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DébatZAP MIX· 26 septembre 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueNumériqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

« On n’a pas d’argent ! » : Sarah Knafo fait péter un câble à la gauche en direct ! #ClashPolitique

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05OuverteÉludée

    Ça se passe comment chez vos copains au Venezuela en Corée du Nord ?

  • 0:49RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ? Rester hors du jeu et réguler sans produire ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Pourquoi les géants de l'IA soulignent-ils des risques selon vous ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Où faut-il légiférer pour l'IA selon vous ?

  • 3:29RelanceRéponse directe

    Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière qu'on ne produit pas ?

  • 4:12FerméeRéponse directe

    Comment faire tourner les data centers sans nucléaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:49Fait
    « On est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas. »
  • 4:54Fait
    « Vous faites moratoire sur l'ensemble des projets industriels. »
  • 8:09Promesse
    « J'ai décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA. »
  • 8:48Chiffre
    « Il y a deux fois plus de cadres que d'ouvriers qui utilisent l'intelligence artificielle. »
  • 9:29Fait
    « Le rôle du politique, c'est pas de hurler avec les loups ou de la trouille à tout le monde. »
  • 10:11Fait
    « Comment est-ce qu'on fait en France sur le domaine de l'intelligence artificielle contre les géants qui se sont déjà créés aux États-Unis et en Chine ? »
  • 11:21Fait
    « Plus vous mettez de fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité. »
  • 13:42Fait
    « Vous vous considérez que c'est le marché qui va arbitrer tout ça. »
  • 14:52Fait
    « Je pense que la question du quantique, c'est le sujet sur lequel la France doit mettre le paquet. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:05

Ça se passe comment chez vos copains au Venezuela en Corée du Nord ? Ça se passe comment l'investissement ? Alors là, on est on est arrivé vous avez une boîte à me là. Non mais vous comparez l'Allemagne alors moi je vous copain madame madame Knafo Madame Knafo s'il vous plaît. C'est ça le rôle du politique, c'est pas de hurler avec les loup. Premier ronde et déjà un carnage. Olivier Fort rêve d'une grande réunion mondiale à l'ONU pour calmer les robots. Mais SaraTIN info lui rappelle brutalement que ni Donald Trump ni Shijinping ne connaissent son existence. En représaille, le patron du PS tente la carte des robots d'Éric Zemour. Ambiance électrique au vélodrome avec on a eu tout le socialisme en 5 minutes. On on a eu obligé on a eu dans Je vais parler monsieur vous avez parlé pendant

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7 minutes. Je pense qu'on en a assez monsieur Fort d'entendre le socialisme déverser sa haine du progrès, ça haine de la technologie et sa haine de tout adversaire politique. Donc on a entendu tous les mots du socialisme. Réglementer, interdire, obliger. Il a oublié le mot taxer. Mais vous avez compris à la fin que c'était implicite dans son propos. Bref, tout pour que la France soit à l'âge de pierre puisque monsieur Fort ne veut pas voir la révolution qui vient alors que les Français eux la voient. Et vous avez eu raison de le souligner tout à l'heure, on est en train de vouloir réguler quelque chose que nous ne produisons pas. Donc nous avons les États-Unis qui innovent, la Chine qui copie et qui innove aussi et l'Europe qui régule. Est-ce que c'est ça ce qu'on veut ?

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Est-ce qu'on veut rester hors du jeu et prétendre réguler une matière alors qu'on est même pas dans la course ? Ça n'est absolument pas ce que je veux. Vous citiez tout à l'heure les géants de l'IA en disant même les géants de l'IA nous disent qu'il y a des risques mais surtout les géants de l'IA. Pourquoi ? Parce qu'ils veulent pouvoir réguler au maximum pour empêcher leurs concurrents émergents de venir dans ce système. Donc en réalité n'avez que les géants de l'IA qui viennent souligner des risques énormes avec beaucoup de catastrophisme pour forcer leur gouvernement à légiférer et empêcher la concurrence de venir. Ça n'est absolument pas ce qu'il faut faire. En revanche, il y a des risques. Il y a des risques. Et où est-ce qu'il faut légiférer ? À la

