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Conférence de presseCLPRESS / Agence de presse· 17 septembre 2026 10 minActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiEnvironnement & énergie

Pécheurs en colère : fin du mouvement suite aux annonces de la ministre Catherine Chabaud ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:13Chiffre
    « On a quasiment pour les mois d'avril et mai euh versé toutes les aides en carburant. »
  • 4:00Promesse
    « Les mesures annoncées sont suffisantes. Je peux répondre à vos attentes ? »
  • 6:09Chiffre
    « Là, elle vous propose des indemnisations qui suivent le cours du baril à 70 %. »
  • 8:18Fait
    « Il nous fallait il nous faut des réponses. Faut que faut qu'on ait une vision sur pas sur des mois sur des années ou au moins sur un an. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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petit métier madame les représentes, c'est aussi des sceneurs, c'est des grands on a eu une discussion pendant 6h du temps à mettre en place le dispositif d'attribution d'enregistrement et à l'heure qu'il est On a quasiment pour les mois d'avril et mai euh versé toutes les aides en carburant. On mis du temps à mettre en place le dispositif d'attribution mais aussi suivre des problématiqués.

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On va voir comment il peut s'organiser comme ça tout ce qu'on a sur le ventre, tout ce qui s'est passé parce qu'il est à Paris faut qu'on explique aussi ce qu'on a vécu, ce qu'ils ont vécu. On se voit demain ou on se voit samedi matin à on prépare la réunion de lundi. On espérant que ça se passe bien lundi avec la ministre. Préparez-vous. Si ça se passe mal lundi, il faut revenir, on reviendra ce sera là en espérant qu'on nit pas revenir. Voilà. Donc il y a eu des réponse, il y a eu des avisser. Euh c'est difficile de traiter tout ça dans un timing de de 4 jours comme ça s'est traité hein. Ça fait 4 jours qu'on est là à Paris. J'ai une réunion d'une demi-journée, ça devait durer quelques heures, ça duré une demi-journée. Traiter tout ça, c'est pareil. On a eu

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le représentant, on a eu le dirigeant qui était à Paris. Faut montrer aussi qu'on est intelligent et qu'on est qu'on veut aller dans le s de la marche. On n'est pas là pour faire non plus la révolution. Donc on va lever le mouvement s'il vous plaît tous ensemble avec l'accord de tous. Moi c'est pas moi qui fait la délégation de la réunion de demain si elle est demain ou de samedi. Après vous êtes tous les bienvenus je veux juste vous remercier encore pour tous voilà et on était prêt. S'il fallait tenir 3 jours 3 jours après j'espère que leura pas revenir. On vous tient au courant. vous fait suivre le compteur à

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terminal Ça fait du part. Mais oui oui, tu vas te faire jeter

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des décisions. Première réaction. Ben notre première réaction ça avance hein, il faut être honnête hein quand même il y a eu une certaine évolution. On est conscient qu'on pouvait pas traiter les six points euh à une réunion qui devait durer 1 heure au début et qui a duré une demi-journée. Euh c'est pas simple, c'est pas simple pour pour nous. C'est pas simple pour le représentant, c'est pas simple pour la ministre. Voilà, nous on était prêt à rester là euh plusieurs jours, plusieurs plusieurs semaines. Elle s'est engagé à venir nous rencontrer euh en Méditerranée dès lundi. Donc on a entendu sa proposition, on l'a accepté, on a entendu déjà les mesures qui vont être mises en place.

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Elle s'est engagé euh médiatiquement aussi en en sortie de réunion. Donc on on va on va enlever le barrage. Voilà pour ce weekend, pour cette fin de semaine, on va enlever le barrage. Les équipes restent mobilisées au cas où pour lundi. En espérant voilà que lundi on arrive à avancer, à finaliser et à reprendre nos activités, à retourner en mer et à retrouver nos familles. Ça fait 4 jours qu'on est pas à la maison, on est tous sur les routes. Voilà. Les mesures annoncées sont suffisantes. Je peux répondre à vos attentes ? Les mesures annoncées euh certaines qui ont été proposées, je vais pas dire que qu'elles sont suffisantes, elles sont cohérentes, elles sont réelles. Voilà, euh elles répondent à nos attentes mais

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il y a des mesures comme je vous disais, on ne peut pas répondre sur une mesure sur certaines mesures à 24 heures. Ça se travaille. Donc la ministre va travailler de son côté avec ses équipes ce weekend. Nous on va travailler de notre côté. On attend les représentants qui descendent de Paris avec nous les représentants qui sont sur le terrain. On va se rencontrer certainement demain ou samedi matin pour avoir les esprits lucides. Tout dépendra de l'état des équipes. Si on peut se rencontrer demain, ça sera que mieux. Et après lundi, on recevra la ministre et j'espère qu'on arrivera à finaliser les six points qui étaient sur la table aujourd'hui à Paris. Voilà. Quels sont les points qui restent encore justement à élucider ? Il a le plan gestion de chalu qui est

