Peine de mort, religion, OTAN... le OUI/NON de Marine Le Pen face à Darius Rochebin|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On propose une séquence. Oui, non. Alors, c'est Taleran qui disait "Ce sont les deux mots les plus risqués de la langue française parce que évidemment il faut réussir à à faire son choix et c'est toujours extrêmement difficile." C'est ces 10 questions.
Alors, un peu au hasard, certaines pas au hasard, certaines on les reprend de la de la suite de nos objectifs 2027. Première question madame Le Pen, elles vont s'afficher là, vous allez pouvoir les lire quand je vous les quand je vous les donne. Oui ou non ?
Est-ce que vous êtes pour le retour de l'ISF ? L'ISF tel qu'il existait en tout cas à l'époque, non ? Est-ce que vous l'aveiez payé vous-même d'ailleurs à l'époque ?
Non. Bon, deè question, vous auriez bien voulu ? Bah tout le monde aimerait bien voulu.
Deuxème question, est-ce que selon vous, enfin vous président disons, est-ce que vous essayeriez de rétablir la peine de mort ? Non. Pourquoi ?
Parce que je pense que ce qu'il faut surtout c'est mettre en place la perpétuité incompressible. Hm. Ce que les gens ne veulent plus, c'est les voir sortir.
Voilà. Il y a un moment pour les crimes les plus graves, les plus odieux, les plus abjects, ils veulent plus les voir sortir. Euh alors évidemment, ils finissent par être pour la peine de mort.
Ben moi, je leur propose une alternative, c'est la perpétuité réelle. Ils sortiront plus. 3è question.
Euh faut-il oui ou non légaliser la gestation pour autrui la GPA ? Non non non, c'est du commerce d'être humain, c'est inadmissible. C'est le commerce de la pauvreté de Non, non, pas du tout.
Je je suis totalement contre. Question internationale. On a peu parlé d'international ce soir, on aura d'autres occasions.
Oui ou non ? Est-ce que la France devrait sortir du commandement intégré de l'OTAN ? Oui.
Comme le général de Hall. Oui. Oui.
Pourquoi ? Parce que euh nous y perdons euh notre souveraineté. parce que nous sommes un pays particulier qui avons un un comment dire un modèle d'armée qui est un modèle complet euh et que on peut parfaitement d'ailleurs travailler avec les États-Unis, être alliés avec les États-Unis, faire des opérations en commun avec les États-Unis.
On en a fait d'ailleurs beaucoup quand on était sorti du commandement intégré de l'OTAN sans être dans le commandement intégré de l'OTAN. Vous citez beaucoup le général de Gaul aujourd'hui. Euh quand les Allemands, quand les Polonais disent pourquoi pas des armes nucléaires françaises sur notre sol et puis quoi encore ?
C'est absolument. Mais c'est absolument. Pourquoi ?
Parce que euh le la puissance nucléaire elle appartient au français. Voilà, elle appartient au français. On ne la délecte pas, on ne la sous-traite pas.
Ça n'existe pas ça. Ça existe que dans la tête d'Emmanuel Macron si vous voulez, mais ça n'est pas possible en réalité. Et c'est par la légitimité de l'élection au suffrage universel direct du président de la République que il a la possibilité justement d'avoir le le bouton nucléaire.
Question historique a tellement divisé les Français. Est-ce que comme François Mitteran, si vous étiez président de la République, vous fleuririez la tombe de Pétin le 11 novembre ? Non.
Pourquoi ? Et pourquoi ? Pourquoi j'irai fleur la tombe de pétin ?
Franchement pour le rappel de goal l'a fait de go le faisait en 68. D'accord. C'est autre chose.
Giscard destin l'a fait. Un mitéran qui avait un petit penchant pétin peut-être un peu plus prononcé encore. Lui il les a fait chaque année là.
Il y a une façon ce sont des gens qui avaient vécu euh la guerre. Bon euh donc ils avaient peut-être une autre manière de voir les choses. Euh général de Gaulle, il allait pas fleurir la tombe de Pétin, il allait fleurir la tombe vainqueur de Verdin.
Mais bien entendu. Bon donc voilà, il y a aucune raison d' fleur tombe de pétin. Oui ou non ?
Question suivante sur vous parce qu'elle est très personnelle le nom c'est quelque chose. S'appeler Le Pen aujourd'hui est-ce que c'est un atout pour vous ? Bah écoutez, ça a été un inconvénient très longtemps.
Donc je sais pas quoi vous je sais je sais pas je vous répondre à cela en fait. Ça a été voilà, ça a été en même temps difficile et en même temps une très grande fierté. Je le dis très tranquillement, je suis très fier de mon nom.
Je vous signale que Le Pen veut dire le chef hein. Bon en Breton, hein la tête Pic, la tête noire. Euh donc euh euh voilà, je suis fière de ma famille, je suis fière euh de de mon père, je suis fière de mes grands-parents.
Euh donc je suis fière de du nom que je porte. J'ai jamais changé de nom, même quand je me suis mariée. Hm deux fois.
Et et par mes 203. Voilà. Oui, ça c'est Que dites-vous ?
Que dites-vous à ceux ? On les entra bien que dans les sondages tout le monde regarde Bardella Le Pen. Vous savez et et évidemment ça tombe bien ça c'est c'est le duo exécutif qu'on propose.