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frontière entre l'IA et l'individu. Je m'explique. Si vous avez par exemple un agent IA qui imite la voix d'un petitfils pour appeler sa grand-mère et lui extorquer de l'argent, ça existe dans le code pénal français, s'appelle une extorsion. Et là, ça doit être évidemment condamné. Si vous avez des images du graphisme qui imitent par exemple des propos électoraux ou alors des vidéos falsifiées qui imitent un politicien à la veille d'une campagne électorale, ça s'appelle une falsification électorale et ça doit être condamné. La bonne échelle, c'est le code pénal français qui définit ce qui est légal et illégal dans l'espace public français. Allez s'imaginer qu'on va négocier une charte à l'échelle de l'Europe, des Nations unies, que sais-je avec monsieur Fort, il a peut-être de

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grandes idées pour l'humanité. On narrive déjà pas à gérer la France, mais monsieur veut gérer l'humanité. Donc peut-être qu'on va réussir à légiférer à l'échelle des Nations-Unies. Mais je vous préviens d'avance, je Merci messieurs dames, mais je vous préviens d'avance que cette charte, ni Pékin ni Washington ne vont même la lire. À Pékin et à Washington, on se moque de ce que pense Olivier Fort. On n'écoute pas Olivier Fort. [rires] cassé. Ils sont en train d'avancer pendant que la France va rester à la traine. Alexandre Loué sort la sulfateuse. Xavier Bertrand est rabillé en agent secret de la Macronie et Manuel Bonpard est sommé d'expliquer comment faire tourner l'intelligence artificielle avec trois éoliennes un jour sembrant. La réalité c'est qu'en accueillant en

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accueillant les data center à Capitau étranger, monsieur Bertrand, vous êtes en train de freiner l'émergence de data center français. encore on est en train monsieur Bertrand de en réalité mettre au profit de capitaux étrangers en particulier américain au détriment de la protection de nos données et bien l'atout comparatif unique qui est l'énergie nucléaire pour l'émergence de data center américain et la réalité vous savez c'est que pour un data center monsieur Bertrand 10 % de la valeur c'est l'énergie c'est ce qui reviendra à la France probablement quelques pourcents localement pour des emplois et c'est tant mieux mais tout le reste plus de 80 % c'est de la valeur ajoutée qui partira dans les plus importés d'Asie et dans les logiciels euh qui sont des services américains. Donc plus on

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développera des data center comme le souhaite la macronie dont vous êtes le bras armé dans votre région et plus en réalité ces data center à capitaux étranger freineront oui monsieur Bertrand l'émergence de data center français parce que ils satureront l'accès à notre réseau électrique qui est garant d'énergie bas carbone d'énergie abondante grâce au nucléaire et d'un prix compétitif et pardon mais j'entends la gauche monsieur Bonpard comme monsieur Fort évoquer et bien le fait qu'il fasse une filière nationale dans les data center. Mais moi j'ai une question à vous poser. Vous dites qu'il faut un moratoire sur les data center étrangers. Pourquoi pas ? Mais en réalité avec toutes vos association dont vous êtes amis et bien en réalité vous faites moratoire sur l'ensemble des

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projets industriels. Dès qu'on voudra installer une usine de semiconducteur vous vous mobiliserez, vous ferez une z vous ferez des recours pour bloquer l'implantation d'usine sur le sol français. Et en réalité comment vous voulez faire tourner monsieur B comment voulez faire tourner vos dat monsieur B vos datas centur s'ouvre comment vous les fait tourner comment vous les faites tourner en matière énergétique sans le nucléaire puisque vous voulez arrêter le nucléaire comment vous les faites tourner répondez à cette question avec les éoliennes qui ne fonctionne que 20 % du temps ouais c'est pas faux Xavier Bertrand tente de jouer l'arbitre au milieu du ring mais l'affrontement dégénère le duel sur les loups termine de transformer le débat technologique en règlement de compte politique.

