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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 21 mai 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeSolidarités & familleInstitutions & élections

"Si Anne Hidalgo savait, pourquoi elle n’a jamais saisi la justice ?" : Pascal Praud s'interroge

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 10 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:55OuverteÉludée

    Est-ce que ces signalements sont remontés jusqu'à la justice ?

  • 2:36OuverteÉludée

    Est-ce qu'Anne Hidalgo était au courant de cela ?

  • 4:43OuverteÉludée

    Qui a donné la consigne de ne pas révéler l'arrestation d'un animateur ?

  • 6:46FerméeRéponse directe

    Combien de personnes sont aujourd'hui mises en cause ?

  • 10:22RelanceÉludée

    Est-ce que la mairie de Paris a une responsabilité dans cette affaire ?

  • 11:42OuverteÉludée

    Est-ce qu'une commission d'enquête est nécessaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 11:42Fait
    « Le parquet n'a jamais été saisi par la mairie centrale. »
  • 12:26Fait
    « Un maire ne peut pas ne pas être au courant quand ça arrive dans une école. »
  • 15:14Fait
    « Cette affaire a été sous-traitée dans la presse. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Euh c'est vrai qu'on va commencer par cette affaire absolument invraisemblable du périscolaire. On est avec autour de la table MaillAline Trémolet. Euh nous sommes avec Olivier de la Garde euh avec Sabrina. Nous on n'est pas avec Olivier de la garde d'ailleurs. Nous sommes avec Sabrina Birlin et c'est vous qui allez nous donner des informations dans une seconde sur ce périolaire. Pascal Pierre Garbarini, Richard Millet que vous connaissez André Valini et Jacques Ser. Donc dans la matinée, hier, je l'ai dit, 16 personnes rattachées à l'école Saint-Dominique ont été placé en garde à vue. Bon, ce qui est un vraisemblable, d'abord ces gens sont toujours en garde à vue. Ils sont toujours en garde à vue. Elle a été prolongée. C'est des gens qui seraient impliqués

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dans des actes répréhensibles où il y aurait autour des gens qui auraient été témoins pourquoi pas de l'institution des de l'école, je ne sais pas des des du personnel administratif, que sais-je ? Ou ce sont uniquement des gens qui ont été impliqués ? Alors, pour le moment, ce que l'on sait euh c'est qu'ils sont tous suspectés ces individus d'abus sur des jeunes enfants. On parle ici de viol, d'agression sexuelle, d'exhibition sexuelle ou encore de gestes ou comportement euh des cris euh pouvont être qualifiés de violence envers les enfants. Certains avaient déjà été suspendus, d'autres d'autres vont l'être ou le sont parce que la garde avait eu lieu. Mais voilà. Alors, c'est ça qui nous intéresse. Ils ont été suspendus quand ces gens ? Alors, on n'a pas le détail mais

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normalement dès qu'il y a un signalement qui est fait, la suspension doit être automatique. Bon, la première plainte, j'ai dit 2019, la première plainte, elle date de 2019. Alors, on n pas exactement tout le recueil des plaintes, c'est bien ça le problème. Vous parlez aussi du documentaire en 2025 qui a été tourné où il y avait eu des témoignages. Donc en fait, on s'aperçoit petit à petit que des choses avaient été dites. Mais la les les plaintes qui ont fait le plus comment dire d'impact, qui ont le plus impact, ça venait des enfants, des enfants qui ont osé passer le bureau de la directrice et toquer à la porte et lui dire que ont été abusées ces petites fillettes et c'est comme ça que les choses se sont enclenchées. Ce n'est pas arrivé par exemple du personnel

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périscolaire, voyez, c'est arrivé des victimes. J'entends bien. Alors, la question qui me paraît essentiel, donc des gens ont été déplacés, nous sommes d'accord. Je répète, c'est la mairie centrale qui a choisi qui a désigné le périscolaire. C'est pas les mairies de chaque arrondissement. Il y en a 20 à Paris. Bon, donc c'est la mairie centrale qui place. Il y a forcément alors je sais pas si c'est un bureau, un service, on appelle ça comme on veut. Manifestement, des gens ont été suspendus ou plus exactement déplacés. Ils ont été déplacés parce qu'il y avait euh des euh signalements qui étaient fait. Et à ce moment-là, est-ce que euh ces signalements qui étaient faits sont remontés jusqu'à la justice ? D'où la question sur Annie Dalgo qui était maire de Paris. Moi, je trouve que c'est

