Soirée électorale : Jérôme Guedj invité de France 2
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:40RelanceÉludée
Jean-Luc Mélenchon a écrit sur votre page Facebook une phrase jugée violente. Comment réagissez-vous ?
- 1:42OuverteRéponse directe
Quels sont les enseignements de ces élections municipales pour le RN ?
- 3:54OuverteRéponse directe
Le RN promet de rétablir la sécurité et de refuser toute augmentation d'impôts. Comment comptez-vous concrétiser cela ?
- 6:05RelanceRéponse directe
Vous accusez LR de livrer des villes à la gauche extrême. Quelles preuves avez-vous ?
- 8:47OuverteRéponse directe
Quelle analyse faites-vous des désistements du RN dans certaines communes ?
- 12:14OuverteRéponse partielle
Les alliances locales entre PS et LFI ont-elles fonctionné ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Jean-Luc Mélenchon, il veut éradiquer les socialistes, c'est pas un scoop, il le veut pour l'élection présidentielle »
- 1:42Chiffre
« Le Rassemblement national et ses candidats réalisent ce soir dans cette élection municipale la plus grande percée de toute son histoire »
- 2:26Chiffre
« Nous sommes en mesure de compter de nouvelles victoires par dizaines dont nous ne sommes plus que fiers »
- 3:10Fait
« À Marseille, comme partout ailleurs, le Rassemblement national et ses alliés s'imposent comme la première force d'opposition, désormais seul rempart contre la gauche extrême »
- 3:54Promesse
« Elles défendront la paix fiscale en refusant toute augmentation d'impôts sur les familles et les entreprises »
- 4:37Fait
« Cette campagne électorale aura révélé avec une clarté implacable l'emprise idéologique de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur l'ensemble de la gauche française »
- 10:16Fait
« Le Parti socialiste a pris une position le 3 mars pour dire pas d'accord avec la France insoumise et il a laissé faire la multiplication de ces accords locaux »
- 11:36Fait
« Ce qui est toxique, c'est la fréquentation de Jean-Luc Mélenchon. C'est la complaisance avec ses propos, son style et sa méthode »
- 50:34Jérôme GuedjFait
« Moi j'ai entendu une phrase c'est la droite sincère qui a été exprimée par Jordan Bardella pour des unions potentielles. »
- 51:58Jérôme GuedjFait
« Moi je crois qu'il y a une droite et une gauche et je crois et on l'a vu dans cette élection municipale est-ce que je peux juste aller au bout de mon propos ? »
- 52:29Jérôme GuedjChiffre
« au premier tour sur les plus de 1000 villes de 10000 habitants 417 ont été gagnés au premier tour »
- 53:51Jérôme GuedjFait
« les candidats qui ont réussi à gagner contre cette alliance de la gauche et de l'extrême gauche à Toulouse à Clermontferrand à Limoge à Brest »
- 54:34Jérôme GuedjFait
« les candidats de droite qui gagnent cette élection »
- 55:19Jérôme GuedjFait
« les socialistes ils votent les budgets. Un coup ils sont associés à LFI. »
- 55:55Jérôme GuedjChiffre
« aujourd'hui les républicains restent le premier parti de France pour le nombre d'élus locaux »
- 56:26Jérôme GuedjChiffre
« Les républicains restent le parti qui sera mais bien sûr nombre de voix d'électeurs bien 4,95 »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
n pas tétanisé à l'idée de se dire que que va penser euh celui qui en réalité veut vous bouffer. Jean-Luc Mélenchon, il veut éradiquer les socialistes, c'est pas un scoop, il le veut pour l'élection présidentielle et donc on peut pas poser un principe sur des questions de valeur qui sont essentielles. La brutalisation du débat, les propos antisémites insupportables et ça mais vous savez, attendez, vous savez, je vais vous raconter un truc parce que j'en ai gros sur la patate. Il y a de jours ma permanence parlementaire à Massie a été taguée. Ça peut arriver avec une croix gamée. J'ai reçu des centaines et des milliers de messages de soutien de la France entière. Et ben, j'ai reçu un message sur mon post Facebook de Jean-Luc Mélenchon qui a écrit cette dinguerie qui est de
dire "Ce sont des pleursnicheries politiciennes qui dégoûtent tout le monde et qui viennent de votre secte". Quand on est un candidat à l'élection présidentielle comme Jeanchon pardon mais vous êtes en train vous êtes en train de vous êtes en train de me dire
contre les plateau on va débat élection la démocratie française a parlé et nos compatriotes ont rendu leur verdict je veux d'abord adresser mes félicitations républicaines à l'ensemble des maires élus ce soir et ceux quel que soit leur sensibilité. Mire de France est une charge inestimable, une responsabilité lourde, exigeante, souvent rude, parfois ingrate, mais [acclamation] si essentielle à la vie des Français. Dans chacune de nos communes, dans chacun de nos villages, les 36000 maires de France sont les premiers visages de
la République française. Ils en incarnent la continuité, l'autorité et la proximité. À tous, je veux dire ma considération et mon respect. Nous leur souhaitons courage et réussite dans leur engagement au service de la nation. Mais ce soir est aussi et surtout celui de la victoire et de l'espérance. Le Rassemblement national et ses candidats réalisent ce soir dans cette élection municipale la plus grande percée de toute son histoire. Lors du premier tour des élections dimanche dernier, nos maires ont été plébiscitées partout, des villes remportées dès le premier tour et près de 1300 élus municipaux ont été désignés et élus sur tout le territoire.
À l'issue du second tour, nous sommes en mesure de compter de nouvelles victoires par dizaines dont nous ne sommes plus que fiers. Je ne peux évidemment pas tous les citer. Hagde, Carcasson, Liin, Montargie, Tarascon, Carpentra, Orange, Castre, La Flèche, la scène surmer, 2e ville du Var, Saintold, Menton, Nice, 5e ville de France dont euh ÉCIoti a remporté la commune et je veux le féliciter chaleureusement. et bien sûr dans de nombreuses autres communes aux quatre coins du pays. À Marseille, comme partout ailleurs, le Rassemblement national et ses alliés s'imposent comme la première force d'opposition, désormais seul rempart contre la gauche extrême. À l'issue de
ce scrutin, jamais le RN et ses alliés n'ont compté autant d'élus sur le territoire français. Dans plusieurs dizaines de communes, nous sommes appelés à faire nos preuves et à améliorer la vie quotidienne des Français. nous seront au rendez-vous de cette espérance. Ces victoires, nous le savons, ne sont pas des victoires de circonstances. Elles sont l'expression d'un basculement profond et d'une dynamique chaque jour plus puissante en faveur de nos idées. Elles traduisent la fin d'un vieux monde à bout de souffle et l'épuisement de pratiques politiques déconnecté du réel. Dès demain, ces équipes municipales seront au travail. Elles agiront pour rétablir la sécurité première des libertés. Elles défendront la paix fiscale en refusant toute augmentation
d'impôts sur les familles et les entreprises. Elles restaureront des services public efficaces, dignes et accessibles. Enfin, elles soutiendront nos entrepreneurs, nos industries, nos commerçants, nos artisans afin de redonner vie à nos territoires et prospérité à la patrie. Ce soir, là où ils nous ont accordé leur confiance, les Français ont aussi plébiscité une certaine idée de la France. Une France qui refuse le désordre et la violence, qui rejette le déclassement et la fatalité. Une France qui aspire à vivre en paix, fière de son histoire, de ses racines et de ses valeurs, désireuse de renouer avec sa puissance et sa grandeur millénaire. Mais je le dis avec gravité,
notre pays est à la croisée des chemins. Cette campagne électorale aura révélé avec une clarté implacable l'emprise idéologique de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur l'ensemble de la gauche française. Partout, les renoncements se sont accumulés, les diges ont cédé, les anciennes nuances se sont effacées au profit d'une ligne violente, assumé et revendiquée, mais ce soir désapprouvé en partie par les Français. Derrière les alliances à gauche, c'est le projet mélanchonniste qui se dessine, le désarmement de la police républicaine, l'alourdissement des impôts sur la France qui travaille ou encore les atteintes répétées à des principes fondamentaux comme le droit de propriété.