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Vous voulez que je vous réponde ou pas ? Parce que oui oui, je vous en prie. Bon, vous dites vous-même que vous êtes opposé à l'idée qu'on continue à installer des data centers qui sont des data centers non souverains et vous vous en prenez à des citoyens et à des associations qui précisément se mobilisent pour vous. Mais je sais pas, vous voulez pas que je réponde, je crois parce que vous parlez en même temps que moi, mais si vous vouliez être un tout petit peu cohérent, vous devriez pas les critiquer, vous devriez plutôt les féliciter parce que précisément, ils essayent de faire en sorte qu'il y ait pas des data centers non souverains de manière anarchique qui se développent sur l'ensemble du territoire national. Aucune usine, monsieur Bart, sur le territoire. Si vous me permettez, si

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vous me permettez, j'ai un principe, c'est que je ne parle pas sur les autres politiques parce que ceux qui écoutent ne peuvent rien entendre et rien comprendre. Mais maintenant que j'ai la parole, je voudrais aller jusqu'au bout. Et quand vous entendez les deux, heureusement qu'il y aura une autre voix que les deux extrêmes dans le débat présidentiel. C'est une bonne illustration. On va jusqu'au bout du raisonnement. Je vais jusqu'au bout du raisonnement. Aujourd'hui, regardez bien, comme il y a des critiques sur les data centers, tous ceux qui veulent enfourcher les colères commencent à dire comme tous les complotistes, faut pas les data centers ou alors faut des data centers. 100 % français, ça veut dire prendre du retard. La vérité, c'est qu'il y a les

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10 œufs, il y a peut-être les fais œufs. C'est-à-dire qu'on est capable aujourd'hui de dire aux entreprises qu'elles soient américaines, qu'elles soient japonaise, qu'elle soit canadienne et française, si vous venez, c'est à nos conditions. Une entreprise comme Orange est une entreprise française qui a créé une filiale française qui s'appelle Blue qui dit notamment que ceux qui viendront exploiter les data center le feront aux conditions de la loi française et que n'importe quelle cour fédérale américaine qui demandera avoir communication des données ne pourra pas le faire parce qu'il y a étanchéit que d'autre part si les data centers sont chez nous on va pouvoir imposer aussi que les universités que les centres de recherche puissent avoir accès à la capacité de calcul de l'intell

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intelligence artificielle. C'est ça le véritable enjeu. C'est chez nous, on impose nos conditions. Si c'est loin de chez nous, vous pouvez faire des grands discours sur la souveraineté, ça n'existera pas. Le vrai sujet que nous avons aujourd'hui, parce qu'il faut revenir à cela, quand on parle des usages, c'est nos enfants. Est-ce que clairement on leur donne les clés eux pour maîtriser l'intelligence artificielle ? À partir de quel âge ? On donne les lectures la lecture pardon le goût de la lecture pour montrer qu'il faut développer le sens critique qu'il faut justement avoir des valeurs dès le départ comment on permet à nos enseignants alors que l'obligation de formation en l'IA n'est pas aujourd'hui réelle dans le code de l'éducation nationale. Ça c'est à changer. J'ai

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décidé dans ma région de financer un diplôme universitaire pour les enseignants en terme d'IA pour aller plus vite qu'ailleurs et on va le déployer sur l'ensemble de la population. Un brevet qui permet vous choisirez 2h, 10h ou 20h pour vous approprier pour mieux maîtriser l'IA. C'est quelque chose que nous faisons dans la Haute-Fance qui doit être fait dans toute la France de la même façon pour le reste. Mais là où je suis pas du tout d'accord avec Olivier Fort, c'est que dans l'agriculture quand on a mis en place les premiers tracteurs, on n' pas taxé les premiers tracteurs et on les taxe toujours pas aujourd'hui. Le vrai sujet qu'on aura à un moment donné, c'est qu'il y a des inégalités des fractures que nous ne devons pas voir s'accentuer. Il y a deux fois plus de

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cadres que d'ouvriers qui utilisent l'intelligence artificielle et demain, nous savons bien qu'il y aura des changements profonds pour le monde du travail mais aussi pour la société. C'est la première fois qu'une révolution, c'est important, ne va pas toucher en premier l'école bleue, mais va toucher l'école blanc et les t-shirts. Sans oublier que la responsabilité du prochain président, au-delà des débats stériles, ça sera de préparer à Lia, mais à celle d'après, le mariage de Lia et de la robotique. Et là encore, on a besoin justement de prendre ce temps d'avance. Et encore une fois sur tous ces sujets, on devrait avoir à la fois une vision mais on doit être capable au jour le jour de comprendre les inquiétudes de nos concitoyens et de les rassurer. C'est ça le rôle du

