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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 11 octobre 2026 9 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Manuel Bompard : "Notre soutien au mouvement lycéen n’est pas guidé par des intérêts électoraux"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Notre soutien au mouvement lycéen n’est pas guidé par des intérêts électoraux ?

  • 1:07OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous ne craignez pas que ça se retourne contre vous et que vous symbolisiez le désordre ?

  • 2:14OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a pas encore ce risque d'être associé à la notion de désordre dans le pays ?

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que ça va changer dans votre campagne de connaître l'identité du candidat du PRT socialiste ?

  • 4:33OuverteRéponse directe

    Nos adversaires principaux dans cette campagne, qui sont-ils ?

  • 5:09OuverteRéponse directe

    Est-ce que Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat à gauche qui peut se qualifier au second tour ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Manuel BompardFait
    « On soutient le mouvement lycéen parce qu'on considère que les revendications qu'il portent sont justes »
  • 1:07Manuel BompardChiffre
    « il y a 69 % des Français qui désapprouve les prises de position de Jean-Luc Mélenchon sur le mouvement lycéen »
  • 1:40Manuel BompardChiffre
    « il y a une majorité de Français qui approuvent cette contestation lycéenne »
  • 2:14Manuel BompardFait
    « Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise appellent à amplifier le mouvement »
  • 2:51Manuel BompardChiffre
    « une heure de cours sur 10 en France qui tombent à l'eau parce que les enseignants sont pas suffisamment remplacés »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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à Manuel Bompard qui nous rejoint, le coordinateur de la France insommich. Bonjour Manuel. Manuel Bompard, installez-vous. Euh, merci de nous accorder quelques minutes pendant ce meeting. On disait pour l'instant ce mouvement lycéen, il porte la France insoumise auprès auprès des jeunes. Le fait est que Mélenchon, il a fait ses armes en mai 68. Donc, il sait très bien de quoi il parle et il sait pertinemment qu'une mobilisation sociale, elle débouge pas forcément sur une victoire de la gauche dans les urnes. Et à l'époque, les golistes l'avaient l'avaient emporté justement en faisant campagne sur le thème du retour de l'ordre. Est-ce que vous craignez pas le retour de bâton précisément d'abord notre soutien au mouvement lycéen et il est pas guidé par des intérêts qui

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seraient des intérêts électoraux. On soutient le mouvement lycéen parce qu'on considère que les revendications qu'il portent sont justes, qu'il y a une colère, une exaspération face à la situation absolument inacceptable dans lequel étudie un grand nombre de jeunes aujourd'hui en France et que quand ils se mettent en mouvement, c'est notre devoir de les appuyer et les soutenir. Après, il y aura des élections présidentielles, tout le monde le sait et les lycéens comme ceux qui sont en âge de voter, comme les étudiants, comme les jeunes, bah ils compareront les programmes et ils feront leur choix. Mais mais je vous donne quand même un sondage qui était intéressant et qu'on a vu ce matin avec Julien dans la tribune, peut-être que vous l'avez vu aussi, sondage Ipso, il y a 69 % des Français

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qui désapprouve les prises de position de Jean-Luc Mélenchon sur le mouvement lycéen alors que dans le même temps, il y a une majorité de Français qui approuvent cette contestation lycéenne. Donc, est-ce que vous ne craignez pas que ça se retourne contre contre vous et que vous symbolisiez le le désordre entre guillemets autour de cette contestation leséienne ? Écoutez, j'ai pas l'impression que ça se retourne contre nous. Regardez la foule qu'il y a ici à Clermontfer aujourd'hui. Écoutez les sondages qui disent dans le même sondage que monsieur le Cornu aurait gagner en soutien dans l'électorat insoumis. Vous voyez, j'ai un petit peu du mal à y croire parce que c'est ce que dit aussi le sondage que vous venez de citer. Donc ce que j'observe c'est qu'il y a une grande

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majorité des Françaises et des Français qui soutiennent ce mouvement malgré parfois une forme de matraquage médiatique où on a essayé de passer au second plan les revendications des des lycéens et ça c'est très positif et j'espère que ça va continuer. Pour le reste encore une fois la France insmise elle porte des propositions politiques. L'abrogation de parcours supe de la réforme du bac des postes d'enseignant supplémentaires, des moyens supplémentaires pour l'éducation nationale. Donc après les gens et ben ils feront leur choix. C'est ça la démocratie entre les différents programmes qui sont sur la table. Qu' a pas un risque tout de même d'être associé à la notion désordre. Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise appellent à amplifier le mouvement. Il y

