éradiquer une formation politique, de manipuler les rapport qu'il proposent et qu'il produisent à l'encontre des faits qu'ils observent eux-mêmes. Ça ça vous pose pas de problème, monsieur ? La réponse, vous l'avez entendu au début. Qu'ils disent d'abord qu'il dénonce la violence. Il y a plus d'un siècle, fabriquer des faux pour accuser des gens qu'on n'aimait pas. Ça a donné l'affaire Drefus. Aujourd'hui, on soupçonne des rapports orientés pour accuser un parti et tout le monde s'en fout parce que la priorité c'est condamner les violences.

J'ai fait le compte sur les interviews qui ont suivi l'article. Côté journaliste, voilà combien de fois on a prononcé le mot violence et combien de fois le mot médiart. et les rares fois où ils l'ont prononcé, c'était pour mettre l'article en doute. [rires] Bon part lui la cité dans chaque interview sur BFM le lendemain, [raclement de gorge] la présentatrice règle la même affaire en une phrase. Ça, j'ai envie d'y revenir avec vous [grognement] un peu plus en profondeur. Manuel Bompard, d'ailleurs accusation parfaitement démentie par le premier ministre lui-même. Mais ça aussi c'est pas c'est pas le seul, vous savez.

Après monsieur Bardella qui conteste les révélations de Mediaapart, monsieur le Cornio aussi maintenant parfaitement démenti par le ministre lui-même. Il aurait été étonnant qu'il l'avoue, hein ? Et se démenti, on l'avait déjà entendu en beaucoup plus musclé dans la bouche du ministre de l'intérieur. Mardi après-midi à l'Assemblée, Bonbard pose sa question au gouvernement. Il commence par Mediapart et il finit par les revendications. Monsieur le Premier ministre, vous ne vous en sortirez pas en manipulant les services de renseignement comme l'a révélé Médiapart pour accuser la France insoumise de violence qu'elle a toujours refusé.

Vous ne vous en sortirez pas davantage par la remise en cause des libertés fondamentales avec des couvre-feu des hélicoptères au-dessus de Paris. Il n'y a pas d'autre réponse à une crise politique qu'une réponse politique. Même le président Macron le reconnaît, les revendications sont légitimes. Alors, mettez fin à l'ignoble parcours CIP qui pourrit l'avenir de nos enfants depuis que vous l'avez inventé.

15:57
Non speech

[applaudissements]

15:58
Locuteur

Débloquez les 10 milliards d'euros nécessaires pour reconstruire un système scolaire et universitaire ravagé par vos politiques. [applaudissements][acclamation] Bloquer le prix des carburants et augmenter le SMIC pour permettre à nos concitoyens de vivre dignement. [applaudissements] Il est temps de renoncer à votre stratégie mortifère. D'autres avant vous ont sucédé quand l'avenir de la patrie était en jeu. Chirac l'affit. Pompidou aussi. Et vous, monsieur le premier ministre, qu'attendez-vous ? Parcours supargent pour l'école et l'université, les prix du carburant, le SMIC. Retenez bien ce qu'il demande parce que maintenant voilà la réponse du ministre de l'intérieur.

J'ai comme ministre de l'intérieur ma part de responsabilité dans la conception des dispositifs de sécurité. Mais vous avez la vôtre. Vous avez la vôtre dans le soutien que vous apportez à l'ultra gauche, dans le soutien que vous apportez à l'extrême gauche radicalisé dont on sait très bien qu'il mettent de l'huile sur le feu, qu'il viennent faire dégénérer les cortèges et qui viennent créer des incidents graves. Vous avez accusé le ministre de l'intérieur de manipuler les services de renseignement pour les diriger contre la France insoumise. C'est faux, monsieur le député. Les services de renseignement dans ce pays ne travaillent pas sur les partis politiques. C'est faux.

Vous le savez très bien, jamais il n'a été demandé, comme vous m'avez accusé de l'avoir fait ce matin sur France info, d'écrire sur la LFI. Jamais. C'est faux. C'est faux. Et c'est votre diversion. C'est votre action de diversion. Vous avez jeté de l'huile sur le feu. Il y a eu de graves incidents et vous avez une part de responsabilité. Pour ceux qui n'auraient pas le temps de regarder l'intégralité de la réponse du ministre, voici un résumé. [grognement] C'est faux. De rien. Un ministre en poste qui crie, [grognement] c'est un ministre qui a déjà perdu le débat.