Chacun doit ici en mesurer avec lucidité la portée et les conséquences. S'agissant de la droite LR. Ces élections auront également agi comme un révélateur puissant, presque brutal des contradictions qui traversent ce parti. En refusant l'alliance à NIM ou à Marseille, les Républicains portent la lourde responsabilité de livrer ce soir deux grandes villes françaises au désordre de l'extrême gauche. Lorsque sur le terrain des candidats de droite courageux ont fait le choix du bon sens et de la cohérence en assumant des rapprochements avec le RN, ceux-là ont trop souvent été sanctionnés, désavoués, parfois même exclus par leur propre direction nationale. Dans le même temps, ces dirigeants de LR s'y prompent à condamner localement
toute forme de convergence, ne manifeste aucune réserve lorsqu'il s'agit à l'échelle national de gouverner au côté de ceux-là même qu'il prétendent combattre, les socialistes et les macronistes. Cette incohérence, nous le disons ce soir, n'est plus tenable. Ce décalage, les Français l'observent chaque jour à chaque élection et en tireront un jour définitivement les conséquences. Chers compatriotes, à quelques mois d'élection consulaire et sénatorial, à moins d'un an d'une élection présidentielle et législative déterminante pour le destin de la France, nous mesurons pleinement avec Marine Le Pen la responsabilité qui est désormais la nôtre. Les succès de ce soir ne sont pas un aboutissement mais un commencement. Le commencement pour la France, le commencement pour une
renaissance patiente, sérieuse et déterminée. Le commencement d'une alternance qui devra demain s'incarner à l'échelle de la nation toute entière. En défendant l'Union nationale, en refusant toute logique de tension et de violence, le Rassemblement national est devenu cette force tranquille dont la France a besoin pour entamer sa renaissance. Avançons ensemble avec calme, avec force et plus que jamais ce soir avec espérance. Vive la République et vive la France. Et voilà pour ce cette prise de parole de Jordan Bardella ce soir avec une référence appuyée. Vous l'aurez noté à la force tranquille et à François Mitterran. Euh Jordan Bardella qui s'exprime. Sarah Knafo je vous donne la parole. L'entre de tour a a vu une passe
d'arme entre vous et lui. Jordan Bardella vous a accusé d'avoir fait beaucoup de mal, un mal considérable vous Écour à la droite. Ouais, je pense que personne n'a compris d'ailleurs parce que le jour où il dit donc au journal de TF1 qu'il appelle à voter pour madame Dat et que j'aurais fait du mal à la droite, c'est précisément le jour où je me suis désisté pour faire battre la gauche. Donc manifestement, quelqu'un n'a pas sa fiche, mais surtout le décalage entre ses paroles et ses actes est criant parce que ce soir, tenez-vous bien, le RN qui s'est maintenu dans certaines communes alors qu'il n'avait aucune chance de gagner a fait passer Dijon à la gauche, la Roche Surion à la gauche, Monmar gauche et elle a permis à la gauche de gagner alors que les les la droite aurait pu
l'emporter mais ils ont gardé leur candidat au second tour, je le redis, sans aucune chance de victoire. Évidemment qu'on doit maintenir nos candidats quand on a une chance de gagner. Mais de la même manière que monsieur Bruno Retaillot qui m'a félicité pour mon désistement a laissé Martine Vassal à Marseille alors qu'elle n'avait aucune chance de gagner. Là encore, ils auraient pu mettre euh leur force tous ensemble pour essayer de battre la gauche. C'est ce que j'ai fait. Et on voit la différence de sens de responsabilité entre différents partis. Merci Sarah Knafo. On va retrouver maintenant Jean-Baptiste Marteau pour des résultats avec d'abord la fin d'une époque à Po. Oui. Poau puisque François Baï est battu, priori, c'est le Parti socialiste qui revendique la victoire
dans la ville de l'ancien Premier ministre. Effectivement historique, la ville de Poau passe à gauche grâce à Jérôme Marbau. A tweeté le le Parti socialiste il y a quelques minutes. Autre déclaration dans une ville qui vous est chère, Laurent Amien. Amien c'est gagné dit également le Parti socialiste et c'est donc une défaite pour le maire sortant dans ce second tour. Vierzon a également une victoire de partie de l'extrême droite avec Yannick Ledou puisque la l'union n'avait pas réussi à se faire entre la liste de la gauche et la liste centriste. C'est donc Yannique Ledou Lorou qui l'emporte assez nettement. à Orange, la fin d'une époque pour la famille Bonpard parce que Jacques Bonpard est battu par le candidat officiellement investi par le Rassemblement national Jean-Dominique
résultat également dans la ville de Nant où Joanna Roland la mère sortante et assez nettement rééluelle qui avait fait l'union pour cette ce second tour avec le candidat de la France insoumise. devant nettement le divers droite et puis Stéphane Roudo à Brest lui très nettement réélu malgré une union de la gauche qui s'était fait dans cet ord entre de tour autour du candidat François Culandre et voilà pour le résultat de Brest qui vient de nous parvenir également merci beaucoup Jean-Baptist G je reviens avec vous tout à l'heure on entendait Jean-François Cop qui disait qu'il y avait des lignes discordantes et François Xavier Benami vient s'installer sur ce plateau du côté des républicains également Jérôme C'est ce chisme potentiel qu'il expliquait du côté des Républicains.
Est-ce que vous ressentez ce soir qu'Olivier Fort est toujours le patron légitime du Parti socialiste après ce qui s'est passé encore une fois entre les deux tours ? Et on a eu un désaccord et on l'a exprimé. Le Parti socialiste, bien sûr, c'est plus un désaccord. Le Parti socialiste a pris une position le 3 mars pour dire pas d'accord avec la France insoumise et il a laissé faire la multiplication de ces accords locaux dont une grande partie ont été sanctionné ce soir. Il a suspendu euh Catherine Trottman, candidate à euh Strasbourg et je le dis, c'est une meurtrissure. On peut pas qui a fait alliance avec la droite. Non, enfin écoutez je je sais que il faut agiter des chiffons rouges. pour nous c'est pire que faire alliance avec la France insoumise qui fait des
jeux de mots antisémit on va on va juste dire les choses pardon parce que sur le plateau précédent Marine tu m'as à juste titre demander de ne pas t'interrompre et donc je vais faire la même chose. Un candidat a soutenu Catherine Trotman et le parti Horizon a soutenu le candidat de droite. Donc elle était pas soutenue par le parti Horizon. Et surtout chez nous, Catherine Trottman, c'est une figure de ce combat contre le Rassemblement national qu'elle a incarné pendant des années. Et moi, alors que le RN est en embuscade et on l'a vu dans la liste des villes et qu'ils ont finalement gagné des villes moyennes euh qui maillent le territoire, à ce moment-là, il faut qu'il y ait la clarté d'une gauche républicaine. Je vais le dire avec beaucoup de solennité et on a
ce désaccord avec Marine Tondelier et avec d'autres. Tout ce qui tout à l'heure sur un plateau, tu m'as dit la gauche est toxique avec elle-même ce soir. Ce qui est toxique c'est la fréquentation. Ce qui ce qui est toxique, c'est la fréquentation de Jean-Luc Mélenchon. C'est la complaisance avec ses propos, son style et sa méthode. Si on ne rond pas radicalement, alors il pourra éventuellement se hisser au deuxième tour et il est le meilleur tremplin pour la victoire de Jordan Bardella. Moi aujourd'hui je termine ma phrase comme candidat à l'élection présidentielle. J'ai deux adversaires. Jean-Luc Mélenchon au prer tour et Jordan Bardella au 2è tour. Et pour ça, il faut un rassemblement d'une gauche républicaine sur des principes et des valeurs sur une alternative crédible de
transformation du pays et certainement pas sous l'emprise et la dépendance de de la France. La réponse de Mar. Moi, j'ai beaucoup moins fréquenté dans ma vie Jean-Luc Mélenchon que toi Jérôme et je ne le fréquente pas. Je ne le croise pas juste quand le destin d'une ville et le fait qu'elle soit qu'elle reste à gauche, soit qu'elle puisse basculer à gauche dépend du fait de faire des alliance à gauche. Ce qu'attendent les habitants de cette ville, les plus vulnérables qui ont besoin du CCS et y compris les proches de François Hollande à Brest ou à Tul l'ont fait, je te dis pas que ça a marché. Je te dis que ça aurait été une faute. Ça aurait été une faute de ne pas essayer et se réjouir ce soir d'être les rois du cimetière. Ce que j'entends de la part de Jérôme de Jérôme Gedge et de