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a mardi la mobilisation intersyndicale. Hier Jean-Luc Mélenchon a appelé les organisations syndicales à se raller au 17 octobre. Vous savez ce samedi 17 octobre un appel qui était né sur les réseaux sociaux. Est-ce qu'il y a pas encore ce risque d'être associé à la notion de désordre dans le pays ? Mais attendez, le désordre c'est ce qu'on a sous les yeux aujourd'hui. Si vous trouvez que c'est un pays tout à fait ordonné dans lequel vous avez des gamins, des jeunes gens qui vont au lycée qui ont pas d'enseignant parce que il y a un cours, une heure de cours sur 10 en France qui tombent à l'eau parce que les enseignants sont pas suffisamment remplacés, ça c'est pas de l'ordre, c'est du désordre et nous précisément notre objectif c'est de remettre les choses en ordre. Donc c'est

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absolument pas d'encourager quelque désordre que ce soit. La mobilisation, c'est pas du désordre. Quand des gens sont pas d'accord avec les conditions d'enseignement et qui se mettent en mouvement, bah ils ont raison de le faire et c'est notre devoir de les soutenir et de les et de les appuyer. Je sais pas pourquoi vous voulez à tout prix qu'il y ait des mauvaises nouvelles pour la France à soumise, mais je vous rassure, il y a des très bonnes nouvelles pour la France à soumise. Et regardez, on est encore très très nombreux à Clermontferrand. La salle est pleine depuis quasiment une demi-heure et il y a des gens qui sont en train de s'amasser devant. Je crois que peu de forces politiques dans cette campagne ont une telle dynamique et je pense que ça prouve plutôt que les prises de

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parole de Jean-Luc Mélenchon et notre programme raisonnent assez largement dans le pays. Un mot, hier Jean-Luc Mélenchon en déplacement à Gergovie a évoqué la primaire socialiste, la primaire social-démocrate en disant c'est une clarification qui est entendue. Qu'est-ce que ça va changer dans votre campagne de connaître ce soir ou dans une semaine l'identité du candidat du PRT socialiste ? Bah peut-être que il pourra à ce moment-là présenter ses ses propositions pour le pays parce que pour l'instant ce à quoi on a assisté depuis maintenant plusieurs semaines ressemblait davantage à un congrès du Parti socialiste qu'à une élection présidentielle où les débats étaient plutôt des débats stratégiques pour savoir est-ce qu'il fallait avec la France assoumise pas aller avec la

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France assoumise. Je suis pas sûr que c'est passionné les Françaises et les Français. Mais dans les dans les prochains jours de savoir qui portera les couleurs du parti socialiste, est-ce que ça va changer ? Est-ce que par exemple vous ce sera un adversaire comme un autre ou est-ce qu'au contraire il y aura une sorte de d'agrement où on tapera pas les uns sur les autres à gauche ? Nous nos adversaires principals principaux dans cette campagne, il se trouvent à l'extrême droite et dans le bloc central. D'ailleurs, regardez, on est aujourd'hui à Cler Monferrand parce que hier, monsieur Atal nous avait lancé un défi en organisant un meeting à Lyon. Je pense que le défi est rempli. On organisera une convention pour présenter notre programme au début du mois de

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novembre avec l'objectif de submerger aussi le lancement de campagne du Rassemblement national. Et ensuite on ira en meeting au Havre qui est la ville dirigée par Édouard Philippe. Donc pour les insoumis, je pense que nos adversaires, ils sont clairement identifiés adversaires et notre plan de campagne, il est assez clair de ce point de vue-là. Raphaël Glusman ne vous épargne pas lui. Mais Raphaël, oui, j'ai vu compris parfois d'ailleurs avec des propos des propos pour quelqu'un qui pendant des mois et des mois refuse dit-il la brutalisation du champ politique et dire à propos de Jean-Luc Mélenchon, on va lui pisser dessus. Je suis pas sûr que c'était très élégant, vous voyez, mais comme c'est lui qui le fait, j'ai l'impression que ça passe plus facilement. J'ose imaginer la réaction