Même le plateau de France Info l'a remarqué et la réponse virulente de de Laurent Nugez, on senti dans sa voix, il était extrêmement comment dire remonté et impliqué dans sa réponse au coordinateur de la France insoumise Serge et cette défense on la connaît. Médiapart quelque chose, on répond c'est faux. Et on passe à l'attaque. On dirait vraiment la défense de Bardella. Bonpard l'a d'ailleurs fait remarquer sur chacun des plateaux qui ont suivi l'article. Et le lendemain au Sénat, le Premier ministre a répondu exactement comme son ministre. C'est faux. Pourquoi ? me rappelle tout d'un coup, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger.

Mes mémicycles est déjà une enquête de médiap, mais le plus révélateur arrive à la fin de sa réponse. Écoutez bien ces phrases l'une juste après l'autre. Et je vous rassure, les services de renseignement ne travaillent pas sur les partis politiques, mais le trait d'union, le trait d'union entre la France insoumise et certains gropuscules, il est réel. Les services de renseignement ne travaillent pas sur les partis politiques, [grognement] mais le lien entre LI et c'est un groupuscul lui serait réel [rires] sur la foi. De quoi ? Alors il jure que jamais personne n'a demandé d'écrire sur Lfi et il enchaîne en accusant Lfi. Et c'est pas tout.

Quelques semaines plus tôt, Matignon affirmait que les renseignements voyaient dans le mouvement une manœuvre organisée par LFI et ses proxy de l'ultra gauche. Le gouvernement ne peut pas nous dire un jour que c'est un constat des renseignements et quelques semaines plus tard que les renseignements ne travaillent pas sur les partis politiques. Bonpard a droit à quelques secondes pour répondre. Monsieur le ministre, vous avez perdu le contrôle, vous l'avez avoué. Cessez de vous défausser sur les autres et répondez aux revendications. Vous l'avez avoué, c'est pas une figure de style hein. Le ministre avait lui-même reconnu avoir perdu le contrôle et présenté sa démission refusée par l'Élysée.

Alors chargé et lesfill la ficelle est un peu grosse. Et la dernière réponse du ministre nous ramène au point de départ. Monsieur le député, condamnez fermement les casseurs, les pilleurs. Condamnez fermement les violences. Je ne veux pas voir sur les sites de l'ultra gauche la glorification des pillages qui ont eu lieu. C'est ça les sites que vous connaissez. Ce sont vos avis. Ne l'oubliez pas. Condamné fermement. [rires] Même le ministre de l'intérieur face à des accusations qui le visent directement répond par la question de la semaine sur France info juste après. Un commentateur résume l'échange à sa façon.

Oui, sans écrire le script, on avait décrit le scénario, hein, clairement Manuel Bompard qui avait pas vraiment de question si ce n'est de demander le départ du ministre de l'intérieur en parlant d' d'un fiasco. Et là, pas vraiment de question. Bonpard avait pourtant expressément demandé au gouvernement s'il allait répondre politiquement avec des revendication concrète et le ministre n'y a absolument pas répondu. Heureusement sur le même plateau, quelqu'un pose la bonne question. En revanche, il y a une question, moi dans la réponse du ministre, j'ai pas très bien compris. Est-ce qu'il il a l'air de dire que l'article de Méia Part était mensongé ?

C'est-à-dire, il palait les accusations de d'ordre qui seraiit venu du gouvernement à destination de ces service d'accuser la France insoumise que ce soit dans le mouvement des lycéens ou dans le mouvement du 17 octobre. Si il maintient en fait cette accusation de mensonge, dans ces cas-là, il faut qu'il aille encore plus loin et qu'il je sais pas porte plainte en diffamation et qu'ensuite ben la justice tranche et qu'il porte plainte et la justice tranchera. C'est tout ce qu'on demande, hein. Et si ce travail vous est utile, abonnez-vous, c'est gratuit et c'est ce qui permet à la chaîne de continuer à décortiquer ces plateaux. Retour sur RMC le même matin.