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franchement cette affaire est extravagante. C'est extravagante. Est-ce qu'Anidalgo était au courant de cela ? Est-ce que ses services étaient au courant de cela ? Est-ce qu'ils ont donné les informations à la justice ? Et ça, j'ai l'impression que c'est la question, c'est l'angle mort. Et ces questions se rapproche de celle que se posent les familles de victimes et les victimes et qui demandent qu'il y ait qu'il y ait une commission d'enquête qui soit faite. Ça c'est demandé aujourd'hui par les justement les différentes responsabilités au plus haut niveau. Bien sûr, mais c'est même mais ces gens-là doivent enfin adalgo, elle doit être interrogée par les services de police tout simplement. Pourquoi une commission d'enquête ? Vous êtes aujourd'hui magistre, pas magistrat

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d'ailleurs qui policier. Vous demandez à Nidalgo de venir dans son dans votre bureau me semble-t-il et et tous ces adjoints d'ailleurs, puisque c'est eux qui si qu'est-ce qui s'est passé ? Mais qui était au courant ? Pascal Pierre Garbarini. Écoutez, que les informations qui nous sont données sont très précieuses. À partir du moment, ce qui est incompréhensible, incompréhensible dans la manière du fonctionnement de la justice. 19, il y a une plainte ou en tout cas, il y a une saisine des services peut-être, j'en sais rien, mais 2019 forcément en plus dans dans ce domaine là, c'est-à-dire de mineurs qui sont agressés dans le milieu scolaire où les parents les parents confient leurs enfants confient de et avec toute

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confiance qu'on attende 2026 pour les premières gardes à vue. Mais où on a vu ça ? C'est c'est incompréhensible. Et vous parliez d'information. L'information, elle est obligée de remonter notamment dans des dossiers de ce type où il y a des enfants qui sont agressés. C'est-à-dire que un à l'école lorsque le signalement il est fait, je ne vois pas une directrice d'école ne pas le dire et de ne pas faire remonter l'information. Elle fait remonter au service périscolair vraisemblablement de la mairie d'arrondissement. La mairie d'arrondissement, elle a certainement refait monter à la mairie centrale et bien évidemment le parquet a dû être informé. C'est c'est cette chaîne là. Déjà, il

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faut il faut pardon. On a un homme concret dans le 11e arrondissement. En 2024, un animateur est mise en cause. Les enquêteurs ont assez de preuves d'éléments pour l'arrêter. Il l'interpelle au sein même de l'école mais à l'abri du regard des enfants. Il est interpellé placé en garde à vue. Il est une consigne a été donnée, ce sont c'est Parisien qui révèle cette information, une consigne a été donnée aux enseignants, aux périscolaires et même aux parents d'élèves, aux associations de parents d'élèves, de ne pas révéler aux autres parents que cet individu a été interpellé pour des faits d'agression sexuelle. Qui donne cette consigne ? Apparemment, ça aurait été la direction de l'école. Maintenant, ça va être encore creusé. Mais cette information qui est révélé

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dans les médias tout de même, vous voyez. En fait, c'est toujours les mêmes phénomè au même individu, pardon, parce que la la plainte a été classée sans suite quelques mois plus tard de s'inscrire, de retrouver un poste dans une autre école au contact des enfants, l'arrondissement d'à côté. Alors, déposé, c'est toujours les mêmes phénomènes qu'on avait vu euh dans l'affaire Samuelle Patti, c'est que le directeur d'école, il pense qu'à lui et à son école. Donc, il dit "Moi, je veux pas qu'on parle de mon école." Donc on on passe ça en l'espèce, hein, si ce que vous dites est avéré. Donc c'est pas de vague. Donc on fait attention parce qu'après c'est moi qui suis en première ligne. Je mets à la place de ce directeur d'école. C'est le c'est la psychologie du directeur de l'école s'il

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a donné cette consigne comme vous le dites. Bon, alors après les gens sont responsables hein euh forcément de de leur vie, de leur vie professionnelle, de leur vie d'am les familles et les familles les familles, elles sont légitimes à demander des comptes mais et à demander des comptes mais de mais mais pas des comptes simplement à l'école. Mais et et j'ajoute la presse parce que la presse Betaram ça l'intéresse ça ça l'intéresse beaucoup moins. Moi je je suis certain alors moi c'est pas ça commence maintenant que les élections municipales ou maintenant ça commence mais ça je veux dire parce que là on est sur un scandale XXL c'est c'est ce qui se prépare là c'est un scandale XXL avec des responsabilités au plus haut niveau peut-être de gens qui ont su et qui n'ont pas parlé. Ouis.