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très compliqué. Elle vous l'a dit, elle a dit le point il n'est pas adapté à la pêcherie méditerranéenne. Il est il est il a jamais été adapté. Aujourd'hui, on se rend compte que c'est le superchevé de l'Europe euh à part détruire la la pêche méditerranéenne, ce plan Westmed, il sert à rien d'autre. Voilà. Donc aujourd'hui, euh faut que la ministre monte euh à Bruxelles euh au mois de décembre défendre ce plan Westma avec les modalités de gestion que nous on aura mis en place avec elle. Ça c'est très très important. C'est la sauvegarde du chaluier. Le prix plancher, prix plafond que vous vouliez à savoir les 80 centimes, vousz pas atteint. Là, elle vous propose des indemnisations

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qui suivent le cours du baril à 70 %. Est-ce que ça vous satisfait ? Je vous le disais, nous on on préférait un prix plé. C'était plus simple pour tout le monde, c'était plus simple pour nos armateurs, c'était plus simple pour nos marins, c'était plus simple je pense pour la pour gérer au niveau administratif pour gérer ces dossiers. Ils en ont voulu autrement. Lundi, ce pointl il va être engormi sur la table, il va être rediscuté. Voilà. Après, c'est malheureux de devoir passer par là en France pour pour devoir travailler. Mais on verra ce point là, il est encore certainement discutable. Je veux pas m'envisser pour les autres mais on verra lundi. Voilà sur ce pointl on verra lundi. Vous restez attentif et ça pourrait repartir si jamais lundi il y a pas

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d'évolution positive. Ben je vous garantis que les troupes elles étaient galvanisées. Euh on vient on est en train de lever les barrages. La première demi-heure elle a été très compliquée. Les mecs ils voulaient pas partir. Donc aujourd'hui ils partent parce qu'ils nous font confiance à nous. Ils font confiance. C'est nos représentants qui étaient à Paris et on leur a fait comprendre que on pouvait pas avoir euh des acquis un temps aussi court mais il en fallait pas beaucoup pour que les équipes restent. Voilà. Et vous à titre un peu plus personnel, on vous sentait très ému tout à l'heure lorsque il y a eu ces annonces et quand les premiers bateaux sont partis. Ouais. Euh c'est ce que je vous dis. Nous, on veut ça. Regardez, on veut voir les bateaux partir à mer. On veut pas barrer

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des ports, on veut pas merder nos collègues d'ER, on veut pas de ça. C'est c'est on a un métier de passion, on gagna notre vie grâce à Dieu et aujourd'hui on en arrivé que même si c'est un métier de passion, au bout d'un moment on peut plus survivre. Il y a des familles, il y a des enfants, il y a des crédits, tout le monde se plain que la vie est dure, la vie est chère. Donc au bout d'un moment, les mecs, faut les comprendre. Et puis il faut être honnête, il faut reprendre l'histoire du début. ont demandait ce rendez-vous diplomatiquement avec nos structures, nos organisations de producteurs, nos préfectures, nos mairie, tout le monde a demandé ce rendez-vous. Ça a pris 6 mois, il y a eu les vacances d'été au milieu. Alors toujours on avait l'impression que on

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jouit tout le monde jouait la montre. Il arrive un moment où les mecs il peuvent plus, les mois, ils se touchent les factures avec et les types ils y arrivent plus. Et puis il y a des dates butoires. On a les conseils des ministres qui arrivent en fin d'année, il faut les préparer. On a les élections présidentielles qui arrivent dans 7 mois. Nous, on peut pas rester. Qu'est-ce qu'on va nous dire en début d'année l'année prochaine ? On pourrait pas vous répondre tant qu'on a'a pas le nouveau gouvernement et qu'on aura le gouvernement attendez qu'on se mette en place. Il nous fallait il nous faut des réponses. Faut que faut qu'on ait une vision sur pas sur des mois sur des années ou au moins sur un an. Il faut qu'on puisse savoir où on va. Faut que faut que les maris sachent ils sachent

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où ils vont, que les armateurs avec que les tout tout le que la filière sache où on va parce qu'il y a pas que nous. Il y a les marieurs, il y a les criers, il y a les poissonniers, il y a les acheteurs, il y a la ménagère qui va acheter le poisson. Il faut savoir où va la filière de la pêche en France et la volonté politique. Voilà, on va enlever le barage ce weekend une semaine. Les équipes rester mobilisées au cas où pour le sur les routes. mesure à On fait les