Bonpard veut parler des réponses politiques aux revendications. Une des chroniqueus, elle n'a visiblement pas envie de l'écouter. Bah madame, peut-être ça vous intéresse pas mais moi ça m'intérêt un agent du chaos et que je suis fatigué de vous écouter depuis des années.

Si vous voulez moi je vous oblige pas je sais madame seul truc que je sais faire c'est le dialogue quand je suis en train de vous parler souffle pas je vais terminer je vais terminer si vous voulez et après vous poserez votre autre votre autre question mais j'ai pas j'ai aucune question à vous poser et ben n'en posez pas c'est pas grave je n'ai aucune question à vous poser elle était pas venue pour l'interroger hein en face une patience de moine et pas besoin d'être de gauche pour voir le problème. Ce plateau et ce parti prix sont écurants. C'est pas du journalisme.

Quand elle repart à l'attaque contre Lfi, Bonpard rappelle d'où elle parle à part que vous voulez faire votre petit couplet antialfi parce qu'il faut quand même que tout le monde sache que vous avez été candidate aux élections municipales sur une liste macroniste et que vous êtes une opposante politique à la France. Donc et à côté d'elle, le chroniqueur qui lui demandait plutôt de dénoncer la violence, c'est Antoine Diersce, ancien porte-parole d'Éric Zemour. C'est d'ailleurs elle-même qui fait le compte du plateau. Sans sans rien dévoiler, je crois que ni Antoine ni Jérôme Martin ne vote les filles sur ce plateau. Et c'est ce plateau là qui reproche à Bonard d'avoir une meute.

Dans le même temps, il y a votre meute qui chasse sur les réseaux sociaux. Vous avez pas de me C'est marrant parce qu'à la fête de Luma, il y avait des t-shirts la meute LFI floqué LFI imprimé par votre mouvement. Donc vous en faites des supports de com mais vous avez pas de me. Voici la preuve que la meute existe vraiment. Elle était assise autour de cette table et quand la chroniqueuse finit par lâcher ce qu'elle pense vraiment ça donne ça. Et arrêtez de vous faire passer pour un républicain. C'est chiant en fait. Ouais mais voilà. Bah très bien madame. Vous avez donné votre point de vue, vous l'avez exprimé. J'ai pas de leçon de République à recevoir de votre part.

Si Manuel Bompard avait dit à une chroniqueuse, c'est chiant, tous les journalistes l'auraient pris à partie. On aurait eu droit à des éditaux entiers sur la brutalisation du débat. La brutalisation justement Bonpard la renvoie à qui de droit ? Et pour répondre à votre question, je veux bien terminer madame si vous voulez bien parce que je sais pas pourquoi vous êtes venu sur ce plateau pour m'agresser parce que moi je vous agresse pas. Non bah ouais la brutalisation là j'ai l'impression qu'elle est plutôt de votre côté mais tout le monde en sera juge. Mais sur ce plateau Antoine Di sort aussi un argument qu'on a entendu partout cette semaine.

Vous pouvez pas nous dire 2 jours avant la police c'est la répression c'est horrible. Regardez, ils ébornent les jeunes quand ils font du maintien de l'ordre et maintenant nous dire qu'on a besoin de policiers pour défendre les petits commerçants. Il y a une forme de on peut être pour la protection des commerçants et contre les violences policières sur les étudiants. Ces situations ne sont pas analogues. Les violences relèvent d'un excès de z ou de consignes de répression excessive. Ce qui est arrivé au commerçants pieds, c'est un manque de prévoyance. volontaire ou pas ? H Et quand Bonard parle d'un tir de flashball, on lui rappelle qu'il n'est pas juge. Vous savez, je ne suis pas juge.

Je ne suis pas juge, mais je sais, j'ai pas besoin d'être juge pour savoir qu'on a pas le droit de tirer avec un flashball dans le visage d'un enfant. Vous savez, j'ai pas besoin d'être juge. J'ai pas besoin d'être juge pour savoir qu'il y a des armes qui sont des armes de guerre qu'on a pas à utiliser dans les manifestations. J'ai pas besoin d'être juge pour le savoir. Il n'aurait pas le droit de juger les actes de la police mais il devrait lui condamner les violences en marge des manifestations. Le chroniqueur, en revanche, a déjà rendu son verdict. Attendez, on va aller au bout de ce raisonnement.

