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InterviewL'Œil Politique· 24 août 2026 16 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesBudget & impôts

Roland Lescure face aux grands défis économiques : dette, budget 2027, carburants et cyberattaques

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Pourquoi brûler la dette ?

  • 2:41FerméeRéponse partielle

    Qui est un retraité aisé ?

  • 3:24OuverteRéponse directe

    Indexation des retraites sur l'inflation ?

  • 4:07FerméeRéponse partielle

    Qui sont les ménages aisés ?

  • 4:46RelanceÉludée

    Seuil précis pour les retraités aisés ?

  • 5:27OuverteRéponse directe

    Débat avec tous les groupes parlementaires ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:22Chiffre
    « Si on fait rien l'année prochaine, on sera à 5,7 % de déficit près de 6. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mais j'ai une question toute simple. Pourquoi vous brûlez pas la dette ? Fausse bonne idée évidemment. Une fois de plus, ça paraî simple quand on dit exactement. Vous faites référence au discours de Jean-Luc Mélenchon hier, ça fait des années qu'il le dit et qu'il le répète. Alors il le fait avec Briot mais il raconte n'importe quoi. Absolument n'importe quoi. Bon d'abord je sais qu'ils s'en moquent mais c'est illégal. Donc on forme autreté européen. C'est-à-dire que demander à la Banque de France indépendante au fond de racheter une partie de la dette 20 % de la dette de l'État français. Il dit cette phrase Jean-Luc Mélenchon, il dit "Il suffit d'y aller, de les prendre et de les au feu." Mais bien sûr. Et vous faites un gigantesque bras d'honneur aux autres

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membres de la zone euro. De fait, vous sortez de l'euro puisque vous dites "Je ne respecte plus les règles de la maison commune." Deux, c'est dangereux parce que ça veut dire une fin qu'on va avoir des taux d'intérêt qui vont augmenter pour tout le monde, pour la France, pour les mais les créanciers qui nous prêtent qui disent "Ah bah l'État français vient de dire merde à 20 % de sa dette." Ils vont dire quoi ? Moi je vous prête plus à 4, je vous prête à 4 et demi, je vous prête à 5. On est à 4 aujourd'hui. C'est quasiment du jamais vu, mais ça fait longtemps qu'on fait plus de 20 ans qu'on avait pas vu. Et donc je vois qu'il est, vous parlez de mauvais banquier qu'il est conseillé par Mathieu Pigas. Mathieu Pigas, il a fait sa fortune en renégociant des

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dettes d'État failli. Il a renégocié la dette de la Grèce. Aujourd'hui, il renégocie la dette du Venézuela. C'est pas ce que je veux pour la France et les Français. Moi, Mathieu Pigas, effectivement euh banquier et qui était euh aux universités euh d'été de la France insoumise ce weekend et qui a eu cette expression : "La dette publique peut-être annulée" comme l'a dit Jean-Luc Mélenchon, sans aucun impact économique ni financier. Merci Hugo Chavez. Non mais vous vous rendez compte de ce qu'il dit. C'est quelqu'un, je le répète, qui depuis 20 ans a fait sa fortune en renégociant des dettes d'État FA. Il dit "Le mur de la dette n'existe pas." Bien sûr, il existait pas en Libye, il exista est êtes en train de faire des efforts mais pour rien. Est-ce que vous êtes pas en train de demander

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aux Français des efforts alors d'un clin d'œil d'un coup de d'allumette, on pourrait la faire brûs vu on parla tout à l'heure peut-être d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévue. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10 % de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. C'est ça renégocier la dette. C'est ça dire merde, je le répète à des créanciers. Même si c'est la banque centrale accessoirement indépendante dont la mission principale c'est de lutter contre l'inflation, c'est se moquer du monde. C'est prendre les Français pour des lanternes. C'est mettre en danger la signature de la France en donnant l'impression, moi j'ai eu l'impression d'écouter Raymond Devos parce que je l'ai écouté hier, de