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médiatique si quelqu'un avait à la France avait utilisé ce type de de propos. Mais honnêtement, on fait pas la même chose. Je veux dire aujourd'hui, s'il y a un candidat à gauche qui peut se qualifier au second tour de l'élection présidentielle et qui peut l'emparer, l'emporter, c'est Jean-Luc Mélenchon. Donc la question qui est posée c'est plutôt venez nous appuyer. Moi je m'adresse aux gens, aux électrices et aux électeurs. Venez nous appuyer, venez soutenir la candidature champ parce qu'on peut y arriver, on peut faire quelque chose de grand. Il se posera la question inévitablement des alliances potentielles en fonction du vainqueur de la primaire. On aura l'occasion d'y revenir quand on aura les résultats. Merci beaucoup. Bons un bon meeting et on va vous laisser regagner. Vous

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regagnez la scène. Oui. Non, je vais venir au premier rond pour écouter le meeting moi aussi. Bon, très bien, on se retrouvera tout à l'heure. À tout à l'heure. Dans quelques minutes, le discours de de Jean-Luc Mélenchon, on le disait, le mouvement lycéen qui sera inévitablement au cœur du du discours du leader insoumis, mais pas que. Magic Kat, vous êtes avec au cœur de la foule avec d'autres militants, il y a pas que des lycéens. Qu'est-ce qu'ils attendent de ce discours ? Bien sûr. Donc bien sûr. Ben oui. Alors, je dois vous dire que je suis dans le noir parce qu'il y a une vidéo actuellement qui est qui est projetée. Vous pouvez peut-être m'apercevoir au milieu des escaliers. Je vous parlais des militants. Alors, on a vu des lycéens tout à l'heure. Je suis

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avec Simone. Bonjour Simon. Vous êtes retraité. Vous avez fait 4 heures de route pour venir écouter Jean-Luc Mélenchon. Vous venez de de de la région d'Alè d'Alè. Qu'est-ce que quelle sera la thématique pour vous concernant de la campagne présidentielle ? C'est quoi la thématique la plus importante ? Ouais. Non, mais je pense surtout qu'il faut penser à tous nous retraités dont je malheureusement je fais partie maintenant et nous avons des des retraites qui sont vraiment minables. On survit avec moi pour ma part pour 800 € par mois. C'est très dur. Le prix le tous les prix augmentent autour de nous et avec ça il faut payer le loyer, l'électricité et compagnie et on a beaucoup beaucoup de mal. C'est quoi la mesure à prendre pour le prochain président de la République ? La

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première mesure à prendre selon vous que pour les retraités ou pour l'ensemble en général. Je pense qu'il faut commencer par augmenter les salaires pour que plus les personnes auront des moyens de consommer, ils feront marcher le commerce, ils feront marcher l'économie et cetera et cetera et on on aura plus à survivre mais à vivre décemment. Nous sommes quand même dans un grand pays, la France et je pense qu'il faut faire en sorte que les Français soient heureux de vivre en France. Vous parlez du pouvoir d'achat, c'est vrai que c'est une mesure au sein de tous les meetings, on nous parle du du pouvoir d'achat. Il y a une question de mobilisation aujourd'hui. Il y a le mouvement des lycéens. Il y a aussi la question du 17 octobre. Euh est-ce que vous serez dans la rue samedi prochain,

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le 17 octobre ? Jean-Luc Mélenchon a abordé la question du 17 octobre. Nous serons nous serons très très nombreux, retraités, jeunes moins jeunes, travailleurs, salariés, chômeurs, le monde entier, toute la France est concerné par ce qui se passe en France et nous sommes là pour soutenir les enfants, les petits-enfants et cetera, même si moi personnellement je n'en ai pas, mais je pense au aux enfants des autres et je pense que la jeunesse française, c'est l'avenir de notre pays. Il faut l'écouter, il faut l'entendre et il faut faire en sorte, c'est facile. Le gouvernement pourrait très bien faire quelque chose pour que tout s'arrange pour les enfants, pour les étudiants et pour les élèves. C'est pas possible. On vous entend, vous voulez des des mesure dès à présent et et pas attendre

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l'élection présidentielle. Merci beaucoup Simon. Oui. Ajouter, j'ai appris que monsieur le ministre de l'éducation nationale avait pourvoyé à certains endroits bouché les trous des profs qui manquaient mais j'ai entendu qu'une professeur de mathématiques a été affectée à 70 km de chez elle pour de français en classe de première. Or, c'est la classe de première où les enfants, les étudiants, les collégiens, les lycéens passent la première épreuve de leur bac. C'est important pour eux. Il faut être avec eux. Il faut qu'ils ai Voilà. Je vous remercie beaucoup. Merci Simone. Merci.