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Donc ça c'est quand même si tout cela se met en place 4 combien de personnes aujourd'hui sont mises en cause ? 84 84 Alors, c'est les écoles, il y a plus de 100 écoles parisiennes, écoles crèches maternelles élémentaires qui sont concernés par au moins une enquête au moins une enquête plus de 100 établissements scolaires. Je crois que c'est Augustin Donadieu qui est devant la l'école du 7e arrondissement ce matin. C'est une école maternelle, c'est une école primaire dans une rue du 7e arrondissement, la rue Saint-Dominique. Les parents que vous avez croisé ce matin ne souhaitent pas parler. Augustin de Dadieu, bonjour. Bonjour Pascal. Bonjour à tous. Effectivement ces parents, ces parents

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d'élèves que l'on a vu, que l'on a rencontré ce matin ne veulent à aucun moment parler aux caméras, au micro des journalistes présents ici depuis maintenant plusieurs semaines. Puisque vous le savez, ce scandale de du périscolaire parisien est sorti en janvier dernier par le biais d'une émission de nos confrères de France Télévision. et ces mêmes confrères qui sont accusés d'avoir gardé le secret durant 9 mois 9 mois de de tournage et les parents avec lesquels on a pu s'entretenir hors caméra nous ont dit leur exaspération par rapport à cette manière de faire. Ils nous ont dit que bien c'était ils avaient mis en danger concrètement leurs enfants en tenant secret leur enquête sur ces écoles parisiennes et en particulier sur celle qui est derrière moi ici dans le dans le

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7e arrondissement. Alors ses parents sont exaspérés. Certains nous font part de deux visions qui s'affrontent au sein même de ses parents d'élèves. Alors, il y a ceux qui et bien ne veulent pas faire l'amalgame sur tout le corps enseignant, sur tout le personnel de cette école et il y a les autres et bien qui ont de la suspicion sur tout le monde. Alors, il y a voilà un petit peu de vision qui qui s'affrontent si je puis dire, au niveau de de ces parents d'élèves. D'autres nous ont dit qu'effectivement ils avaient interrogé leurs enfants à plusieurs reprises pour s'assurer que ces derniers n'avaient pas subi de violence, que ce soit verbal, physique ou sexuel. Évidemment, des pédopsychiatres ont été envoyés dans cette école pour bien s'entretenir avec les enfants et les parents d'élèves. À

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savoir également que dans cet élève ici juste derrière moi et bien 12 personnels ont été suspendus. On ne sait pas s'ils font partie des 16 gardés à vue, mais les 12 personnes suspendues ont d'ors et déjà tout été remplacé. Merci beaucoup Augustin deadieu, merci de ces précisions. Alors, il y avait une mère hier qui témoignait. Je vous propose d'écouter cette mère d'un enfant dans le 7e arrondissement. Pour nous, c'est évident que tous les enfants ont été de près ou de loin exposés à cette violence. soit agressé, soit exposé. Il y a une omerta. Voilà, il y a une omerta certaine. Je pense que c'est imminemment politique. Voilà, tout

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le monde se renvoie la balle, les institutions, la mairie du 7e, la mairie de Paris. Voilà, on est très diminu en tant que parents. Nous avons été entendus par la brigade protection du mineur. On a dit qu'on ne croyait pas les enfants parce que les enfants mentaient. Écoutez, Emmanuel Grégoire qui s'est excusé, il était au micro des quatre vérités, c'était hier. vous connaissez le fonctionnement des institutions et d'une mairie. Est-ce que euh une affaire, des affaires comme celle-ci, forcément euh les sinon les maires en tout cas l'entourage des maires ceux qui travaillent à la mairie ont ces informations qu'il se passe quelque chose dans le périscolaire et se contentent simplement de déplacer ces animateurs sans jamais porter plainte et

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sans jamais activer la justice. Est-ce que c'est possible ? Hélas, oui. Hélas. Oui. D'abord, je veux dire que cette affaire est une affaire énorme. C'est une espèce de bombe à fragmentation dont on n pas fini de mesurer les conséquences. Deuxièmement, c'est ce que je disais hier soir avec vous Pascal, je me demande si derrière tout ça, il n'y a pas un ou des réseaux. C'est-à-dire que les pédophiles, on le sait, communiquent entre eux, font partie de réseau et et se sont dit sans doute que il y avait là un secteur d'activité professionnel propice à leur à leur travers sexuel. Troisièmement, cette affaire rappelle un peu la façon dont elle dont elle a été traitée,