Oui mais le nom Le Pen est tellement chargé chaque fois que le nom Bardella est un peu devant vous avez des commentateurs qui vous diront "Ah peut-être qu'il aurait plus de chance peut-être le RN avec ce nom moins chargé d'histoire aurait plus de sens." Mais il va être premier ministre. Oui.
Non mais écoutez président Non mais il va être premier ministre Jordan Dandela. Donc croyez-moi que c'est un poste éminemment in que je par je parle comme président comme candidat la présidence. par d'un premier ministre mais je parle d'un vrai premier ministre he pas baou barer les candidat à la présidence vous savez bien les gens un vrai un qui prend des décisions qui impulse qui dirige ses ministres vous voulez pas répondre vous voulez pas répondre Marine le Pen je vous répond très tranqu Nous sommes d'accord Jordan et moi nous avons travaillé nous nous entendons merveilleusement bien et il souhaite que je sois présidente de la République je souhaite qu'il soit premier ministre Oui non question suivante est-ce que une fois ou l'avantage vous avez déjà pensé à jeter l'éponge euh à peu près 1000 fois mais mais 1000 fois ouais mais le soir en général le matin c'est fini vous avez été vous avez été dommage pour mes adversaires hein mais oui il y a des moments où enfin je vais vous dire franchement humainement il y a des moments c'est difficile et puis on a des enfants et puis on a des petits enfants.
Enfin, je veux dire, il y a tout ça, il y a des moments, c'est compliqué, mais on se dit "Ah, pourquoi j'aurais pas fait autre chose ? Planter des fraises, élever des chats et cetera." Bon, mais ça vous y êtes déjà.
Et puis ça dure le temps d'une nuit et puis et puis la nuit passant, on se dit "Mais en réalité, je peux pas je peux pas laisser les Français et puis si on le fait pas, bah je pense que personne d'autre le fera et et voilà." Et il faut le faire parce que j'aime mon pays, parce que j'aime mon peuple et parce que je souffre en fait énormément de les voir dans cette situation. Quand ça quand à ce que vous avez pensé vous avez été trois fois qu'on é à la présidence vous dire parfois ça me non mais tout le monde confronté à des difficultés à la tentation de venir et de temps en temps mais des vraies difficultés parce que ce que ne savent pas les responsables politiques actuels, c'est que faire de la politique comme nous l'avons fait nous mais vous imaginez même pas ce que c'est.
Nos militants sont des héros. Voilà, ce sont des héros. Maintenant, c'est plus facile.
Mais avant, ils étaient héroïques. Voilà, ils étaient héroïques. Et donc euh ils se sont battus pour quelque chose.
C'est quelque chose est en train d'arriver. C'est appliquer la politique pour laquelle nous euh nous nous battons depuis des décennies parce que nous pensons qu'elle est bonne pour le pays, parce qu'elle va nous apporter la liberté, elle va nous apporter à nouveau la sécurité, la joie de vivre, la joie de vivre. Voilà.
Ne pas être d'accord en s'appréciant, en se parlant. Moi, je ne veux pas vivre sous un gouvernement où les gens se détestent ou ou vous êtes pas un adversaire, vous êtes un ennemi et où quand vous êtes pas d'accord avec eux, et bien en réalité, ils veulent votre élimination, qu'elle soit sociale, professionnelle euh et cetera. Je je veux pas de ça.
C'est pas la France en plus. Question métaphysique là, on on s'élève. Oui ou non ?
Est-ce que Dieu existe ? Oui. Vous en êtes sûr ?
Oui. Vous êtes croyante ? Oui, vous priez.
Ben, ça vous ê incroyable votre question. Si vousz si j'étais Jean-Marie Le Pen, je vous dirai et ta sœur. Ouais, très bien.
Et il ajoutait le Balbur question suivante euh et elle rejoint un petit peu ce que vous disiez hein. Oui ou non ? Est-ce que vous pourriez être vous ?
On inverse la première ministre Jordan Bardell. Non. Pourquoi ? parce que je pense que je serai une bien moins bonne première ministre que lui.
Et si vous êtes empêché vous d'être candidate ? Ah parce qu'il faudrait ce sera en fait mon lot de consolation. Non mais j'ai pas besoin de de l'aut de consolation.
Pardon mais si vous êtes empêché de candidate, il se passe quoi ? Et ben je serai au côté de Jordan pour l'aider au maximum dans la mission qui est la sienne mais pas comme premier ministre. Non, c'est clair.
Question suivante. Alors, presque, je sais pas combien de fois on la poser d'ici 2027 ou ou avant. Quoi qu'il arrive, est-ce que vous serez candidate en 2027 ?
C'est la question à madame Irma, ça. H en réalité, ça ne dépend pas de moi. Voilà, ça ne dépend pas de moi.
Moi, je crois que juridiquement j'ai des arguments extrêmement sérieux pour défendre ma candidature si tentait si tentait que cette élection intervienne avant la décision d'appel. Ça peut arriver si Emmanuel Macron décide pour finir de démissionner puisquil change d'avis souvent. Donc espérons que là-dessus il puisse éventuellement changer d'avis.
Et et sinon je pense que encore une fois j'ai des arguments juridiques sérieux. Voilà. Bien.
M.
Marine Le Pen