quelques-uns de ses amis ce soir. Mais ce que j'attends aussi du côté de la France insoumise qui se réagit qui se réjouit d'avoir gagné Roubé je ne sais quelle ville mais enfin pour combien de villes perdues. D'ailleurs la France insoumise a perdu les deux villes qu'il dirigeait jusqu'à maintenant Fuménil dans le nord et Grabel dans le sud. Le PS per ce soir des villes qui dirigent depuis 1912 à Liin à Avignon à Clermontferrand. Enfin c'est sur les villes où il y a eu des alliances dans l'entre de tour entre le Parti socialiste et la France insoumise Limoge Toulouse est-ce que vous en tirez des conclusions quant à la façon dont il faut interagir avec la France insouise ? J'ai compris que derrière la France insoumise ça ne marchait pas mais je le savais déjà avant. J'ai compris qu'à
Lyon ça avait marché. J'ai compris qu'à Lyon ça avait marché et quand je vois un candidat socialiste à Toulouse qui était donné gagnant chez qui Carole Delga vient annoncer nous fusionons pas nous fusionnerons pas. Résultat, les électeurs de gauche, qu'est-ce qu'ils disent ? À l'image pareil, hein, Gluxman est venu faire la même chose. Les électeurs de gauche, ils disent "Bah moi, je vais voter pour celui qui qui dit qu'il va fusionner, qui a peut-être une petite chance de gagner." Donc moi, ce que je veux dire aux électeurs de gauche ce soir, c'est que je suis désolée du spectacle que nous avons donné depuis des mois où il y a eu une bataille entre une partie du PS, une partie du PS et la France insoumise pour être les rois du cimetière. Ce soir, c'est le cimetière, c'est franchement
les gauches irréconciliables. Les non, les gauches irréconciliables ont obtenu leur victoire mais c'est la gauche qui a perdu et plein plein de gens précaires pour lesquels on est censé se battre parce que vous n'avez pas le monopole des valeurs. Les valeurs de la gauche, c'est aussi faire en sorte que des gens vulnérables aient un bouclier de sécurité, une force d'interposition sociale et environnementale entre eux et le gouvernement et l'Europe. Quit beaucoup d'accord beaucoup d'accords techniqu avec fait avec la c'estàd accord techniqu la parole c'est ce que je souhaitais ça veut dire c'est pareil à Grenoble c'est pareil dans beaucoup d'autres villes et et c'est pareil à Lyon les le programme ne bouge pas au deuxème tour et l'exécutif ne compte ne comportera pas la France
insoumise d'un commun accord mais ce qui était nécessaire pour garder Lyon à gauche bah moi ça va changer la vie de millions de franc de centaines de millions de francs de centaines de milliers de français et je ne regrette pas que nous l'ayons fait parce que Jean-Michel Holas à Lyon bah quand tu habites à Lyon c'est pas la même chose. Alors peut-être que pour les propriétaires parisien d'ailleurs rest gauche c'est la même chose. Pour les c'est pas pareil, je regrette pas qu'on fait Xavier François Xavier Blani qui fait des accords avec l'AFD au Parlement européen et ceuxl sont pas techniques si je peux me permettre hein. Moi je défends ma ligne au Parlement européen et ensuite il faut trouver une majorité. Donc vous voyez je défends ma ligne et c'est d'ailleurs celle de on va
en parler longtemps mais moi jeune. On va sortir de ça juste une question est-ce que vous réjouissez plus ce soir de la victoire d'Edouard Philippe ou de celle d'Éric Sioti ? Moi, je me réjouis que aujourd'hui en France, c'est le grand enseignement de ce 2e tour des élections municipales. Dans beaucoup de villes, les électeurs grâce au candidat de la droite ont fait obstacle à l'alliance honteuse entre le Parti socialiste et la France insoumise. Je répète juste ma question. Je moi je vous réponds sur la France parce que c'est ça qui m'intéresse. J'entends bien que vous voulez tout de suite parler de la présidentielle mais nous ce qui nous intéresse c'est ce qui s'est passé remporté une victoire et a remporté une victoire. Vous réjouissez des deux victoires à à Nice, nous l'avons dit,
nous n'avions pas de candidat à LR donc les Nice ont tranché et vous n'arriez pas voté à Nice. On l'a dit, Bruno Rotaille l'a répété cette semaine, les républicains ont rappelé que à Nice, il n'y avait pas de candidat LR. Eric Sioti nous a quitté en 2024, Christian Estros nous a quitté en 2017. Donc je suis pas Nissois. Donc on a dit que les N tranch ils ont trché. Je reviens juste non pardon va pas parler de répois de trancher ils l'ont fait on est une présidentielle vous l'avez rappel oui vousz parler de la présidentielle monsieur je vous parle de et je vous parle de personnalités personnalités et ce sont de droites en tout cas c'est c'est le choix qu' a fait vous voulez absolument me faire parler de l'une des seules villes de France ce
soir où LR n'avait pas de candidat donc je peux pas vous dire grandchose sur ce que je peux vous dire en revanche c'est que dans toutes les villes où nous avions des candidats, ce sont nos candidats. On évoquait le cas de Brest. À Brest, ce n'est pas une réélection, c'est une élection. C'est le candidat de la droite qui a fait barrage à cette alliance indécente en effet entre le Parti socialiste et la France insoumise. Marine Tulier, vous parlez des accords techniques. Qu'est-ce que c'est qu'un accord technique ? C'est en fait un cartel électoral. C'est dire on n' pas de ligne commune, on n pas de programme commun, on se met juste d'accord pour se mettre ensemble et gagner, remporter la prime majoritaire et ensuite ne pas gouverner ensemble. C'est ce qui s'est
passé à Nant. Et à Nant, les électeurs Nantains vont être extrêmement déçus de découvrir dès le lendemain qu'en réalité, ils ont fait rentrer au conseil municipal la France insoumise pour en fait ne pas avoir de majorité parce que dès ce soir, on est en train de voir sur tous les plateaux les alliés d'hier d'une semaine qui sont en train de se déchirer. Moi, je voudrais dire une chose Marine Tondelier, vous avez dit ça aurait été une faute de ne pas s'allier. Et bien moi je vous le dis, les yeux dans les yeux. Dans les villes où fallait garder les villes à gauche sans alliance, c'était pas possible. Il fallait essayer. Oui. La vérité c'est que on peut pas gagner à tout prix. On peut pas gagner n'importe comment. On peut pas gagner en faisant n'importe quoi. Et quand vous-même vous
avez dit que Jeanuc Méloné, moi je me suis jamais présenté à une élection avec la FD d'accord vous présentez aux élections avec la France un projet commun au Parlement européen sur la sourire vous avez du mal à laisser finir une phrase la phrase vous gne mais la vérité Marine c'est que l'accord c'est vous qui l'avez fait avec un parti que vous-même décriviez comme dérivant vers l'antisémitisme. il y a 3 semaines, c'est pas il y a 3 ans, c'est il y a 3 semaines, Marine Tondelier. Et donc cette alliance indécente, elle constitue un événement historique dans la vie de notre pays. Et c'est de ça qu'il faut parler. C'est un événement historique parce que le basculement, il s'est opéré cette semaine lorsqu'on a entendu Jean-Luc Mélenchon expliquer dans un
meeting à Lille que si il avait des camarades qui avaient tué à Lyon, il ne l'avait pas fait exprès et que ça ne l'empêchait pas de leur redire son affection. Et c'est ça que vous avez soutenu et vous allez vous avez voulu nous faire croire madame Tondelier que voter à fil cétait pas voté Jeanluc tellement vous avez tellement vous avez honte mais aujourd'hui vous avez la honte et vous avez la défaite dans villes et j'espère que la gauche sera en tiré les conséquences. Je voudrais dire mon admiration pour la gauche qui ne plie pas et moi je suis de droite bien compris le nouvel axe. Merci. Non mais je crois qu'il y a une gauche qui respecte son histoire François vous avez mis en cause l'alliance entre les insoumis les écologistes et le parti socialiste.