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rappelle un peu ce qui s'est passé trop longtemps et trop souvent dans l'Église catholique, à savoir que lorsqu'un prêtre pédophile était repéré, on le déplaçait. L'évêque ne voulait pas que les choses s'ébruitent et on essayait de sauver entre guillemets l'institution et on déplaçait le prêtre. Aujourd'hui, Dieu merci, c'est le cas de le dire, ça n'est plus le cas, mais c'est ce qui a coûté son siège au cardinal Barbarin. D'ailleurs, souvenez-vous. Enfin, pour répondre à votre question précise, je pense qu'après cette affaire, les maires quelle que soit la taille de la commune et notamment dans la mienne, je connais bien le maire actuel, les choses vont changer. Il va y avoir maintenant une enquête de personnalité, une enquête sur le profil judiciaire, sur les

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antécédents éventuels de ceux qui seront amenés à travailler dans le dans le périscolaire. Ma question était plus précise, vous l'avez bien compris. Est-ce que la mairie de Paris et ceux qui la dirigent ou qui la dirigeaient ont une responsabilité et devront répondre à cela ? Ils devront répondre aux questions que l'on peut se poser. Maintenant, je ne sais pas, moi c'est l'enquête qui va le dire, jusqu'à quel niveau c'est remonté. Je ne sais pas ce que c'est ça ma question. Est-ce que ce type Ben c'est pour ça que je m'intéressa je vous interrogeais à celui qui connaît le fonctionnement d'une mairie. J'ai parlé tout à l'heure avec Robert Ménard, il me disait "Un maire ne peut pas ne pas être au courant quand ça arrive dans une école." Voilà ce qu'il me disait. Je ne pense

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pas trahir sa parole même s'il me l'a dit après l'antenne. Donc c'est une question. Est-ce queidalgo était au courant de ce qui se passait dans ses écoles ? Est-ce qu'elle a acté que des gens soient déplacés sans que la justice soit prévenue ? C'est quand même une question essentielle parce que si c'est le cas bah elle est responsable de ce qui s'est passé après ou elle porte une part de responsabilité, on va le dire comme ça. Oui. Et moi ça me paraît une affaire effectivement gravissime parce qu'on touche des enfants. Oui. Moi je je suis d'accord avec vous, c'est une affaire gravissime. Si ça remonte jusqu'à la mairie centrale, il faudra que madame Idalgo puisse s'expliquer. Emmanuel Grégoire aussi puisqu'il était je crois chargé du recrutement. Mais je crois que ça dépend aussi de la

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taille de la commune dans une petite ville comme la plupart des communes de France. Effectivement, ça remonte automatiquement. À mon avis, ça remonte. J'espère parce que là, ça concerne tous les armes de Paris. C'est là la différence. Ça concerne jusqu'à la mairie centrale. C'est à l'enquête de le dire. C'est à l'enquête de le dire. Juste un mot sur le le réseau pédocriminel envisagé ou en tout cas le système. Euh il y a une question qui se pose parce que euh une majorité enf pas une majorité mais une bonne partie en tout cas des des mises en cause sont des encadrants des responsables du périscolaire donc qui étaient aussi chargés d'une forme de recrutement ou en tout cas de suivi des animateurs périscolaires qui après eux aussi ont été mis en cause. Donc on voit

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bien que ce ne sont pas des cas isolés. Donc c'est un réseau. En tout cas il y a un caractère systémique. Ça on peut l'affirmer. Le recrutement, je suppose que il y a quand même un contrôle. Le parquet n'a jamais été saisi par la mairie centrale. Le parquet n'a jamais été saisi par la mairie centrale. On en sait rien ça ou ? Ben, c'est une information que je peux vous donner. Le parquet n'a jamais été saisi par la mairie centrale. C'est c'est ça c'est un vrai problème puisque normalement il y a l'obligation de dénoncer des faits lorsqu'on est une autorité. République en fait l'essentiel de ce que je vous dis depuis 10 minutes, c'est que la mairie centrale si elle savait et c'est une question essentielle, moi je

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peux pas répondre à cette question. Si cette information est remontée jusqu'à la mairie centrale, donc à Annie d'Algour en l'occurrence qui était maire de Paris, elle n'a jamais saisi la justice. C'est la c'est la question fondamentale de ce dossier. Pourquoi ? J'ai Pourquoi ? Ben pas pour se protéger. Pour se protéger par rapport aux élections qui arrivent. Et donc madame Idalgo, Madame Hidalgo, elle doit forcément euh répondre à cette interrogation. Moi je de toute façon par cont on est au stade des questions. Oui. Non mais de toute façon on l'a vu. Moi moi moi sérieusement de manière la plus objective possible lorsque le problème de du périscolaire a commencé à être mis sur la table pendant la campagne des élections municipales. Est-ce qu'il y a eu un rebond ?