Alors, dites-moi quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un quel que soit le contexte. Quels sont les actes qui justifient qu'on ait le droit de tirer avec un flash dans le visage dans le visage d'un enfant de 16 ans ? Dites-moi, assumez vos propos. Vous considérez qu'il y a un contexte dans lequel ça justifie qu'on tire avec un flash dans le visage d'un enfant de vous pensez qu'il fait exprès maintien de l'ordre. Ma maintien de l'ordre. Est-ce que vous pensez qu'il l'a fait exprès ? Je suis persuadé que le policier l'a pas fait exprès. Pas le sujet. Est-ce qu'il l'a fait exprès ou pas ?

Et si le policier n'a pas fait exprès de tirer dans le visage d'un adolescent, c'est encore pire, ça montre encore plus l'incompétence. Le surlendemain sur BFM, Bonpard explique que les revendications sont toujours là et qu'il appelle à des mobilisations non violentes. La présentatrice a une autre idée non violente et pacifique parce que vous appelez à ce que vous dites la révolution citoyenne. D'accord.

violente mais question qui m'apparaît de bon sens au vu la situation ultra polarisée au vu de la violence qui s'est exercée dans la rue ce matin est-ce que vous dites pas peut-être mettons-nous sur pause peut-être au vu de ce qui s'est exercé à Paris et dans plein d'autres villes je pense à Limoge de Samie incendie est-ce que il est pas temps de faire une petite pause et puis et puis retourner dans la rue peut-être un peu plus tard mais on dirait qu'elle veut à tout prix qu'on laisse le pouvoir tranquille et c'est exactement ce que veut le gouvernement faire une pause. Donc sauf que sur ces revendications, BFM a son propre sondage et c'est la présentatrice elle-même qui va donner le chiffre.

Madame, d'abord la liberté de manifester les constitutionnelles. Les revendications dont même le président de la République, je veux souligner, dit désormais qu'elles sont légitime les revendications ou quand vous publiez des sondages, vous dites que 80 90 % des gens sont d'accord avec ces revendications. 93 % selon notre dernier sondage. Mais qui dit aussi d'autres choses ? Oui. Ben, vous en parlerez si vous voulez, mais je veux juste dire ces revendications, elles sont largement appuyées et soutenues. Si le gouvernement souhaite qu'il n'y ait plus de manifestation, il y a une solution très simple. il a qu'à céder à ses revendications.

La quasi totalité des Français soutient les revendications et on lui demande quand même de faire une pause. Et l'argument, on le connaît. Il a joué la montre ou en tout cas il a joué décidé de jouer une forme de transparence en disant les 10 milliards aujourd'hui non alors je vais juste au bout. Les 10 milliards notamment l'abrogation de parcours sup est une chose. Les 10 milliards pour l'éducation nationale, les universités, les finances publiques ne le permettent pas. Et en disant et en disant il y a un prochain rendez-vous un prochain rendez-vous démocratique, c'est l'élection présidentielle. D'abord les finances publiques ne le permettent pas pour les forces de l'ordre.

En revanche, ça a fait partie de Oui, mais quelle conclusion il entière parce que il a reconnu un déploiement massif de force de l'ordre, possiblement le raide de la BRI samedi dans les rues et des militaires de force central. ça qu'on résar pour satisfaire les revendications légitimes, mais on en a pour déployer la répression. Ah ! Et puis il y a un mot qui revient dans la bouche de la présentatrice encore et encore sur les manifestations et le traumatisme encore une fois j'y reviens de samedi, 3000 commerces pillés et donc ce sondage que est là publié pour BFM TV. Un français sur deux a peur pour sa sécurité physique, celle de ses biens selon cette même enquête d'opinion.