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raconter absolument n'importe quoi, de le faire, je le répète, avec un certain briot et de donner l'impression qu'il y a une formule magique face à un défi majeur. Vous l'avez dit, croissance difficile, taux d'intérêt en hausse, dette à faire réduire qu'on pouvait le faire par un baguette magique. C'est le serpent cas qui nous raconte n'importe quoi mais il ne faut pas et qui et qui nous illusionne avec ses avec ses yeux comme dans le livre de la jungle. Mais endormir les Français aujourd'hui sur ce sujet, c'est les préparer à un cauchemar. Mais bien sûr que c'est confortable, vous inquiétez pas, je m'occupe de tout, j'annule 20 % et tout va bien se passer. La réalité c'est que Jean-Luc Mélenchon s'il fait ce qu'il dit avec monsieur Pigas à ma place c'est la crise financière.

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C'est ça qui se joue. Vous le sentez que évidemment. Évidemment évidemment une petite baisse. Un retraité qui gagne aujourd'hui euh 2000 € par mois, l'inflation elle est à 2 % c'est 40 € en plus. La question c'est est-ce qu'on met en place tous ces 40 € ou moins il y a pas un salarié en France à part ceux qui sont au SMIC qui sont automatiquementés. C'est important. Les gens qui travaillent aujourd'hui, ils sont pas indexés automatiquement. Ça dépend de la de la situation de l'entreprise. Aujourd'hui, j'allais dire l'entreprise de retraités, c'est nous tous et nous toutes. Regardons la situation et voyons ensemble si on peut demander au retraités un effort, un effort réel mais qui consiste à ne peut-être pas augmenter autant que l'inflation. Moi, je veux comprendre très

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précisément. Il y a deux il y a deux options en gros trois allons-y. Une qui serait de désindexer tout le monde. Ça j'ai l'impression qu'on l'évacue. Les petite retraite, les minim sociaux évidemment on souhaite que ceux qui sont en première ligne puissent être protégés. Donc ça veut dire que ce sera plutôt la deuxième option, c'est-à-dire l'idée que les plus petites retraites seront épargnées et les plus grosses seront participeront à cette fort. Alors moi j'ai une question très claire. C'est qui un retraité aisé ? Exactement. Et je vois bien ce débat à poindre un la décision n'est pas prise, il y a d'autres options aujourd'hui. Ça fait partie du catalogue et j'ai souhaité le mettre, c'est le cas de le dire dans l'atmosphère de manière à ce qu'on ait ce débat et on l'a aujourd'hui

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tous les deux et ça va faire partie des questions. À partir de quel niveau si on va sur cette piste, il y en a d'autres. Non mais vous-même Roland Roland l'escure. La semaine dernière vous avez dit seront concernés les ménages aisés ? Je vous repose la question qui est les qui sont les ménages aisés ? Qui sont les retraités aisés ? Je suis désolé là encore. Non mais vous pouvez pas dire cette expression et ne pas dire c'est quoi c'est 2000 € c'est 3000 € c'est parti des débats politiques qu'on doit avoir et c'est pour ça que vous estimez qu'un retraité est aisé à partir de combien par mois ? Non mais quand le premier ministre dit aux parlementaires nous souhaitons débattre ça fait partie des sujets dont on doit débattre. Donc soit on dit débattons ce matin. Vous dites quoi ? c'est

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c'est une où vous allez partir de je sais pas de de 2000 et vous allez atterrir à 4000 ou alors est-ce que vous savez déjà précisément qu'à partir je moi de 2800 € voilà c'est pas 2812 la réalité c'est qu'on va rentrer en négociation vous l'avez dit et excusez-moi pas avec Aboline de Malère mais avec l'ensemble des groupes parlementaires infinés devront choisir ou pas j'imagine que les parlementaires, ils ont tous une vision différente. Je me souviens de François Hollande à qui on demandait qui est un riche. Il me semble que autour de 4000 € par foyer, il considérait qu'on était riche. Vous vous considérez qu'on est riche à partir de combien ? Non, je moi je je suis désolé, je n'entre pas dans ce débat là parce que je souhaite pouvoir débattre avec les parlementaire de tous ces paramètres.