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Il y a des plusieurs personnes qui l'ont dénoncé. Ça a été une platitude totale. Voilà. Parce que il y avait la mairie qui était en jeu et du coup si le le le la le scandale du périscolaire marquait des points, cela faisait donner des points à madame Rashidati. C'est ça le débat. Bon, il y a autre chose, c'est dès 2015, c'est Jean-Pierre Leco qui est le maire du 6e arrondissement qui alerte à Nidalgo. Dès 2015, je vous assure, c'est une c'est c'est c'est ça fait très long ça fait très longtemps que cette affaire a commencé avant même la plainte de 2019. Et pour être Jean-Pierre Leo, c'est ce qu'il a dit d'ailleurs. Oui, et pour être complet, il faut aussi ajouter puisque tu en as parlé que Rachid Adati, elle depuis des années

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signale ce problème, dit et affirme que c'est remonté jusqu'à la mairie centrale, qu'elle a informé Annie Dalgot et Emmanuel Grégoire qu'elle n'a pas été entendue notamment pendant la campagne municipale. Mais Rachidati est formelle. Mais moi je suis d'accord. Moi, j'ai pas cité Rach parce que j'ai pas voulu donner effectivement une couleur politique à ce dossier. Effectivement, c'est elle qui avec les familles a été lanceur d'alerte sur ce sujet. Mais c'est toujours pareil comme en plus on a une presse qui ne traite que certains sujets, cette affaire a été sous-traitée dans la presse. Pourquoi ? parce que la gauche est protégée par la presse française si on se dit les choses. Mais quand c'est Betaram, c'est c'est tout à fait différent. Mais

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donc tout aujourd'hui est est vu au prisme de l'idéologie et de l'engagement politique. Moi je je reviens aux familles. Moi je suis certain que lorsque les familles ont été alertées par leurs enfants, elles ont réagi. Oui. Les famill la première réaction c'est d'aller voir la directrice d'école. Et là on a dû leur dire "Mais non, ne vous inquiétez pas, on a dû les rassurer et cetera." Je je ne je ne comprends pas l'inverse. Il y a une grosse difficulté dans ce dossier, c'est que euh ces enfants qui ont été abusés étaient très petits et donc il y a des signaux qui ont échappé aux parents et aujourd'hui les parents, ils se sentent quand même abandonnés. Euh leur parole n'est pas forcément rapportée ou ne l'a pas été pendant des années. Aujourd'hui, il y a eu un procès

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euh au courant mais le premier procès du périscolaire dont on attendait beaucoup. Imaginez-vous, ces victimes ont été représentées par un avocat qui était qui qui venait d'une association et beaucoup de familles de victimes n'ont même pas été représenté par des avocats. Si ça ce n'est pas un abandon face à la justice, c'est très difficile. Et les réquisitions, on peut en parler pour un individu, un animateur périscolaire soupçonné, accusé d'agression et d'harcèlement sexuel sur neuf fillettes. Il les réquisitions, elles sont de 18 mois de prison avec surcis. Ou cour, il y a un film dont on parle tous les jours qui s'appelle l'abandon. En fait, c'est les mêmes systèmes. C'estàdire que l'institution, elle abandonne, elle abandonne les familles, elle abandonne

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même la presse parfois abandonne. Il y a c'est on retrouve les mêmes phénomènes, le pas de vague, on n'en parle pas. Pourquoi il s'excuse monsieur Grégoire s'il est pas responsable ? Pourquoi il s'excuse ? Il dit "Je m'excuse." Pourquoi ? Et pourquoi la justice, je vais pas le répéter, 50 fois, pourquoi la justice n'est pas dans la boucle ? C'est en fait cette histoire est incroyable, je vous assure. C'est c'est cette affaire est absolument incroyable. Et quand André Vallini parle d'une affaire à fragmentation, il a complètement raison. Je fais pas le parallèle, je sais que vous avez travaillé beaucoup sur l'affaire trop, je fais pas le parallèle avec cela. Mais évidemment, chacun voit des similitudes. On parle de c'est des dizaines peut-être des centaines d'enfants qui ont été