Manon BR vous êtes avec nous. Bonsoir. Une réaction. Y a-t-il une grosse déception pour vous ce soir sur des villes comme Toulouse, comme Limoge, comme Clermontferrand que vous pouviez avoir, que vous espériez conquérir et que vous n'avez pas ce soir ? Écoutez, ce soir, c'est d'abord une percée historique euh pour la France insoumise parce que nous l'emportons dans un certain nombre de villes, des grandes villes. Je pense évidemment à Roubé, ville de 100000 habitants qui s'ajoutent à la ville de Saint-Denis, 150000 habitants, mais je pense à des villes à la Réunion, au tampon, 80000 habitants avec Alexis Chaussalé. Je pense à des villes comme Cray. Donc il y a un certain nombre de villes où nous faisons notre entrée dans les conseils municipaux y compris pour de nouvelles
pratiques de la politique et qui permettont demain de changer la vie des habitants et des habitants qui se sont déplacés pour voter. La démocratie est toujours plus forte quand elle est vivante. Je veux surtout remercier toutes celles et ceux tous ceux qui nous ont fait confiance et qui ont cru en notre projet. Je veux remercier tous les militants qui se sont engagés avec enthousiasme dans notre campagne. Nous avons porté une ambition forte pour Paris. Nous avons proposé un changement profond. Nous avons fait une campagne pleine de conviction et de détermination. Cet élan n'a pas suffi. Je n'ai pas réussi à convaincre convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible mais surtout qu'il
était nécessaire. J'ai aussi subi des attaques mensongères indignes en dessous de la ceinture et qui sont absolument inacceptable dans une démocratie où tous les principes démocratiques ont été bafoués. Le poison de la division a produit ses effets, même si je dois saluer toutes celles et tous ceux qui ont sincèrement appeler à voter pour moi au second tour. Je veux aussi dire à l'équipe sortante avec beaucoup de gravité qu'ils ne pourront pas qu'elle ne pourra pas ignorer les attentes de changer changement exprimé par plusieurs centaines de milliers de Parisiens. Je veux aussi dire à cette équipe qu'il devra qu'ils devront répondre à l'angoisse des familles devant le scandale des violences
sexuelles dans le périscolaire. Avec tous les élus de notre liste, nous exercerons une vigilance de chaque instant pour que des réponses soient apportées quel que soit et quel qu'elle soit sur chaque sujet et à la hauteur des enjeux. Je vous remercie. Voilà pour l'intervention de Rachid Anatia. H voilà pour l'intervention de Rachid Adati. Il est 21h28 et on continue de débriefer les enseignements de ces élections municipales à 13 mois des présidentiels et il y en a des enseignements ce soir. Marlè Chiapa, on vient d'entendre Rashidati. Marlè Chiapa, bonsoir à vous. Merci de nous avoir rejoint. Au premier tour, vous étiez sur la liste horizon de Pierreve Bournael et puis vous avez fusionné avec Rachidati. Et contrairement à Pierre Bournael, vous vous étiez sur la liste
sur cette liste là. Qu'est-ce qui a manqué ? Et avez-vous honnêtement été surprise voire choqué voire très attristé par l'ampleur du score de la différence entre Emmanuel Grégoire et Rachid Adati ? Non écoutez, d'abord je veux commencer par adresser mes félicitations républicaines à Emmanuel Grégoire qui est élu maire de Paris ce soir et et à celles et ceux qui composeront son exécutif et j'adresse mes pensées aussi à Rachid Adati si vous me le permettez et effectivement à Pierrive Bournael. Nous au premier tour, nous avons fait une campagne un choix de conviction en soutenant le candidat horizon Pierrive Bournael et avec lui avons travaillé un programme et il faut dire ce qu'il y a. Il a été extrêmement difficile dans cette campagne à Paris de parler du
fond. On a beaucoup parlé des personnes, on a assez peu parlé des projets finalement pour la ville de Paris. On a tardivement réussi à imposer le sujet du périscolaire dans lequel vous savez qu'il y a des drames, des violences sexuelles et nous nous serons très vigilants parce que je suis élu au conseil de Paris ce soir et nous serons très vigilants sur cette question du périscolaire. Vous, en général, vous dites les choses. Qu'est-ce qui a raté à Paris ? Qu'est-ce que vous regrettez ? Est-ce que c'est un problème de candidate ? Est-ce que c'est vous aussi à Renaissance qui avez soutenu Rachid Adati du bout des lèvres ? Gabriel Atal n'a même pas fait une vidéo de soutien à Rachid Adati. Pierre Bournael est venu expliquer que il ne il ne il ne participerait pas à cette liste.
Qu'est-ce qui a raté à ce point Ouais. Vous savez en politique, il y a une phrase de Kennedy que j'adore qui dit "La victoire a 100 paite est orpheline." Donc évidemment quand on perd, c'est de la faute de tout le monde et quand on gagne c'est grâce à chacun. C'est normal, c'est le jeu de la vie politique. Ce qui manque, moi je viens de vous le dire, à mon sens, ce qui manque, c'est qu'on a trop parlé des personnes et pas assez des projets qu'on s'est peut-être pas assez tourné dans les place, un problème des candidates. Non, c'est pas ce que je dis. Je c'est un c'est un collectif dans lequel dans le débat public, on est tombé là-dedans. Vous connaissez Gabriel n'a pas été proactif, on va dire, pour soutenir Rachidati. Non, Gabriel, il y a eu d'abord une un processus de désignation
chez nous et à Renaissance, l'ensemble de nos cadres euh nos parlementaires, n nos responsables, moins une personne ont souhaité à une écrasante euh unanimité soutenir la candidature de Pierre Yve Bonazel dont nous étions plus proches et que nous avons soutenu avec conviction et enthousiasme le candidat Horizon et nous nous lui avons toujours dit que nous suivions sa décision. Il a décidé de fusionner avec Rachid Adati et nous avons donc avec le même enthousiasme continué à porter notre programme. Vous soutiend vous la soutiendrez pas. Alors Manombr, vous étiez pas dans une grotte entre 2020 et 2026. Entre-temps, elle a rejoint Emmanuel Macron. Elle a été sa ministre pendant 23 ans. C'est ça qui fait du mal à la politique quand en 2020 vous avez vous avez dit que vous
feriez tout pour que Rachidati ne soit pas élu pu finalement vousz. Franchement, les ODL de la France insoumise sont pas haut niveau ce soir. Elle a rejoint Emmanuel. Ça veut dire élément de langue élément en 2020. Vous avez dit exactement vous Marl Chapa, moi je ne rejoindrai pas la liste de Rachid, je ne partage pas ses valeurs. OK. Vous avez très bien, je préfère une élection que perdre mes valeurs vous voyez. Je crois que c'est ça qui fait du mal à la politique aussi. C'est quand on jette des anathèmes et là vous faites exactement ce que je pas du tout possible avec la France insoumise non mais rien n'est difficile en fait ce qui est difficile c'est de terminer une phrase avec vous pardon je termine ma phrase et après je vous laisse reprendre c'est exact ça illustre exactement ce
que je dis c'est-à-dire dans cette campagne tout le monde s'est jeté des anathèm des petites phrases des attaques personnelles. À quel moment on a réussi à parler des Parisiens ? Nous on a voulu faire ça avec Pierre Bournazel. Je suis ce soir élu au conseil de Paris et avec les élus qui étaient colistiers de Pierrebournael, avec les élus Renaissance, nous serons une opposition constructive mais vigilante. Et je le redis sur cette question dramatique du périscolaire. Je suis maman de trois enfants parisiens. Je pense qu'il faut radicalement changer les choses et nous serons vigilants et constructifs pour qu'Emmanuel Grégoire réussisse à transformer le périscolaire à Paris et d'autres sujets de fond problème directuel Grégoire. C'est un problème par périscola.