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politique. C'est pas de hurler avec les loups ou de la trouille à tout le monde. En l'occurrence, vous faites venir les loups dans le pays. Monsieur tendu. Bah non, si je te dis que tu es tendu, tu es tendu. C'est pas entendu. Je suis pas tendu. Je dis tu es tendu. Natcha. Sarah Knafo taille dans le vif. Après avoir comparé le Parti socialiste au roi Crisus qui distribue de l'UR virtuel. Elle propose de remplacer 800000 fonctionnaires par des algorithmes pour en finir avec la paperasse. Monsieur Olivier Fort vous aurez remarqué que quand la gauche n'a pas préparé une question, ce qu'elle répond tout de suite c'est il faut mobiliser le crédit comme si l'État français c'était Crésius qu'on roulait sur l'or et qu'on allait dépenser en tout sens. C'est trop calme. J'aime pas trop beaucoup ça.

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Se mobiliser le crédit. Bon moi je vais pas du tout répondre en ce sens. Vous avez posé une question précise. Comment est-ce qu'on fait en France sur le domaine de l'intelligence artificielle contre les géants qui se sont déjà créés aux États-Unis et en Chine ? Trois choses. On libère le temps des entrepreneurs, on libère leur argent et on libère la croissance. Comment est-ce qu'on libère leur temps ? Déjà par leur relation à l'administration qu'il va falloir simplifier. Et ça tombe bien, la révolution de l'IA nous le permet. Je vous donne un exemple sur les permis de construire. Vous avez déjà de nombreuses communes de France qui le font et il faut leur rendre hommage qui ont automatisé le permis de construire. C'est-à-dire que pour le permis de construire, ce qu'il y a de positif,

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c'est que vous devez comparer une demande qui est faite à plusieurs critères qui sont objectifs et donc une machine peut le faire. Le recours évidemment doit rester humain, notamment pour les recours quand c'est quand la décision est défavorable, mais vous avez une simplification drastique alors que les délais pour obtenir le permis de construire se sont allongés partout. Si je vous prends l'exemple de la ville de Paris, vous avez 400 personnes à la direction de l'urbanisme et on peut dire qu'ils prennent tout leur temps pour répondre aux entrepreneurs qui ont besoin d'obtenir des permis de construire. Donc on libère leur temps en simplifiant les démarches, en simplifiant les procédures. Il y a par ailleurs une règle qui ne s'est jamais démentie. Plus vous mettez de

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fonctionnaires quelque part, plus il y a de complexité, que ce soit dans la commune ou dans le pays, plus vous avez de procédures parce qu'ils doivent bien justifier le fait de travailler. Donc ils vont créer des formulaires, des procédures, des serfas et cetera. Moins vous avez de fonctionnaire, moins vous avez de complexité. Je propose la suppression de 800000 postes de fonctionnaires. Manuel Bonpard réclame des dizaines de milliards d'euros pour financer la recherche. Sarah Knafo lui coupe le sifflé en quatre mots chrono. On n'a pas d'argent. Rideau au vélodrome. Vous avez un petit problème, c'est que vous êtes venu avec Non, c'est pas ça. C'est que vous êtes venu avec des idées préconçues. Mais laisser le débat, discuter, discutons. Voilà, on essaie de

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débattre pour avancer sur ce sujet. Il faut un plan d'investissement public massif. Faut un plan d'investissement public massif. Ça coûte des dizaines de milliards d'euros qu'il faut investir. Et moi, oui, je crois à l'investissement public, c'est clair. Deuxièmement, il faut réutiliser les outils d'accès au crédit. Il y a une banque publique d'investissement aujourd'hui qui fait des choix qui sont quand même des choix parfois très contestables. Donc, je suis pour réunifier tout ça dans ce qu'on pourrait appeler un pôle public bancaire dans lequel on va faciliter l'accès au crédit. Et trèement, ah attendez attendez madame Knafou, ne dites pas n'importe quoi. C'est pas leur argent. L'argent public, c'est pas leur argent. Non mais euh madame l'Allemagne vous

