Laurent Nuñez : «Quand il y a des fauteurs de troubles, il est légitime que la force soit donnée»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Vous semblez indiquer que si les choses se passent mal, c'est la faute du gouvernement et des forces de sécurité. Assumez-vous cela clairement ?
- 0:44OuverteRéponse directe
Pourquoi attaquer des bâtiments publics comme des mairies ou des commissariats ? Quel est l'intérêt ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:21Fait
« Quand il y a des fauteurs de troubles qui s'en prennent aux forces de sécurité, qui s'en prennent aux commerces, il est légitime qu'il soit donné la force. »
- 1:21Fait
« Moi je suis le garant de cette libre expression et je suis très fier que les forces de sécurité intérieure la garantissent. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Je je je vais je vais vous redire les choses assez simplement. Vous avez évoqué la façon dont les manifestations étaient gérées. Vous semblez indiquer que si les choses se passent mal, c'est la faute du gouvernement, des forces de sécurité intérieure et du ministre de l'Intérieur qui les dirige. Je veux vous redire très clairement que quand les choses se passent bien, il n'y a pas d'intervention des forces de sécurité intérieure. Que les choses soient claires. Vous laissez toujours à penser, toujours laisser à penser que finalement on utilise la force pour réprimer une expression légitime. C'est ça ce qui est mais assumez de le dire aussi clairement que cela. Ça n'est pas vrai. Nous encadrons les les manifestations. Samedi 17 octobre, partout des cortèges ont eu lieu,
partout il y avait des services d'ordre. Ils se sont déroulés normalement et il y a 550000 personnes qui ont défilé normalement dans ce pays. Après, il y a eu il y a eu des personnes qui sont venues pour les faire dégénérer, notamment des militants d'ultra-gauche, d'extrême-gauche qui ne cherchaient pas à défiler les revendiquer, qui cherchaient à s'en prendre au bâtiment public. Mais c'est une réalité, c'est une réalité. Les mairies ont été attaquées, les commissariats. Quel était l'intérêt d'attaquer le commissariat de Noailles à Marseille pour revendiquer quelque ? Quel est l'intérêt d'aller incendier la mairie de Limoges quand on ? Il y a pas d'intérêt à le faire. Le seul intérêt, c'est un intérêt insurrectionnel. C'est tout, c'est tout. Par contre, quand il y a des
manifestations classiques, elles se déroulent normalement et c'était le cas à Paris, c'était le cas à Paris et c'était le cas partout sur le territoire national. En revanche, en revanche, quand il y a des fauteurs de troubles qui s'en prennent aux forces de sécurité, qui s'en prennent aux commerces, il est légitime qu'il soit donné la force et vous ne pouvez pas dire que cette force est donnée contre une libre expression. Moi je suis le garant de cette libre expression et je suis très fier que les forces de sécurité intérieure la garantissent, comme je suis très fier quand elles s'engagent comme elles l'ont fait pour éviter qu'il y ait des débordements.
Laurent Nuñez