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Vous allez en parler avec tout le monde RN et LFI compris ? Ben le débat parlementaire, il a lieu avec toutes celles et ceux qui sont élus. Effectivement, ils vont tous déposer des amendements ce débat. Il doit avoir lieu avec l'Assemblée nationale qui représente la France telle qu'elle est. C'est pas la France dont je rêve forcément hein. Le premier groupe parlementaire de l'Assemblée aujourd'hui, c'est l'Assemblée nationale. Je me suis engagé en politique pour lutter contre eux. Et la réalité, c'est qu'ils sont élus et qu'évidemment je négocierai avec eux, on discutera avec eux leurs amendements. Jeai mon avis sur leurs amendements. J'ai bien vu que la France insoumise avait décidé de nous censurer quoi qu'il arrive. On verra ce que font les autres. Moi ce que j'espère c'est qu'on va

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réussir au fond à dégager un peu la piste de décollage pour celles et ceux qui quoi qu'il arrive il se voi tous élus hériteront de ce budget au moment où on se parle Roland l'escur vous vous dites que ce budget en toute sincérité a des chances d'être adopté on va tout faire pour je veux pas là encore on va tout faire pour mais il faut être deux pour danser le tango et en l'occurrence il faut être 11 il y a 11 groupes parlementaires pour parle d'un chantage mais Non mais il dit vous les prenez dans une forme de chantage autour de ce budget compte. C'est comme ça que la France insoumise qui se voit gouverner la France qualifie le débat parlementaire. Qu'un

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gouvernement dise je vais présenter un projet de loi de finance, je souhaite qu'il soit discuté et j'espère qu'il va être voté. Ça c'est du chantage. Là encore on se moque du monde. La réalité c'est que c'est comme ça que ça marche. La démocratie ne le rendez place. Est-ce que la solution pourrait être cette fameuse année blanche ? Non, mais ça désindexé de l'inflation tout, les prestations sociales, les retraites, tout. Ça a été essayé et malheureusement ça a pas été couronné de succès. Vous regrettez, vous dites une ça fait partie, vous savez qu'il y a des économistes qui nous ont dit, on les avait ils sont indépendants un ancien patroné, deux économistes je dirais d'obédience, trois économistes d'obédience un peu différentes. Il nous dit si on fait rien l'année prochaine,

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on sera à 5,7 % de déficit près de 6. Et si on fait rien d'ici 2030, on sera à 7 % de déficit. Il faut faire quelque chose. Ça fait partie des pistes. Évidemment, le sujet c'est ce qui se Mais est-ce que l'idée d'une année blanche est toujours sur la table ? Non, pas pour cette année. Question aussi côté recette la surtaxe sur les grandes entreprises pérénisées. On verra. Moi j'espère pouvoir la baisser mais c'est pas à qui c'est pas gagné parce que enf au départ elle était censée être exceptionnelle, vous souvenez ? Et la situation, elle était euh pas autant que ça. On est dans une situation qui malheureusement a tendance à durer la crise en Iran, le détroit d'Ormous, la canicule, la hausse des tonnes d'intérêt. Donc voilà, on va intégrer priverez pas de ces 7 milliards

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de la sur la baisser, on le fera mais aujourd'hui c'est pas facile. Ce sera prêt pour le 6 octobre 6 octobre, on est prêt pour fin septembre début octobre. C'est le calendrier habituel évidemment de ce point de vue-là. Vous avez sans doute vu que votre prédécesseur Bruno Lemire dit, je cite que la France est au pied du mur. Il dit qu'il y a urgence, qu'une crise globale des dettes souveraines est donc possible. Est-ce que vous vous dites que la France en effet pourrait à un moment se retrouver ben [grognement] sous le coût d'une autorité de la BCE ou du FMI ? Est-ce que ce risque plane ? Non, le sujet est pas là aujourd'hui. Il y a d'autres États qui ont fait face à ça. On parlait de la Grèce tout à l'heure. Donc l'homme jeu, c'est évidemment d'éviter que dans quelques