J'ai entendu sur le plateau précédent la même chose. C'est pas bien d'instrumentaliser la cause des enfants attaqué Grégoire personnellement au contraire j'ai toujours j'ai toujours dit qu'il ne fallait pas attaquer les gens personnellement. Je n'ai jamais attaqué Manuel Grégoire personnellement et encore sur ce sujet. J'ai salué sa prise de parole. Je viens de vous dire que nous serions constructifs. Ça vous dérange pas mais nous serons constructif sur ce sujet. On fait une petite saisure. Il est 21h32. On va continuer le débat avec vous et donner beaucoup de résultats dans un instant. 21h30 de Léa. On rebondit sur des résultats ce soir. Avec un jingle avec Paris d'abord qu'on va donner ce soir. Emmanuel Grégoire, vous l'avez entendu et vous l'avez compris, il a été
réélu ce soir avec 51,8 % des voix. On affine les scores devant Rachid Adati qui est à presque 40 %. 8,6 % pour Sopia Chikerou à Marseille. C'est Benoît Paillant qui est réélu, vous le voyez avec 54 %. Franck Alisio pour le Rassemblement national obtient 40 % des suffrages. Nice et Erik Sioti gagne Nice. C'était la grande bataille entre les frères ennemis, les anciens alliés. Eric Sioti était lui maire de Nice avec 47 % des voix contre 37 pour Christian Estrosi. C'était le duel à Lyon. L'écologiste Grégory Doussé est réélu avec 52,4 % des voix. Échec pour Jean-Michel Holas avec 47,6 % des voix. [musique] C'était l'une des villes les plus scrutées, les plus
attendues Toulouse. Et bien Jean-Luc Mouk reste maire de Toulouse avec 53 % des voix. François Picmal ne gagne pas son paris pour la France insoumise allié au PS avec 46 % des voix. Et puis Strasbourg, Ipso, c'était les premiers à vous donner ce résultat. 37,5 %, c'est Catherine Trottman qui redevient maire de Strasbourg. Elle bat effectivement la candidate écologiste. On poursuit le débat. Voilà. Et on va est-ce que peux je peux ajouter une ville qui me tient à cœur ? C'est pas donné mais c'est le maire lui-même qui c'est Michel de la fosse à Montpellier qui annonce cette en tête à fait 51 % et ça c'est la parfaite illustration de ce que je disais tout à l'heure. Un maire qui incarne cette gauche républicaine qui fait des transformations, qui est capable de
faire les transports gratuits et de lutter contre le narcotrafic en même temps. C'est cette ligne là extrêmement claire. Il a été pilonné matin midi et soir par la candidate Nathalie Oziol à à Monpelier. Bagnol Jérôme Gage, on sent bien mesdames Jérôme Gage, vous êtes tous les trois ensemble, on sent bien qu'il y a un divorce total entre votre parti du Parti socialiste parce que vous incarnez une partie du Parti socialiste en tout cas jusqu'à aujourd'hui et vous cela veut dire que la campagne présidentielle qui s'annonce, elle est elle doit être claire du côté du Parti socialiste. Le Parti socialiste, il doit redéfinir sa position vis-à-vis, en l'occurrence, de la France assoumise. Mais c'est le sens de la candidature que j'ai présenté, c'està-dire on ne peut pas être dans la
godie permanente de se dire un jour on ne veut plus rien avoir à faire avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise et après conclure des accords locaux. En politique, vous savez, il y a un beau principe qui est celui de la confiance et de la cohérence de ce qu'on défend dans une élection locale. Alors, bien sûr, l'argument que tu déploies qui est de dire "Oui, mais c'est important dans les villes. L'intérêt général de la gauche n'est pas la somme des intérêts particuliers de chacune de ces villes. Et à un an de l'élection présidentielle, faire des papouilles à Jean-Luc Mélenchon, c'est lui donner le bon de sortie. Bah, de toutes celles et ceux qui sont capables à un moment donné de dire on est capable de valider, c'est la réalité. Et donc pardon, regardez les images. Regardez les
images. Regardez les images. Là c'est Emmanuel Grégoire à vélo dans les rues de Paris, le nouveau maire de Paris donc qui fait une petite traversée de la capitale. Et puis je vais vous donner, je ne sais pas si vous avez le résultat Marine Tondelier mais ça va vous intéresser. C'est la ville de Bordeaux qu'on attendait. Bordeaux que vous aviez ravi à la droite, Bordeaux ville de droite que vous aviez ravi en 2020 avec Termis que les écologistes avaient remporté Bordeaux. Et bien là ce soir d'après nos estimations et bien c'est Thomas Cazna pour le centre qui gagne avec 50,8 % des voix contre 49,2 % pour votre candidat Pierre Urmic. vous dire que c'est sûr que quand on gagne des villes à la droite, quand on arrache des villes à la droite dans le
contexte particulier de 2020 qu'on connaît, c'est plus dur de les garder que des villes qui sont socialistes depuis des décennies ou de gauche depuis des décennies qui sont plus confortables. Moi ce que je veux dire quand même ce soir à mes deux voisins, c'est que j'ai mal au cœur parce que je vois bien que ce qui se dessine là, ce qui se dessine depuis des mois en réalité, c'est gauche irréconciliable où ce combat pour être le roi du cimetière benah est en train de fonctionner. On est devant un cimetière, il y a beaucoup de villes qui auraient dû devenir de gauche ce soir qui ne deviennent pas. Vous parlez d'un pardon vous parlez d'un cimetière ce soir mais il y a quand même beaucoup de villes qui sont remportées par la par la gauche ce soir. Paris on a bien compris super pour les
Parisiens mais Paris n'est pas la France et en fait d'accord mais bon qui m'ance en 2027 je peux terminer une phrase ce serait très sympathique juste vous dire que moi je je fais le serment devant les Français ce soir que je laisserai pas faire ça pour 2027 parce que là on parle des municipales derrière il y a les consulaires, les sénatoriales et une présidentielle au bout et je ne veux pas faire le même plateau en 2027 avec une représentante ou un représentant de la France en soumise et un de l'ail droite du PS ou je sais pas comment vous appellera à ce que c'est de la faute de l'autre que c'est de la faute de l'autre. Ah non, c'est pas ma faute. On a perdu de la faute de l'autre. Moi ce que je demande c'est comment que s'est-il passé en 6 ans Marine
Tourelier ? Ces victoires que vous aviez eu, est-ce que vous êtes dissous dans la France insoumise ? Est-ce que l'écologie écoutez vous parlez de Bordeaux Bordeaux il y a pas eu d'alliance avec la France insoumise au premier il y a pas eu de d'alliance avec la France insoumise à Bordeaux ni au premier ni au deuxème tour et on perd quand même enfin faut arrêter de se chercher des excuses et de tout faire tourner autour des alliances conserver finalement moi ce que je déplore c'est les attaques en règles contre l'écologie matin mid soir dans tout le pays pendant qu'on a jamais eu autant de cancer pédiatrique chez les adultes chez les jeunes chez tout le monde pendant que le climat ne s'est jamais autant réchauffé fait pendant que on est vraiment en train de
se demander dans quel pays nos enfants vont grandir et je le dis je suis inquiète pour tout ça mais pour les français c'est pas une question de mon parti le parti d' côté et cetera quand on est écologiste on est de gauche on est de gauche c'est selon vous le social en direct parce que là les téléspectateurs sont en train de découvrir des images en direct ça c'est Paris et c'est le nouvel le nouveau maire de Paris qui fait une traversée en vélo qui va qui se rend à l'hôtel de ville en vélip c'est un vé Oua oui, je crois. Enfin, je connais pas la marque mais en tout cas euh [rires] vous voyez c'est une image assez inédite en tout cas qu'on est en train de découvrir. C'est cette conquête de l'hôtel de ville en vélo à vélo. On va donner la parole dans un instant à Sébastien Chen qui nous a
rejoint pour le Rassemblement national. Merci d'être avec nous ce soir. Peut-être un commentaire sur cette traversée de Paris d'Emmanuel Grégoire. Tiens, non, pas vraiment. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je sais pas. Non nonéis, ça c'est autre chose. Euh non, simplement saluer d'abord nous la véritable moisson de mairie Rassemblement national. En fait, il y a je crois peu de partie botiqu voir pas du tout qui peuvent ce soir s'enorgueillir d'avoir autant de mairies au moment où je vous parle. Ce sont les mairies de Sfour les plages, de Tarascon qui sont remportés par nos candidats de Menton évidemment Nice, tout le bassin minier avec Liévin surtout est tombé. Le bassin minier qui a abandonné madame Tondelier. Oui, il manque il manque lance. Il manque lance, c'est vrai. Mais
regardez les résultats. Mais c'est vrai que vous ça fait longtemps que vous vous êtes sauvé du bassin minier. Et puis surtout ben ça leur a pas porté bonheur. Ça leur pas porté bonheur. Euh oui. Et puis surtout on le voit l'arc méditerranéen incroyable euh le nombre de villes de Carcassonn euh je citais Tarascon mais effectivement mais ça veut dire quelque chose. Alors alors j'y viens viens est-ce que c'est pas des grosses déceptions pour vous la gauche est quand même aujourd'hui et demain surtout je crois sous l'emprise de la LFI et que évidemment ça marche pas toujours les macolo qui sont battus. Euh et c'est toujours ça, vous me direz quand Améicolo est battu, c'est toujours des dingues en moins à Poitier, à Strasbourg et cetera. Euh la première déclaration d'Emmanuel