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l'Allemagne, vous aimez bien l'Allemagne d'habitude vous dites qu'elle est très une manière de de gérer ses côes très bien. Les Allemands, les Allemands, ils viennent de décider d'un plan d'investissement de plusieurs de plus de 500 milliards d'euros. Donc si vous voulez pas qu'on fasse des plans d'investissement et queon prenne du retard, laissez-moi terminer. À la fin de 10 ans, on se débattra peut-être ici au Stade Vélodrome et vous direz "Oh là là, on est en retard." Donc moi je vous propose des choses pour qu'on soit pas en retard. Ensuite troisème élément, on a besoin de capitaux privé aussi et donc il faut flécher l'épargne qui existe aujourd'hui en France pour favoriser les investissements qui sont les investissements nationaux. Une mesure très concrète pour le faire. Aujourd'hui

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sur l'assurance vie, vous avez un avantage fiscal et ben on fait en sorte que cet avantage fiscal, il soit réservé pour les investissements qui sont les investissements nationaux. Vous fléchez l'épargne qui existe aujourd'hui pour permettre aux investisseurs et aux entreprises françaises d'avoir des capitaux privés qui sont disponibles et vous avez une politique et une politique de planification publique. Notre point de désaccord madame Knafo et je vous le dis en polémique c'est que vous vous considérez que c'est le marché qui va arbitrer tout ça. Et ben la vérité c'est que c'est ce qu'on a fait depuis des années et des années et ça produit un développement absolument pas comment chez vos copains au Venezuela en Corée du Nord ça se passe comment l'investissement alors ça y est là on

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est venu on est arrivé vous avez une boîte à me là mais vous comparez l'Allemagne alors moi je copain madame madame Knafo Madame Knafo s'il vous plaît madame Knafo on a tous parlé là de de de du fait queil y avait des gens qui étaient en avance sur ce sujet alors moi vous savez j'ai plein de choses à reprocher à à la Chine par exemple mais dire que on ne met que des projets d'investissement qui sont des projets d'investissement souverain. Pardonnez-moi, c'est exactement ce que fait ce que fait la Chine. Maître fé contre des entreprises privées. On peut parler du modèle chinois si vous voulez. Me coupez pas la parole parce que sinon je pense que les gens qui nous écoutent vont rien comprendre. Je vous dis, je vous propose juste quelques mesures concrètes qui permettent de

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flécher de l'investissement. Ensuite, qu'est-ce qu'on fait des modèles ? C'est la question que vous avez posé. Moi, est-ce que notre objectif c'est d'être absolument concurrentiel sur les très grands modèles ? C'est une discussion qu'on peut avoir. Mistrral est en train de se concentrer plutôt sur des modèles applicatifs plus sobres et qui ont des usages qui sont des usages immédiat. Et ensuite je termine à mon avis ce qu'on devrait faire nous c'est plutôt investir dans les sauts technologiques. Donc oui, il faut avoir une politique de développement de la recherche fondamentale. Oui, favoriser la recherche appliquée. Moi, vous savez, je suis docteur en mathématiques appliqué. Mes premières engagements professionnels, c'était il y a 10 ans dans une start-up qui travaillait déjà

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sur des méthodes d'intelligence artificielle. On a une école de ça en France, on est fort en terme de recherche sur ce sujet. On a besoin de développer ces ces ces projets-là. Donc, il faut investir dans les sauts technologique pour être en avance. Et notamment à mon avis sur la question du quantique. Je pense que la question du quantique, c'est le sujet sur lequel la France doit mettre le paquet parce que si on est les premiers à pouvoir industrialiser et développer ces technologies, bah là, on aura une avance sur la scène internationale. Voilà. Moi, comment je vois les choses, je voyais pas des polémiques, des choses concrètes. On a pas d'argent. Merci monsieur. Je vous ai proposé madame, attendez, on a pas d'argent. Excusez-moi, je viens de vous proposer précisément au moins trois

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propositions qui permettent de développer des financements hein.