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années, on en arrive là. Le vrai risque aujourd'hui, c'est le ministre de l'économie et des finances qui vous parle euh qui sera au G20 des ministres des finances en Caroline du Nord lundi prochain. Je vais en profiter pour tenir une réunion du G7 des ministres des finances. C'est l'environnement international. Parce que vous parliez des taux d'intérêt français aujourd'hui. Les taux d'intérêts américains sont en hausse. On est dans une logique où le marché obligataire parce que l'endettement est élevé partout, il a tendance à être tendu. Donc évidemment, il faut renforcer notre capacité collective à redresser nos finances publiques. À court terme, c'est mon job et à moyen terme, ce sera ceux qui aujourd'hui veulent nous faire rêver et vont devoir dit il dit Bruno Lemè qu'il

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faut des mesures d'urgence. la désindexation donc des pensions de retraite mais alors de toutes. Il dit des pensions de retraite, des aidtes sociales et du barême de l'impôt sur le revenu. Ça revient à cette fameuse année blanche. Oui. Avec une question réelle sur ce Non, mais il faut faire attention quand même aux petites retraites, aux minimas sociaux. Donc euh je dirais la la taille unique ne fonctionne sans doute pas mais ça fait partie des pistes. En tout cas, je vois que Bruno Lemire s'invite dans le débat pour les années qui viennent. Bah ça fait partie des pistes qui vous l'avez pris comment d'ailleurs ça ? Non mais bien au sens où j'ai beaucoup travaillé avec lui et je sais qu'il manque pas d'idée et que sa volonté de participer au débat reste pleine et

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entière. Bon moi je suis au boulot, je suis ministre des finances, je m'occupe du budget de l'année. Que d'autres se projettent évidemment cette bonne guerre. Ça montre que malgré le recul qu'il a pris il aime toujours autant ça la politique. L'âge de départ à 65 ans. Lui il dit il faut vraiment 65 ans et une bonne dose de capitalisation. Alors la capitalisation, j'ai déjà eu l'occasion de le dire, c'est indispensable pour compléter le système actuel. Ça nous permettra aussi de financer l'intelligence artificielle au fond de financer une France qui se projette vers l'avant et qui est pas seulement dans le retrait. Mais cette question justement de se projeter vers l'avant, j'ai une phrase à vous soumettre. Elle est signé Z économiste, le magazine anglais qui

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parle de nos retraites comme d'une véritable pyramide de Ponzi. Il dit qu'on est vraiment les champions du monde d'une pyramide de Ponzi. Pier de en fait c'est cette espèce de subterfuge c'est Madof c'est ce subterfuge économique où en fait on fait semblant que l'argent grossit et en réalité on ne fait que prendre l'argent d'avant pour le donner aux autres. C'est une une vaste fumisterie économique. Économiste dit si l'État providence européen ressemble à une pyramide de Ponzi, ces pharaons sont les baby boomers. Les baby boomers en France. Nous expliquons comment cette génération a réalisé un vol intergénérationnel. Bon, c'est économistes donc évidemment exagérer sont libéraux, ils sont surtout que la réalité c'est qu'on a aujourd'hui de plus en plus de retraités et de moins en

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moins d'actifs. Ça c'est la démographie, ça ne ment pas. Donc effectivement, il faut rééquilibrer tout ça. C'est pas Mais ils disent aujourd'hui l'inégalité n'est plus horizontale, elle est verticale. C'est-à-dire les vieux sont riches, les jeunes sont pauvres. Il y a deux défis majeurs. L'équilibre du régime des retraites et le fait qu'on vieillit, meurt de plus en plus tard, tant mieux. Les dépenses de santé augmente de plus en plus. Il faut à la fois qu'on traite le déséquilibre des régimes de retraite du fait de la démographie et les enjeux de dépenses de santé qui ont tendance à augmenter beaucoup trop. La cyberattaque, c'est derrière nous. Franchement là-dessus, d'abord je réitère les excuses que David Amiel a prononcé au nom du gouvernement parce que ce qui s'est passé