Grégor avec Magal Boiss travail en particulier très intense ces derniers mois, c'est la mobilisation d'énormément de militantes et de militants et donc voilà, c'est d'abord une immense satisfaction. Après, on va recommencer à bosser très vite dès demain, il y a plein de choses à faire. Donc on va essayer d'en profiter un peu ce soir et puis après on recommencera à travailler dès demain matin. C'est quoi votre priorité comme maire de Paris ? Ma priorité il y en a énormément il y en a énormément de priorités mais en tout cas la priorité c'est de s'occuper de ceux qui ont besoin de nous. Il y a des gens qui souffrent, il y a des gens qui sont fragiles, qui ont besoin des pouvoirs publics et je veux leur dire qu'on sera à leur côté. Et puis après, je veux m'occuper de chaque rue de
Paris, de chaque quartier. J'ai dit que je voulais faire de l'hyperproximité un mantra de mon mandat et je compte bien le mettre en œuvre très vite. À l'hôtel de ville, il va y avoir la réconciliation avec Anniego. Il y a pas besoin de réconciliation. Elle m'a apporté un soutien très important pendant la campagne et donc j'en suis très heureux et je suis heureux de la retrouver dans quelques minutes. Merci à vous. Voilà pour cette première interview pour première interview sur à vélo. Première interview à vélo. On dit à vélo ou en vélo ? on dit vélo à vélo évidemment vous dites en vélo [rires] c'est vous qui avez fait des études de journaliste le style manuel François Ruffin nous attend à Grenoble je vous redonne la parole dans un instant mais François Ruffin nous attend
à Grenoble député de la Somme exfiateur du parti député de la Somme à Grenoble debout bah il soutient sa sœur il soutient sa sœur vous il suffit de demander sa sœur Laurence Ruffin à Grenoble alors face voilà quel est le résultat est-ce que vous pouvez donner un résultat à François Ruffin à Grenoble. Oui, ma sœur est en tête à Grenoble et j'en suis très heureux pour elle. Je suis très heureux que Paris on y circule Emmanuel Grégoire et circuit la vélo. Je suis très heureux que Lyon reste à gauche. Je suis très heureux qu'à Marseille, on ait battu le Rassemblement national. Je suis très heureux que Amien chez moi bascule à gauche tout comme Abville. Mais euh je viens dire moi ce soir déconne pas la gauche parce que vous savez là quand on est dans une
soirée électorale comme ça, on se concentre sur les métropoles, c'est-à-dire là où la France est forte, là où il y a les diplômés, les quartiers, mais malheureusement dans le reste du pays, c'est pas à l'image de ça. Et moi, il y a une image ce soir qui m'a marqué. Il y a eu un moment où Paul Vanier et Jérôme Getch était était en train de se harponner sur les plateaux télé et il y avait Jordan Bardella qui était en train de sourire dans un coin avant de faire son discours et un discours présidentiel. Et je crains que ça soit un symbole de la soirée électorale, que cette gauche qui est là en train de se déchirer, vous savez comme les capitaines qui seraient à bord du Titanic et qui se battrai pour avoir le gouvernail. Pendant qu'en vérité on est en train de foncer sur un iceberg,
qu'on est en train de foncer sur l'iceberg du Rassemblon national dont on ne voit ce soir que la partie émerger. Voilà ce qui est en train de se passer. Moi je viens dire déconne pas la gauche maintenant et je et je compte pas sur eux. Je compte pas sur les chefs de parti. Je compte pas sur les petits marquis de la politique, je compte pas sur les apparats chic de plateau, je compte sur les gens de gauche parce que les gens de gauche, les trois qu4, ils veulent une candidature commune pour l'année prochaine. Et c'est vrai pour les tr/4 des électeurs socialistes, c'est vrai pour les tris/4 des électeurs insoumis, ils veulent une candidature commune. Donc il faut que ça soit eux qui l'imposent, ça soit eux qui imposent cette volonté là au chefs de parti, au
chef à plumune qui eux jè en fait le peuple comme des parts de marché qui viennent diviser. François Ruffin, ça vous surprend ? Vous trouvez cela anecdotique ? Ces ruptures qu'il y a aujourd'hui entre une partie du Parti socialiste et la France assoumise ? C'est anecdotique ces questions là. Je dis que des deux côtés, on a des gens qui veulent pas se réconcilier, qui veulent vivre fâchés parce qu'il savent que c'est comme ça qu'ils peuvent gérer leur part de marché et préparer 2000 non pas même pas 2027 mais 2032 2037 2042 2047 je sais pas ils vivent dans dans des temps infinis parce que là à ce rythme là en vérité en se divisant comme ça pour l'année prochaine c'est perdu mais c'est pas seulement qu'on perd c'est pas seulement la gauche qui perd
c'est la République qui perd et c'est le risque de voir passer l'extrême droite dans notre pays et ça ça sera de leur responsabilité de leur responsabilité oui aux deux qui jouent à pas vouloir se réconcilier qui jouent à vouloir se fâcher à tout prix merci François Ruffin en direct avec nous de Grenoble et on entend et on va on va faire réagir immédiatement alors qu'on voit toujours cette image assez assez dingue on peut le dire en tout cas inédite de la traversée à vélo du nouveau maire de Paris Emmanuel Grégois vous avez entendu je Je vais vous donner la parole madame BR mais là il s'adressait plutôt à vous Jérôme Gedge François Ruffin. On sent ce soir les les les différences de lignes voir les batailles à gauche. Qu'est-ce que vous lui répondez quand et que l'union sans contenu
programmatique cohérent n'a pas de sens. Dire que l'Union fait la force. Non, c'est la force du projet qui doit permettre d'entraîner l'Union. Qu'est-ce qu'on a vu dans ces élections municipales ? Pourquoi est-ce qu'on a vu des maires nous parler pendant toute leur campagne de sécurité alors que c'est qu'une compétence de l'État ? Vous parler de santé, sur l'accès aux soins, sur l'ouverture de cabinets médicaux municipaux, nous parler de pouvoir d'achat. C'est trois sujets qui sont les trois préoccupations très fortes de nos concitoyens avec y compris la transition écologique. Pourquoi est-ce que les maires ont dû apparaître comme des remparts ? Parce qu'il y a pas de d'offre politique structurée et cohérente. C'est celle que nous devons construire. Moi, j'en l'appelle ce soir
à tous ceux qui se sont rassemblés autour d'un principe et je le dis, on va pas être d'accord mais il faut dire les choses clairement. Il ne peut pas y avoir dans la préparation de l'élection présidentielle et des élections législatives qui suivent ce que nous avons vécu dans la période précédente. L'idée que on va embrassons-nous Folville et vous allez voir ça va bien se passer. Ça ne se passe pas bien avec Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise. Rupt pas dans les primaire et vous voulez pas venir non plus. Arrêtez de comm puisque tu m'as interrompu. Tu as tu continues à dire que j'ouvre la possibilité de faire cette primaire à qui veut bien venir et notamment à Jean-Luc Pénchon. Je je je dis voilà dans la clarté il faut dire les choses et moi j'en appelle
à celles et ceux et ils sont nombreux qui ont déjà exprimé la nécessité de cette digue absolument infranchissable. Et vous savez quoi ? Les Français, ils veulent ça. Ils veulent une dispute apaisée dans la politique. Ils veulent pas de la brutalisation. Ils veulent une gauche de transformation. Ils veulent pas une gauche d'incantation. Ils veulent des gens qui sont attachés aux valeurs de la République, de l'universalisme, de la laïcité et pas de ceux qui veulent essentialiser le débat poli. Une question à Madri. Madon Jean-Luc Mélenchon a longtemps été un républicain laïque universaliste et aujourd'hui dans cette campagne électorale il nous parle de quoi ? De communauté de de religion. C'est quoi ce virage idéologique ? Je crois que vous avez pas très bien suivi la campagne de
la France insoumise pour ces élections municipales, mais du coup je suis ravi de vous en parler parce qu'elle a permis de l'emporter. Je d'ailleurs j'ai des nouvelles à vous apporter à Étempe et à Vénitieux par exemple. Nous l'emportons ce soir en plus des villes déjà annoncés euh de Cay de Roubé et d'autres. Et si nous l'avons emporté, ça c'est la France nouvelle. C'est c'est la France en fait. C'est la France déjà qui retrouve sa dignité, qui n'est pas du matin au soir vilipendé pour être ce qu'elle est, pour être ce qu'elle est dans sa religion mais aussi dans son appartenance sociale. C'est un vote, c'est un vote, c'est un vote de la dignité retrouvée. Et oui, parce que pendant cette campagne, je termine si vous le souffrez, monsieur Bellami, pendant
cette campagne municipale, nous avons fait campagne sur quoi ? Nous avons fait campagne sur la gratuité par exemple des cantines, sur l'accessibilité des transports, sur l'encadrement des loyers, mais derrière aussi sur la volonté de retrouver une place sur la scène nationale. Et ce soir, avec le résultat que nous avons, nous avons une place sur la scène nationale. Et je voudrais répondre à monsieur G. Si je vous donne un point, c'est la clarté du projet. et dans la campagne de 2027 qui s'annonce parce que ce soir, je pense que une des leçons de ce soir, c'est aussi la fin du macronisme euh qui résiste avec Édouard Philippe Dire et donc face à la fin du macronisme, il faudra un projet clair d'espoir et c'est précisément cet espoir que nous avons essayé