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agressés dans les écoles. Elle a dit dans les écoles. Imaginez-vous comment comment vous allez rescolariser après ces enfant dans les écoles avec peut-être des dirigeants au plus haut niveau qui le savaient et qui ont pas prévu venu la justice. Enfin c'est c'est c'était en fait c'est effrayant. C'est effrayant. Il y a une chose et c'est toujours pareil l'expression j'utilise ouvrir le capot. C'estàd que ça c'est parce que tu le sais. Vous imaginez tout ce qui peut se passer. Richard Millet ce que vous venez de dire Sabrina, quelque chose qui me fait encore plus horreur que tout c'est que les victimes étaient tellement jeunes qu'elles ne parlaient pas qu'elle ne pouvait peut-être pas dire ce qui s'est passé et ça c'est une abomination absolue. Alors pourquoi l'affaire n'a pas été au

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cœur de la campagne Jack Fer ? elle a pas été au cœur de la campagne et elle a été vraiment dans la dernière partie de la campagne municipale. Mais tout simplement parce que ça ça c'est ça ça dérange ce que ce que ce que maître disait, c'est que c'est c'est évidemment c'était trop dérangeant politiquement et qu'il y avait une volonté en effet de mettre tout ça sous le tapis. Le point sur lequel je voudrais revenir, c'est peut-être une des clés de compréhension également, mais si tout cela est incompréhensible et ce scandale est énorme. Mais on parle de cas à Paris, il est peut-être aussi au niveau national. Il y a d'autres cadres en région aussi qui commencent à Oui, mais il y a pas de périscolaire, il y a pas autant d'animateurs de périscolair parce que en fait faut

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expliquer pourquoi le périscolaire a été créé. C'est sous l'impulsion de François Hollande, je crois, il a fallu recruter beaucoup de Il y a eu un changement des rythmes scolaires, une organisation qui est impulsée par Vincent Payon qui était à l'époque ministre de l'éducation. Le problème c'est que les les les conséquences de cette réorganisation n'ont pas du tout été anticipées. C'est qu'il y a eu des il y a de belles idées mais après il y a il faut un certain pragmatisme pour mettre tout ça en œuvre. Et là ça n'a pas été anticipé et la réalité c'est que en France aujourd'hui il il y a des difficultés de recrutement de personnel parce que personne ne veut faire ces métiers là. C'est les mêmes problèmes pour pour le pour le trème âge pour la vieillesse.

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Est-ce qu'on voit en Épade les cas de maltraitance dans la petite enfance aussi ? Et donc du coup et ben évidemment il y a moins de contrôle puisque et ben les que ce soit les les entreprises privées ou les organismes publics là en l'occurrence et ben ils trouvent pas de personnel. Donc bah il y a moins de contrôle tout simplement. Tout tout tout est pardon Pascal tout c'est c'est dingue. Pardon. Mais vous on a donc après les personnes âgées maintenant ça touche les enfants. C'estàdire toutes les tous les pôles de la société h il y a des difficultés pénè soci c'est tout simplement il y a trop d'aide. Donc au final c'est c'est plus plus personne ne veut faire ses métiers. Donc c'est le système de notre monde du travail aujourd'hui aussi. Les familles doivent demander des comptes. Moi

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vraiment demander des comptes mais à tout le monde et elles doivent toutes saisir le parquet. Voilà ce qu'on pouvait dire sur ce sujet ce matin. Maine Trémon n'a pas pris la parole encore. Je sais pas. Non, mais déjà pour revenir sur la campagne, ce qu'on relève c'est que ça c'est arrivé extrêmement tard que ça a été pour le coup un des sujets centraux du grand débat entre Rachid Adati, Sopia Chikurou et Emmanuel Grégoire. Mais quelque part, c'était déjà trop tard puisque les gens en voyant ça, certains découvraient l'affaire, d'autres ne la découvraient pas, mais se disaient "Attendez, il y a quand même toute une histoire de récupération là où chacun d'un coup va dire comment lui défendrait la question du périscolaire et comment lui pourrait se charger de l'affaire."

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C'est arrivé beaucoup trop tard. Donc je trouve ça bien qu'aujourd'hui aussi on en parle de manière apaisée postcampagne si vous voulez. Ensuite, moi j'ai une question parce que je m'y connais moins bien que vous sur le sur le milieu du périscolaire mais et on la posera après la pause si ça vous ennuie pas. Ma, il est 9h24, restez avec nous et on revient dans une seconde.