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le ministre des compes public est grave et et ceux qui sont concernés à qui on a tous écrit sont en colère et je le comprends de dire qu'on n pas encore au niveau là-dessus. Franchement, il y a des investissements à faire pas seulement dans l'État. On a vu que les entreprises étaient aussi concernées. On est face à des attaques de dimension d'échelle nouvell. On a eu l'Ukraine, on a eu l'Iran, on a eu la COVID. Cette épidémie parce que on peut en parler je pense qui s'accumule depuis des semaines, c'est un nouveau chaque majeur auquel on doit faire face ensemble. Est-ce que vous n'allez pas exposer les entreprises avec la facturation électronique qui entre en vigueur, qui s'impose désormais à toutes les les entreprises ? Vous êtes sûr ? Absolument sûr parce que on se dit franchement si

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Ber se fait pirater, est-ce que vous êtes pas en train de de mettre le loup dans la bergerie Non, mais j'entends bien. Bon, la facturation électronique d'abord, c'est pour simplifier la vie des entreprises, pas pour leur compliquer. De c'est ça coûte très peu d'argent. J'ai entendu les débats sur ça va coûter une fortune. Il y a même des logiciels gratuits pour les micro-entrepreneurs qui permettent de le faire gratuitement. Tr ce sont des outils nouveaux. Le problème auquel on fait face avec nos cyberattaques, c'est qu'on a des outils assez anciens dans l'administration qui ont été construits à travers le temps et qui sont pas forcément adaptés à ce monde d'aujourd'hui. Donc, je pense que Mais mettre ces données sur internet, est-ce que ça n'est pas risqué

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aujourd'hui ? Vous savez qu'aujourd'hui ces données elles le sont déjà. Vous imaginez pas qu'à Bery on a des coffres avec toutes les factures papier qui s'accumulent. On les met dans nos bases de données, elles existent déjà. La seule différence, c'est que ça va être plus simple, plus efficace, moins coûteux pour tout le monde. Et en passant, qu'on va lutter contre les fraudes. Alors, j'ai bien entendu, monsieur, ce que je peux vous dire, c'est qu'on y travaille. Vous l'avez dit, on a encore une semaine pour pour atterrir, mais évidemment, on a noté que le prix du pétrole a pas baissé, que le prix du gaz a pas baissé, que le prix de l'essence à la pompe, malgré le plafonnement d'un certain nombre de stations que tous les Français ont vu sur les autoroutes, n'a pas baissé. Et

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donc, on regarde de très près s'il faut prolonger ses aides et comment va le faire. Je rappelle que le guichet grouleur est toujours ouvert. On a 1369000 ménages qui l'ont demandé. Mais au moment où on parle, vous vous dites il serait logique, puisque ça n'a pas baissé, de le prolonger. On le regarde, on regarde vraiment. On on vous dira euh donc certains qui nous écoutent et qui s'angoissent et qui se disent euh on va pas y arriver. Déjà si vous avez pas demandé votre aide, demandez-la. Vous avez jusqu'au 31 août pour la période actuelle. Ensuite, on va voir comment on prolonga, s'il faut le faire. Mais on est évidemment conscient de ce qu'on fait quand on va faire le pont. Le point le plein, pardon, ça coûte cher. Une dernière question Randcure. Le premier ministre a

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dit qu'il y aurait pas d'augmentation d'impôts. Vous le dites fermement, pleinement. pas d'impôts direct quoi. Oui, il y a des niches qu'il faut qu'on regarde, il faut qu'on optimise mais c'est la solution magique en France depuis 40 ans. On a un problème, on augmente les impôts. J'espère que les futurs candidats, potentiellement président ne n'accumuleront pas les impôts nouveaux. C'est ce que vous leur lancz comme comme appel ce matin.