que nous avons essayé d'incarner et il y a des millions de gens dans le pays qui ont été insultés ces dernières semaines qui ont été qui ont été vilipandés du matin au soir, on a fait une campagne cabale médiatique. Ça a été le cas notamment à Toulouse et je dois dire que continuez continuez si vous le voulez ça nous passe là parce que il y a des millions de gens qui ont vu qu'on parle de leur quotidien monsieur Bam de leur quotidien de gens qui galèrent à finir leur fin de mois de gens qui galèrent tous les jours tous les jours et moi c'est de ces gensl que les gens aient des préoccupations concrètes c'est une certitude. Et d'ailleurs Marine Tondelier, on se demandait tout à l'heure qu'est-ce qui s'est passé en 6 ans depuis la victoire des mérologistes. En 6 ans, il y a
d'abord le bilan des mérécologistes et à Bordeaux, je pense que le message il est très clair comme dans beaucoup d'autres villes. La vérité c'est que les villes qui sont dirigées par la gauche aujourd'hui sont celles dans lesquelles l'insécurité progresse le plus, celles dans lesquelles les services publics seent le plus. C'est vraiment c'est faux dirigé par d'ailleurs on verra très bien au lendemain au lendemain de l'élection municipale à Nantou je le répète vous avez additionné des gens qui vont se diviser dès le lendemain de l'élection parce qu'ils n'ont tout simplement pas de projet commun de vision commune et depuis tout à l'heure on assiste à un débat passionnant entre toutes les nuances de la gauche qui ne se sont associé dans ce entre deux tours improbables que pour construire une
espèce de cartel électoral dans le seul espoir de gagner mais puisque les gens ont des préoccupations concrètes je voulais juste vous demander maintenant au juste une question toute simple est-ce que la première préoccupation des français c'est celle qui correspond à la première décision prise par vos élus à Chalon Champagne il y a quelques jours à Chalon sur Sonne pardon qui ont c'était leur premier choix attaquer en justice attaquer en justice le règlement du conseil municipal qui interdisait de venir voiler au conseil municipal comme à l'Assem nationale. Est-ce que c'est ça la première préoccupation de la Nouvelle France ? Est-ce que c'est ça la première ? Mais répondez-moi juste à la question en fait. Parfaitement faux c'est extrêmement vrai. Je viens en défendant
un texte que j'ai porté vous êtes contre par un accord avec des expulsions des personnateurs de comprendre. Moi écoutez monsieur Benami, je pense que je n'ai pas de leçons à recevoir. en effet d'un député qui au Parlement européen fait des alliances avec l'extrême droite sur la directive retour qui prévoit de renvoyer qui prévoit de stigmatiser et renvoyer massivement des personnes des personnes personnes d'origine immigré qui est le vote
non c'est l'un sur l'autre c'est pas vous je vous le fais de manière élections entre la droite et l'extrême droite, elle est en train de s'opérer de l'échelon local à l'échelon européen. Face à ça, quand la gauche peut l'emporter, elle peut l'emporter sur un projet clair. Des villes comme Roubé, nous la gagnons à la droite, nous la gagnons pas contre la gauche, nous la gagnons avec une gauche claire, fidèle à ses valeurs contre la droite. les musulmans dans notre pays et moi je suis fier que on ait la liberté de porter ou de ne pas on a des nou résultats s'il vous plaît priorité au résultat dans oui quelques résultats notamment à Montpellier où le maire sortant Michel de la fosse revendique sa victoire très nettement avec plus de 50 % des voix
devant le candidat notamment de la France insoumise il y avait une triangulaire allié 20 c'est un petit séisme la gauche était élue depuis 1977 dans ce bassin minier c'est le candidat du Rassemblement national qui arrive nettement en tête à trois François Barouis réélu depuis 1995 sans discontinuer largement élu avec près de 57 % des suffrages qu'impère. La droite était passée en 2020 et c'est une élue de divers gauche qui remporte nettement la mairie dans une cadre angulaire. Isabelle Aschis qui est à quasiment 50 % des voix ce soir. Et puis Anger ou Christophe Béchu est lui aussi largement réélu dans un duel face à la gauche. À noter Saint-Étienne qui a été vraiment bousculé par des affaires politico-judiciaires ces derniers mois.
C'est le Parti socialiste qui prend Saint-Étienne qui le revendique ici sur le réseau social Twitter grâce à Régis Joan Nico dit le Parti socialiste et puis Cherbourg là aussi on peut parler d'un d'un séisme à gauche depuis 50 ans. Cherbourg qui passe ce soir à droite. C'est en tout cas ce qui semble nettement se dessiner. Juste préciser que Campère était sortante. La la la gagnante était sortante de gauche. Céit pas une ville de droite. Et on confirme une confirmation que nous nous donnions tout à l'heure à pot avec la défaite de François Bairou. Défête à 344 voix près la fin d'une époque à peau François Baou perdant. Sébastien Chou, je vais donner la parole dans un instant mais Benjamin Duamel, pour ceux qui nous rejoignent ce soir, il est 21h53,
quels sont les trois grands enseignement de la soirée de ce second tour des municipales à 1 an de la présidentielle ? Un premier enseignement, c'est la poussée de la droite. Jean-Baptiste Marteau vient de donner un certain nombre euh d'exemples emblématiques. Euh on peut citer euh notamment une ville qui était socialiste depuis 1944, Clairmontferrand, et qui bascule euh à droite. On voit un certain nombre d'autres résultats avec malgré tout une omombre au tableau, euh la défaite de Rashid Adati, la très lourde défaite de Rashid Adati alors que pendant toute la campagne, elle avait invoqué une envie d'alternance sur ce qui se passe à gauche et ce qui s'est passé sur ce plateau est absolument passionnant. où c'est un des principales données politiques. Euh la France insoumise
revendique une percée alors même que quand il y avait des candidats insoumis, que ce soit à Limoge, à Toulouse, ils ont perdu. On voit des lignes de fracture qui se voi de plus en plus entre ceux qui plaident pour des alliances et ceux qui n'en veulent pas. Enfin, un dernier renseignement, il concerne le Rassemblement national. Là, il faut bien mesurer les choses. On attendait le Rassemblement national sur Toulon et Nim, c'est perdu. Mais il ne faut pas pour autant ne pas voir ce qui est en train de se passer dans la France des villes moyennes. Montargis, la Flèche, l'Ouest. et le Rassemblement national qui gagne à l'Ouest, Santa Vold, Carcasson, voilà des villes qui sont conquises par le Rassemblement national et ça fait partie des des enseignements de la soirée.
Image d'Emmanuel Grégoire que vous voyez élu maire de Paris ce soir, il est en train de rejoindre l'hôtel de ville. Une réaction justement sur cette percé Sébastien Chenu du Rassemblement national qui quitte entre guillemets ces zones du sud-est et du nord pour aller vers l'ouest. Oui, c'est vrai que en fait on ne quitte pas nos zones du nord et du sud-ouest puisqu'on fait une moisson remarquable de ville aussi bien je disais tout à l'heure tout le bassin minier aussi l'arc méditerranéen Ha carpentra et cetera mais c'est vrai que désormais nous gagnons des villes dans des régions qui étaient peut-être moins favorables auparavant Benjamin duamel a cité Montargi mais je peux citer aussi Castre je peux citer la Flèche dans la Sard première ville de l'Ouest que nous
gagnons. Donc je pense que ça se fait d'abord par une adhésion à nos idées mais aussi parce que on a vu les maires Rassemblement national qui ont tous été réélus au premier tour à l'œuvre. Ils ont fait baisser la fiscalité, reculer l'insécurité quand dans les villes gérées par la gauche, c'est l'insécurité et la ruine. Et d'ailleurs, les gens peuvent regarder ruine et insécurité, c'est toujours la formule des villes de gauche. Où il les ruine, où il les insécurise et souvent les deux. Sébastien Chen, ça va vous faire plaisir. On va écouter la toute première réaction de Marine Le Pen ce soir à ses à ce scrutin. Madame Le Pen, Jordan Bardella a parlé de d'espoir pour l'année prochaine. C'est euh Oui, oui, c'est une très bonne soirée. Objectivement, évidemment, on est un peu déçu pour l'or
et pour Franck, mais il n'en demeure pas moins que derrière ces résultats qui les posent quand même en chef de l'opposition, hein, dans ces très grandes villes. Et bien, il y a bien une foison de petites villes qui ont été gagnées ou de villes moyennes d'ailleurs qui ont été gagnées par le Rassemblement national et ça c'était évidemment une très bonne nouvelle. C'était quoi votre objectif principal ce soir B. Notre objectif c'était de d'augmenter le nombre de notre villes. On les multiplie par 6 ou par 7. Donc évidemment, nous sommes ce soir heureux de ce résultat et puis ce sont des milliers de conseillers municipaux qui entrent dans énormément de villes en France et qui vont pouvoir défendre les