Dans ce contexte, si français sur 10, 6/ 10 considèrent qu'il va falloir se protéger par ses propres moyens, le mot traumatisme est l'emploi pour le weekend des pillages, pour les commerces et pour la population. Jamais pour les manifestants pacifiques, gazés et matraqués, ni pour ceux qui ont perdu un œil ou une main. Pourtant des blessés graves, il y en a eu. Et pour le compteur, cette fois, c'est la présentatrice elle-même qui le tient. Mais est-ce qu'on peut vous rétorquer aussi Manuel Bompard ? Vous condamnez encore une fois ces violences ce matin à mon micro.

et vous l'avez déjà fait plusieurs fois mais ce qui s'est exprimé dans la rue en marge des manifestations dont certains cortèges se sont bien passés c'est pas des revendications lycéennes quand 3000 commerces sont pillés quand des violences sont exercées sur des policiers c'est pas des revendications lycéennes qui sont portées et elle le reconnaît il l'a déjà condamné encore ce matin-là et plusieurs fois avant et dans la même phrase on repart sur les pillages elle avait préparé ses question mais visiblement pas prévu d'écouter les réponses. Alors c'est Bonpard qui a le mot de la fin. Madame vous parliez d'ambiguité tout à l'heure. Moi vous savez des ambigués j'en ai aucun dans mon discours.

Moi, je crois à la mobilisation massive, pacifique, non violente et à la révolution par les urnes, c'està-dire à la prise du pouvoir par les ures pour changer radicalement la société parce qu'on a besoin de changer radicalement cette société. Et la violence, la violence c'est celle d'un pouvoir qui est dans le déni, dans le mépris, qui multiplie les 493, qui passe en force sa politique. Voilà, c'est pas ma politique à moi. Maintenant, soyons honnêtes parce que c'est justement ce qui manque à ces plateaux. Il y a des choses que Bonpar et LFI doivent entendre aussi. Sur médiia part d'abord, l'article ne dit pas qui a donné la consigne et le ministre démant.

On a des témoignages, pas encore de preuves. C'est pour ça que Bonpard parle au conditionnel et qu'il réclame une enquête. Je demande une enquête et moi j'ai annoncé ce matin mon intention de saisir la cour de justice de la République contre le ministre Nunè parce que fabriquer des faux rapports si ces informations sont vérifiées, c'est un délit. Et à ceux qui disent que Mediapart roule pour LFI, c'est le même journal qui a fait tomber un ministre socialiste et les policiers qu'il citent précisent eux-mêmes qu'ils ne portent pas Élfi dans leur cœur. Ensuite, les phrases de Mélenchon, celle-là l'a suivi d'un plateau à l'autre.

J'interroge aussi sur des propos de Jean-Luc Mélenchon, par exemple, interrogé là encore chez nos confrères de LCI sur le fait de savoir s'il reprenait à son compte le slogan Akab. Alors pour ceux qui connaissent pas, ça veut dire all cops are bastard, tous les flics sont des bâtards. Il a répondu "Ça dépend des jours et des heures. Est-ce que ça veut dire que parfois les flics sont des bâtards ?" Non, ça veut dire, monsieur que quand on est dans une démocratie avec une liberté de manifestation, une liberté d'expression, on va pas trier les pancartes et filtrer les slogans à l'entrée des manifestations. Voilà.

parce que il a toujours fait partie de l'histoire de la contestation sociale d'avoir des slogans qui sont des slogans provocateurs. Est-ce que Mélenchon pourrait faire un peu plus attention à ce qu'il dit ? Dans un long discours, ces prises de position se tiennent. Sorti de leur contexte, elle prête à confusion et ses adversaires en usent et en abuse. À l'heure des shorts, beaucoup de gens ne voient que ça. Il n'y a pas une interview de Bon part où il n'est pas obligé d'expliquer les sorties maladroites de Mélenchon et ça dessert la cause. Pareil pour la phrase de Bali Bagayoko même cité en entier, elle reste maladroite. Et sur RMC, il y a aussi cet échange-là. Ah bravo.

Juste parce que vous dites tirer dans le visage d'un enfant à 16 ans, mais je crois que vous voulez donner le droit de vote à 16 ans. À 16 ans, on a un enfant ou un adulte ? Alors on a un enfant et on peut voter à 16 ans. Ah étant un enfant. Oui. Je suis favorable à ce qu'on puisse voter. On donne le droit de vote au euh aux enfants à 16 ans. Mais vous savez à 16 ans, il y a plein de choses dont on est responsable malgré le 16 ans enfant. Mais mais vous confondez deux définitions. La question du droit de vote et la question de la définition de ce qui est un enfant. Là, vous pardonnez-moi, mais vous comparez deux choses qui sont différentes. À 16 ans, vous avez une responsabilité pénale.