idées du Rassemblement national. Il faut un rapprochement plus fort encore avec les LR. Non mais il faut que les LR s'aperçoivent qu'Anim par exemple en se maintenant et bien ils ont fait élire les communistes. Voilà. Merci Marine Le Interview de Marine Le Pen interview existe pour France Télévision ce soir Sébastien Chenu on était avec vous. Vous venez d'entendre Marine Le Pen et elle parlait justement de de ces éléments. Moi j'ai entendu une phrase c'est la droite sincère qui a été exprimée par Jordan Bardella pour des unions potentielles. Est-ce que une personne comme François Xavier Béaman incarne selon vous la droite sincère ? Oh mais ça fait longtemps qu'on trouve que monsieur Bélami est quelqu'un de tout à fait convenable par rapport au naufrage de ses camarades bah par rapport au
naufrage de ses camarades LR puisque à Marseille madame Vassal en ce maintenant offre sur un plateau la victoire aux socialistes anim en ceant ils offrent les LR la victoire sur un plateau communiste. Je suis pas sûr que ça fasse très plaisir à à François Xavier Bellami mais il vous fait plaisir François Xavier Bam c'est intéressant ça vous fait plaisir la main à tout le monde c'est des problème. C'est vrai la main elle a pas été saisie c'est ça la vérité aussi pas partout en tous les cas elle n'a pas été saisie la main vous avez à Ericoti la main a tellement été saisi Ericoti a gagné la ménis il y a des endroits où ça a bien marché crépi en valois voyez une ville moyenne de loise nous gagnons avec un candidat qui n pas ces républicains qui peut-être hésitent qu'est-ce que vous leur dit
ils ont le droit de répondrey monsieur béami qui va pouvoir répondre c'est gênant cette scène. Non mais votre scène était votre scène de ménage était consternante. parce qu'on nous reproche des alliances à gauche et monsieur Bami est comme un petit enfant de 3 ans qui prend les les qui prend les les sites du RL ener les larmes des de Strasbourg et Bordeaux les merci d'observer qu'il y a que renaissance qui soit clair vis-à-vis des extrêmes soit en alliance avec aucun je vous donne la parole dans un instant on y va je suis pas sûr que votre condescendance honore beaucoup la discussion nécessaire sur la manière dont chacun doit se positionner et moi à la différence de vous Marine Tellier et moi je suis fier d'appartenir a une famille politique qui est claire aujourd'hui et qui gagne par
la clarté parce que Sébastien Chenu aujourd'hui on entend les appels du pied du Rassemblement national à la droite mais la vérité c'est que Marine Le Pen et il faut lui reconnaître cette cohérence il faut lui reconnaître cette cohérence elle a toujours dit que le Rassemblement national n'était pas un parti de droite. Moi je crois qu'il y a une droite et une gauche et je crois et on l'a vu dans cette élection municipale est-ce que je peux juste aller au bout de mon propos ? Dans cette élection municipale on a vu qu'il y a une gauche qui s'assume et qui assume de s'unir y compris avec l'extrême gauche quand c'est son avantage de gagner. Je pense qu'on a besoin dans ce pays d'une droite qui s'assume. Mais aujourd'hui, c'est cette droite qui est la vraie gagnante
de l'élection municipale. Parce que vous parliez des villes moyennes, monsieur Chenu, la vérité c'est qu'au premier tour, c'est peut-être passé un peu inaperçu mais Benjamin Duamel ne me contredira pas. au premier tour sur les plus de 1000 villes de 10000 habitants 417 ont été gagnés au premier tour par aujourd'hui et aujourd'hui et aujourd'hui pardon juste pour terminerieur [rires] j'aimerais m'arrêter français vous az sur un mot vous avez vous avez dit on a été clair moi pardon mais je vous ai entendu dans cet entre deux tours dire concernant la situation à Nice que vous ne souhaitiez pas soutenir Christian Estros face à Ericuti alors même que vous appartenez à un parti qui avait affiché son soutien à Christian Estros que les leçons de clarté quant opposition des républicains soient
parfaitement les mieux placés quand c'est vous qui les donnez. Question assez simple, est-ce que vous vous félicitez ce soir de la victoire d'Éricti à Nice ? Je le redis encore une fois à Nice, il n'y avait pas de candidat LR puisque les deux candidats et dans le cadre d'un accord national avec Horizon, il y avait eu un soutien à notre chef de fil qui était sur la liste de Christian Estros mais dans la dans dans dans cette campagne et moi j'ai soutenu Bruno quand il dit aussi tu préférais comme nous c'est je dis simplement que effectivement la campagne de Christian Estros indécente qui consistait à faire appel au communautarisme qui a consisté à faire appel à l'extrême gauche dans la dernière ligne droite de cette campagne cette campagne vous êtes cont vous êtes cont ce soir
je voudrais simplement terminer un mot sur disait Sébastien Chen vous parliez vous parliez des candidats qui se sont maintenus moi j'observe qu'aujourd'hui les candidats qui ont réussi à gagner contre cette alliance de la gauche et de l'extrême gauche à Toulouse à Clermontferrand à Limoge à Brest ce sont des candidats la patature relancer à la gauche com c'est pas une grande fierté pour vous d'avoir pasion mais à Clermont Ferrand le candidat le candidat du RN aussi maintenu donc on peut se renvoyer les choses c'est une question très importante qui est une question de ligne voilà c'est ça la question vous envisez
de gagner en présidentielle seul vous allez mourir seul vous allez mourir seul François Xavier c'est ça le problème regardez vous pouvez nier la réalité le résultat de cette élection comme au deè tour c'est que c'est les candidats de droite qui gagnent cette élection en vous dites vous allez mourir seul soir ce soir il soir ce soir la droite je vous dire les comm socialist les comme le parti socialiste sont en fait sont un peu des miroirs sont ces vieux partis qui ont essayé toutes les alliances un coup avec la Macronie Bruno elle a été ministre de Macron un coup ils sont alliés de la Macronie à Paris ou d'horizon on met les mélange tous à Nice. Un coup les socialistes ils votent les budgets. Un coup ils sont associés à
LFI. Alors Jérôme G la semaine dernière nous disait on s'associera jamais à LFI. Ils ont tous été associés. D'accord. Mais c'est pas la position du parti socialiste. D'accord. D'accord. Enfin vous êtes bien seul. Donc, mais la réalité c'est que ce sont des partis qui sont en train de mourir. Ils sont quittés par leurs militants et par leurs électeurs à la base. Bah oui, encore un pouvoir de nuisance parce que en fait quand ces partis sont en train de mourir, ils n'ont plus qu'un pouvoir de nuisance mais représent pas une alternative nationale et ils seront un peu comme le parti radical, c'est-à-dire un parti qui a des élus locaux parce que il y a des élus locaux qui gèrent très bien leur ville probablement au PS et et ALR probablement prob ils sont tous réélu au
premier tournous NRN. Donc ça veut dire que a priori ça marche mais je pense qu'il ne représente plus il ne représente plus parce que là vous il vous dit que vous êtes mort quoi. Je je suis poli, j'écoute la démonstration des gens mais il faut quand même qu'il y a un minimum de rapport avec la réalité. Aujourd'hui les républicains restent le premier parti de France pour le nombre d'élus locaux. Les républicains restent le parti qui sera mais bien sûr nombre de voix d'électeurs bien 4,95
grâce au jeis [rires] et je le redis à la fin la vraie question qui est quand on veut le changement la vraie question Sébastien Ch la vraie question qui est comment est-ce qu'on empêche ce pays d'être piégé par l'alliance indécente de la gauche et de l'extrême gauche aujourd'hui ce sont des élus LR qui ont réussi ça à Clermontferrand à Toulouse à Limoge à Brest, je pourrais citer tant d'autres villes, même à chez François Holland si je peux permettre à cheion union si je peux permettre depuis depuis la semaine dernière on voit sous nos yeux et sous les plateaux sur les plateaux l'extrême droite proposer cette union des droites OLR et on a des réponses qui sont souvent très alambiquées et très ambigues comme celle que vous venez de faire s'agissant de la
situation à Nice. J'avais entendu Bruno Rotaillot dire que à plein d'endroits ça pouvait éventuellement se construire. Et ce que vous avez dit à Nice est pour moi extrêmement problématique parce que voyez-vous à Nice il y avait Écoti qui est le patron l'UDR qui a fait alliance avec le Rassement national. Vous pouvez vous pouvez aimer ou pas aimer Christus la commenter cette image cette image elle est je vais cette image elle est magnifique. Voilà parce que d'abord c'est la victoire d'Emmanuel Grégoire qui est un type formidable. Ça a été un passage de relais qui a pas toujours été simple avec il y a eu une primaire, il y a eu un vote à l'intérieur de la gauche à l'intérieur du du de d'un programme et d'un périmètre politique que les gens
partagaient ensemble. On faut pas nous vendre des primaires dans lesquels il y a des désaccords à la fois sur les valeurs et sur les principes. Mais restons à savourer plutôt qu'à se projeter. Restons à savourer cette image de la clarté et de la cohérence qu'incarne Emmanuel Grégo quand même ces embrassades avec Annie Dalg quand on connaît ce qui s'est passé cette campagne les deux dernières années
Jérôme Guedj