À 16 ans, vous pouvez voter aux élections professionnelles et pourtant, ça reste unfant. Sur le mot, on peut en discuter. À cet âge-là, on ne dit plus volontiers adolescent, même si pour le droit international, c'est bien un enfant, mais à n'importe quel âge, un flashball en plein visage, c'est disproportionné. Dernière chose, on dit souvent qu'on ne le laisse pas parler. J'ai mesuré sur ce plateau, c'est lui qui a le plus de temps de parole. Normal, c'est l'invité. Le problème, c'est qu'on passe ce temps à lui faire répéter qu'il condamne. Au fond, qu'un chroniqueur soit pour ou contre lesfi, c'est son droit.

La vraie question, c'est s'il applique à toutes les affirmations la même exigence de preuve et de contradiction. À bon part, on demande ses preuves. Sur RMC, quand un chroniqueur évoque un cocktail molotov, voilà ces informations à lui. Un cocktail molotof, la personne dont vous parlez juste avant. Bah écoutez, faut faut mettre mais assez assez clair. Soit on dén vous avez des informations ? Bah a priori oui. C'est quoi vos informations ? Vous vous vous venez de le juger donc vous en avez plus que moi d'informations. Et sur LCI, un chiffre de la préfecture devient une évidence. C'est oui. Euh moi, j'aimerais revenir à ce qui s'est passé à Marseille.

La préfecture de police des Bouches du Rône fait état de 30000 pilleurs dont 8000 émeters. Vous êtes député de Marseille, vous avez forcément beaucoup de gens autour de vous qui ont suivi cette manifestation. Est-ce que [rires] vous vous y étiez ? C'est encore mieux. Cortège pacifique. Alors, est-ce que est-ce que vous connaissez le profil ? C'est considérable. 30000 même s'ils sont trois fois moins, c'est gigantesque. Même le consultant sécurité du plateau tic. Ben moi, je partage aussi l'interrogation sur le chiffre de 30000 euh qui me semble qui me semble très surprenant au regard de tout ce qu'on a observé ces ces 15 dernières années.

Le maire de Marseille, lui, parle d'un ordre de grandeur sans rapport et dit même que des policiers remettent ce chiffre en cause. Contredire Bon part ? Oui, reprendre les arguments du gouvernement sans les questionner, c'est plus du journalisme et à force le LFI bashing permanent des médias pourrait bien produire l'effet inverse de celui escompté. bon part en tout cas on est convaincu. Mais pour finir de répondre à votre question, je je crois que heureusement dans ce pays des millions de citoyens sont assez lucides sur ce type d'opération politique, sur ce type de cabale médiatique aussi d'ailleurs. Et on l'a déjà vécu.

C'est pas la première fois que la France assoumise a été forgée comme bouquissaire de toutes les difficultés. On l'a fait aux élections des municipales. On m'a dit "Oh là là, vous allez perdre aux élections municipales. Élections municipales, la France assoumise a fait une progression historique. Donc heureusement, les gens ne croit pas trop ce que dit le gouvernement, l'extrême droite, les macronistes et une partie des médias. Sur les municipales, LFI progresse en effet nettement là où on peut comparer, même si la fondation Jean Jores, il voit surtout une illusion. Et jusqu'au bout, il est resté vigilant. à la toute fin de l'émission, il évite le piège de la dernière phrase assassine.

Moi, je voudrais voir juste moi je suis pas responsable des black block monsieur martier. Je suis pas d'accord avec eux. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? avec discut avec merci coordinateur la France il vous dit de renverser la citadelle d'attaquer la quand on a perdu un débat on prend la parole c'est vous qui avez des men pour le dernier mot sauf que je connais votre technique et vous aurez pas le dernier Moi c'est dommage pour vous madame aujourd'hui vous l'avez loupé. Merci Manuel Bompard député la France insoumise de passé par les GG. Une semaine de plateau la même question encore et encore et à côté un article qu'on a soigneusement évité.

Alors combien de fois faudra-t-il qu'il condamne pour qu'on parle enfin de ce qu'il y a dedans ? Si ce travail vous paraît utile, vous pouvez soutenir la chaîne sur Tipi. Le lien est en description.